Les valeurs

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Sabaté : + 9,7 % En hausse de 9,7 % à 801 francs, l'action Sabaté (1.614 titres échangés) s'est inscrite à son plus haut niveau de l'année sur le second marché. Le spécialiste français du bouchon a signé début juillet avec le groupe Once et la société espagnole Fomento de Extremadura un protocole d'accord portant sur l'acquisition de 100 % de la société Aplicork pour un montant de 35 millions de francs. Cette acquisition se fera par une fusion-absorption d'Aplicork par Corchos de Merida, filiale à 100 % de Sabate. Bouygues Offshore : + 6,5 % L'annonce de deux contrats remportés dans la zone Asie-Pacifique, l'un à Brunei, l'autre en Australie, représentant pour la société un montant total de 180 millions de francs, a soutenu la valeur. Bouygues Offshore s'est apprécié de 6,5 % à 157,90 francs (51.000 transactions). A Brunei, un consortium dirigé par Bouygues Offshore et comprenant PT Gunanusa et Saipem a été chargé de la construction et de l'installation de deux plates-formes pour Elf Petroleum. Thomson-CSF : + 4,1 % La valeur a fait un bond en avant de 4,1 % à 163 francs, avec 963.000 pièces traitées. Un mouvement que les opérateurs attribuaient à des achats à bon compte et à la hausse du dollar, mais aussi à une spéculation sur un éventuel déblocage du dossier de privatisation. Devant la commission de la Défense de l'Assemblée nationale, Marcel Roulet, le président de Thomson-CSF, a pressé le gouvernement de prendre une décision rapide concernant l'avenir de son groupe. Le ministre de l'Economie a par ailleurs fait savoir qu'il n'était pas hostile aux privatisations. Renault : - 2,9 % En baisse de 4 % la veille, le titre a encore cédé 2,9 % à 143,60 francs dans un marché nourri de 449.00 unités échangées. Les syndicats et la direction de Renault Vilvorde sont parvenus à un projet d'accord sur le plan social accompagnant la fermeture de l'usine. Ce projet sera présenté aujourd'hui aux salariés. Le constructeur avait annoncé la constitution d'une provision de 2,8 milliards de francs pour la fermeture de Vilvorde, montant qui incluait le financement du plan social, la restructuration du site et la perte de valeur sur abandon des investissements. Des plans sociaux de Renault ont par ailleurs été rejetés par la justice française (lire également en Voir Marché

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