Duplication en continu pour Copifac

 |  | 391 mots
Lecture 2 min.
Guillaume Hénin , le fondateur de l'enseigne et de la franchise Copifac, a tout lieu d'être satisfait. Actuellement, sur l'ensemble d'un réseau qui va dépasser les 30 boutiques d'ici à la fin de l'année, il possède quatre magasins en propre : trois à Bordeaux et un autre près de Toulouse.Lorsqu'il a lancé Copifac en 1984, à la Victoire, le quartier où résident de nombreux étudiants bordelais, il n'avait pourtant qu'un objectif, monter sa propre affaire. Il a opté pour une boutique de photocopie en libre-service. Il y a plus de vingt ans, ce type de pratique n'était pas si fréquent que cela. En 1990, il lance sa franchise. " J'ai voulu faire un système simple et abordable avec une redevance mensuelle fixe ", précise Guillaume Hénin.Actuellement, le réseau réalise un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros, emploie 66 salariés, consomme 400 tonnes de papier et réalise 80 millions de copies par an. Sa clientèle n'est plus majoritairement étudiante puisque 60 % du chiffre d'affaires se fait avec les entreprises.MULTIPLES SERVICESPour garder de l'avance, Copifac multiplie les services tels que le porte-monnaie électronique, qui évite les problèmes de monnaie et permet d'avoir des réductions sur l'ensemble des travaux, ou la proposition " deux CV pour le prix d'un ", destiné aux demandeurs d'emploi. Un accord a été passé avec la Société Générale qui offre, depuis novembre 2006, à toutétudiant ouvrant un compte surBordeaux, un porte-monnaie électronique avec 30 euros prépayés. L'opération pourrait se déployer sur la Gironde et sur la France.Copifac se veut aussi entreprise responsable. Guillaume Hénin sponsorise des clubs de sport, pour leur donner un coup de pouce. Il lutte contre la pollution avec des poches plastiques recyclables, un papier de 75 grammes au lieu de 80 et en recyclant les cartouches d'encre des photocopieurs. Il propose de nouvelles prestations comme la mise en ligne sur son site de documents d'entreprises dont les collaborateurs choisissent les chapitres à imprimer, le transfert du contenu d'une clef USB vers un autre centre Copifac qui l'imprime et peut le livrer, ainsi que le paiement en ligne.Et pour donner ses lettres de noblesse à la profession de reprographiste, il lance une formation en alternance. Son objectif à terme, former des jeunes pour Copifac mais aussi pour les aider à trouver un emploi en entreprise ou en mairie.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :