La retraite par points de la réforme Macron : miracle ou illusion ?

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Le président Macron engage la réforme des retraités.
Le président Macron engage la réforme des retraités. (Crédits : POOL)
Le régime par points communique des trimestres acquis à ses assurés. Mais concrètement, il est plus difficile de savoir quel sera le montant de la retraite. Par Jean-Marc Dupuis, professeur émérite de l’Université de Caen Normandie, et Claire El Moudden, maître de conférences à l’IUP Banque Finance Assurance de Caen.

La réforme des retraites qu'engage le président Macron n'est pas simplement une réforme paramétrique comme les précédentes qui consistaient à faire varier la durée de cotisation ou l'âge de la retraite. C'est une réforme systémique qui remplacera probablement l'architecture baroque d'une multitude de régimes par un seul régime, donc universel, et par points. Avant de s'interroger sur l'apport de cette réforme, un bref rappel de l'existant s'impose : qu'est-ce qu'un régime par annuités, par points ? Comment fonctionnent-ils ? Et pourquoi un régime de retraite par points serait-il préférable aux régimes existants ?

Faisons simple : le point, c'est quoi ?

La quasi-totalité des régimes de base des salariés et des non- salariés fonctionnent selon le principe de l'annuité : l'assuré valide des trimestres par son salaire (pour les salariés) ou son revenu d'activité (pour les non-salariés). Au moment de partir en retraite, la pension est calculée sur la base de ces trimestres acquis, mais aussi de son salaire (ou revenu) de la carrière. Certes le calcul est compliqué : il tient compte de l'âge au moment de la liquidation, passe par un taux de pension, retient les meilleures années (25 au régime de base des salariés du privé comme pour les non-salariés). Mais l'idée de base reste simple : dans les régimes de base comme le régime général, la pension est calculée sur la base d'annuités acquises année après année de travail.

La quasi-totalité des régimes complémentaires fonctionnent quant à eux selon le principe du point. Tel est le cas de l'Arrco et de l'Agirc, régimes complémentaires des salariés du privé. Il en est de même pour la retraite complémentaire des travailleurs non-salariés, qu'ils soient artisans, commerçants ou profession libérale. Penchons-nous sur ce fonctionnement en points, puisqu'il semble que ce soit l'avenir de notre système de retraite.

Dans un régime en points, deux étapes sont importantes pour l'assuré.

Graphique retraite, régime à points,

Première étape, l'acquisition des points. Chaque année travaillée, l'assuré par ses cotisations acquiert des points via un prix d'achat de ce point. Exemple : pour un salaire mensuel de 1500 euros un assuré cotise au taux de 10%, soit 150 euros. Si le point vaut 2 euros, il obtiendra 75 points. Le point est simplement une unité de compte. Ce pourrait être tout autant un régime en images (l'assuré aurait 75 images en cotisant) : cela ferait moins sérieux, mais reviendrait au même !

Deuxième étape : des points à la retraite. Au moment du départ en retraite, le régime de retraite va transformer ces points en rente ou pension. Le régime applique au nombre de points cumulé, la valeur du point à la liquidation. Par exemple, si le point vaut 0,5 euro, la retraite d'un assuré ayant cumulé 15.000 points au cours de sa carrière sera de 7.500 euros (annuels).

Quels sont les avantages des régimes par points ?

A priori, il est plus facile pour un assuré de projeter sa retraite future quand le régime est par points. Il suffit que son régime lui communique le nombre de points acquis et la valeur du point pour avoir un raisonnement simple du type :

"J'ai tant de points ; si j'arrêtais maintenant de travailler,
je pourrais avoir tel montant de pension"

Dis autrement, il est facile de connaitre ses droits acquis. En comparaison, connaitre ses droits acquis dans un régime en annuités comme le régime de base des salariés est beaucoup plus compliqué. Le régime communique certes des trimestres acquis à ses assurés, mais concrètement, il est plus difficile de savoir quel sera le montant de la retraite...

Malheureusement, ce n'est pas toujours aussi simple dans la réalité... Prenons le simple exemple de la retraite complémentaire des salariés : certes la retraite versée par l'Arrco est le produit du nombre de points acquis par la valeur du point. Mais vient s'ajouter un coefficient d'anticipation calculé en fonction de l'âge de l'assuré, mais aussi du nombre de trimestres acquis dans le régime de base. Usine à gaz qui perd l'assuré.

Cerise sur le gâteau, dès 2019 sera ajouté un système de bonus-malus. L'atout premier du régime en points, à savoir sa simplicité, est mis à mal par le mille-feuille à la française. Donc soyons vigilant lors de la prochaine réforme : oui au régime par points qui facilite la compréhension des droits acquis par l'assuré, non au montage compliqué qui fait de la retraite une affaire de spécialiste !

