Climat : avalanche de rapports alarmants à quelques jours de la conférence de Doha

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Les négociateurs se retrouvent le 26 novembre à Doha au Qatar pour tenter de s'accorder sur des stratégies visant à limiter la hausse moyenne des températures à +2°C d'ici à 2050. Après la Banque Mondiale lundi, c'est au tour du Programme des Nations Unies pour l'environnement et de l'association européenne de l'environnement de faire part ce mercredi de prévisions inquiétantes.

Certes, on est loin de l'espoir suscité par la conférence de Copenhague sur le climat en 2009. A vrai dire, la session qui s'ouvre à Doha au Qatar la semaine prochaine risque même de se dérouler dans une certaine indifférence. Et pourtant, l'urgence n'a sans doute jamais semblé aussi aigue.

En résumé, la Banque mondiale anticipe une hausse des températures de +4°C entre 1990 et 2050 (au lieu des +2°C auxquels ces conférences sur le climat sont censées la limiter) et des conséquences catastrophiques, notamment pour les pays les plus pauvres. L'association européenne de l'environnement fait le point sur les effets du réchauffement qui se font déjà sentir sur le sol européen même, tandis que le programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) alerte sur le fossé qui sépare les trajectoires actuelles d'évolution des émissions de gaz à effet de serre de celles qui seraient nécessaires pour rester dans les clous des +2°C.

Les émissions de CO2 toujours en hausse

Le rapport publié par la Banque Mondiale lundi repose sur un constat simple : alors qu'il faudrait diviser par trois les émissions de 35 milliards de tonnes aujourd'hui pour atteindre 10 milliards de tonnes de CO2 en 2050 puis ne plus émettre (ou plus exactement, tout compenser) jusqu'en 2100 pour espérer rester dans la limite des 2°C, les émissions ne cessent au contraire de s'accroître. Le PNUE évalue pour sa part à 44 milliards de tonnes par an le plafond d'émissions soutenables en 2020, alors qu'elles atteignent déjà 50 millions de tonnes et sont sur une pente ascendante.

L'Europe déjà touchée par le réchauffement

En termes de conséquences, si la Banque mondiale s'alarme surtout de l'impact du réchauffement sur les pays les plus pauvres (multiplication des événements climatiques extrêmes, hausse du niveau de la mer) qui rendra la situation difficilement soutenable d'un point de vue global, l'étude publiée le 21 septembre par l'Europe («Climate change, impacts and vulnerability in Europe 2012») montre que le Vieux Continent n'est pas épargné. Au contraire, il subit déjà les effets des températures plus élevées enregistrées au cours de la dernière décennie: baisse des précipitations au Sud avec des risques de pénurie pour l'agriculture, augmentation au Nord, fonte de la calotte glaciaire du Groenland et des glaces de l'océan arctique, changement des caractéristiques des animaux et des végétaux, et multiplication des événements climatiques extrêmes et de leur coût. Celui-ci est ainsi passé de 9 milliards d'euros par an environ dans les années 1980 à 13 milliards par an dans les années 2000.

17 milliards de tonnes de CO2 évitées chaque année grâce à des politiques ad-hoc

Le PNUE rappelle cependant que des politiques ad-hoc permettraient d'éviter au total 17 milliards de tonnes de CO2 par an. Ce sont les secteurs du bâtiment (2,1 milliards de tonnes évitées par an d'ici à 2020 puis 9 milliards de tonnes par an de 2020 à 2050) et des transports (2 milliards de tonnes évitées par an), l'agriculture et la lutte contre la déforestation (4,2 milliards de tonnes évitées d'ici à 2020) qui constituent les principaux gisements d'économies. Pour de nombreux experts, ces mêmes politiques permettraient tout à la fois de créer de l'emploi et de lutter contre la pauvreté, au Nord comme au Sud.

