A l'affiche

Dans la cour d'honneur Edouard II De l'élisabéthain Christopher Marlowe, une tragédie sur fond d'amours sulfureuses et guerres embrumées, mise en scène par Alain Françon, le futur patron du théâtre de la Colline. Avec Michel Didym et Carlo Brandt (du 9 au 16 juillet). La Tragédie du roi Christophe Un classique de notre temps signé Aimé Césaire, l'histoire d'un souverain qui rêvait pour son peuple de démocratie et de justice. Par Jacques Nichet, directeur des Treize-Vents de Montpellier, avec Emile Abossolo-M'Bo dans le rôle de l'Haïtien utopiste (du 20 au 25 juillet). La Cour des comédiens Dans la lignée des nuits avignonnaises, où le spectacle se poursuit jusqu'à l'heure des croissants, Georges Lavaudant organise le 28 juillet un happening bien tempéré où nombre de grands et de petits anciens pensionnaires de la redoutable cour viendront en rafraîchir la mémoire. A la carrière de Boulbon Les Danaïdes Eschyle adapté et mis en scène par le Roumain Silviu Purcarete. Avec sept comédiens roumains dans les principaux rôles et cent comédiennes pour les filles de Danaos et les fils d'Egyptos (du 15 au 27 juillet). Au cloître des Carmes Le Naufrage du Titanic Un homme a autrefois écrit un poème sur la collision entre l'iceberg et le navire. Mémoires entrecroisées. Philippe Clévenot et Odile Mollet créent cette comédie de l'Allemand Hans M. Enzensberger, mise en scène par Pierre-Alain Chapuis (du 10 au 16 juillet). Au théâtre municipal Woyzeck on the highveld faustus in Africa ! Première présence d'une troupe sud-africaine à Avi- gnon avec l'adaptation des chefs-d'oeuvre de Büchner et de Goethe (du 11 au 13 juillet et du 15 au 17 juillet). Cabaret Olivier Py, Dominique Boivin, les Achille Tonic et tous leurs copains, en musique, en poèmes, en chansons, danses et numéros fous, fous, fous, pour des veillées qui commenceront à 23 heures (du 18 au 31 juillet). Cour du lycée Saint-Joseph Le Procès Kafka apprivoisé par Dominique Pitoiset. Avec François Marthouret et Jean-Marc Bory. Maîtres anciens Thomas Bernhard adapté et mis en scène par le Québécois Denis Marleau (du 24 au 29 juillet). Gymnase Aubanel Simplement compliqué Serge Merlin, unique interprète d'un texte de Thomas Bernhard dans une mise en scène de Jacques Rosner. Au Tinel de la Chartreuse Le Passage de l'Indiana Autre présence québécoise, avec le même Denis Marleau et sa troupe dans une drôle d'histoire de paquebot et d'écrivain imaginée par Normand Chaurette (du 11 au 16 juillet).

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