Autre avantage du régime en points, il est plus facile à gérer. Les mêmes causes ont les mêmes conséquences : si l'assuré comprend mieux les droits qu'il a acquis, l'actuaire, ce spécialiste du risque qui peut projeter ce que le régime aura à verser dans le futur, est lui aussi beaucoup plus serein. Et c'est important dans un régime en répartition : dans la mesure où ce sont les cotisations des actifs qui paient les retraites des assurés, il convient de prévoir correctement ce qui devra être payé dans le futur, faute de mettre l'argent de côté pour le faire, comme en capitalisation.

Dernier bon point pour un régime par points, il est bien évidemment compatible avec une gestion en répartition : Dans les régimes complémentaires par points ce sont les cotisations des actifs qui financent en direct les pensions des retraités : cela fait plus de 50 ans que les régimes complémentaires des salariés Arrco-Agirc fonctionnent par points et en répartition.

Mais les régimes en points ne sont pas une solution miracle

Le credo d'Emmanuel Macron est qu'un euro cotisé doit ouvrir le même montant de pension pour tous les assurés. La solution proposée est celle d'un régime universel par points. Mais en réalité ce n'est pas le régime par points qui permet d'atteindre cet objectif, c'est son aspect universel ! En effet, si on veut que tous les assurés soient traités de la même manière, il suffit qu'il existe un seul régime (donc universel), qu'il soit par points ou en annuités.

Un régime par points est par nature contributif : la cotisation étant proportionnelle au salaire, la retraite est proportionnelle au nombre de points acquis et donc au salaire. Alors quid des assurés en temps partiel, au chômage, en invalidité ou pour faire simple des assurés connaissant un ou plusieurs "accidents" de carrière ? Le moindre accident se paie cash dans un régime par points et il faudra que le futur régime pose les règles de cette indispensable solidarité nationale.

N'oublions pas que l'équité n'est pas le seul objectif de la prochaine réforme ni de toutes celles que l'on a connues depuis 20 ans. C'est avant tout la viabilité financière qui est recherchée. Et sur cet aspect, les régimes par points ne peuvent rien de plus pour nous que les régimes en annuités. Preuve en est les déficits très importants qu'ont connus les régimes de retraites complémentaires Agirc et Arrco, déficits qui ont motivé la réforme qui s'appliquera au premier janvier 2019. Pourtant, on voit de plus en plus écrit qu'il serait possible, avec un régime un points version Emmanuel Macron, de piloter les régimes pour éviter les déficits, comme l'aurait fait les suédois ou les Italiens. Mais là encore, ne nous trompons pas, ce n'est pas le régime par points qui le réalisent, même s'ils le facilitent.

La méthode Italienne ou Suédoise a consisté à lier dans une formule de calcul la retraite de l'assuré non seulement à ce qu'il a payé, mais également à son espérance de vie. C'est une version auto pilotée qui implique que si l'espérance de vie d'une génération augmente, la retraite versée baisse. De plus si l'assuré décide de partir plus tôt, sa retraite annuelle sera réduite car il percevra celle-ci plus longtemps... Plus besoin de réforme politiquement couteuse avec ce type d'approche : si l'espérance de vie augmente, nul besoin de repousser l'âge de la retraite puisque l'ajustement se fait par une baisse de la pension. De plus chaque assuré pourra faire lui même ce choix (aujourd'hui contraint) d'âge de départ en retraite décalé pour obtenir une meilleure retraite. La question n'est pas alors points ou pas points. C'est simplement de savoir si ce mode de pilotage est individuellement et collectivement souhaitable.

Alors oui, un régime en points est compatible avec la répartition et la solidarité, oui il permettra d'améliorer de l'équité, oui il facilitera la gestion, oui il sera plus normalement plus facile à comprendre pour le citoyen, mais non ce n'est pas une solution miracle et Jean-Paul Delevoye a encore du pain sur la planche s'il veut réussir cette réforme.

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(*) Jean-Marc Dupuis est professeur émérite à l'Université de Caen Normandie, et Claire El Moudden est maître de conférences IUP Banque Assurance (IAE de Caen), CREM UMR CNRS 6211, Université de Caen Normandie.

