Point de vue : "La Tribune" se meurt, mais que fait l'État ?

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Les cinq offres déposées pour la reprise du quotidien économique et financier signifient la fin annoncée du journal. Malgré cette perspective, les pouvoirs publics restent silencieux et tardent à se mobiliser pour que son rachat assure un véritable avenir à « La Tribune ».

Vendredi 16 décembre, cinq candidats ont déposé des offres de reprise de « La Tribune » à la barre du tribunal de commerce de Paris. Ces offres ont plongé les 165 salariés - 78 journalistes - du quotidien dans la stupeur et le désarroi. Hypothèse la plus réjouissante : dans l'une de ses trois offres, « 20 Minutes » proposait de reprendre 30 journalistes et 46 salariés au total. Contraint de ne présenter qu'une seule offre, le quotidien gratuit est en train de revoir sa copie. Les autres candidats, qu'il s'agisse d'Hi-Media, de France Économie Régions ou de La Financière Patrimoniale d'Investissement, sans parler d'Alexis Caude, qui ne prévoit de reprendre que deux journalistes, envisagent de transformer « La Tribune » en simple site Internet.

Sans même s'épandre sur le débat de l'avenir du papier et du numérique, un constat tombe comme une évidence à la lecture de ces offres : toutes signent d'une façon ou d'une autre la fin d'un quotidien national. Mardi, René Ricol, s'exprimant sur le sujet, jugeait « fantaisistes » trois des cinq offres de reprise. Celles-ci ne sont effectivement pas à la hauteur de ce journal, patrimoine de la presse économique et financière française, ainsi qu'à celle de ses journalistes et de l'ensemble des salariés qui le constituent.

Pourtant, ces offres formulées par les potentiels repreneurs laissent visiblement les pouvoirs publics indifférents. En 2007, au moment de la cession de « La Tribune » par Bernard Arnault, la ministre de l'Économie Christine Lagarde avait publiquement déclaré qu'« une presse économique et financière de qualité, diversifiée, est un élément essentiel pour la vitalité et l'attractivité de l'économie française ». Quatre ans plus tard, à la veille d'échéances électorales majeures, le maintien de ce pluralisme, pilier des principes démocratiques, ne semble plus être une priorité. Ni le nouveau ministre de l'Économie, François Baroin, ni celui de l'Industrie, Éric Besson, ne se sont émus de cette situation. Pourtant, le gouvernement sait se mobiliser quand un secteur est prioritaire à ses yeux. Il n'hésite pas à convoquer les patrons de Peugeot, d'Air France ou d'Areva pour leur demander des comptes sur d'éventuels plans sociaux. Il sait faire appel au Fonds stratégique d'investissement (FSI) quand il s'agit de venir à l'aide de fleurons nationaux en difficulté. Concernant la presse, il sait également s'immiscer dans certains dossiers quand ceux-ci sont jugés « stratégiques ». Si publiquement, le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand a reconnu que « La Tribune » « contribuait fortement à l'information économique de qualité », les actes ont bien du mal à emboîter le pas aux paroles. Ce qui est demandé aujourd'hui aux pouvoirs publics, c'est une réelle mobilisation pour trouver un avenir « crédible » au quotidien.

« La Tribune » contribue en effet à une « information économique de qualité ». Elle l'a plus que démontré ces derniers temps sur des sujets aussi sensibles que le triple A de la France ou encore la polémique sur la fin annoncée de l'EPR. Entre autres... Ce professionnalisme chaque jour renouvelé est une performance d'autant plus honorable dans le contexte actuel que d'importants efforts ont été réalisés pour diviser les coûts par trois en trois ans. Loin de l'idée reçue selon laquelle le salut de la presse passera exclusivement par le numérique et l'Internet, ce redressement tend à démontrer que le « papier » peut encore survivre. Alors que le tout-numérique doit encore faire la preuve de la viabilité de son modèle économique, il apparaît que la grande majorité des recettes de « La Tribune » proviennent de sa diffusion « papier ».

La marque « La Tribune » ne peut en l'état continuer de vivre sans ce qui constituait jusqu'ici son ADN à savoir sa rédaction. Il appartient désormais aux pouvoirs publics de se mobiliser et jouer de leur influence auprès des grands acteurs économiques pour que « La Tribune » poursuive la mission qu'elle a assurée depuis vingt-sept ans : délivrer une information économique et financière de qualité.

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Commentaires
a écrit le 31/01/2012 à 11:34 :
Hélas, pour La Tribune comme pour beaucoup d'autres "produits" de France, les échecs sont dûs en grosse partie à la mévente. Beaucoup de nos têtes dites dirigeantes, formées dans des moules identiques depuis des décennies, ne veulent pas se poser la question: pourquoi mon produit ne se vend pas ? Il est vrai qu'en France la vente est considérée comme une chose sale, mais sans vendeur il n'y a plus de production, certains devraient ranger leur arrogance mal placée dans leurs poches. Escusez-moi mais l'État ne peut pas et ne doit pas s'immisccer dans chaque cas. La Tribune a, en comparaison à de nombreuses PME, la possibilité de bien faire connaître son cas sur le papier et sur la toile, est-ce un privilège ?
a écrit le 27/01/2012 à 17:09 :
un journal papier n'est pas un produit comme la lessive. La comparaison n'est pas credible. L''état doit garantir la pluralité d'information et aider les journaux a faible revenus. Le cout pour les finances publiques est quasiment nul. Sinon vous ouvrez la porte a une concentration au service d'un groupe ou d'une personne et vous auriez la certitude d'être manipulés. Les journaux des anciens pays de l'est, de la Corée du nord ou de l'empire Murdoch sont des exemples flagrants. Un journal sur le net peut être un complément mais certainement pas le remplacement d'un support papier. Ne faites pas cette erreur car a moyen terme vous vous condamné a la disparition.
a écrit le 24/01/2012 à 17:47 :

