Florange : la fin ne justifie pas les moyens

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Pas de fermeture des deux hauts fourneaux, qui seront maintenus en état de fonctionnement dans l'attente de l'encore hypothétique projet d'acier propre captant le CO2 Ulcos (pour lequel un feu vert de l'Europe est espéré en décembre) ; engagement d'ArcelorMittal d'investir 180 millions d'euros sur cinq ans à Florange ; et retrait du projet de restructuration qui menaçait 639 emplois (sur environ 2500 sur l'ensemble du site). Selon toutes les apparences, l'accord intervenu vendredi entre l'Etat et le groupe sidérurgiste constitue une victoire politique pour le gouvernement.

Le 24 février, le candidat François Hollande, juché sur le toit d'une camionnette, avait pris la défense des salariés de Florange en promettant une loi pour obliger les entreprises à céder une unité de production rentable plutôt que de la fermer. Après l'échec de Nicolas Sarkozy à Gandrange, Florange était devenu le symbole de la résistance à la désindustrialisation du pays. En juillet, dans le rapport sur la situation de PSA, une mission d'expertise de Pascal Faure avait conclu à la viabilité du site de Florange. Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, s'en est fait le hérault, engageant un bras de fer avec l'actionnaire, la famille Mittal, pour empêcher la fermeture d'un site qualifié de « stratégique » pour la France.

Marchand d'illusion

La menace d'une « nationalisation transitoire » du site, un moment mis sur la table des négociations par François Hollande lui-même, a donc rempli son office. Bousculer Mittal et l'obliger à faire un pas en arrière. La fin justifie les moyens, a considéré le gouvernement qui a laissé Arnaud Montebourg agir à sa guise, quitte à le lâcher en rase campagne au dernier moment, celui de la conclusion de cet accord.

A l'évidence, Jean-Marc Ayrault, qui a repris la main vendredi sur le dossier, a instrumentalisé son ministre du redressement productif. Aurait-il obtenu de telles concessions du groupe sidérurgique sans la menace brandie par Arnaud Montebourg d'une expropriation ? Sans doute non. Si l'objectif du gouvernement était d'arrêter le plan social, on peut dire que l'opération a réussi.

Mais Arnaud Montebourg sort néanmoins très affaibli de cette bataille. En laissant entendre qu'il n'y avait en réalité pas de repreneur crédible et ferme prêt à reprendre la totalité de l'usine de Florange et à y injecter 400 millions d'euros, comme l'avait imprudemment affirmé Arnaud Montebourg, Matignon a achevé de détruire la crédibilité de sa créature Montebourg, qui est apparu, notamment aux yeux des salariés et des syndicats de Florange comme un menteur et un marchand d'illusion.

La nationalisation, un fusil à un coup

C'est la leçon à tirer de cette triste histoire. Le combat mené pour préserver le site de Florange était certainement justifié. Certes, le cycle de l'acier est très difficile et pouvait expliquer la restructuration économique voulue par Mittal. Mais, alors que la dégradation de l'emploi s'est très fortement accélérée depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir, pour culminer à un rythme de 1500 chômeurs de plus par jour depuis la rentrée de septembre, laisser tomber Florange aurait été un symbole politique désastreux pour un gouvernement qui affiche une stratégie productiviste. La situation géographique de Florange, proche du marché automobile allemand, en plein boom, la qualité reconnu de ses aciers plats imposait de tout faire pour préserver ces savoir-faire. Grace à Arnaud Montebourg et à sa pseudo-nationalisation temporaire, le monde entier a entendu parler de Florange et a vu qu'il était possible pour un gouvernement déterminé de faire reculer un puissant capitaliste.

Voilà pour l'acquis. Mais, au passif, le dossier laissera des traces profondes. D'abord, chez les ouvriers de Florange à qui on a fait prendre des vessies pour des lanternes en leur faisant croire qu'on allait les « débarrasser » selon leurs propres termes, du méchant Mittal. D'où leur déception bruyante vendredi soir, occultant la bonne nouvelle de l'abandon du plan social. Il sera très difficile de rétablir la confiance sur la fiabilité de la parole du ministre du redressement productif qui a utilisé dans cette affaire « un fusil à un coup », selon le mot d'un conseiller de l'Elysée.