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a écrit le 12/06/2018 à 14:07 :
Et niveler vers le haut, au lieu de toujours niveler vers le bas.
Si des entreprises sont capables de donner une retraite plus élévée que la majorité des autres entreprises, alors il est possible de prendre modèle sur celles-ci et ainsi d'augmenter les retraites de tous sur ce modèle.
Ainsi, plus besoin de monter les uns contre les autres !
Réponse de le 13/06/2018 à 20:51 :
seulement , toutes les entreprises n'ont pas la même rentabilité , un système universel est le meilleur moyen de ne plus monter les français les uns contre les autres ! idéalement avec un "mini/maxi" égal à 1/2 .
Réponse de le 14/06/2018 à 7:16 :
Et ce qui est cache, c'est que ce systems de retrieve plus eleve permet aux systemes deficitaires de les combler.
Et ca c'est important !
Réponse de le 14/06/2018 à 7:17 :
Et ce qui est cache, c'est que ce systems de retrieve plus eleve permet aux systemes deficitaires de les combler.
Et ca c'est important !
Réponse de le 15/06/2018 à 19:19 :
On ne peut pas retirer l'ISF, réduire les impôts des entreprises qui délocalisent, et des plus riche et donner en même temps aux pauvres qui ont marné à l'usine toute la vie... Comme dirait un certain ex ministre, "si tu veux un travail achètes toi un costume..." Partant de ce principe en l'élisant fallait vous douter que ceux qui payeraient ne serait pas les riches !
Réponse de le 15/06/2018 à 19:22 :
Le salaire moyen est à 2300€ net... Pourquoi ne pas simplement offrir une retraite pour tous à valeur égale? Et par la même pourquoi ne pas aussi faire de même sur les salaires? Ce serait plus équitable surtout dans une société qui "responsabilise" les ouvriers tout en continuant de donner les prime de "responsabilités" aux chefs...
a écrit le 12/06/2018 à 7:51 :
Encore un programme pour plus de pauvreté !

Si le calcul venait à être celui décrit, cela signifie quon ne gagnerait qu‘entre 25 et 40% de ce que nous avions / avons en étant actif.
Réponse de le 13/06/2018 à 20:54 :
démontrez-moi votre calcul, l'article ne propose qu'un exemple qui n'a pas valeur de règle...
Réponse de le 14/06/2018 à 22:09 :
@moi-meme, l'égocentrique par excellence avec cet identifiant !

Si vous compreniez le français en profondeur, vous auriez lu le "SI", donc conditionnel. Et donc, j'ai bien compris que le calcul donné dans l'article est hypothétique.

Mais si le gvt devait choisir ce calcul alors mon commentaire a valeur.

Et il ne serait pas surprenant que le gvt choisisse quelque chose dans ce genre, puisque la retraite est quasi nulle au Royaume-Uni et qu'elle est effectivement de moins de 800€ en Allemagne que ce soit un salaire de 1800€ nets ou de 2700€ nets.

Il y a une vidéo qui circule, bien entendu en allemand et j'en ai parlé à mes collègues, car je suis actuellement en Allemagne.

