Voter Macron, oui, mais pour quoi faire  ?

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(Crédits : Reuters)
Le choix de voter en faveur d'Emmanuel Macron est d'abord celui d'éliminer le programme néfaste et décousu du Front national. Il n'en reste pas moins que le probable futur président de la république devra convaincre un grand nombre de Françaises et de Français qui oscillent entre opposition et scepticisme. Les défis auxquels devra s'attaquer Emmanuel Macron sont énormes. Ils peuvent être résumés par un seul: réduire considérablement le nombre de chômeurs.

Au premier tour, on choisit. Au second tour, on élimine ! C'est le jeu normal, démocratique, de nos institutions sous la Ve République. On peut certes contester, avec des arguments valables, le caractère monarchique de ces institutions, souhaiter une nouvelle république, plus de démocratie réelle, un régime plus respectueux des droits du parlement. Cela a été débattu au premier tour, amplement, et pour l'instant tranché. Mais dimanche 7 mai, c'est bien dans le cadre des institutions actuelles, celles que l'on connaît depuis que le général de Gaulle a institué le suffrage universel direct à deux tours pour l'élection présidentielle, qu'il faut éliminer pour choisir.

S'abstenir est un risque

S'abstenir est un droit, tout comme voter blanc ou nul. Mais dans le cas particulier de cette élection, qui voit, pour la seconde fois en quinze ans, le Front national se hisser aux portes du pouvoir, s'abstenir est un risque. Un trop grand risque alors que le front républicain qui avait fait barrage à son père en 2002 face à Jacques Chirac est en train de se fissurer, à droite, avec le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, à gauche avec le refus de Jean-Luc Mélenchon d'appeler à voter pour Emmanuel Macron. Dans le doute, on ne s'abstient pas, car ce serait s'exposer à voir le Front national arriver en tête, à l'insu de notre plein gré. Or, ce n'est pas du tout ce que souhaitent deux Français sur trois, si l'on en croit les derniers sondages publiés ce vendredi, alors que s'achève la campagne électorale la plus folle et la plus stressante jamais vécue.

On a vu, lors du débat de l'entre-deux-tours, le vrai visage de Marine Le Pen. Elle tient un discours du repli sur soi, anti-européen, anti-étrangers, sans rien proposer de cohérent pour répondre aux causes de la colère dont se nourrit son parti. La présidente du Front national a fait la démonstration qu'elle ne maitrisait rien des dossiers économiques, en particulier sur l'aventure de la sortie de l'euro à propos de laquelle elle s'est livrée à des explications alambiquées entre retour au franc, coexistence de deux monnaies avec l'ECU, qui ont plus inquiété que rassuré y compris dans son propre camp.

Un gros "STOP"

Voter Macron pour éliminer Marine Le Pen avec le plus gros score possible est donc la meilleure solution pour être certains du résultat dimanche à 20h00. Le pays des Lumières adresserait ainsi un gros « STOP » à la vague populiste qui déferle sur le monde : Brexit en Grande-Bretagne, en juin 2016, Trump aux Etats-Unis en novembre, inutile d'ajouter Marine Le Pen en France en mai 2017 à ce triste tableau.

Plus le nombre des suffrages en sa faveur sera élevé, moins son élection signifiera une adhésion pleine et entière à son projet. Emmanuel Macron le sait bien, ce ne sera pas un chèque en blanc. Il n'aura pas d'état de grâce. Le nouveau président sera peu populaire, si ce n'est dans le socle de ceux qui lui ont fait confiance, à 24% des suffrages exprimés, dès le premier tour.

Mais faire barrage au Front national ne suffira pas à résoudre la crise politique que traverse la France comme tant d'autres démocraties dans le monde. Ce qu'il faut surtout, c'est qu'Emmanuel Macron une fois élu président s'attaque aux causes du mal français. Il faudra qu'il rassemble un pays où près de la moitié des électeurs du premier tour ont exprimé un vote de défiance à l'égard de l'Europe et d'une France ouverte sur le monde.

"En même temps" libéral et social

Ce mal français a un nom et un visage : ce n'est pas l'euro ou l'union européenne, bouc-émissaires qui masquent nos propres impuissances. C'est le chômage endémique, celui des jeunes qui n'arrivent pas à rentrer dans le monde du travail, ou des moins jeunes qui en partent trop tôt, dans une économie où l'emploi se raréfie. C'est l'abandon que ressentent des millions de Français, surtout dans les périphéries des métropoles et dans les territoires ruraux où les services publics disparaissent. Pour lutter contre ces maux, Emmanuel Macron a un projet et un programme. Il est « en même temps » libéral et social. Il prévoit des réformes profondes, du marché du travail, de l'assurance-chômage, pour libérer l'initiative et l'emploi, qui ne seront pas facile à faire accepter aux salariés et aux chômeurs ; mais aussi de nouveaux droits, de nouvelles sécurités pour tous. Ce projet est clairement européen : il veut une France forte dans une Europe forte, une France qui balaye devant sa porte et fait les réformes nécessaires pour être crédible dans son dialogue avec l'Allemagne. On peut contester cette vision et ces réformes. Mais plus difficilement le fait que la France est aujourd'hui dans une situation politique, économique et sociale qui commande d'agir vite.

Clarification indispensable

L'élection de dimanche ne sera certainement pas un vote d'adhésion au projet d'Emmanuel Macron. Mais ce sera l'occasion d'une clarification indispensable. La France doit dire si elle veut rester dans l'Europe avec Emmanuel Macron ou bien en sortir avec Marine Le Pen. Si Emmanuel Macron l'emporte, ce qui est plus que probable, son défi sera de réconcilier le pays et de convaincre que ses réformes seront efficaces pour sortir de la crise. Adepte du droit à l'erreur et à l'expérimentation pour les créateurs d'entreprise, Emmanuel Macron président n'aura lui pas le droit d'échouer. Car sinon, il se pourrait bien qu'il soit le dernier président avant l'accession au pouvoir du Front national en 2022. Pour que le 7 mai 2017 ne soit pas un sursis, il est donc de l'intérêt de tous et de la France que ce prochain quinquennat ne soit pas à l'image de celui qui s'achève.