Ensuite, dans l'opinion, c'est pour François Hollande une victoire à la Pyrrhus. Car en refusant la voie de la nationalisation partielle, le président de la République a clairement pris parti pour tous ceux qui, dans son entourage, notamment Michel Sapin et Pierre Moscovici, l'ont mis en garde sur les dangers d'une telle approche sur l'image de la France auprès des investisseurs étrangers. « Say Oui to France » proclame la dernière campagne de l'agence française des investissements internationaux (Afii), réalisée par l'agence Publicis. Et de fait, dans les arguments utilisés pour défendre l'attractivité de notre pays figure en toutes lettres la stabilité de son système politique et le respect du droit de propriété, principe fondamental de l'économie de marché. En désavouant Arnaud Montebourg et tous ceux qui, à gauche, mais aussi à droite, le pressaient de nationaliser Florange, François Hollande a tranché : il y a quand même des limites au socialisme quant il est au pouvoir.

Changer de méthode

Comme il est à craindre que d'autres plans sociaux vont suivre, malheureusement, à commencer par la raffinerie Petroplus pour laquelle il n'y a pas plus de repreneur libyen que de repreneur russe ou chinois pour Florange, le risque est de voir François Hollande être condamné à l'impuissance face aux appels à la nationalisation que ne manqueront pas de lancer tous les salariés concernés. Tout cela va faire les affaires du Front de Gauche et de Jean-Luc Mélenchon qui ne manquera pas de critiquer la mollesse de ses anciens amis.

L'arme de la nationalisation ne pouvant plus servir à l'avenir pour contraindre d'autres entreprises de renoncer à leurs plans de restructuration, il va falloir que le gouvernement change radicalement de méthode. C'est tout l'enjeu de la négociation sur l'emploi en cours entre les partenaires sociaux. Une nouvelle mouture de la proposition patronale est sur la table, mais les concessions ne semblent toujours pas de nature à aboutir à la signature des syndicats. Condamné à plus de mesure, si cela est possible, Arnaud Montebourg va devoir laisser la main à son plus discret collègue du Travail, Michel Sapin, qui va être en première ligne dans les mois qui viennent alors que le taux de chômage se dirige inéluctablement vers la barre historique des 11%. Protéger les usines, c'est très bien, quand c'est possible, mais libérer l'emploi en France, ce serait encore mieux. C'est l'étape difficile qui attend désormais François Hollande sur le chemin du réalisme économique par temps de crise.

 