Et vous, qu'avez-vous à dire d'intelligent ?
a écrit le 12/06/2018 à 1:13 :
Quel sera le mode de calcul pour les prochains retraités nés entre 1958 et 1963 ?
a écrit le 11/06/2018 à 21:06 :
c' est un programme à double tranchant et bien flou (sciemment?):
- les polypensionnés-dont je fais parti (plusieurs employeurs et donc différents régimes de retraites publics, privés qui ne comptabilisent pas les trimestres effectués adans les autres régimes ...puisque c ' est même du malus dans le public), devraient ils voir leurs situations améliorées?
-mais comment fait- on dans le secteur public si le calcul du 75% du dernier salaire saute ?
(calcul uniquement à condition d ' avoir une carrière complète bien sûr dans la fonction publique)
-pour y remédier l' état va - t il introduire une complémentaire ? ( j ' en doute vu les milliards de cotisations patronales à payer)
-quel calcul appliqué pour des salariés ayant déjà 20-30 ans de carrière?
-nos politiques sont -ils concernés par cette future réforme? j ' en doute
les citoyens lésés pourront porter plainte pour discrimination ? ou inconstitutionnalité?
bref tout cela semble etre une belle farce!
Réponse de le 13/06/2018 à 21:00 :
non , à la fin de votre carrière tous les régimes s'additionnent , dans le public la règle sera la même, les complémentaires existant déjà je ne vois pas où est le problème, et il n'y aura aucune discrimination (contrairement à maintenant)
a écrit le 11/06/2018 à 12:44 :
Qu'est-ce que la retraite: c'est un revenu que la collectivité VEUT assurer à ceux qui, vers la fin de leur vie, n'ont plus les moyens PHYSIQUES de se l'assurer. Je crois que telle était la pensée des rois de France. En dehors des employés de l'Etat, La richesse produite après 1945 a permis de financer généreusement reconstruction, santé et retraites. Les choix désastreux après les chocs pétroliers ont eu pour conséquence chômage, désindustrialisation, hausse des impôts et endettement puisqu'ON a cru à une crise temporaire; cela s'est confirmé puisque nous n'avons même pas bénéficié de la baisse spectaculaire, il y a peu, du prix du pétrole. Nous aurions été bien inspiré de confier à d'autres que nos gouvernements la gestion de nos besoins économiques et notre sécurité.
a écrit le 11/06/2018 à 11:17 :
quand c est flou c est qu il y a un loup, beaucoup de question se pose comment arrivez a avoir une retraite correct sachant que dans les annees a venir les libereaux vont reculez l age de la retraite jusqu a 67ans comme le veut l europe, DONC SI ONT VEUT UNE RETRAITE MERITE SUR 15 A 20ANS DE VIE RESTANTE IL FAUT PREVOIR ENTRE 1300 EUROS A 2000 EUROS POUR VIVRE DECAMENT VUE L INFLATION QUI RONGE CONSTAMENT LES RETRAITES , il faut fixe un pourcentage patronal et un pourcentage ouvrier suivant le montant veut touche plus tard le retraite futur? FAITE MARCHEZ LES CALCULETTES ??? tous ce que l esprit de l homme peut concevoir et croire il peut le realiser :::napoleon hil:::
a écrit le 11/06/2018 à 0:46 :
Compte tenu de son aversion contre les actuels et futurs retraités, il s'agira de batir un système de misère.
Réponse de le 11/06/2018 à 9:20 :
Vu leur poids electoral, jusqu a maintenant les retraites avaient toujours ete coyes par les differents gouvernement. IL est quand meme normal que ca change et que les actifs (qui financent lesdits retraites) ne soinet pa sles euls a devoir faire des efforts ! Quand on voit que les baby boomers hurlent a la mort quand on leur demande de payer la meme CSG que ceux qui paient leurs pensions, on se dit qu on devrait faire comme USA pour le Systeme de santé : les jeunes ne paient quasiement rien et les vieux passent a la caisse !
Réponse de le 11/06/2018 à 22:06 :
@cd
Il ne faut pas uniquement regarder sa situation personnelle. Que les retraites sont payées par les actifs est vrai mais les actifs d’aujourd’hui seront les retraités de demain et ils seront très content de voir d’autres actifs financer leur retraite. Quand à la CSG, la dernière augmentation est la même pour tout le monde. Mais les actifs voient baisser leur charges salariales ce qui fera augmenter leur revenu net. Ce n’est pas le cas des retraités qui eux verront baisser leur pension.
a écrit le 10/06/2018 à 22:48 :
Un système de retraite par répartition est un système solidaire et non un système financier. La retraite solidaire doit être universelle et égale pour tous. Elle doit aussi être limitée en valeur, car elle pèse sur la compétitivité des entreprises. Le système par point a le gros défaut de rendre possible la distribution gratuite de points. Les diverses caisses de retraite par point, en concurrence, ont utilisé ces distributions pour acquérir ou fidéliser les entreprises clientes. Les hauts salaires auront toujours la possibilité d'une retraite complémentaire par capitalisation, soit à titre individuel soit par des fonds collectifs. Les capitaux constitués seront partiellement récupérés par les impôts sur le successions (45% en ligne directe à ce jour). Bien sûr les pseudo assurance vie devraient être taxables pour respecter l'égalité entre les contribuables.
a écrit le 10/06/2018 à 16:25 :
Que chacun (e) décide de l'affectation de ses cotis retraites mensuelles, salaire et patronal, au choix vers S.S ou ARRCO-AGIRC, ou Mutuelle retraite. AU LIEU DE CA, IL PREFERE PRETENDRE REFORMER, POUR PLUS ENCORE SABRER LES RETRAITES : seule motivation dissimulée.
a écrit le 10/06/2018 à 16:08 :
Article ci-dessus sur " Air France " : 2 lisibles et 52 Masqués. Trop genant ?
a écrit le 10/06/2018 à 15:36 :
Pas de naiveté, avec lui nous serons tous perdants : prétexte de fausse réforme. il s'agit de récupérer sur les futurs 67-100 ans, des centaines de milliards d'eur, pour en faire encore plus de Dépenses Publiques. QUOI QU IL EN FASSE, IL SERA BIENTOT PREFERABLE DE PASSER A TREPAS à 50 ou 60 ans, plutot qu'attendre la misère, abandon et souffrance absolue avec quelques euros d'aumone.
a écrit le 10/06/2018 à 15:15 :
Ce qui importe et rien d autre interminable baratin, ci dessous non lu ( indigeste), est la SEULE motivation CACHEE et finalité non avouable : aboutir à une retraite Dérisoire pour tous, par le jeu de ces manip. SAUF POUR LE ROI : REGIME ULTRA SPECIAL.
a écrit le 10/06/2018 à 15:08 :
que deviennent les cotisations patronales ?l ideal se serais cotisation equivalente patrons ouvriers / 1 5 EUROS LE PATRON+ 1 EUROS L OUVRIER? CA C EST DU SOCIAL?TOUT L ART DES ECONOMISTES ET SOUVENT DE NOYER LE POISON???
Réponse de le 13/06/2018 à 21:06 :
les cotisations patronales seront maintenues , tout ça reste du brut chargé.
a écrit le 10/06/2018 à 13:31 :
Dans la mesure où, selon la tradition Macronnienne rien n'est explicité, rien n'est clair, rien n'est chiffré, rien n'est cadré, rien n'est planifié, on ne sait pas ou l'on va.
On est encore et toujours dans le domaine du virtuel et de l'illusion avec des considérations purement idéologiques qui sont supposé tenir lieu de but, de moyens, de plan de route et de justification.