Et c'est un journal économique "patrimoine de la presse" qui demande l'aide de l'état ?
Naïf dans un pays qui déteste l'économique et navrant pour une "rédaction de qualité" .
Vous voulez dépendre de l'état ou d'un Murdoch, un journal sans aucune crédibilité ?
Les milieux économiques lisent Les Echos plutôt que la tribune et la différenciation que vous avez suivie vers un "quotidien économique grand public" impliquait un lectorat bien moins nombreux et influent.
Ne renouvelez pas cette erreur sur un potentiel support Net.
a écrit le 02/01/2012 à 20:05 :
Je me sens très proche du commentaire de PAT. Mon barycentre (en dépit d'apparents tangages et roulis) étant du côté d'alternatives économiques, je sens que je suis mûr pour m'abonner à un prix modeste à une Tribune électronique et à Médiapart...

Là se situe pour ma part un triangle informationnel de qualité, auxquels s'ajoutent les salubres Canard et Charlie, dans un tout autre registre (et dans l'austère qui ne se marre pas beaucoup de droit du développement durable)...

Rien que pour la qualité de votre charte déontologique...

a écrit le 31/12/2011 à 17:45 :
Même si j'apprécie La Tribune, j'estime que ce n'est pas aux contribuables de payer les pots cassés pour un journal ou toute autre activité d'ailleurs. La France a de bien mauvaises habitudes.
Réponse de le 02/01/2012 à 11:00 :
Tout à fait d'accord. D'ailleurs, s'il s'agissait d'une entreprise autre que "La Tribune", le discours serait il le même ? En terme d'information, on pourrait imaginer par exemple que le vide incite un autre quotidien à voir le jour, ou pourquoi pas une édition française du "Financial Time" avec des articles localisés (ie : localisé = écrit en france et sur l'économie française) en plus de l'ensemble du contenu international ?
a écrit le 29/12/2011 à 17:50 :
Nous ne pouvons nous passer d'un journal économique comme La Tribune.
Oui l'Etat pourrait "s'inquiéter" de la pluralité des quotidiens économiques.
Mais il a" d'autres chats à fouetter" ou bien cela l'arrange !...

Bon courage à tous
Réponse de le 30/12/2011 à 15:33 :
+1 !
Moins la population est informée ! Plus on lui fait avaler ce que l'on veut !
Attendu que l'économie est critique, surtout, que l'on ne voit plus de journaux economiques
a écrit le 29/12/2011 à 10:54 :
Je suis d'accord pour que la presse écrite vive bien en France.
Mais j'ai une suggestion. Pourquoi tous les journaux, sans exception, ne nous donnent que des mauvaises nouvelles. Je sais que la période est terrible mais, pour un lecteur de base, il y a aussi des bonnes nouvelles à lui communiquer. Vous donnez l'impression que tout est négatif dans ce pays. C'est faux et si les lecteurs savaient trouver quelques motifs d'espoir dans vos rubriques, je suis certaine qu'ils achèteraient davantage vos journaux. Pas question de dire que tout va bien mais signaler objectivement les points positifs de notre pays. Ce serait bon pour le moral......
Réponse de le 31/12/2011 à 17:50 :
Vous pouvez vous reporter par exemple sur un article de la Tribune disant que la bande dessinée française est en expansion. Bonne nouvelle économique mais aussi culturelle la bd est un art véritable, parfois exigeant, voire Bilal...
Sinon, les bonnes nouvelles sont aussi dans le regard pas de ce qu'on montre, par exemple un internaute écrivait que même si les Chinois avaient gagné un concours contre les vins de Bordeau, l'essentiel est qu'il reste la référence en vin.
a écrit le 28/12/2011 à 6:22 :
Oui, La Tribune (numérique, pour ma part) est essentielle - au féminin comme au masculin ;-)

Elle l'est parce qu'elle a obligé Les Echos (numeric only, for me), ronflant largement sur leurs lauriers pas toujours clairement acquis, à proposer une autre lecture de la situation économique... depuis trop peu de temps, selon moi...

Elle l'est parce qu'elle a plus de visibilité que l'excellent Alternatives Economiques (que je feuillete au format papier...) et est donc incitée à instaurer un débat à la hauteur de ses alter ego hebdomadaires :-)

Pour moi qui n'achète pas La Tribune mais bénéficie gratuitement de ses articles Web, c'est une chance de pouvoir le faire. Je dépense déjà beaucoup plus que mon budget ne me le permet dans la presse papier et électronique. C'est un choix imposé par la réalité.
Néanmoins, si vous proposez une souscription à vos lecteurs, je suis tout à fait prête à y participer, même modestement. Cette solution me paraît conjoncturellement la plus pertinente... A débattre, si le coeur vous en dit !