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a écrit le 08/05/2017 à 8:42 :
Il est etrange de ne lire nulle part que si la France va mal, c'est essentiellement a cause du systeme politique en place, se perpetuant depuis de Gaulle.
Tant que personne ne s'attellera a cette problematique le pays continuera a s'enfoncer.
L'economie mondiale est devenue globale, se croire a l'abri d'un choc grace a la monnaie commune est un leurre. Un commerce exterieur plus que negatif, des taux d'emprunts a la hausse, il y a de quoi s'inquieter.
a écrit le 07/05/2017 à 14:11 :
un peu trop vite dit sur cette europe de technocrate tres peu democratiques qui ne veut pas se reformer ,,,
a écrit le 07/05/2017 à 14:07 :
@ Adehors : Le Fn a déjà pu s'entendre localement quand il le voulait ce qui fut rare et lié à telle ou telle personne mais a rarement fait l'effort pour çà puisqu'il se développe sur les clivages, le désordre, les fausses informations, l'exagération de l'immigration etc. Cà a toujours été la méthode des partis nationalistes dans l'histoire, les théories du complot, les populations ciblées etc. Il sait que s'il avait le pouvoir il ne resterait pas longtemps car il est notoirement incompétent comme vous pouvez le constater car c'est une dynastie dirigée d'en haut et les autres sont en majorité des sous fifres. C'est le propre d'une organisation dictatoriale qui veut non des gens qui soient des lumières mais des gens aux ordres. Une fois au pouvoir la réalité reprendrait ses droits. Vous avez pu voir que Marine le Pen a constamment reculé sur son programme inapplicable de sortie de l'euro et de l'Europe. Elle s'est également félicité de l'élection de Trump puis a changé d'avis en voyant ses interventions en Syrie etc. Elle s'est réjouit du Brexit et plus le temps passe plus la réalité montre que Brexit est défavorable à la Grande Bretagne (référendum en Ecosse, baisse de 20% de la monnaie alors que le Brexit n'a pas encore commencé, élimination totale du parti Ukip à l'origine du Brexit et proche du FN etc) Tout cela rapidement pour prouver que Marine le Pen se trompe constamment et qui si elle était au pouvoir ce serait la gabegie totale, plus encore que celle que vous prétendez actuellement. Le FN n'a jamais été un parti normal, il a été anti-gaulliste dès l'origine, se trompant sur de Gaulle dont le bilan a été très positif. Et le FN n'a jamais rien apporté et seulement fait des apparitions lors d'élections. Son but est d'avoir le maximum d'élus et d'amasser des fonds publics qu'il détourne comme les 5 millions d'euros de fonds publics au Parlement européen. Les quelques petites communes gérées ne sont que des vitrines. et il y a des problèmes dans beaucoup d'entre elles. Le bilan est la plupart du temps plus mauvais que pour les autres partis quand on compare dans le temps. C'est logique puisque c'est un parti extrêmiste qui fini par abuser du pouvoir plus rapidement que d'autres.
Réponse de le 07/05/2017 à 15:05 :
"... Les quelques petites communes gérées ne sont que des vitrines et il y a des problèmes dans beaucoup d'entre elles..." écrivez-vous. Vous devriez développer de quels problèmes il s'agit, chose que vous évitez soigneusement. Vous devriez également lire cet article sur le site Polemia intitulé: " Histoire économique. Mairies FN : elles auraient mérité le triple A !" . Le risque réel de voir tomber quelques écailles de vos yeux est réel.
Réponse de le 07/05/2017 à 18:06 :
@ paroles : il n'y a pas une commune FN sans problème. Vous pouvez mentir selon votre vieille méthode et comme Marine le Pen mais listez les communes gérées par le FN et vous constaterez que le taux de problèmes liés à la gouvernance FN est supérieur à la moyenne. Vous direz sans doute que ce sont "tous" les journalistes qui racontent n'importe quoi. Moi j'ai lu par exemple "Les villes FN à la loupe" ou encore : "pour Geoffrey Gorillot, élu d'opposition sans étiquette, ce n'est que « de la poudre aux yeux ». « La baisse des impôts avait été initiée par la précédente majorité, Briois a continué (...). J'ai peur que tout ça s'écroule après la présidentielle de 2017..." « Derrière l'image rassurante qui est parfois véhiculée, M. Briois gère la ville de manière sectaire et dogmatique », accuse l'élu communiste David Noël. À Beaucaire, l'opposition dénonce la baisse des subventions À Béziers, des dérapages dans tous les sens. « les indécentes augmentations » que se sont octroyées certains maires FN. etc etc
Réponse de le 07/05/2017 à 19:06 :
@Dehors la dynastie le Pen , etc,.. -

Ce n'est pas parce que les gens ne sont pas pour votre idole qu'ils sont automatiquement pour Marine. Vous ne raisonnez pas mais vous êtes dans l'émotionnel, à la limite de l'invective.
Réponse de le 08/05/2017 à 8:45 :
Parfait, rien a redire. Il existe donc des gens qui reflechissent encore en Navarre.
a écrit le 07/05/2017 à 13:48 :
Comme au tennis ce n est pas macron qui gagne mais marine qui perd. C est la nuance importante
a écrit le 07/05/2017 à 13:31 :
Même le mainstream médiatique se met du côté de Macron, le candidat de la grande finance et du N.O.M. On croyait naïvement que le rôle des médias consistait à informer et non à faire de la propagande. Attention aux révoltes fondamentales...
a écrit le 07/05/2017 à 11:16 :
Hollande à torpillé la Nation et placé un usurpateur capitaliste, pure et dur à sa place tout à été magouillé, bidouillé en plus haut lieu avec la complicité peut-être de Sarkozy !

les socialistes et LR criant que MLP et MMLP sont des révisionnistes !! qu'ont fait les socialistes français au pouvoir en faisant voter rapidement, le décret-Loi du 12 novembre 1938 sinon de soutenir Pétain et Franco, eux même soutenu par Hitler et Mussolini !, seul les communistes et anarchistes français et quelques républicains de droite ont agit contre l'accéssion au pouvoir de Pétain et contre Franco, contre Lazare, contre Hitler et Mussolini à l'époque, rappelons aussi qu'un médecin allemand et résistant à Hitler avait manqué hélas, de le tuer.