Selon son appréciation de l'action du gouvernement, on peut donc nourrir les plus grandes craintes comme le plus grands espoirs.
Chacun choisira.
Réponse de le 10/06/2018 à 15:02 :
Il va s'agir, de la plus grande escroquerie depuis les emprunts Russes. La seule finalité est de réduire graduellement, à terme, à quasi-rien les retraites, avec une valeur de point DECRETEE chaque année à 0.001 eur. Lui n'étant pas concerné : retraite de président, et ++++++…….. !
Réponse de le 13/06/2018 à 21:07 :
dites plutôt que vous ne voulez pas comprendre…!
a écrit le 10/06/2018 à 13:08 :
Les uns sont-ils plus égaux que les autres ?
On pourrait se dire qu’il suffit d’aligner les chiffres et de faire un système égalitaire, sauf que… qui dit appliquer de l’égalitaire sur un système existant, à budget égal voire inférieur, implique des gagnants et des perdants. C’est là que cela se complique et que plutôt que d’affronter les mécontents, on taxe tout le monde (voir csg).

On pourrait partir sur la base des chiffres de l’OCDE (Panorama des pensions 2015) – pas trouvé le 2017, mais un résumé : http://www.oecd.org/fr/france/PAG2017-FRA.pdf
Comparer les régimes dans divers pays :
Entre les revenus des retraités sont en moyenne supérieurs en France à ceux des actifs, alors que la moyenne OCDE est à 87 % (Taux de remplacement 74 % en France – contre 71 % dans l’UE)
Le taux de pauvreté des plus de 65 ans est extrêmement bas en France
Des proportions : entre revenus du travail et ceux du capital et de pensions professionnelles qui en France sont parmi les plus élevées. La part de la contribution de l’Etat est donc quasi marginale, pourtant on se retrouve avec un ratio de dépenses publiques en faveur des personnes âgées assez élevées à 14 % du PIB, contre 8 % dans l’OCDE.

Autre source d'inspiration, les études et analyses du COR : http://www.cor-retraites.fr)
En ce qui concerne les taux de prélèvement obligatoires sur les prestations vieillesse (COR «La fiscalité des retraités» http://www.cor-retraites.fr) ils restent en France en dessous de la moyenne de l’UE. Il faudrait analyser l’impact de la CSG et de l’exonération de la taxe d’habitation, mais il semblerait que les retraités n’ont pas de raison de se plaindre (http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-4112.pdf)
Si l’on vise l’égalité des traitements, on pourrait au aussi tenir compte des écarts de revenus et d’âges de départ entre public et privé. Pour exemple en France en ce qui concerne le montant des pensions : le privé et la msa (1760 €) sont souvent inferieurs au secteur public (2510 € pour les fonctionnaires d’Etat et 1810 € pour les hospitaliers et territoriaux). Quand à l’âge de départ, quasi équivalent pour les sédentaires publics, les « actifs » partant en moyenne 4 ans plus tôt dans le public. Pour ceux qui ont pu côtoyer les uns et les autres, l’activité des uns vaut bien l’activité des autres. Pour en avoir le cœur net, il suffirait simplement de comparer l’efficience et le niveau de productivité de chacun.

Pour les retraites comme pour le reste de l’économie il existe des fondements à respecter et sur la base d’une analyse de l’OCDE : « Pourquoi moins d'inégalité profite à tous »…
https://www.oecd-ilibrary.org/employment/tous-concernes-pourquoi-moins-d-inegalite-profite-a-tous_9789264235519-fr
Vaste chantier.
Réponse de le 10/06/2018 à 15:53 :
Rien lu : trop court
Réponse de le 11/06/2018 à 13:06 :
C'est comme l'auberge espagnole, chacun y trouve ce qu'il y apporte.
Si ce n'est que pour simplement exprimer un point de vue sans argumenter, autant ne rien écrire. Ce qui est intéressant c'est de faire ses propres recherches d'informations. D'autant que sur le sujet de la retraite, les études ne manquent pas.
Sinon on peut aussi attendre qu'un texte soit voté et regarder les gens défiler dans la rue. Du coup il n'y aurait plus que 2 chiffres à comparer.
a écrit le 10/06/2018 à 9:30 :
" Mais vient s'ajouter un coefficient d'anticipation calculé en fonction de l'âge de l'assuré"