Mais, s'il vous plaît, ne reprenez pas ces "éléments de langage" à la mode qui évoquent "l'ADN" du journal et de sa rédaction : ils me donnent vraiment la nausée. Si vous ne voyez pas pourquoi, je suis prête à revenir expliquer mon point de vue à ce sujet.

Longue vie à La Tribune et à ses concurrents débatteurs !
a écrit le 27/12/2011 à 15:28 :
les Régions ont une responsabilité en matière 1. de développement économique et 2. de formation. Pourquoi ne pas demander à un pool de Régions d'aider une structure qui veillerait à la survie et au développement de la Tribune.
Je lis tous les matins et La Tribune et les Echos et je serais bien triste (et plus pauvre intellectuellement) si l'un des 2 disparaissait.

Réponse de le 27/12/2011 à 22:52 :
revenus des regions= impots ce n'est pas dans le sens des choses que d'augmenter encore la charge de la dette alors qu'il serait temps que les regions/ departementset autre collectivités se regroupent pour diminuer le poids des charges des citoyens et des entreprises. Il faut réinventer autre chose, trouver d'autre source de financements et créer un business modele qui permette au journal de vivre de ses abonnements
a écrit le 27/12/2011 à 10:16 :
à vous lire, il n'y a que des journalistes qui travaillent dans les journaux...
a écrit le 26/12/2011 à 21:59 :
Je lis votre journal depuis 25 ans et j espère le lire encore longtemps!
Si j'aimais autrefois le format papier , j'ai adopté le format numerique et je crois en son avenir et à l'abonnement numerique seul.
La presse devant à mon sens rester libre le rachat du journal par les journalistes est il envisageable?L'ouverture d'un club de lecteurs actionnaires, et un peu plus de publicité non bloquantespour la lecture me semblent etre des pistes à étudier...
En tout cas bonne chance et longue vie à ce journal!
a écrit le 26/12/2011 à 12:58 :
Quand l'humanité remonte à la surface. Derrière les grands discours libéraux, il y a encore des êtres humains. C'est ce qu'on peut retenir de cet article. Véritable cris du c?ur. Cependant, j?espère quand écrivant collectivement, votre papier, vous avez relu tous ceux que vous (la rédaction) avez écrits toutes ces années. Combien d'articles sur la "dure loi du marché"? Combien de fois a t-on pu lire dans ces colonnes que "il faut s'adapter ou mourir"? Combien de fois votre journal a t-il écrit que "l?État n'a pas à se mêler du monde de l'entreprise"? Que n'avez vous menez d'enquêtes sur les règles violées et faussées de l'ultra libéralisme que vous défendiez, soit par conviction, soit pour des raisons humainement alimentaires. Pourquoi ne pas avoir expliqué dans votre journal les modes de fonctionnement des entreprises de gardiennages et les liens qui les unissent à certains milieux? Pas d'enquête sur le financement des CCI et le rôle qu'elle jouent dans ce conflit. C'est vrai que ce ne sont que des employés sous qualifiés. C'est exactement ce que pensent les patrons de presse en parlant des journalistes. "De la piétaille, des petits soldats jamais contents, toujours ingrats". Seulement voila, l'histoire vous rattrape. Le raisonnement ultra libéral est sans fin. C'est le modèle sociétal des sociétés de gardiennage qui domine ( faibles revenus, temps partiels, statut précaires....). Une situation que les journalistes connaissent bien. Et au bout, l'ingratitude de ceux dont vous avez défendu les positions. Allez jusqu'au bout, créez un journal économique qui montre et démonte ce système. Ne lui demandez pas de vous aider. Votre disparition est dans sa logique. " Son ADN", comme l'on dit.
a écrit le 24/12/2011 à 17:28 :
Quand on est LIBERAL économique et qu'on defend la libre entreprise,la loi du marché et l'autorégulation,on accepte le verdict des clients lecteurs.
Encore une fois le systeme ultra liberal montre ses limites.
L'Etat(nous le peuple)n'a pas a intervenir pour sauver ces pompiers pyromanes.
Heureusement que Fillon,parfait defenseur des français moyens veille!
a écrit le 24/12/2011 à 12:09 :
Il ont qua mettre de la pub sur le site. Pour ma par je serais pré a cliquer dessus pour que la tribune touche un peut d'argent (je le fais déjà sur certain site amateur afin que le rédacteur soit récompenser du travail fourni)
Réponse de le 28/12/2011 à 10:40 :
L'orthographe aussi doit être récompensée...
a écrit le 24/12/2011 à 10:42 :
Je ne comprends pas tous ceux qui ont reagit en Critiquant la tribune pour ses soi-disante position liberale ou autres absurdites du genre....mais alors vous faites quoi sur ce site si vous n'y trouvez pas d'articles de qualite ? Pour ma part, etudiant en ITB (formation bancaire), la tribune est un outil merveilleux. L'idee n'est pas de tout prendre pour argent comptant mais d'avoir suffisamment de matiere pour se faire son opinion
a écrit le 24/12/2011 à 9:10 :
Les humains quels qu'ils soient (de gauche comme de droite) sont tous les mêmes ... ils font appel au libéralisme quand ils ont les moyens et qu'ils ne veulent pas partager , et dès qu'ils sont dans la merde font appel a l'état, aux collectivité et à la solidarité .... Cet article est un beau résumé de notre monde .....
Réponse de le 24/12/2011 à 14:20 :
Oui mais si l'Etat avait laissé tomber votre banque en 2008 ou votre compagnie d'assurance en vous laissant totalement sur le carreau ou le constructeur de votre éventuel véhicule et comme en 1929 n'intervenait pas du tout entraînant une longue crise qui n'a pris fin qu'avec la guerre seriez vous "sincèrement" aussi sûr de votre sentance ? L'article souligne que l'Etat intervient pour certaines entreprises et journaux et pas pour d'autres, la question du 2 poids 2 mesures peut donc se poser. Et intervention d'Etat ne veut pas forcément dire soutien financier mais peut vouloir dire appui pour mise en relation avec des partenaires par exemple. Il y a plusieurs formes d'interventions. Devrons nous bientôt ne lire que des journaux économiques étrangers pour s'informer. Il ne reste plus grand chose en France à part des journaux partisans comme par exemple le Figaro d'une part et le Nouvel Obs d'autre part. Aussi il me semble que la Tribune qui est un journal économique de qualité et selon moi neutre ne mérite pas d'être abandonné car sans lui le paysage économique en France et un peu limité et l'économie française comme les entreprises ont certainement un intérêt à avoir un journal comme la Tribune.