Le FN, que je ne soutient pas, n'a rien à voir avec le fashisme et nazisme, ni le révisionnisme !. Par contre les deux gouvernements socialistes de Hollande et Macron, ont muselé les Médias et l'Armée, bidouillé cette présidendentielle. Fillon, aurait certainement fait un bien meilleur candidat que le banquier et usurpateur Macron, en tout cas bien plus Humain pour les "petites" gens !. En ce môment Hollande, déjeunerait avec le Roi du Maroc et les anciens ténors socialistes et républicains !.
Réponse de le 07/05/2017 à 13:10 :
Entièrement d'accord sur l'analyse....
Réponse de le 07/05/2017 à 14:22 :
@ nucleus : Vous racontez n'importe quoi car Macron a failli être élu à droite et n'a jamais été socialiste ni inscrit. Vous ne pouvez l'accuser d'être issu de la Banque où Pompidou élu de droite a travaillé plus de 4 ans puis ensuite être socialiste alors que les relations historiques entre la Banque Rothschild et les socialistes sont quasi inexistantes. Quant au FN qui n'aurait rien à voir avec le fascisme vous plaisantez : pour faire "court" : Parmi les tous premiers organisateurs du Front national figurent une kyrielle d’individus issus d’Ordre nouveau ou d’autres organisations d’extrême-droite et fascistes qui, actuellement encore, démontrent par leur présence aux côtés des Le Pen que ce parti reste un parti d’extrême droite.
Commençons par Pierre Bousquet. Membre du Parti franciste depuis 1935, il était devenu délégué général du bureau de commandement de la jeunesse franciste en 1941. Ancien caporal de la 33e division de grenadiers SS Charlemagne, il fait partie des 300 Français qui combattirent les Russes en avril 1945 dans la capitale allemande. Il a été membre du premier bureau politique du Front national et son premier trésorier pendant 9 ans Léon Gaultier. Il a été secrétaire à l’Information du gouvernement de Pétain. Il fut également un des fondateurs de la Milice nationale de Pétain. Lieutenant des Waffen SS, il commanda une unité française sur le front de l’Est durant l’été 1944. À son retour en France, frappé d’indignité nationale, il fut emprisonné et condamné aux travaux forcés. Libéré après avoir passé une certaine période en prison, il devint, en 1972, cofondateur du Front national dont il fut trésorier. Il figure comme une personnalité importante parmi les membres fondateurs de cette organisation. François Duprat. L’homme d’extrême-droite qui inventa le Front national. Auteur spécialisé dans le fascisme et les mouvements d’extrême-droite, il eut un rôle fondamental dans la naissance et l’ascension finale du Front national. Adepte des thèses révisionnistes, il fut une des figures de l’extrême-droite dans les années 1960-70. Il était à ce moment-là numéro 2 au Front national. Il était auparavant adhérent de diverses organisations fascistes, comme l’OAS, en passant par la Fédération des étudiants nationalistes et Ordre nouveau. C’est lui, par exemple, qui souffla à Jean-Marie Le Pen une expression devenue une des marques du parti d’extrême droite, le fameux : « Un million de chômeurs, c’est un million d’immigrés en trop », expression reprise aujourd’hui sous d’autres formes par Marine Le Pen. François Brigneau. Militant d’extrême-droite, il adhère au « frontisme » en 1937. Membre du Rassemblement national populaire de Marcel Déat, il s’oriente vers la Collaboration et en juin 1944, au lendemain du débarquement allié en Normandie, il s’engage dans la Milice. […] Au moment de la création du FN, il en devient vice-président. Un demi-siècle plus tard, « il tire toujours une certaine gloire » de ses engagements et se vante d’avoir été un compagnon de cellule de Brasillach. Brasillach est surtout connu pour son engagement à l’extrême-droite. Membre de l’Action française, dans les années 1930, il évolue vers le fascisme. »
Réponse de le 07/05/2017 à 14:44 :
"Le FN, que je ne soutient pas, n'a rien à voir avec le fashisme et nazisme, ni le révisionnisme !"

Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir...