Dans ces conditions, le futur retraité n’est plus en mesure de connaître le montant de sa future pension, celui-ci pouvant être ajusté à la baisse en cas d’augmentation de l’espérance de vie (alors que dans le même temps l’espérance de vie en bonne santé ne progresse pas) ou de stagnation de la masse salariale pour cause de crise économique. Ainsi, en 2010, les Suédois ont vu le montant des pensions de retraite diminuer pour la première fois. Ce que propose Emmanuel Macron, c’est donc de supprimer un système où la solidarité nationale (la branche vieillesse de la sécurité sociale) protège contre ce type d’aléa pour aller vers un dispositif où c’est le salarié qui doit porter le risque. On notera de plus que l’indexation du montant des pensions sur l’espérance de vie ne tient pas compte des fortes inégalités qui existent dans ce domaine (6,4 ans en moyenne entre un ouvrier et un cadre), sachant qu’il est trop complexe de créer un dispositif tenant compte des écarts d’espérance de vie entre catégorie professionnelles (aucun des systèmes de retraite à points existant dans le monde ne tient compte de ces écarts). Emmanuel Macron a insisté à plusieurs reprises sur le fait qu’il ne toucherait pas à l’âge de départ à la retraite, celui-ci restant fixé à 62 ans. C’est faux, dans la mesure où, dans un système de retraite à points, il n’y a plus d’âge légal de départ, ni d’âge de départ à taux plein, le montant de la pension ne dépendant que du nombre de points acquis au cours de la carrière et de la valeur du point au moment de la liquidation.C’est ce qu’il se passe en Suède où l’âge moyen de départ à la retraite atteint déjà 65 ans. On ajoutera de plus, que les nombreux salariés licenciés avant 60 ans (l’âge moyen de cessation d’activité en France est de 60,2 ans) n’auront quant à eux pas d’autre choix que de subir la diminution de leur pension de retraite.Diminution des pensions, probable développement de régimes de retraites privés, absence de délibération démocratique quand il s’agira d’ajuster les paramètres du régime de retraite aux contraintes budgétaires…cette réforme des retraites s’inscrit en tout point dans le cadre néolibéral imposé par les traités actuels régissant l’Union européenne.
Réponse de le 10/06/2018 à 15:55 :
Rien lu : trop court
Réponse de le 10/06/2018 à 18:02 :
Tiens, te revoilà toi.Dis donc, tu dois pas lire beaucoup d'article de la Tribune en fin de compte, surement trop court.D'ailleurs je me demande au final ce que tu fais ici.
a écrit le 10/06/2018 à 7:41 :
Régime par répartition, mais répartition de quoi? De ce qui rentre dans les caisses de retraites ou de ce qui sort des caisses de retraites???
Réponse de le 10/06/2018 à 16:02 :
Le but REEL, n'est que de baisser beaucoup plus encore les actuelles et futures retraites. Machiavélisme pour stratégie, et Charabia pour nous endormir là-dessus, au 1er semestre 2019.
Réponse de le 10/06/2018 à 17:34 :
Suite. Si on veut répartir le mode de financement des caisses de retraites, il faut le faire sur l'ensemble du PIB, c'est à dire appliquer la note n°6 du CAE, alimenter les caisses de retraites par un prélèvement sur le travail (cotisations), sur le capital ET sur l'énergie (impot sur l'énergie). Répartir ce qui est dans les caisses ne présente aucune difficulté. Qui peut compléter mon commentaire? Merci.
a écrit le 10/06/2018 à 7:11 :
Circulez, y'a rien à voir ! Ou plutôt si ! Un nivellement par le bas des retraites de la France d'en bas !
Car c'est bien cette France là qui est visée. C'est normal, la stratosphère fournit peu d'oxygène.

Oui sans doute le principe de la retraite par point universellement appliqué va simplifier et harmoniser les pratiques sur tous les régimes et ce ne sera sans doute pas un mal.

Pour la petite histoire, s'il existe autant de régimes différents, c'est bien parce des corporations n'ont rien voulu savoir du régime général que Mendès France a mis en oeuvre dans la France de l'intérieur en copiant ce qui se passait en Alsace Moselle. Il a d'ailleurs constitué la première caisse en pompant les excédants d'Alsace/Moselle.
A ce moment là certaines corporations n'ont pas voulu entendre parler de cotisation générale et ont préféré vivre en circuit fermé. Ces préférences se sont révélées pauvres pour certains secteurs et privilégiées pour d'autres non qu'il soit question de durée minimale de cotisation mais par tous les avantages et bonus donnés dans certaines branches (banquaire, notariale, parlementaire et autres super-privilégiés).
Donc, ce n'est ni sur la durée ni sur le revenu que se font les différences injustes de traitement. Et pourtant rien ne perce sur la mise à niveau des moins privilégiés sur les plus privilégiés. A bien y réfléchir, un régime par point peut devenir une usine à gaz qui rendrait la lisibilité encore plus opaque et le résultat plus injuste.