Réponse de le 25/12/2011 à 9:55 :
@energie: le seul rôle de l'Etat, c'est d'assurer la liberté de la presse. Point barre. TOUTE autre intervention étatique au niveau de la presse mène à des situations berlusconiennes. L'Etat doit garder une neutralité très stricte, sinon c'est la liberté de la presse justement qui en souffrirait.
Réponse de le 26/12/2011 à 5:47 :
L'ETAT neutre ?
Réponse de le 26/12/2011 à 5:54 :
@Tard dans la nuit : malheureusement c'est plus complexe, on ne peut pas toujours raisonner en termes de marché au premier degré (exemple secteur stratégique, ou encore secteur en difficulté à un instant T mais qui serait très profitable à terme etc), d'ailleurs aucun pays ne le fait vraiment, c'est purement théorique et çà s'avère parfois trop simpliste. Je passe sur le cas de Berlusconi qui ne s'est pas développé dans les médias à partir de l'Etat, ce qui confirme que si ce dernier était intervenu il n'y aurait pas eu cette situation dominante et très déséquilibrée en Italie qui a abouti à une pauvreté intellectuelle de la TV, un manque d'impartialité et bien d'autres dérives graves, finalement très coûteuses à terme à la société italienne dans son ensemble. On peut dire de même en France, beaucoup de chaînes TNT ne sont que des supports de pub et les intéressés ne s'en cachent pas. Résultat le niveau de beaucoup de français est affecté et l'impact sur la situation et l'avenir du pays n'est pas négligeable. Avoir des médias de bon niveau, le plus possible indépendants, neutres, etc est très important. L'Etat aurait tout intérêt à intervenir pour que la qualité des chaînes soit élevée, ce qui a un impact sur l'éducation en général et des conséquences positives entre autres sur l'économie d'un pays. Ca va même bien plus loin. Et en ce qui concerne la Tribune, la remarque de Christine Largade en son temps est très juste : « une presse économique et financière de qualité, diversifiée, est un élément essentiel pour la vitalité et l'attractivité de l'économie française » Cà va également bien au delà. En outre la Tribune demande "au pouvoirs publics de se mobiliser et jouer de leur influence etc" c'est plus subtil qu'une simple histoire de fonds. La Tribune est un élement important dans l'économie surtout dans la période actuelle. Il n'y a quasiment pas de journaux de ce type en France il s'agit d'un cas particulier. Les entreprises et l'économie en ont besoin. Le dossier mérite donc d'être étudié avec sérieux. Une entreprise peut avoir des difficultées temporaires liées à la crise, çà ne signifie pas que son modèle est totalement mauvais. On connaît aussi le cas d'entreprises très en pointe qui se développent trop vite et déposent le bilan malgré un carnet de commandes plein. Il faut donc analyser ce que la Tribune apporte et ce que l'on perdrait si elle disparaît définitivement et si l'on doit être informé à partir de sources étrangères à la France (par exemple Murdoch et Fox news ?!) Il est significatif que lorsque la France perd des matches de foot ses joueurs impertinents et surpayés soient reçus par le chef de l'Etat et qu'à l'inverse la Tribune qui est essentielle aux entreprises et à l'économie, entre autres, meurt dans le silence alors qu'elle a été par son information à l'origine de bien des affaires et contrats profitables pour le pays, l'emploi etc Un média de ce type à une importance plus grande et plus globale qu'une usine de caramels même si je n'ai rien, au contraire, contre les usines de caramel !
Réponse de le 30/12/2011 à 17:39 :
@Energie: Merci. Lu. Il est vrai que nous avons en France une vision de l'Etat plutôt interventioniste. Mais doit-on l'approuver?
a écrit le 24/12/2011 à 6:40 :
vous ne pouvez pas" casser du bois" sur le dos de N. Sarkozy et après lui demander de l'aide.
Réponse de le 24/12/2011 à 14:29 :
Je lis depuis l'origine la Tribune et je n'ai jamais vu qu'il était partisan ou critique à l'égard de tel ou tel parti politique. Et il ne demande pas d'aide à Sarkozy mais demande à l'Etat de se pencher sur son cas ce qui derrière revient à se pencher sur la presse économique en France qui est généralement mal en point. Ce n'est pas une demande d'appui financier. Et c'est un problème qui mérite d'être analysé car les entreprises et donc l'Etat ont et vont aussi avoir besoin de la presse française pour soutenir l'économie. Donc sur le fond ce n'est pas un problème anodin si je me suis bien exprimé. Si l'on doit lire des journaux étrangers pour s'informer de l'économie en France comme dans le monde il risque d'y avoir des problèmes et la Tribune est un journal avec des informations de qualité, donc attention aux décisions de coupe à la serpe sans réfléchir.
Réponse de le 27/12/2011 à 10:10 :
pourquoi vous ne signez pas vos commentaires avec votre nom de journaliste au lieu de nous faire croire que vous êtes un lecteur???
Réponse de le 31/12/2011 à 0:13 :
Mon pseudo devrait vous indiquer que je suis bien un lecteur et dans un secteur qui n'a rien à voir avec le journalisme mais avec l'énergie. Dois-je déduire de votre "remarque" que je n'ai pas vos idées et que vous êtes à court d'arguments ?
a écrit le 24/12/2011 à 0:19 :
Cet article vous couvre de ridicule, c'est dommage... Personnellement je vais essayer de l'oublier. Puis arr?z d'etre si conservateur. c'est le d?in de la presse, ce n'est pas un scoop, il faut vivre avec son temps et s'adapter pour survivre. Les moyens d'acc??'information changent vous devez faire de m?.
a écrit le 23/12/2011 à 23:01 :
Vous ne vous moqueriez pas un peu du monde par hasard?
Vous les pro du libéralisme sauvage à tout vent...vous souhaiteriez une intervention de l'état?
On rêve ou quoi?
Vous êtes pas bon, vous disparaissez, vous êtes bons? Et bien à vous et votre actionnariat de se battre pour survivre...