Juste un nom récent si vous décidez un jour d'ouvrir les yeux: Jean-Francois Jalkh
a écrit le 07/05/2017 à 9:27 :
Le dernier débat fut pitoyable entre les deux prétendants. Vu la pub pour Macron sur tous les médias, il est sur d'être réélu. Voter blanc, c'est assurer la réélection de Mr Macron à minima, c'est ce qu'il mérite !!! "point trop n'en faut"
Réponse de le 07/05/2017 à 11:24 :
Je suis d accord avec vous je vais voter blanc !!!jamais je n ai vu dans les médias ,dans les vieux de la politique ,dans les biens pensants des artistes, sportifs , syndicalistes (la CGT!!!! à mourir de rire ) et autres à la recherche d un poste ou d une reconnaissance autant de battage pour Mr Macron ,que reste t il de la justice et de l égalité !!!quelle démocratie !!
Réponse de le 07/05/2017 à 13:24 :
Les français votent blanc en espérant que MACRON soit élu,cela me fait doucement rire et j'espère que marine soit élu car avec des raisonnements pareils on n'est pas près d'évoluer.nous sommes piteux
a écrit le 07/05/2017 à 8:30 :
En réalité, nous avons beaucoup de mal à avoir un raisonnement correct qui est en fait un "double raisonnement" qui permettrait d'établir une relation entre le cout du travail et le prix de l'énergie, à niveau constant. On souhaite la baisse du cout du travail mais on refuse l'augmentation du prix de l'énergie. Mais l'un ne va pas sans l'autre. Complexe!
a écrit le 06/05/2017 à 19:30 :
Pourquoi faire ? grande question et bien pour mettre le couvercle .
a écrit le 06/05/2017 à 19:03 :
article une nouvelle fois intéressant et qui résume parfaitement les enjeux de cette élection. Le premier d'entre eux est effectivement la lutte contre le chômage, qui est un problème endémique , un véritable cancer pour notre société. Il est risqué car les mesures préconisées vont sans doute heurter bon nombre de français, qui ont sur ce sujet une position ambivalente. Chacun a conscience que des réformes sont nécessaires mais chacun veut aussi qu'elles soient indolores, mission bien entendu impossible. C'est aussi pour cette raison que Macron s'attache à accompagner ces réformes de mesures sociales , afin d'apporter de la souplesse dans nos structures et de faciliter la transition économique. A ce titre la formation est un élément fondamental pour assurer aux salariés en difficulté la possibilité de rebondir dans d'autres secteurs d'activités. Pour ce faire il faut donner des moyens à cet effort de formation et il s'est clairement avancer sur ce point. Le Danemark a expérimenté avant nous ce système de "flexisécurité" et apparemment cela marche très bien. On ne part donc pas dans l'inconnu et on sait donc que ce n'est pas une mesure utopique.
Réponse de le 07/05/2017 à 14:58 :
Le chomage est effectivement un cancer pour la société,odieux,inacceptable,choquant.En ce qui concerne la formation,de nombreux experts estiment que c'est 50 milliards par an qu'il faudrait mettre sur la table pour etre efficace,Macron est trop timide avec ses 15 milliards.Les syndicats doivent etre partie prenante de ce nouvel élan,je pense qu'ils devraient gérer cette manne
a écrit le 06/05/2017 à 18:56 :
J'ai commencé à lire le programme de Macron et j'ai préféré arrêter que de continuer sinon je m'abstiendrai. En quoi le fait de promettre 200000 en proramme Erasmus va motiver et amélioerer le sort des jeunes désespérés de banlieue. Avec son programme à la Schröder il fera peut être des bonnes statistiques pour Bruxelles avec une diminution du nb de chômeurs et ... un nombre de travailleurs pauvres en augmentation!
a écrit le 06/05/2017 à 15:24 :
Chaque vote c'est 2 euros versés aux parti politique choisi. Et 2 euros pour Marine le Pen dont le parti est nul, a déjà près de 1900 élus et pourrait avoir plusieurs dizaines de députés dont le programme est lamentable non merci. Le Pen a été a son image lors du débat, dans le mensonge permanent et incompétente sur son propre programme qui ne tient pas la route dans bien des domaines. Le Pen est incapable, incompétente et mauvaise donc à balayer.
Réponse de le 06/05/2017 à 17:36 :
Votre diatribe peut s'appliquer aussi aux autres partis politiques classiques, ce qui explique peut être pourquoi 7 millions de personnes ont apporté leur suffrage à ce parti..L 'autre question pourquoi dans une supposée démocratie ces électeurs n'avaient que deux députés à l'assemblée nationale pour les représenter cela ne vous interroge pas sans doute avec vos certitudes ...Enfin dans les villes gérées par des maires du Front National la population s'est exprimé majoritairement pour Mme Le Pen étrange vous ne pensez pas ...
Réponse de le 07/05/2017 à 3:58 :
@ Albert : Le FN n'a que 2 députés car il n'a jamais été capable de s'accorder avec les autres tellement il est extrême et il n'a pas proposé des candidats compétents, c'est là son problème. Ce n'est pas un parti politique comme un autre il base sa rhétorique bien plus largement que les autres sur des mensonges. Vous aurez constaté qu'aucun échange n'est d'ailleurs possible. Dans les villes gérées par le FN il est facile de raconter n'importe quoi et distribuer des faveurs pour obtenir des voix et se faire réélire mais çà n'a qu'un temps comme l'a démontré l'Ukip en GB qui s'est fait balayé. Le FN a plus souvent démontré dans le temps des résultats moins satisfaisants que les autres.
Réponse de le 07/05/2017 à 12:16 :
Difficile de s'entendre avec d'autres partis logique, regardez la diabolisation,Mr Dupont Aignan a été vilipendé pour avoir osé franchir le pas et s'associer avec le FN...Si ce parti n'est pas comme les autres il faut l'interdire! Pourquoi les habitants des villes gérées par le FN seraient ils incapables de comprendre des mensonges où de s'apercevoir de désagréments dans leur vie au quotidien?Trop bas du front sans doute...Les faveurs, nombre de communes vivent sous des potentats locaux généreux à bon escient ... La situation en Grande Bretagne je ne connais pas le sujet.
a écrit le 06/05/2017 à 14:30 :
S'agissant d'une élection présidentielle française, n'est-il pas normal que les électeurs français votent pour celui dont ils pensent qu'il les défendra le mieux ?
Maintenant, pour les grandes idées, pourquoi ne pas organiser une élection présidentielle européenne ? Là ce serait vraiment sportif et novateur !..... mais trop ont trop à perdre.
a écrit le 06/05/2017 à 13:31 :
Le chomage est en fait du temps de travail libéré par les gains de productivité liés à l'usage de l'énergie. C'est un progrès. Mais les Français ne sont pas en mesure de le comprendre.
Réponse de le 06/05/2017 à 15:41 :
@gépé: temps libre en effet pour cultiver des artichauts, mais encore faut-il avoir un jardin et des économies pour payer les taxes et impôts et les charges fixes. Ah si seulement les gens étaient en mesure de comprendre que l'artichaut, c'est le vrai plat du pauvre parce que tu en as plus dans ton assiette quand t'as fini que quand t'as commencé :-)
Réponse de le 07/05/2017 à 8:01 :
Cher Patrick, j'ai l'habitude de faire référence au jardinier qui met 8 heures pour bêcher son jardin; avec un motoculteur il ne mettra que 2 heures mais devra payer pour son motoculteur et acheter de l'essence. Comment fera t il pour payer les cotisations de retraite? Sur les 2 heures ou sur l'ensemble de son travail: le temps passé, l'outillage, l'énergie? C'est complexe. Merci.
Réponse de le 07/05/2017 à 12:30 :
Allez expliquer cela aux chomeurs surtout quand vous avez 45 ans; Vous devez etre un fonctionnaire pour dire ce genre d'imbecilité. Nous transferons tout simplement du travail vers les autres pays et je sais de quoi je parle sans retour de la part de ces pays. voir la balance commerciale. Macron ne fera qu'augmenter ce phenomene. Allez faire assistant de vie apres 20 ans de travail, voila ce que l'on vous propose et payé par l'etat.
a écrit le 06/05/2017 à 13:09 :
S'abstenir est un risque... Surtout un risque pour le complexe politico-mediatico-financier au pouvoir depuis 50 ans....
a écrit le 06/05/2017 à 12:53 :
Je trouve que c'est de la fumisterie de dire que tel vote signifie ci ou ça. A la fin il y en aura un des deux qui passera et il fera ce qu'il voudra, qu'il soit élu avec 51% des voix ou 99%.

Croire Macron quand il affirme être conscient que s'il est élu ce n'est pas un chèque en blanc, ça suppose accorder une valeur au moins minimale à sa parole. C'est un traître, il a trahi Hollande et trahira ceux qui lui feront confiance après Hollande. Et son grand allié c'est Bayrou, l'autre immense traître.