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a écrit le 03/12/2012 à 14:22 :
On ne peut pas être socialiste et défendre le droit de propriété, c'est antinomique. Donc on ne peut pas être socialiste et vouloir la croissance, c'est tout aussi antinomique. Et voilà pourquoi partout et en tous temps, le socialisme a échoué économiquement.
a écrit le 02/12/2012 à 18:40 :
Non ,cela ne fera pas fuir les vrais investisseurs et d'ailleurs Mittal ne fuit pas ,les vraies activités en France sont rentables et Arcelor est très rentable,il faisait du 7% il n'y a pas longtemps.Ce qu'il faut ce sont des règles claires et interdire les combines de bas étage. Les spéculateurs perdront tout leurs avoir bientôt de toute façon après le credit crunch et le bank run qui se prépare,vous ne croyez tout de même pas que les dettes des banques et des états iront jusqu"au ciel .....l'Allemagne a 2000 milliards de dette avec 3 millions de salariés payés 1 euro de l'heure ,ils ne pourront pas aller plus loin et ils ne remboursent toujours pas un centime. Ecoutez Delamarche sur bfm ou sur youtube pour voir le désespoir des conseils en placement , il ne reste que l'or ,l'immobilier et les bonnes entreprises pour sauver sa mise toutes les assurances vies et autres livretsA vont partir en fumée ils sont tous adossés aux dettes qui comme en Grèce déjà partiront en fumée .Vive l'économie réelle, non aux placement virtuels
Réponse de le 03/12/2012 à 10:35 :
Difficile à suivre...
Qui sont les vrais investisseurs qui ne vont pas perdre tous leurs avoirs en investissant dans quelle économie réelle ?
Comment les entreprises réelles vont-elles passer à travers le "crédit crunch" et le "banque run" ?
Il faudrait un peu affiner l'analyse...
a écrit le 02/12/2012 à 17:08 :
Il est bien évident que la France est attractive pour les investisseurs étrangers (mais pas les Français) vu notre taux de chômage.Notre gouvernement nous a joué une belle comédie pour pouvoir négocier loin des turpitudes médiatiques et il a eu raison.Pour nationaliser il aurait fallu un repreneur mais il n'y en avait pas et il le savait.Notre gouvernement va vous démontrer qu'il a du pouvoir et qu'il peut faire ce qu'il veut!!! Le père Noël c'est pour bientôt et le changement c'était hier.
a écrit le 02/12/2012 à 16:52 :
On peut se demander combien Montebourg a vraiment pesé sur les négociations entre le gouvernement et Mittal. Dans le round final, faisait-il partie du cercle en pourparlers avec Mittal ? Il semble que non. A Liège, un accord similaire est en train de se négocier sans ministre qui bombe la torse. Le rôle de Montebourg est autre: Il sert a rassurer une partie de l'électorat de Hollande. Le vrai scandale, c'est qu'il fait naître des espoirs illusoires parmi les ouvriers concernés.
a écrit le 02/12/2012 à 15:49 :
Mais qui a gagne? Le gouvernement et Hollande, surement pas. L'accord trouve ne change en rien les objectifs de Mittal qui etait d'arreter la filiere chaude pour conserver la filiere froide (cette derniere etant viable de par sa proximite avec ses debouches). C'et exactement ce qui a ete decide. Victoire a 100% pour Mittal et c'est normal. Pas de pkan social? de qui se moque t'on? Bien sur qu'il y en aura sous de formes deguisees des suppressions d'emplois. Arreter des hauts fourneaux aura forcement des consequences. Dire le contraire, c'est mentir. mais le mensonge, c;est synonyme de socialisme..
a écrit le 02/12/2012 à 10:58 :
Ça fait 40 ans que l'on fait de l'industrie en tutu, quelqu'un croyais que cela allait changer avec Flamby. Personne ne peut redresser dans notre situation le volant est bloqué. Me Montebourg est un incapable qui a accepté une mission impossible pour avoir les galons et la grosse paye de ministre du redressement productif (faut oser un titre comme ça) Au moins Martine Aubry elle a refusée de prendre la tête d'un grand ministère de l'intelligence. (et un nom comme ça faut l'oser non ? Ne me dites pas que ce n'est pas vrai je l'ai lu dans le journal.
a écrit le 02/12/2012 à 10:10 :
""Arnaud Montebourg s'en est fait le hérault "" Pourquoi pas le Ayrault ???
Le héros !! Merci
a écrit le 02/12/2012 à 9:53 :
Il y a ceux qui s"expriment bien"et glosent avec des airs importants, et puis il y a ceux déploient des trésors d'intelligence pour survivre et faire du sens quotidiennement, mais n'ont pas la maitrise des mots pour dire simplement leur vision des choses - ces choses qui les concernent eux - et dont d'autres s'emparent pour les interpréter à leurs propres sauces et en leur nom...
Et puis il y a ces actes d'autoritarisme flamboyant, qui prétendent tout et tous régenter et qui donnent de la voix et agitent les manches de leurs beaux vêtement ...
a écrit le 02/12/2012 à 6:52 :
l'état est tellement bon gestionnaire comme le montre les entreprises ou il est présent au capital qui perdent chaque jour de leur valeur
bruler des capitaux sur l'autel de l'idéologie pour sauvegarder quelques emplois surpayés est une drole de définition de la solidarité
a écrit le 02/12/2012 à 1:36 :
En quoi l'arme de la nationalisation ne pourrait plus servir?
Le fusil n'a pas eu besoin de servir, ça ne dit ni qu'il ne marche pas ni qu'il n'a qu'un coup.
Quand bien même (pour une logique qui m'échappe) il n'aurait qu'un seul coup, il n'a pas encore été tiré et peut toujours servir. Il a quand-même dissuadé Mittal, au moins momentanément.
On dirait que cet article tente de persuader sans le moindre argument que la nationalisation c'est mal.