En appeler à l'état...C'est le 1er avril au mois de décembre....

Vous devriez avoir honte....
Réponse de le 24/12/2011 à 14:41 :
La Tribune, pro du libéralisme sauvage ??!! : c'est uniquement un journal économique, faut pas exagérer ! C'est sympa à Noël quand des gens sont en difficultées depuis des mois de les "appuyer" avec des posts aussi "sympas" que le vôtre ! La Tribune vous laisse vous exprimer librement alors que sur d'autres journaux il faut au moins s'inscrire et vous tirez dessus à vue. Tiens si votre entreprise se casse la figure et que vous avez besoin de la Tribune pour faire connaître vos difficultées et trouver d'éventuels appuis, ce serait bien que les journalistes de la Tribune vous enfoncent comme vous le faîtes. Par ailleurs on peut être bon et disparaître quand on se retrouve dans telle configuration à un instant T provisoire défavorable. Beaucoup d'entreprises avec d'excellentes idées disparaissent dans le monde en ce moment. Ce ne sont malheureusement pas toujours les meilleures qui restent. Il ne faut pas être simpliste.
Réponse de le 31/12/2011 à 17:28 :
Souvent même, les entreprises les plus en pointe disparaissent : elles ont toute la peine de trouver des idées et de commencer à se faire connaitre, et d'autres n'ont qu'à prendre leur succession quand toutes ces difficultés les ont tuées.
a écrit le 23/12/2011 à 22:51 :
Point de vue côté lecteur : Dommage si votre très bon journal que je lis depuis l'origine disparaît. La diversification réussit à d'autres :
http://www.lefigaro.fr/medias/2011/12/23/04002-20111223ARTFIG00415-les-diversifications-portent-lefigarofr.php
donc n'est-il pas temps 1) d'abandonner la version papier ou de la réduire à ce qui peut être rentable et se diversifier. Par ailleurs 2) de faire appel public aux lecteurs et à des entreprises en émettant des parts de divers montants donnant droit à telles rubriques pendant tant de temps. 3) Trouver des partenaires : par exemple dans les rubriques gestion de patrimoine on aimerait bien lire l'avis de gérants tels Carmignac etc et pourquoi ne pas se faire appuyer par ce type de sociétés qui sont nombreuses. Et çà s'applique à tous les secteurs = multiplier les partenariats 4) Il y a beaucoup de sociétés d'études dans le monde qui publient des rapports et on n'en parle jamais. Là aussi des partenariats sont envisageables car elles ont besoin d'audience et nous d'études spécialisées même si on n'en a que des synthèses. 5) Permettre aux lecteurs d'écrire : on a souvent une spécialité et pouvoir s'exprimer sur un support est positif pour tout le monde. Les Echos font cela. Cà peut augmenter le nombre de sujets, de visions, le nombre de lecteurs 6) Ouvrir un forum sur plusieurs sujets. Là aussi multiplication des intervenants et lecteurs. 7) Interrogez vos lecteurs, il y a une multitude de services et partenariats à développer tant avec les particuliers que les entreprises. Ces derniers ont des besoins et besoin de vous et vous avez besoin d'eux et de multiples partenariats sont possibles grâce au web, il suffit de demander aux particuliers comme aux entreprises, ils vous diront leurs nécessitées et idées et il vous restera à choisir. Trop d'entreprises ne consultent ni ne coopèrent assez avec leurs clients. C'est pareil pour les journaux. Pourtant l'union fait la force et l'évolution se fait avec la participation active de tout le monde. D'autre part, plus on trouve de sujets, d'interactivité, de services etc plus on vient et on s'attache à un site qui devient alors indispensable. Les services payants et la pub suivent. L'Etat et surtout ce gouvernement ne vous aidera pas ou guère et ce ne sera pas une solution très durable. Mais ce n'est qu'un point de vue de lecteur... Bon courage dans tous les cas.
Réponse de le 31/12/2011 à 17:43 :