Tout ce qu'ils ont c'est le rejet de leur adversaire du jour, qui n'est qu'une boule de rancœur paumée et destructrice. Mais s'attendre à ce que Macron/Bayrou aient une politique cohérente sur quoi que ce soit n'est pas réaliste. Heureusement, avec les 0 députés d'en marche et l'unique député du modem, le tandem infernal sera très probablement empêché de nuire par le parlement, même si ceux qui croient les traîtres leur donneront certainement une prime aux législatives.
Réponse de le 08/05/2017 à 9:11 :
En lisant votre logorrhee, j'ai cru m'etouffer. Macron un traitre ! Pourquoi pas un parria, tant que vous y etes. Macron a demissionne de son poste et a cree son mouvement. Il n'a pas trahi, exaspere par l'inertie du gouvernement contraire a son temperament il a pris ses clics & ses claques. Il a tres bien fait. Il faut secouer ce vieux pays petri d'archaismes. Regardez le commerce exterieur, c'est bien entendu un exemple....Cordialement.
a écrit le 06/05/2017 à 12:18 :
Voter pour lui et bien pas difficile si l'on veut bien regarder de près , pour que le système se maintienne en place , pas question que d'autres les remplacent c'est une affaire de grandes familles , vous en avez pour un siècle avec les enfants et les petits enfants.
a écrit le 06/05/2017 à 12:05 :
Pour le moment Macron bénéficie d'une baraka incroyable.

Le LR se suicide en désignant un candidat très à droite et en plus le confirme alors qu'il est dans l'opinion totalement plombé par des affaires privées.

C'est également le moment que le PS, qui saute d'un arbre à l'autre depuis 1982, choisit pour décréter qu'il y aura deux clans vivant dans deux arbres séparés.

Et pour finir, la candidate FN, qui travaille à donner un vernis de responsabilité à son parti , pète un plomb en direct devant 15 millions de téléspectateurs à trois jours du scrutin, sabote 10 ans de boulot et se saborde.

Et à chaque fois, Macron n'y est pour rien !

L'ennui pour un démocrate c'est que Macron ne représente en gros que les 15% de français qui approuvaient la politique de Hollande. L'élection le légitime mais il lui faudrait 5 ans de baraka pour espérer arriver à quelque chose.
a écrit le 06/05/2017 à 11:32 :
Tout va changer dans la continuité...et c'est très bien ainsi! L'application du "programme" du FN serait une catastrophe encore plus grande.
Les problèmes resurgiront à la fin du quinquennat Macron, accrus, et il en découlera une campagne 2022 encore plus nauséabonde. Nous n'allons pas tout seuls, la France, régler le problème de la mondialisation, de l'Europe et de la finance outrancière, ni contenir l'immigration (murs et frontières n'arrêtent rien et surtout pas le désespoir), nous ne retrouverons pas l'emploi en le décrétant! Bref, nous sommes embarqués sur un navire dont nous ne sommes pas les seuls à tenir la barre. C'est regrettable mais c'est ainsi. Nous pouvons sans doute débarquer et prendre la barre d'un vieux bateau qui a beaucoup "bourlingué"... gare aux tempêtes et leurs conséquences: Les naufrages.
a écrit le 06/05/2017 à 11:14 :
L'élu.

Aujourd'hui, j’ai la sensation personnelle que dans toutes les analyses, on oublie qui nous sommes car nous ne savons plus faire peuple, et les sécessions que le résultat du premier tour dessine indiquent à quel point d’amnésie nous en sommes arrivés, usant de tout l’éventail des arguments paranoïdes accusant l’un ou l’autre ennemi de la nation pour, au final, éviter de soi-même s’examiner.

Nous sommes la France, et à l’heure où chacun a l’occasion d’exercer son pouvoir souverain que de Gaulle nous a donné, à l’heure, et cela devrait nous rassurer sur notre légitimité commune, où le monde nous observe avec passion, à l’heure où le choix que le peuple lui-même s’est à lui-même proposé est d’une lumineuse clarté, nous avons l’occasion d’affirmer notre unité.

Alors qu’importent les Russes, les systèmes ou leurs anti-systèmes, les fachos ou les cocos, nous sommes au deuxième tour de la présidentielle et les hasards de la nécessité nous présentent un choix clair. Je ne doute plus que les Français sauront, en ces moments de doute et de vibration extrême, choisir de se lever et, déterminés, d’accorder leur vote en large majorité à celui qui leur propose de se réconcilier.