Ne rêvons pas, chaque réforme des régimes de retraite ne vise qu'un seul but : faire des économies, économies, économies... c'est à dire prendre un peu plus au plus grand nombre sans toucher proportionnellement les profiteurs qui pèsent trop lourd.
Le passé nous le dit, à la fin de chaque réforme, les retraités des classes petites et moyennes ont vu leur revenu baisser.

Qu'on se le dise, le sieur Macron n'aime pas que des retraités profitent d'une vie facile, il faut qu'il continuent à en baver !
Alors après l'augmentation de la CSG, préparez vos stylos et calculettes et ne rêvez pas car la France d'en bas va y perdre sans que les vernis des branches privilégiées du genre politicards soient impactés.
Réponse de le 10/06/2018 à 16:04 :
Rien lu : trop court
a écrit le 10/06/2018 à 5:29 :
Macron ils n es pas chinois ils fait de l immagination1point de retraites 2019 1 point retraitees macron de vrais lâché la grappe aux retraités
a écrit le 10/06/2018 à 2:02 :
PIEGE : il est de notoriété publique, qu'il est ouvertement l'ennemi juré et acharné des retraités.
Donc Sa valeur du point DECRETEE SANS CONCERTATION, sera Si Médiocre, qu'à 67 ans( départ à la retraite du plus grand nombre, très bientot) la retraite sera divisée de moitié, pour une carrière complète.

C'est la Seule vraie raison de la sa simplification.
a écrit le 09/06/2018 à 20:07 :
A la manoeuvre-Manip, J.P Delevoy : l'ex Président Planqué, des 233 PLANQUES-PISTONNES inutiles et incompétents membres du conseil économique et social, Palais d'Iena.
a écrit le 09/06/2018 à 20:01 :
Alors que les retraites sont Gelées depuis plusieurs années, Double Peine : Bond de +1.7% de la CSG CRDS. Il serait bien inspiré de réparer partiellement, ces deux Punitions, en revalorisant EN UNE UNIQUE FOIS de 4% les retraites ( et nous serions pourtant encore perdants ), Ce, le 1er Janvier 2020. Exemple : +48eur/mois pour les riches retraités à 1200eur. Mais UTOPIE ABSOLUE : car, vous retraités, il vous méprise. 33% de tous les, votants, assidus aux élections.
a écrit le 09/06/2018 à 19:26 :
Tous baises comme à chaque fois depuis l'arrivée de Marron et personne n'y voit que du feu, alors continuez à vous faire pigeonner !!!!
a écrit le 09/06/2018 à 19:25 :
les parlementaires qui vont voter cette réforme pour les français devraient d'abord se l'appliquer ,simple question d'équité et d'exemplarité
a écrit le 09/06/2018 à 19:11 :
Et la Valeur du Point sera DECRETEE, par la meme clique, ou semblable, qui DECRETE la rémunér symbolique du Livret A. Cette réforme est destinée à, devenus(es) retraités(es), nous appauvrir, plus encore : PAS NAIFS A CE POINT, LA. Les premières années, ils vont etre stratégiquement " corrects " sans plus, mais peu après, matraquage-saignée ! les pleurs, douleurs, dénuement de nous " Les Sans Dents " devenus(es) Retraités(es).
a écrit le 09/06/2018 à 18:50 :
Oui à 100%. Sauf que la vraie raison cachée, est de diminuer de plus en plus les retraites : La Valeur du Point, avec laquelle ils joueront chaque année, leur Servira à çà. Donc Non à 100%.
Réponse de le 09/06/2018 à 23:31 :
Vous avez compris , ils veulent solutionner ceux qui se plaignent toute l'année (qu'ils ne peuvent pas se verser un salaire et cotise peu dans les caisses de retraites)
a écrit le 09/06/2018 à 18:15 :
La retraite par points peut être une bonne idée, mais pas quand le point est adossé à une valeur en euros. En l'adossant à un nombre d'heures de travail au prorata du temps "légal" mensuel, nous pourrions gommer tellement d'inégalités. Est ce si compliqué?
a écrit le 09/06/2018 à 16:33 :
Encore une reforme et... qui détermine ce que doit être la réforme? Non, pas les principaux intéressés! Les plats sont préparés a l'avance même s'ils ne vous plaisent pas il va falloir se l'avaler! Se demander qui décide pour nous est la question primordiale! "Notre" Gouvernement n'est qu'un relaie!
Réponse de le 09/06/2018 à 17:07 :
N'allez pas voter. En acceptant le suffrage universel vous adhérer aux décisions de la majorité.
a écrit le 09/06/2018 à 14:45 :
Quel foutoir! Et si on rendait aux salariés les cotisations "sociales" (50% du salaire tout de même) pour leur permettre de placer leurs sous ailleurs que dans une assurance maladie à l'endettement abyssal (par la faute des gouvernements) et des caisses de retraite vacillantes (par la faute des gouvernements)?
a écrit le 09/06/2018 à 12:46 :
7500 euros / par an pour un retraité selon votre exemple de 15 000 points.

sur le terrain est ce 7500 euros suffisent pour «  vivre » ?