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Commentaires
a écrit le 27/11/2012 à 23:56 :
il est temps de réagir
a écrit le 27/11/2012 à 23:52 :
ensemble protégeons notre planete :)
a écrit le 27/11/2012 à 18:33 :
Que de climato-sceptiques! Etes-vous en service commandé?
Réponse de le 27/11/2012 à 23:14 :
Nous nous reproduisons plus vite, ou bien tout simplement, la raison fait-elle des convertis?
Réponse de le 30/11/2012 à 1:24 :
Ils n'ont surtout rien à faire car ils vivent sur leurs rentes de producteurs fossiles lobbyistes pollueurs
a écrit le 27/11/2012 à 17:53 :
En tout cas la dernière décennie a connu une stabilité remarquable des températures globales... contrairement à ce qui était prévu par les fameux modèles des années 90 (et à propos desquels on nous jurait à l'époque que c'était certain à 95%).

Pour avoir travaillé dans ce domaine (recherche sur le climat), je peux affirmer sans ambages qu'on est bien loin de l'idéalisme du grand public qui voudrait croire qu'un scientifique serait un être d'exception doté de toutes les vertus d'intégrité et d'impartialité. En réalité, beaucoup de gens ont un très bon job grâce à l'alarmisme climatique, ils ont des enfants et un appartement à rembourser, et ils ne vont certainement pas se tirer une balle dans le pied.

J'ai vu de mes propres yeux des travaux médiocres portés aux nues sans esprit critique lorsqu'ils allaient dans le "bon" sens, et des travaux de grande qualité critiqués avec une mauvaise foi évidente lorsqu'ils allaient dans le "mauvais" sens. Il faut aussi ajouter le manque abyssal de compétence statistique pointue chez les climatologues, qui sont prompts à accepter les pires fantaisies en la matière (il n'y a qu'à voir les rapports du GIEC de l'époque qui attribuaient des "scores" statistiques aux différentes affirmations, par exemple "certain à 90%", ce qui est totalement ridicule pour tout statisticien digne de ce nom - et basé sur le doigt mouillé dans le meilleur des cas).