De l’aléatoire de leurs réelles divisions qui, le lendemain du vote, reprendront leur droit démocratique, naîtra le visage de ce jeune homme déterminé qui en est là parce qu’il a su comprendre les injonctions d’institutions créées par la vision d'un homme qui avait compris que le génie français devait devenir cela, l’affirmation de la croyance en la possibilité, non et surtout pas d’effacer les différences, mais de les réunir autour et non contre celui qui n’est plus exclu, mais élu.
a écrit le 06/05/2017 à 9:52 :
desole pour le journaliste PARTISAN qui a ecrit l'article mais L'Europe TECHONCRATIQUE loin du peuple est bien en partie responsable
a écrit le 06/05/2017 à 9:18 :
Voter Macron tout simplement parce que pour celui qui a 2 doigts de compréhension économique il est impensable de voter pour l'autre candidate. Le vrai risque est que le macronisme soit un hollandisme à visage humain, c'est à dire les conneries en moins (la taxe à 75%, mon ennemi c'est la finance, moi président, la boîte à outils,...) et qu'on diffère encore les choix nécessaires (réduction significative des dépenses publiques par suppression de postes dans la fonction publique, libéralisation du marché du travail,...) donc les possibilités de redressement économique, autrement dit qu'on continue à s'enfoncer lentement.
Réponse de le 06/05/2017 à 10:04 :
C'est exactement là où j'en suis. Avec Macron, le problème est qu'il fait partie de ceux qui pense que l'état peut tout et que c'est le message qu'il va encore distiller..Laisser respirer les privés (comment le secteur privé peut-il générer les richesses destinées à couvrir des dépenses publiques à 57% du PIB, avec en sus un système de redistribution de 30% du PIB, c'est tout simplement impossible). Et nous savons très bien que ce n'est pas l'état qui va régler en son sein la question du chromage: M.Macron, svp, finis les discours mensongers de vos prédécesseurs!
Réponse de le 06/05/2017 à 10:56 :
C'est vrai que s'attaquer au droit du travail et à la sécurité sociale, ce que même Sarkozy n'a pas osé faire, c'est bon pour notre pays. C'est ce qui a fait qu'il a tenu le coup assez bien, malgré la vente par appartement de notre industrie par l'oligarchie (et qui continue) avec la bénédictions des politiques. Privatoiser la sécu et r à un droit du travail datant des années 20, ce n'est pas ce qui nous fera sortir de nos problèmes. La plupart d'entre-eux sont communs avec les autres pays occidentaux mais justement nos spécifictés liées à l'économie mixte nous aident à mieux nous en sortir sur le terrain (plus faible taux de pauvreté, plus longue durée de vie, retraite en bon état, ...) malgré un taux de chômage assez élevé et un taux de croissance pas terrible.
Arrêtez avec la rengaine sur les dépenses publiques, la sécurité sociale est la principale raison pour le plus haut niveau de dépenses publiques en France. Aussi le taux à 57 % est avant redistribution des revenus fiscaux par le biais de la sécu et les niches fiscales, le taux réel de prélèvement publics est autous de 40-45 %, Pour faire des comparaisons valables avec d'autres pays, il faudrait comparer les dépenses publiques (incluant les allocations chômage) ET les dépenses privées pour la santé et les retraites. Dans ce cas on verrait qu'il n'y a pas grande différence entre les différents pays. C'est un choix de société que d'avoir des assurances santé et retraite publics. Evidemment la sécu aide surtout les plus pauvres et la plus grande partie des classes moyennes, soit la MAJORITE de la population. Comme par hasard ce sont souvent contre font partie d'une minorité aux revenus plus élevés que la moyenne. Concernant certains métiers pas dans ce cas, plutôt que de militer pour la disparition de la sécu par jalousie, ils feraient mieux de militer pour que leurs caisses spécifiques intègrent le régime général ou ait de meilleurs accords avec la sécu afin de pouvoir être mieux protégé.
Réponse de le 07/05/2017 à 15:01 :
allez,on va nous ressortir la ritournelle:il faut baisser les charges sociales,la dépense publique,le nombre de fonctionnaires ,etc...Si cela marchait cela se saurait!
Réponse de le 08/05/2017 à 13:28 :
@rryv : "nos spécifictés liées à l'économie mixte nous aident à mieux nous en sortir sur le terrain (plus faible taux de pauvreté, plus longue durée de vie, retraite en bon état, ...) malgré un taux de chômage assez élevé et un taux de croissance pas terrible. " Le problème est que tout ça est payé à crédit par les déficits publics et sociaux. Or le quinquennat Hollande a prouvé qu'on ne pouvait plus hausser les prélèvements sans plomber la croissance, et les hausses de prélèvements ont systématiquement rapporté moins qu'escompté (on doit être le premier pays à prouver la validité de la courbe de Laffer). Le modèle d'économie mixte n'est pas viable, il est la cause du chômage, de la faiblesse de la croissance, Macron le sait parfaitement, il faudra bien qu'il en tire les conséquences.
Réponse de le 09/05/2017 à 0:01 :
@elu ps (plus pour longtemps) "allez,on va nous ressortir la ritournelle:il faut baisser les charges sociales,la dépense publique,le nombre de fonctionnaires ,etc...Si cela marchait cela se saurait! " On n'en sait rien, on n'a jamais vraiment essayé, du moins en France. Ceci étant là où on a essayé ça a plutôt bien marché.
a écrit le 06/05/2017 à 9:12 :
c'est le fils de hollande, souhaitons lui donc de fabriquer autant de chomeurs que papa........avec 2.5 millions de chomeurs en plus en 2022, je pense que la france va eclater!
Réponse de le 06/05/2017 à 11:43 :
@churchil
"avec 2.5 millions de chomeurs en plus en 2022, je pense que la "F"rance va eclater! Si la France doit "éclater", ce ne sera pas à cause des chômeurs qui ont bien d'autres choses à penser pour survivre. Ils n'ont aucune organisation derrière eux pour les structurer, sauf le FN... qui les utilise pour faire fructifier son fonds de commerce! Madame LePen a démontré par son suicide médiatique que le FN ne veut pas gouverner. Il a beaucoup trop à perdre en prenant le pouvoir. Dans ce cas, par contre, la France pourrait bien éclater. L'histoire des chômeurs qui se révoltent: une FABLE.
a écrit le 06/05/2017 à 9:03 :
L'échec de Macron serait celui d'un parlement d'obstruction.

À mon avis, ce qui est attendu c'est une réelle recomposition de la vie politique avec une opposition souverainiste crédible dont le poids peut représenter le baton dans les négotiations en Europe et par la même les aider.

Le plus gros risque est du côté de LR qui peut croire que la chute de Fillon est conjoncturelle et décider de s'opposer non coopérativement sans se scinder.

J'espère que Macron pourra développer la cohérence de son programme aussi dans son timing. Cela passe par accepter des priorités qui ne sont pas les miennes.

Si LR l'en empêche se serait un suicide de ce parti pour lui-même et pour la démocratie française en favorisant le FN.

J'attends d'opposants non pas de l'obstruction mais de faire l'effort de construire un programme cohérent alternatif pendant les 5 à venir pour avoir un vrai choix. LR et opposants internes du PS n'ont pas su le faire.
Réponse de le 06/05/2017 à 9:22 :
Ce n'est pas ce qu'annoncent les sondages. Seul LR/UDI est en mesure de contester la majorité à EM ! , le PS devrait être en dessous de 50 députés de même que le FN, et FI/PCF en dessous de 10.
Réponse de le 06/05/2017 à 9:53 :
Bonjour,
Je partage votre opinion. La vie politique actuelle, montre que l'opposition est devenue la règle. Le(s) vaincu(s) ne laissent pas au courant majoritaire (quand bien même celui-ci ne représente que 23%, il est bien majoritaire par rapport aux autres !) la possibilité de développer sa politique.
L'obstruction est partout.
Comme je l'ai dit dans plusieurs post, les intérêts de tout un chacun divergent, mais personne n'est prêt à l'effort au nom de l'intérêt général.

Ce qui est le plus triste, et on le voit autant à travers le débat de mercredi que dans beaucoup de commentaires sur le forum, c'est le niveau d'agressivité des uns envers les autres, l'absence totale d'argumentation pour défendre ses idées (sauf le recours au slogans creux), les contre-vérités voire les mensonges et j'en passe.