NON

un minimum de 11 000 euros est nécessaire par personne.

cette mesure est «  encore » une arnaque comme la loi du travail, le bouclier fiscal, la loi de la modernisation de la sécurité sociale, la spoliation par décret ( ump) des pensions de réversions en «  imposant » un taquet a 55 ans révolu...

STOP

Liquider les «  caisses » de chaque citoyen ( nes) et chacun «  sa route » marre de se faire rouler à chaque fois.

Supprimer toutes ces caisses sociales et rembourser tous les cotisants. STOP aux arnaques.
a écrit le 09/06/2018 à 12:33 :
Le problème des retraites ce n'est pas la répartition mais l'alimentation des caisses de retraite. Il faut appliquer la note n°6 du conseil d'analyse économique. Mais qui est capable de le comprendre. Les Allemands et les Suédois le font. Pourquoi pas nous? Qui serait d'accord?
a écrit le 09/06/2018 à 11:47 :
tour de passa passe d un magicien.. les élus doivent montrer l exemple ! comm pour la moralité
a écrit le 09/06/2018 à 11:44 :
Il est assez commode de calculer un capital retraite avec des points. Vous convenez par exemple que la valeur du point est la consommation par habitant de l'année (on prendra une valeur proportionnelle pour éviter de manipuler des fractions de points). L'année où vous cotisez (un pourcentage du salaire) vous traduisez cela en points, vous faites ainsi chaque année et vous cumulez vos points sur un compte. Comme on est en répartition, il n'est pas nécessaire de cotiser vraiment, il faudra simplement le moment venu inscrire la retraite à payer dans le budget de l'état (si le point est la consommation par français, on verra que c'est sans doute la TVA qui serait la ressource la plus adaptée pour éviter le déficit du régime de retraite car alors le chômage n'a plus d'impact sur le financement....les cotisations actuelles pourraient être remplacées par la CSG ou l'IR pour financer autre chose). Chaque année, les retraites suivent l'évolution de la valeur du point c'est à dire de la consommation par français. Au moment où vous prenez votre retraite, vous bénéficiez d'un capital (le nombre de points cumulés multiplié par la valeur du point de l'année (calculée avec la consommation par français) mais un capital n'est pas une retraite. Pour transformer ce capital en retraite, il faut le confier à un actuaire habitué à traiter le viager, qui tiendra compte de l'âge et de l'espérance de vie (plus faible pour les carrières de cols bleus et donc servant une retraite annuelle plus élevée). C'est cette dernière transformation (la division du cumul de points par le nombre d'années restant à vivre) qu'il faut expliquer : en gros vous achetez votre maison avec votre capital retraite et vous la revendez immédiatement en viager pour avoir une rente et un logement gratuit.
a écrit le 09/06/2018 à 11:12 :
La retraite par point , à mon avis va plomber les pensions de ceux qui mettent le plus de versements dans les caisses et c'est l'unique but , c'est le nivellement pas le bas .
Réponse de le 09/06/2018 à 11:41 :
Relisez l’article : Ce qu’il dit, c’est que sur tous ces sujets, le système à points n’est pas très différent du système actuel...
Réponse de le 09/06/2018 à 16:42 :
, le système à points n’est pas très différent du système actuel... Tom si c'est la même chose pourquoi ils veulent changer?
Réponse de le 13/06/2018 à 21:18 :
on appelle ça la solidarité ! tout simplement….
a écrit le 09/06/2018 à 7:53 :
Il y a des régimes spéciaux autrement plus importants que ceux des cheminots et des salariés d'EDF-GDF qui ne seront pas intégrés au système : à savoir ceux des professions libérales médicales (essentiellement financés par la sécurité sociale et donc indirectement salariés de l'état) et juridiques (dont leur activité dépend entièrement de l'état).
Ces professions ont des revenus beaucoup plus élevés que les cheminots et les salariés d'EDF-GDF mais sont plus nombreux ! En effet, il y avait près de 280000 médecins inscrit à l'ordre des médecins en 2014, 65500 avocats, 11600 notaires. Soit près de 350000 personnes avec des revenus annuels moyens de respectivement : 106000 €, 82000 € et 230000 € !

Sans compter les autres professions paramédicales (kiné, ...) et juridiques.
Le nombre de cheminots est 260000 avec un revenu bien moindre que les médecins et cie et la plupart des salariés d'EDF-GDF en France et à l'étranger n'ont pas accès aux régimes de retraite spéciaux.
Réponse de le 13/06/2018 à 21:17 :
qui vous dit qu'elles seront hors système ?

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