La seule question est de voir si, quand Mittal abandonnera ses promesses, Hollande voudra réellement nationaliser. C'est pas gagné, mais ça ne dépend que de lui.
Réponse de le 02/12/2012 à 2:19 :
"La seule question est de voir si, quand Mittal abandonnera ses promesses, Hollande voudra réellement nationaliser."

Pas vraiment la seule et unique question est de savoir combien d'investisseurs se sont dits "je ne peux pas investir dans un pays qui va me spolier de mon capital". Mais ça dans le cerveau du politique moyen, ça n'est guère plus clair que dans celui de l'électeur. Montebourg ça vend, mais quand on parle de compétitivité, d'attractivité, tout de suite ça fatigue... mince pas de chiffres, de grâce, l'argent il y en a après tout, il suffit de le prendre aux méchants.

Le pays s'offre un psychodrame collectif pour 650 emplois ! Un site condamné par son improductivité et sa faible valeur ajoutée. Mittal perd de l'argent, la demande européenne est effondrée, la production des Gandrange est chère et de qualité médiocre. Voilà une cible de choix pour mettre de l'argent public, tout est logique au pays de la subvention tranquille.

Bravo Hollande, tu as tellement voulu montrer que tu ferais mieux que Sarkozy. C'est vrai que tu as l'air tellement meilleur, c'est vertigineux. 650 emplois sur lesquels on tirera la chasse dans l'indifférence générale dans 2 ans au plus.
Réponse de le 02/12/2012 à 6:28 :
Nationaliser n'est pas spolier du capital: cela dépend des conditions de nationalsiations. C'est avec ce type d'approximations (pour parler aimablement) qu'on peut ensuite développer sa ou ses thèses favorites sans avoir écouté les arguments et de fait sans entrer en discussion. Affirmer n'est pas suffisant pour avoir raison. La France reste attractive pour les investissements étrangers, et l'est devenue après les nationalisations de 1981, et pas en raison des privatisations: en raison de sa position géographique, de ses infrastructures etc. La Chine est attractive, vous croyez que c'est pour la liberté des investissements et le respect du droit de propriété ? Le capitalisme ne se réduit pas, malgré des apparences récentes, aux obligations des hedge funds et à ce qui est recommandé par les banques d'investissement.
Espérons qu'au moins vos commentaires sur la viabilité du site lui-même sont assis sur une vraie connaissance de ses performances, acquise autrement qu'assis dans un fauteuil en lisant des article de journaux sur eux...
Réponse de le 02/12/2012 à 9:25 :
Vous parlez d'approximation, ok, quels chiffres confirment vos dires?
Réponse de le 02/12/2012 à 13:58 :
Mes dires ne sont pas des statistiques mais des principes: les chiffres suivront :-)
Réponse de le 02/12/2012 à 14:41 :
Effectivement les principes ne se démontrant pas il n'y a pas besoin d'étayer, ils se constatent ..... ou pas.
a écrit le 01/12/2012 à 21:18 :
C'est le premier grand succès de Ayrault ,Montebourg et Hollande, ils ont réussi là où les agitations de Sarkozy et de l'UMP avaient échouées, bravo.La nationalisation est une arme puissante que les Anglais et les Américains n'hésitent pas à utiliser, l'idéologie néolibérale qui voudrait tout sacrifier aux actionnaires est en décrépitude comme l'UMP et le FN les deux partis qui défendent les rentiers fainéants....
Réponse de le 02/12/2012 à 6:47 :
je pense que tu veux parler du "sacrifice" des actionnaires qui ont perdu énormément d'argent ces dernieres années et qui du coup sont de moins en moins nombreux
et quand il n'y a plus de carburant...la machine s'arrete ......
Réponse de le 02/12/2012 à 10:16 :
En effet quel succès pour ce trio !!! Se ridiculiser et chasser les futurs investisseurs !!
Non seulement ils se sont ridiculisés mais par la même ils eclaboussent le peuple Français !!
a écrit le 01/12/2012 à 19:43 :
L'idéologie et l'économie ne sont pas toujours compatibles. Vouloir tout régenter selon les principes d'un dogme n'ont jamais fait recette. Même la Chine a renoncé à toutes ces pesanteurs d'un autre temps. Il n'y a que le pragmatisme qui prévaut et nous sommes loin d'y parvenir. Nous venons d'assister à un exemple flagrant qui aurait pu tourner à la catastrophe.