Enfin, pour répondre à la question posée, pourquoi voter Macron: parce que je suis un optimiste, que j'ai eu la chance de voir d'autre parties du Monde, que je sais ce que nous avons et ne vois pas uniquement le mal en tout.
Lui, au moins, a un programme à défendre, que je considère pas comme la réponse à tous nos problèmes, loin de là, mais il n’hypothéquera pas l'avenir de mes enfants.
a écrit le 06/05/2017 à 8:52 :
Je voterai macron contre lepen......comme j ai vote contre au premier tour...contre lepen et Fillon....
Mais macron est un pur produit du système....qui nous a conduit la ou nous sommes aujourd hui.....
Excellent marketing politique....mais,strictement aucune autre vision que la doxia libérale....sorte de totalitarisme moderne......
Inquiétant pour l avenir....
On fonce droit dans le mur......
Et il n y a pas bcp d,esprits éclairés a l horizon.....hormis les degagistes......
a écrit le 06/05/2017 à 8:50 :
Beaucoup vont voter Macron et inscrire sur le bulletin de vote leur mécontentement, ce qui aura pour effet d'annuler le bulletin.
Réponse de le 06/05/2017 à 9:28 :
... ce qui serait stupide. Il y a une manière toute simple et parfaitement démocratique d"exprimer qu'on n'approuve pas le programme Hollande light de Macron, c'est de ne pas voter pour ses candidats aux législatives donc de lui imposer une coalition ou une cohabitation.
a écrit le 06/05/2017 à 8:47 :
TRUMP et POUTINE rêvent de MARINE et la fin de l'euro .... ce ne sera pas le cas !
a écrit le 06/05/2017 à 8:43 :
L'euro grimpe face au dollar dans la perspective de MACRON.
a écrit le 06/05/2017 à 8:41 :
Ni l'un ni l'autre au premier tour idem au second l'arnaque du front républicain en 2002 une fois pas deux!
a écrit le 06/05/2017 à 8:13 :
Ce vote est très compliqué.
Le pen où Macron?
Pesont Le pour et le contre.
Macron est la continuité de Hollande.
Le pen on en sait rien,même si ce sont des extrémistes ils mettront dans le gouvernement des nouveaux visages avec de nouveaux programmes qui peut être ferons du changement,sinon dans 5 ans on les redegagent,ALORS je pense qu'il faut laisser une chance à la nouveauté.
a écrit le 06/05/2017 à 8:10 :
Désolée mais j'ai fini de voter pour ce que je ne veux pas et si je n'ai pas le choix d'un vote d'adhésion, je vote blanc.
Macron n'est que la poursuite du quinquennat finissant avec des perspectives bien pire à ramper devant une UE dont on ne voulait pas telle qu'elle nous a été imposée et dont on ne veut plus.
La spirale de la mondialisation s'inverse et c'est tant mieux.
a écrit le 06/05/2017 à 8:05 :
Macron sera elu quoique fasse moscou et ses sbires. En attendant les prochaines condamnations.
Il est a souhaiter que ce mouvement fn soit controle strictement a l'avenir.
Les francais ne doivent pas oublier les heures sombres de ces voyous qui ont deliberement vendu la France a l'occupant nazi.
a écrit le 06/05/2017 à 8:00 :
Ces éloges de La Tribune pour Macron commencent à bien faire. J'espérais que ce journal, à vocation plutôt économique, resterait un peu plus au-dessus de la mêlée.
a écrit le 06/05/2017 à 7:58 :
Tir à vue sur les retraites. plus 1.70 de CSG alors que les retraites sont bloquées depuis 4 ans et qu'on a déjà ajouté une taxe non déductible ( celles ou on paye sur un revenu qu'on n'a pas) de 0.30%. Supportable si rattrapage de 10% de perte du pouvoir d'achat voulu par Hollande.
a écrit le 06/05/2017 à 3:46 :
Je n'ai pas confiance en Emmanuel Macron, ni en Marine Le Pen. Nous avons le choix entre la peste et le choléra. Et puis toujours faire plaisir a l'Allemagne sur le plan économique c'est agaçant, l'Allemagne a autant de pauvres qu'en France ! et si l'Allemagne se porte bien, ça ne concerne pas les classes populaires allemandes qui souffrent comme les classes populaires françaises ! donc dimanche je ne choisirait pas
Réponse de le 06/05/2017 à 8:23 :
Il ne s'agit pas de faire plaisir à Merkel ou de les copier, mais à sortir de notre marasme et de notre chômage éternel comme le dit l'article.
Au demeurant Merkel fait la course pour un quatrième mandat, quand nous on a viré tout le monde à chaque fois, ils doivent pas être si malheureux, non?
a écrit le 06/05/2017 à 2:05 :
Edito très juste, merci et bravo.
S il continue de manoeuvrer aussi habilement (quel talent politique) dans les premiers jours de son mandat, il pourra bénéficier d'un état de grâce relatif. J'ajoute qu en bon franchouillard que nous sommes un peu tous, voir les articles élogieux provenant du vaste monde flattera notre ego souffrant.
Est ce que ce sera suffisant pour entrainer le pays? Je ne sais pas mais il faut l'espérer.

En attendant dimanche il faut mettre l'incompétente totale à moins de 30%.

Oui nous pouvons.
a écrit le 05/05/2017 à 23:48 :
N'oublier pas qu'il faut cesser la lobotomisation à minuit , j'y veillerais !
a écrit le 05/05/2017 à 23:26 :
Vous pouvez critiquez un programme , mais c'est ignoré l'usage de tous les gouvernements qui on fait autre chose après . Alors , comment voulez comparer des programmes inexistant ensuite .La seule chose vous ne connaîtrez pas mieux que ce qu'il a fait sous Hollande car c'est son schéma imprimé .
a écrit le 05/05/2017 à 23:17 :
Reste à savoir si la gauche et la droite traditionnelle ne vont pas choisir la politique du pire.
a écrit le 05/05/2017 à 23:17 :
@BONSOIR A TOUTES ET A TOUS ; Voter MACRON pourquoi faire ? très simple il l'a dit lui même défendre les intérêts du PATRONAT ... DU C.A.C. 40 ... PROTEGER LES INVESTISSEMTNS DES ACTIONNAIRES et surtout diminuer les pensions !
a écrit le 05/05/2017 à 20:40 :
Voter macron c'est un risque majeur de régression de la France ;

