Le secteur aérien français s'engage à passer au " vert "

Dans le cadre du Grenelle de l'environnement, tous, à l'image d'Air France-KLM, d'Aéroports de Paris (ADP), du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales, ont signé avec le ministère de l'Écologie la première convention sur leur engagement à contribuer à réduire, d'ici à 2020, de 50 % les émissions de dioxyde de carbone par passager-kilomètre, de 80 % celles d'oxyde d'azote, mais aussi de 50 % le bruit perçu. Des objectifs qui rejoignent ceux fixés au niveau européen.N'en déplaise à la présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac, le principe d'une taxe sur le kérosène n'a pas été retenu comme La Tribune l'avait dévoilé le 23 octobre. Très controversé, ce projet de taxe a laissé place à toute une série de mesures techniques, beaucoup plus efficaces. Même si certaines ont été adoptées bien avant, comme la modernisation de la flotte d'Air France-KLM, qui va faire passer la consommation par passager aux 100 kilomètres à 3,70 litres en 2012 contre 4,06 en 2005. Les aéroports ne sont pas en reste. ADP ambitionne de réduire sa consommation énergétique dans ses terminaux de 20 % par passager (et même de 40 % d'ici à 2040). L'aéroport entend notamment réduire le roulage des avions au sol et s'équiper d'une flotte de véhicules entièrement électriques.L'État s'est quant à lui engagé à pousser la mise en place d'un ciel unique européen en termes de gestion du ciel. Un moyen de fluidifier le trafic.

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