Réponse de le 02/12/2012 à 6:31 :
Nous venons d'assister à une négociation en direct, en utilisant toutes les armes disponibles, dans laquelle un gouvernement a démnontré que s'il essie il peut réussir - en se basant sur un proagmatisme qui lui a fait ne pas nationaliser quand l'alternative était meilleure, Ayrault a joué le même jeu que Mittal, et a empporté cette manche. Le jeu dure plus longtemps, il faudra surveiller, c'est vrai. Oui, les jeux de poker menteurs peuvent se terminer mal, mais c'est aussi le jeu du capitalisme, pourquoi reprocher à notre gouvernement de le jouer mieux que son prédécesseur ?
Réponse de le 02/12/2012 à 23:04 :
quelle naïveté,! Ayrault n'a rien gagné ! Pas de plan social ? mais qui va payer les 640 des hauts fourneaux à l'arrêt ? certainement pasMittal et c'est pas demain qu'ils pourront travailler aux laminoirs ! c'est Mittal qui a gagné en demontrant que l'arme de la nationalisation était un pétard mouillé
a écrit le 01/12/2012 à 19:25 :
je n'imaginai pas à quel point de délabrement le précédent gouvernement a laissé la France. On ne pourra pas redresser notre pays quelque soit les bonnes intentions de la gauche. Dans 5ans le prochain président sera celui de l'enterrement de notre industrie ravagée.
La misère liée au chômage sera la cause de violences inouïes dans une société française malmenée par ses politiciens sans scrupules. Toutes mes futures condoléances à mes compatriotes abusés!
a écrit le 01/12/2012 à 19:06 :
"En juillet, dans le rapport sur la situation de PSA, une mission d'expertise de Pascal Faure avait conclu à la viabilité du site de Florange." ????? Mon Dieu! ArcelorMittal et PSA ont fusionné dans la nuit! :))
a écrit le 01/12/2012 à 18:53 :
mme parisot est scandalisée par la menace de nationalisation d'une entreprise promise à la fermeture mais jamais par les milliers de SDF et les millions de chomeurs en europe
Réponse de le 01/12/2012 à 19:41 :
Et surtout, elle a attendu les réactions internationales, la presse notamment pour s'en faire l'écho... Réaction dans le sens du vent.
a écrit le 01/12/2012 à 18:20 :
soyons sérieux et regardons la situation un site qui ne produit pas va t il etre assujetti a la nouvelle taxe prof et à la CFE ?? et meme on aura des dégrevements importans ouf la mairie elle conserve son fric, ensuite je pense que l'on doit faire du chomage technique ou partiel donc c'est le contriuable qui paye, ensuite l'idiote idée de nationalisation - cela aurait couté combien à l'état (nous) car on doit payer et avoir un intéret .... donc du vent... ensuite l'accord donc je n'ai pas la copie, cela parait étre du vent;... les investissements ?? dans cinq ans, pas d eplan social on le ferra doucement;.. chomage partiel .... contribuable payer .. du grand gachi et mital a a mon avis gagné on en reparle dans deux ans....
Réponse de le 01/12/2012 à 19:19 :
Votre contribution pourrait être intéressante,mais votre orthographe m'empêche de la lire jusqu'au bout. Un effort svp
Réponse de le 02/12/2012 à 10:43 :
@ Spoutnik : Il y a pourtant eu nationalisation là !! On dit éducation nationale !! çà n'a pas marché ??
Réponse de le 02/12/2012 à 10:46 :
@Spoutnik : Il y a pourtant eu nationalisation là !! On dit éducation nationale !! çà n'a pas marché ??
a écrit le 01/12/2012 à 17:32 :
"Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, s'en est fait le hérault"
You mean "s'en est fait le héro", please copy proof your editorial :-)
Réponse de le 01/12/2012 à 19:22 :
Vocabulaire svp : http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9raut
a écrit le 01/12/2012 à 13:37 :
scandale en plus de ce qu propose mittal pour le reclassment des metallos !! http://www.postillon.fr/mittal-propose-le-reclassement-des-metallos-darcelor-sur-ladaptation-bollywood-de-germinal/

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