Pour ma part j'ai quitté ce Titanic en 2003, et je ne peux que constater 10 ans plus tard à quel point j'ai eu raison, et à quel point mes doutes étaient fondés, au vu des dernières données invalidant les prédictions passées. Ces modèles climatiques ne sont clairement rien d'autre que de gigantesques amas de paramètres sur-optimisés sur le passé, mais sans le moindre pouvoir prédictif.
a écrit le 27/11/2012 à 14:46 :
Quoi de plus provocateur que de faire un sommet dans un état pollueur plus plus qui a bâti sa fortune sur le pétrole et est l'illustration même du gaspillage énergétique. Quel est le bilan carbone de tous ces technocrates et politiques du Green Business. Après cela on va culpabiliser et infantiliser le citoyen qui laisse allumée sa veilleuse de télé ou de magnétoscope. N'importe quoi! A côté de cela des affairistes vont arnaquer les consommateurs avec des marges abusives sur des produits prétendument bons pour la planète avec la bénédiction des écolos. L'écologie mérite une remise à plat et un vrai débat démocratique pas des grandes messes de pseudos spécialistes qui ne véhiculent qu'une pensée unique libérale et catastrophiste
Réponse de le 27/11/2012 à 20:42 :
C'est au contraire intelligent d'organiser un tel sommet dans un pays très pollueur car çà les oblige à évoquer le sujet et la population à en être informés et sensibilisée. Dans un pays exemplaire çà n'apporterait rien et consisterait à prêcher chez des convaincus. Ce type de sommet serait moins impactant si les pays polleurs ne freinaient pas et s'accordaient plus vite sur un thème à l'évidence qui pose de multiples problèmes depuis de nombreuses décennies, émissions de gaz à effet de serre à raison de 30 à 40 milliards de tonnes selon les années, tendance vers l'acidification des océans, changements climatiques rapides, montée des océans et multiples conséquences annexes globalement très défavorables. La pensée unique est celle des pollueurs qui nous a conduit la où nous en sommes sur un modèle consommateur jusqu'à la dernière goutte ou jusqu'au dernier poisson sur un modèle éculé et si il n'y avait que des pays qui ont pris le virage dès les années 70 comme la Suède et généralement des pays du Nord, ou plus récemment de plus petits assez exemplaires comme le Costa Rica, on en serait pas à devoir faire de tels sommets comme dans d'autres domaines et malheureusement comment pourrait-on faire autrement et avancer les choses au plan mondial d'une autre façon. Des accords bilatéraux ponctuels n'auraient aucun sens, c'est un problème global à aborder de façon globale et si le bilan écologique d'un sommet n'est pas bon (encore qu'il y a bien pire) il est négligeable par rapport aux enjeux et malgré tout avancées.
a écrit le 23/11/2012 à 14:59 :
Le changement climatique pour les nuls et autres membres de la secte de La Terre Plate, explications par une gamine de 8 ans (avec l'aide de la Nasa) http://www.youtube.com/watch?v=Eij91cInLHI&feature=player_embedded#!
a écrit le 22/11/2012 à 14:58 :
Un très bon site pour apporter des réponses scientifiques aux quelques climatosceptiques encore "sceptiques" ou à ceux manipulés par les lobbies fossiles toujours très actifs et plusieurs fois pris la "main dans le sac" dans de sombres manipulations : http://www.skepticalscience.com/argument.php
a écrit le 22/11/2012 à 14:52 :
