Sarkozy promet des aides pour Gandrange

Les délégués syndicaux d'Arcelor-Mittal, reçus hier midi par Nicolas Sarkozy pour évoquer le projet de fermeture partielle de l'usine de Gandrange (Moselle), n'en espéraient pas tant. Le président de la République ne s'est pas contenté de leur rappeler savolonté de défendre l'emploi industriel en France, et notamment ce qui reste de la sidérurgie en Lorraine. " L'État promet d'étudier de son côté le contre-projet industriel que nous préparons pour éviter cette fermeture ", déclare Edouard Martin, CFDT. " Nicolas Sarkozy a en outre déclaré qu'il s'engageait à financer les besoins en formation de l'usine et qu'il pourrait aller jusqu'à financer les investissements industriels nécessaires ", ajoute-t-il. Pour garder le périmètre actuel de l'usine, les syndicats réclament une formation pour 300 personnes et des investissements de 25 à 30 millions d'euros. " On jugera Nicolas Sarkozy sur ses actes ", conclut prudemment Edouard Martin.

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