Le meilleur commentaire que j'ai lu sur le sauvetage de la Tribune, idées toutes plus pertinentes les unes que les autres. Espérons qu'elles soient reprises.
Réponse de le 30/01/2012 à 10:27 :
en effet excellent et constructif.
à suivre
a écrit le 23/12/2011 à 22:30 :
Et pourquoi ne pas lancer une souscription publique ?
a écrit le 23/12/2011 à 20:43 :
Suite à ma réaction de 16h14/
Pour vous donner une idée du travail qui vous reste à faire, cliquez sur l'icône "abonnez vous" en haut de page. Ensuite, cliquez sur "découvrez la Tribune", et là, miracle, vous découvrez la photo de François Lenglet, lorsqu'il était encore rédac chef. Pas très professionnel tout ça ! Si le reste est à l'avenant ...
a écrit le 23/12/2011 à 20:21 :
Pourquoi pas un journal du net , interactif (les commentaires sur le site sont un très bon début) , mais avec en plus un abonnement pour avoir accès a des informations pédagogiques , didactiques , fouillées et diversifiées qui permettent de décrypter notre monde économique et industriel. Les journaux économiques ont malheureusement tendance a se contenter de reprendre les déclarations politiques, les dépêches AFP, les avis d'experts "orthodoxes" , ce qui donne un gout de propagande assez désagréable même si il est très rassurant pour certains. Propagande que Google Actualité fait très bien gratuitement ....
a écrit le 23/12/2011 à 20:21 :
L'Etat politique français ne connait qu'un sujet qui peux donner de l'inquiétude le bulletin de vote. A quelques mois d'une échénace majeure il est important que "notre journal" passe par la pétition en ligne ou autre.
Attention le fait de ne pas remuer dans "la rue" est pour nos politiques un gage de sécurité pour les élections. Voyez Paru Vendu 1650 supression d'emplois avec des salariés qui ont manifesté trop tard, la Tribune prend le même chemin les politiques ne connaissent qu'un bruit celui de la rue. L'ensemble de la presse française en dehors des peoples est sous perfusion de l'Etat alors si le personnel de la Tribune reste cloîtré dans des manifestations de "bureau" il a perdu son combat. Je pense que les lecteurs sont présents à vos côtés à vous de les rassembler.
A bientôt j'espère.
a écrit le 23/12/2011 à 19:22 :
Pourquoi ne pas recourir à une association des lecteurs qui achèterais une, deux ou N actions, comme l'avait fait LeMonde en 1985 et L'évènement du Jeudi peu après?
Réponse de le 23/12/2011 à 20:09 :
Oui ce serait quand même plus logique que de faire appel encore une fois aux pouvoirs publiques ... surtout après avoir diffusé beaucoup plus d'articles de libéraux (tels que Madelin) que de "socialistes" tels de Bernard Maris par exemple .... alors il va falloir que les journalistes de la Tribune appliquent les principes économiques qu'ils défendent en général ... L'état est déjà beaucoup trop endetté ....
a écrit le 23/12/2011 à 17:59 :
Je ne comprend pas! Mais que fait Alain Weill? Avec BFM Business (radio) et BFM TV, la Tribune serait la pièce maîtresse complémentaire!
Réponse de le 25/12/2011 à 21:58 :
A.Weil était le propriétaire de la tribune et il est parti parce qu'elle perdait beaucoup d'argent.
Réponse de le 27/12/2011 à 10:14 :
après avoir bien profité de la trésorerie !
a écrit le 23/12/2011 à 17:46 :
à force de raconter trop de n'importe quoi, les abonnés se tirent... à bons entendeurs, bonne année !
a écrit le 23/12/2011 à 17:30 :
Le rôle de l'état n'est pas de subventionner un journal quel qu'il soit ! Proposez un abonnement sur internet comme le font déjà d'autres sites.
a écrit le 23/12/2011 à 17:05 :
Un journal economique est lu par des gens de droites (les autres n'y comprennent rien) cela vous donne la ligne editoriale a suivre...
L'etat n'a rien a voir dans vos affaires. Si vous n'etes pas lus c'est que vous n'etes pas bons (ou votre modele) donc vous disparaitrez et les meilleurs d'entre vous creerons autre chose, de meilleur, d'innovant.