Macron a réussit à anéantir ceux qui votent pour lui, Macron a laminé le PS les Verts l'UMP l'UDI, ce sera son seul intérêt ;

Pour nous, voter est inutile, pourquoi :

Parce que Macron sera élu dans tous les cas de figure,

l'abstention n’empêchera pas l'élection de Macron,

l'abstention aura pour vertu de faire en sorte que Macron ne soit élu qu'avec moins de 50 % des électeurs,

ainsi il n'aura aucune légitimité réelle et il ne finira pas son mandat, et nous pourrons nous préparer à revoter en 2018.
Réponse de le 05/05/2017 à 22:00 :
""... et nous pourrons nous préparer à revoter en 2018". En effet, sauf si tout n'explose pas avant...et on n'en est pas loin.
a écrit le 05/05/2017 à 20:29 :
Finalement c'est Mélenchon qui aura eu raison : auront dégagé : lui-même, les trotskystes qui ont fait un score ridicule, les Verts, l'aile gauche du PS, Nicolas-Pierre Dupont-Laval-Aignan, l'extrême-droite FN dont la candidate s'est couverte de ridicule lors du débat.
a écrit le 05/05/2017 à 20:06 :
"Plus le nombre des suffrages en sa faveur sera élevé, moins son élection signifiera une adhésion pleine et entière à son projet".

Mais bien sur ...
a écrit le 05/05/2017 à 20:05 :
Voter Macron , pour les retraités et les cadres , c'est 1.70 % de CSG à payer . C'est aussi
la certitude de ne pas avoir de baisse d'impôt pendant le quinquennat. Pour la gauche, la pilule à avaler est encore plus grosse, ils vont subir la réforme du droit du travail par ordonnances cet été. Pour le changement, dès lundi , les politiciens professionnels vont sortir du bois. Pour Marine, les dés sont jetés , elle va être balayée, son programme sur l'euro étant pour le moins pas très clair.
Réponse de le 05/05/2017 à 20:32 :
Avec son pas de 2 sur la monnaie, MLP n'a pas compris que les français, qui ont pour la plupart au moins un petit patrimoine financier, n'ont aucune envie d'en voir partir 35% en fumée par la réintroduction des assignats Le Pen.
Réponse de le 06/05/2017 à 7:19 :
@bruno_bd: 1) les gens ont en effet peur de perdre leur argent avec l'effacement de l'euro. Mais ce qui donne sa valeur à une monnaie, c'est l'économie qui la sous-tend pas le nom de ladite monnaie. Je crois savoir d'ailleurs qu'il existe en France des monnaies locales. En outre, un pays qui ne contrôle pas sa monnaie n'est pas crédible. Par conséquent, je pense que les arguments contre un retour à une monnaie nationale indépendante ont pour seul but d'effrayer la population. Cela dit, Le Pen ne sait pas très bien comment s'exprimer à ce sujet. Elle veut sauver la chèvre et le chou parce qu'elle sait que de nombreux fFrançais y sont hostiles. Et quand on est pas clair dans ses idées, cela crée forcément le trouble chez les autres. 2) les assignats se fondaient sur la vente des biens ecclésiastiques. Aujourd'hui, il n'y a plus rien à vendre, car comme le disait Fillon, la France est au bord de la faillite. Sur quoi donc baser les assignats nouveaux :-)
Réponse de le 06/05/2017 à 9:40 :
Je n'ai aucun tabou sur les questions monétaires et ne suis pas un eurolâtre béat. Le vrai ressort d'une éventuelle sortie de l'€ est de reprendre aux français, par voie de dépréciation de la monnaie nationale, ce qu'on leur a donné de trop (salaires, prestations sociales,...) en regard des richesses que produit effectivement l'économie nationale, en ratiboisant au passage les patrimoines financiers de ceux qui ne les auront pas mis en sécurité ailleurs en zone €. Il y a bien d'autres moyens pour obtenir un résultat comparable à la sortie de l'€ qui ressemble à un saut dans le vide : ça s'appelle la dévaluation intérieure dont les outils sont la TVA sociale, et la baisse contrôlée (quelques % suffiraient) des salaires, notamment le SMIC et des prestations sociales.
Réponse de le 06/05/2017 à 9:47 :
Bien sûr qu'il reste des choses à vendre dans le patrimoine de l'état : la SNCF, la RATP, la Poste, une kyrielle de participations dans des entreprises (EDF, ENGIE, Orange, Renault,...), les infrastructures autoroutières, tous les bâtiments publics appartenant à l'état qui pourraient être vendus puis utilisés par l'état moyennant loyer,...
Réponse de le 06/05/2017 à 10:34 :
@bruno_bd: la dévaluation dont tu parles porte sur les produits importés, parce qu'évidemment, si le Franc se déprécie de disons 20%, les importations seront plus chères. Toutefois, je ne vois pas pourquoi et comment disons un producteur français pourrait augmenter son prix de 20%. Si c'était le cas, on serait dans la situation de révolution où certains tarissent l'accès aux produits pour faire grimper le prix...et généralement, ces gens-là ont terminé sur l'échafaud :-)
Réponse de le 06/05/2017 à 21:06 :
@Patrickb : A part des produits alimentaires, on importe à peu près tout, et toutes les productions nationales comportent une part plus ou moins importante de composants et matières premières importées. Autrement dit en cas de dévaluation et même si on bloque les salaires, il y a inévitablement un effet de "second tour" y compris sur le prix des productions nationales, certes moins important (si on bloque strictement les salaires) que la répercussion directe sur les produits importés, mas qu'on le veuille ou pas, une dévaluation c'est une manière hypocrite de reprendre du pouvoir d'achat aux habitants du pays. Pire encore,le pouvoir d'achat de l'épargne accumulée en prend aussi un coup. Une baisse des salaires directs est donc préférable puisqu'elle épargne l'épargne (si j'ose dre...). La formule la moins douloureuse finalement pour restaurer la compétitivité est la TVA sociale : elle fait participer les importations au financement de la protection sociale, se substituant plus ou moins largement aux cotisations patronales elle permet de baisser les coûts de production donc les prix hors-taxes de la production nationale donc favorise les exportations, tout en n'affectant pas le pouvoir d'achat en productions nationales. C'est quand même un comble qu'à cause du "coup" électoral de Fabius en 2007 on n'ait jamais pu tester la TVA sociale qui, soit dit en passant, fonctionne très bien en Europe du Nord.

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