Les convertibles profitent de l'effet taux

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Françaises ou internationales, les Sicav d'obligations convertibles ont toutes gagné du terrain en 1995, effaçant ainsi une partie des pertes enregistrées l'année précédente. Si la hausse n'a pas toujours été au rendez-vous sur les marchés actions, notamment en France, le redressement des marchés obligataires a été quasi général (Etats-Unis, Japon, Europe). Et, les convertibles, produits hybrides par excellence (mi-actions, mi-obligations) en ont donc logiquement profité. Sur la partie domestique, la palme revient à Cyril Convertibles (Cyril Finance) déjà à l'origine d'un bon parcours en 1994 et dont le portefeuille était majoritairement investi en convertibles de type taux. Autre bonne surprise : Provence Convertibles, de la Banque Hottinguer, adepte elle aussi d'une politique de gestion très dynamique sur les convertibles taux et mixtes et qui rejoint ainsi le cercle très restreint des bons spécialistes de la gestion d'obligations convertibles. La moindre performance du marché des convertibles japonaises durant le second semestre explique en bonne partie le retard dans le classement des Sicav d'obligations convertibles internationales par rapport à leurs homologues françaises. Un bon point, toutefois, pour Dieze du Crédit Agricole, qui a pallié ce handicap par des prises de position sur le marché européen (Italie, etc.), plus étroit mais plus lucratif, et NRG-Convertibles (Nomura), qui dispose d'un bon savoir-faire sur le reste de la zone Pacifique et devrait donc, elle aussi, renouer avec les premières places du classement.

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