Si vous y croyez tous vraiment, creez une scop, abondonne l'edition papier (aucun avenir pour ce support, tant pis pour les nmpp) et focalisez vous sur une edition web avec un contenu impertinent et ouvert (a la parole de vos lecteurs)
Réponse de le 24/12/2011 à 15:00 :
Conclusion de votre post : hormis les "gens de droite" les autres "apolitiques" ou "centristes", ou de "gauche" ou "verts" etc sont donc des demeurés ;o))) Par ailleurs, si l'on prend par exemple l'exemple de la télé, il y a des émissions totalement débiles qui durent des décennies parfois et d'autres très intelligentes et importantes qui disparaissent. Dans bien d'autres domaines également beaucoup d'innovations excellentes disparaissent et reviennent parfois bien plus tard et on se rend compte alors du temps perdu à s'être fourvoyé. Ce n'est donc pas aussi simple qu'une bête loi de marché et c'est un économiste (ni de droite ni de gauche) qui vous le dit ! La Tribune n'est pas un produit comme une lessive et l'économie est particulièrement importante actuellement donc le dossier mérite d'être regardé avec une attention particulière.
Réponse de le 24/12/2011 à 15:00 :
Conclusion de votre post : hormis les "gens de droite" les autres "apolitiques" ou "centristes", ou de "gauche" ou "verts" etc sont donc des demeurés ;o))) Par ailleurs, si l'on prend par exemple l'exemple de la télé, il y a des émissions totalement débiles qui durent des décennies parfois et d'autres très intelligentes et importantes qui disparaissent. Dans bien d'autres domaines également beaucoup d'innovations excellentes disparaissent et reviennent parfois bien plus tard et on se rend compte alors du temps perdu à s'être fourvoyé. Ce n'est donc pas aussi simple qu'une bête loi de marché et c'est un économiste (ni de droite ni de gauche) qui vous le dit ! La Tribune n'est pas un produit comme une lessive et l'économie est particulièrement importante actuellement donc le dossier mérite d'être regardé avec une attention particulière.
a écrit le 23/12/2011 à 16:30 :
je lis la Tribune-online, car il n'y a pas de journaux francais là ou j'habite. D'abord un grand merci aux rédacteurs!
Ceci dit, il est clair que l'Etat n'a rien à voir dans la gestion de votre journal. Comment vous est-il venu à l'ésprit de crier à l'aide de l'Etat??? Vous savez bien que le modèle d'économie étatique ne fonctionne pas.

Alors, reprenez-vous, il n'est pas encore trop tard. Elaborez vous-memes le futur modèle de votre journal, confectionnez un business-plan sérieux et fondé (éventuellemt avec l'aide de consultants) et allez trouver un éditeur avec votre projet. Allez aussi chez des éditeurs en dehors de l'hexagone: en Allemagne par exemple. Comme je dois lire de par ma profession la presse économique allemande, je peux vous dire qu'il y des sérieux et d'une qualité meilleure (Handelsblatt, Boersenzeitung etc). Avec des éditeurs très pro. Ou en Belgique, idem.

Mais de grace: arretez de crier à l'aide de l'Etat.
Très bonne chance!!!!!
Réponse de le 23/12/2011 à 17:06 :
C'est la mentalié francais, ils n'ont pas encore compris que c'est l'etat qui cree la plupart des problemes economiques de ce pays
Réponse de le 23/12/2011 à 18:18 :
J,habite au Canada, et je peux vous dire que La Tribune est un outil excellent!
a écrit le 23/12/2011 à 16:04 :
J'aime lire votre journal mais est-ce bien à l?État, autrement dit aux contribuables, de venir à la rescousse? A mon avis non. Après tout, vous êtes une entreprise privée et si votre modèle économique ne fonctionne pas, c'est probablement de la faute de votre management, c'est donc à eux, et à vous, d'en tirer les conséquences et de changer de management et/ou de modèle économique pour en trouver un qui fonctionne. Depuis au moins 15 ans, la presse papier est une "sunset industry" vouée à disparaître. Vous avez eu largement le temps d'anticiper son déclin et qu'avez-vous fait?
a écrit le 23/12/2011 à 15:53 :
D'accord avec "capcha"