Même les vrais climatosceptiques se rallient au conclusions du Giec qui ne sont que le résumé des travaux scientifiques de nombreuses disciplines depuis plus de 30 ans : Berkeley Earth Surface Temperature montre que la température terrestre a augmenté de 1,4°C au cours des 250 dernières années dont 0,8°C pendant les 50 dernières années. La totalité de ce réchauffement est probablement liée aux émissions humaines de gaz à effet de serre. Le projet Berkeley Earth Surface Temperature a fait appel à des méthodes statistiques sophistiquées développée par Robert Rohde afin d?évaluer la température terrestre lors de périodes plus anciennes. Ainsi, toutes les sources d?erreurs utilisées par les sceptiques pour contester l?origine anthropique du réchauffement ont été prises en compte : biais dû au chauffage urbain, sélection des données utilisées, faible qualité des informations provenant de certaines stations météo, correction humaine des données. ?Nous démontrons qu?aucun de ces effets perturbateurs potentiels ne biaisent nos conclusions?, déclare Richard Muller. Les calculs effectués par l?équipe invalident la théorie des cycles solaires chère aux climato-sceptiques. ?Notre analyse concerne une période assez longue pour nous permettre de chercher l?empreinte de l?activité solaire basée sur l?enregistrement de l?historique des taches solaires. Cette empreinte est absente?, conclue-t-il. Pour lui, l?augmentation de la température terrestre observée depuis 250 ans ne peut donc être attribuée au soleil. http://blog.slate.fr/globule-et-telescope/2012/07/29/richard-muller-la-conversion-publique-dun-climatosceptique/
a écrit le 22/11/2012 à 6:53 :
Encore combien de milliards détournés d'investissements productifs et de libertés individuelles sacrifiées sur l'autel collectiviste et totalitariste de ces charlatans? Le GIEC est devenu la vitrine d'une vaste entreprise mafieuse de captation et de coercition. Simplement. Quant à ceux qui viennent défendre ces vues ici, qu'ils fassent l'effort de se documenter s'ils ne sont pas déjà trop intoxiqués pour simplement accepter d'être honnêtes intelectuellement pour le faire, à moins qu'ils ne soient déjà intéressés.
Réponse de le 22/11/2012 à 8:22 :
Vous avez raison mais c?est vrai que les commentaires de personnes qui n?ont jamais dû prendre la peine de regarder de plus près la teneur scientifique de tous ces articles alarmistes dont la presse française se fait généreusement l?écho, montrent l?étendue du problème.
Entre articles volontairement tendancieux et informations sciemment tronquées dans les articles grand public, sélection orientée des données voire falsification des résultats dans les articles plus spécialisés, la climatologie s?enfonce de plus en plus dans le dogme et l?idéologie.
Aucun des modèles actuels ne possède la crédibilité que l?on peut attendre d?un modèle scientifique digne de ce nom. Tous dépendent d?ajustement de paramètres avec lesquels on peut orienter les résultats en fonction de ce que l?on veut démontrer. Cela traduit certes les difficultés d?appréhender correctement aujourd?hui les phénomènes très complexes qui régissent notre climat, mais aussi et surtout la prise de pouvoir de l?idéologie dans un domaine qui ne devrait obéir qu?à une stricte rigueur scientifique.
Le résultat est que les prédictions de hausse de température s?étalent en réalité sur d?énormes écarts allant de 1 jusqu?à 6°C pour les plus alarmistes ; certains modèles donnant même des évolutions à la baisse. Ces derniers ne sont certes jamais mentionnés dans les médias mais ils existent et montrent bien l?état d?approximation dans laquelle se trouve actuellement la climatologie.
Une science dans laquelle l?incertitude sur la grandeur à mesurer est plus grande que la grandeur elle-même devrait naturellement se remettre en question et non se contenter d?incantations malsaines à même de discréditer l?ensemble de la démarche scientifique elle-même.
Le problème est d?importance; il mérite mieux que la mascarade de science que certains nous proposent pour des raisons de plus en plus suspectes, avec le risque de passer à côté des vrais problématiques et des vrais solutions.

