Pour une chasse au phoque durable

Par latribune.fr  |   |  135  mots
Jim Winter ne décolère pas : « Les chasseurs de phoques locaux, des autochtones pour la plupart, ne sont responsables que de 20 % des prises et ils subissent 200 % de mauvaise publicité. » Ce « Newf » (comprendre « natif de New Foundland », Terre-Neuve en anglais), ancien professeur de lettres à Dubai, a fait de la défense de la chasse au phoque traditionnelle son combat. « Certains disent même que les phoques sont responsables de la disparition de la morue ! », s'étrangle-t-il. Il ne cesse de lutter pour réhabiliter une chasse durable, celle qui est pratiquée par les peuples du Labrador et de Terre-Neuve. Contre les organisations comme Peta, qui fait encore croire aux « gogos » européens que les bébés phoques sont sauvagement assommés et dépiautés vivants, alors que cette activité est interdite depuis 1987.