Je le lis plus souvent sur Internet que sur papier.
Mais vu la qualité des articles, je serais prêt à payer un abonnement sur internet pour le lire. Et nous sommes sans doute nombreux dans ce cas...
Ou alors comment tenter un actionariat des lecteurs?
Réponse de le 23/12/2011 à 16:18 :
ACTIONNARIA DES LECTEURS : OK POUR MOI !
Réponse de le 23/12/2011 à 17:08 :
Pas con, en plus cela ferait un enorme buzz de lancer une operation pareille
a écrit le 23/12/2011 à 15:23 :
La tribune n'a pas d'équivalent en France. Je souhaite que ce quotidien trouve au plus vite un acquéreur sérieux pour pérenniser son activité.
a écrit le 23/12/2011 à 15:22 :
J'ai travaillé pour l'ancêtre de "la Tribune", "Le Nouveau Journal", au début des années 70. Il était alors couplé avec l'AGEFI, celle-ci allant mieux que celui-là. Une bonne quarantaine d'années après, l'AGEFI a fait sa mutation (certes douloureuse) au tout numérique et s'en tire pas trop mal, "La Tribune" périclite faute d'avoir su devenir le FT à la française. Faut-il que l'Etat s'en inquiète? Je pense que la première chose qu'on ne devrait pas faire quand on veut faire comprendre la loi du marché au public c'est de ne pas aller sonner à la porte du gouvernement. L'information pour être crédible ne soit pas être subventionnée. La liberté d'expression, ça se gagne et sa se mérite. Bref l'Etat n'a pas pour vocation à sauver les canard boiteux, surtout dans un secteur non stratégique.
Réponse de le 24/12/2011 à 15:31 :
Certes mais dans ce cas, l'Etat doit-il nommer des présidents de chaînes, ? Doit-il mettre de la pub dans certains journaux et pas d'autres ? privilégier certains journalistes et pas d'autres (quand certains de ses représentants ne couchent pas avec !..) ? transmettre de l'info à certains et pas d'autres ? Se servir de certains médias comme tribune (sans jeu de mot) donc en les favorisant ? Faire en sorte que certains groupe qui lui sont proches détiennent des groupes de presse qui lui sont favorables ? Diffuser des communiqués via des agences de communication qui coûtent des centaines de millions d'euros par an aux contribuables pour influencer l'opinion ? payer des sondages au frais du contribuables pour les mêmes raisons publiés dans certains journaux ? etc etc. Pour avoir travaillé dans la presse vous devriez savoir que l'Etat n'est ni irréprochable ni impartial et que certains groupes de presse ont plus leurs entrées et des appuis que d'autres n'ont pas de la part du pouvoir en place. Le sujet mérite donc d'être abordé objectivement, si le mot "objectivement" a encore un sens avec certaines habitudes prises par les 2 partis qui se sont installés pour nous gouverner depuis des décennies et qui ont besoin, comme on le constate cruement depuis une trenatine d'années, d'informations économiques de qualité. Par ailleurs le lectorat du FT est de langue anglo-saxonne, çà couvre un public déjà nettement plus large.
a écrit le 23/12/2011 à 15:17 :
Etudiant, je vous lis tous les jours : nombres de vos articles m'ont permis d'avoir de bonnes notes en économie et de participer activement en cours et en amphithéâtre.
Je refuse de voir "La Tribune" disparaître !
J'espère qu'une solution adéquate sera trouvée pour perpétuer ce quotidien de qualité.
Vous souhaitant de Bonnes Fêtes.
a écrit le 23/12/2011 à 15:14 :
Alors là, ça m'en bouche un coin ! tels des fonctionnaires de base, ou comme l'Humanité en son temps, voilà que les salariés d'un journal financier défendant à longueur de pages l'orthodoxie économique, appelle l'état au secours. Non mais je rêve ! On se croirait chez Sea France ! Je lis La Tribune tous les jours, mais encore un ou deux éditos du même style, et je m'abonne à Libé. Vous me décevez énormément ! C'est aux lecteurs a faire un effort pour sauver ce quotidien. Encore faut-il que vous mettiez en place la structure ad hoc.
Mais c'est plus facile de pleurnicher. Cordialement.
L. Riboust
Réponse de le 23/12/2011 à 15:32 :
Coluche aurait dit quelque chose du genre : "c'est des mecs , il te vendent de l'intelligence économique, ils ont même pas un échantillon sur eux ! "
Réponse de le 23/12/2011 à 17:19 :
J'allias écrire la même chose. Et j'ajoute que je resterai toujours solidaire d'une rédaction dans le désarroi, mais qu'elle aille voir du côté de l'ex actionnaire majoritaire, donc devenu minoritaire.Il aurait pu vous aider. Pourquoi ne l'a-t-il pas fait ? Pourquoi ne le fait-il pas ?
a écrit le 23/12/2011 à 14:41 :
La tribune est de loin le meilleur journal économique de France. il serait dommage de ne plus lire des articles d'une aussi bonne qualité. Nous lecteurs, sommes prêts à mettre la main à la poche pour que vive la Tribune. Tout doit être mis en oeuvre pour sauver un journal aussi brillant.
a écrit le 23/12/2011 à 13:55 :
a sauros admettons que la tribune soit anti sarko mais il faut quand meme admettre qu'on a pas un e fleche aux commandes je dirais meme que l'on a le plu mauvais president depuis la derniere guerre je ne parle pas de l'etiquette un exemple je suis certain que chirac n'aurait pas ete mettre son nez en libye nous manger un argent fou qui aurait ete mieux dans nos caisses par les temps qui courent!! il avait refuse d'aller en irak et bravo a lui merkel a une gouvernance autrement plus fine mais nous on a un cow boy
Réponse de le 23/12/2011 à 14:25 :
+1
Réponse de le 23/12/2011 à 17:09 :
Le plus mauvais avec mitterand
Réponse de le 23/12/2011 à 17:22 :
+1
a écrit le 23/12/2011 à 13:52 :
Il serait dommage que vous disparaissiez
je vous lis tous les jours

je serais partant pour un actionnarait des lecteurs aussi
je suis pret à vous soutenir dans cette démarche.
a écrit le 23/12/2011 à 13:51 :
Je soutiens a 100% ce qu a écrit FERRES Vous ete trop dur avec le gouvernement actuel et je ne sais pas ce que vous attender de lui et quant au rachat de votre journal je pense qu il y trop de journaux consacrés a l économie et c'est la raison pour laquelle vous aurez beaucoup de chance si vous retrouver pas un acquereur et que la seule solution serait de faire un journal avec votre personnel c'est la seule porte d entrée;

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