Réponse de le 22/11/2012 à 15:00 :
Tout à fait d'accord.
Dans le même genre, on peut lire la remarquable intervention de C. Villani, médaille,j Fields, devant une commission de l'Assemblee Nationale consacrée aux travaux de Seralini (sur le blog sciences de Libe).
Il y présente très clairement la nécessité d'une rigueur absolue en science, qu'elle soit mainstream ou contestataire. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cela semble échapper aux alarmistes.
Réponse de le 22/11/2012 à 15:12 :
Les plus ardents partisans de l'économie libérale et du laissez-faire sont aussi ceux qui se méfient le plus de la science climatique. Finalement, on s'aperçoit que théories du complot et rejet de la science s'appuient sur un socle psychologique commun : une suspicion automatique pour la version officielle. C'est comme une opposition de principe pour ce qui, au sein de la communauté scientifique, fait consensus, surtout quand ce consensus risque de mener à une intervention de l'Etat, à une réglementation perçue comme une restriction des libertés. http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/08/01/rejet-science-theories-complot-climatosceptiques/
a écrit le 22/11/2012 à 3:48 :
Pour l'instant il y a encore déni de la réalité mais on va se la prendre en pleine figure d'ici peu. "Que fera-t-on des millions de réfugiés climatiques prévisibles ? Tôt ou tard, d'une manière ou d'une autre, l'humanité sera confrontée au problème global de sa survie". Livre fataliste "les corps indécents". On y échappera pas et alors bonjour les dégâts !
a écrit le 21/11/2012 à 23:50 :
L'année 2012 est marquée par un évènement qui n'était pas attendu avant 40 ans: la disparition de 80% de la masse de la banquise artic estivale. Logique que de nombreux organisme scientifiques et politiques se mettent à revoir leurs prévisions. Contrairement à ce que je lit dans les réactions ci-dessous, ça n'a rien à voir avec Doha. Résultat des nouvelles études: c'est le scénario du pire qui se met en place pour le climat. Alors que ceux qui désormais continuent à jouer aux autruches ne viennent pas pleurer quand les cataclysmes climatiques deviendront notre quotidien ! D'autres études vont dans le même sens que la BM et le PNUE: Pour Price Waterhouse c'est trop tard pour un réchauffement de 2°, il faut se préparer à 4° http://energie.lexpansion.com/climat/-6-degres-celsius-a-l-horizon-2100-_a-35-7616.html Pour les climatologues américains (ncar) les models climatiques les plus pessimistes sont (malheureusement) plus fiables et ils prévoient entre 3 et 6° de réchauffement http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/11/climat-les-mod%C3%A8les-pessimistes-sont-plus-fiables.html
Réponse de le 22/11/2012 à 13:51 :
Et pendant ce temps, la masse de glace en antarctique augmente considérablement. Essayez d'avoir une vision un peu plus large et un peu plus critique avant de donner un crédit absolu aux prédictions de nos nouveaux Nostradamus.
Réponse de le 22/11/2012 à 14:38 :
Avec une vision "plus large et plus critique" on constate bien que l'Antarctique perd de la glace terrestre dans son ensemble, et ces pertes s'accélèrent rapidement : http://www.skepticalscience.com/antarctica-gaining-ice.htm
a écrit le 21/11/2012 à 23:10 :
C'est très curieux. Il y a une catastrophique hausse des avalanches (de rapports) avant chaque réunion de ce type.
Réponse de le 22/11/2012 à 1:24 :
Non les rapports sur le sujet sont assez constants en fait. Les négociateurs qui interviennent dans des conférences comme Doha ne sont pas influencés par ces rapports dont ils disposent en permanence mais agissent en représentation de leurs Etats avec des limites souvent précises, donc on ne peut prétendre qu'ils pourraient être influencés ou influençables, d'autant que le public est quant à lui pour la plupart assez éloigné de ces conférences spécialisées et spécifiques. De plus les aspects catastrophiques ont été signalés depuis longtemps par de nombreux scientifiques et on a plutôt tenté d'éviter le catastrophisme, sans doute à tort car au final pas grand chose n'est fait depuis le protocole de Kyoto en 97 et désormais la marge de manoeuvre n'existe plus, il faudra s'adapter et subir.
a écrit le 21/11/2012 à 20:03 :
Quelqu'un a évalué la quantité de CO2 dégagée par la combustion des gaz de schiste ?
Réponse de le 21/11/2012 à 22:39 :
Négligeable par rapport à l'explosion de l'UMP...
Réponse de le 22/11/2012 à 1:07 :
Les gaz à effet de serre (Ges) émis par les gaz de schiste sont équivalents à ceux du charbon ou du mazout (démontré par les universités de Cornell et Stanford entre autres). 1,24 m3 de gaz = environ 2 kg de charbon. Pour la production mondiale de gaz de schiste actualisée voir : http://www.planetoscope.com/Source-d-energie/1460-la-production-mondiale-de-gaz-de-schiste.html
a écrit le 21/11/2012 à 19:48 :
les banques aimeraient bien faire du blé avec les fameux "droits à produire du CO²" !!.
Réponse de le 22/11/2012 à 0:58 :
Jusqu'à présent çà ne leur a pas rapporté grand chose et ne risque d'ailleurs pas. Elles gagnent bien plus avec les opérations de trading haute fréquence : voir le détail de leurs résultats pour s'en convaincre.
Réponse de le 22/11/2012 à 9:43 :
Ce sont surtout les mafias qui gagnent des milliards avec la TVA sur les droits à produire du CO2...
Réponse de le 22/11/2012 à 14:49 :
Le problème de fraude à la TVA est classique et n'était pas propre au C02 mais à d'autres marchés comme par exemple ceux du gaz, de l'électricité etc. Il a concerné un détournement fiscal d'environ 5 milliards d'euros et fait l'objet de poursuites. La règle concernant la TVA sur ce marché du C02 a été modifiée depuis.
a écrit le 21/11/2012 à 19:41 :
La désinformation continue de plus belle malgré la mascarade scientifique que constituent les modèles en climatologie qu?aucune signature expérimentale n?a jusqu?à présent confirmé la validité.
Réponse de le 22/11/2012 à 0:54 :
La température des océans monte bel et bien et de façon constante, leur niveau également de même que leur tendance vers une acidification. Cà c'est du concret et confirme bien les effets néfastes des 30 à 40 milliards de tonnes de CO2 rejetées chaque année.
Réponse de le 22/11/2012 à 7:13 :
rien de concret, tous les chiffres du soit-disant réchauffement sont au pire bidonnés et au mieux interprétés comme ça arrange ces charlatans du GIEC qui ne sont même pas invités a Doha. Voyez leurs prévisions d il y a 20 ans : toutes fausses !
Réponse de le 22/11/2012 à 14:08 :
C'est plutôt l'historique des pseudo climatosceptique qui est totalement bidon. Ils sont evidemment pour la plupart les représentants de lobbies. Etudiez les données sérieusement.
a écrit le 21/11/2012 à 18:45 :
A lire aussi : les moissons du futur de marie-monique robin !

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