L'économie chinoise connaît-elle un tournant majeur ?

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Jean-Luc Buchalet et Pierre Sabatier/ Copyright DR
Jean-Luc Buchalet et Pierre Sabatier/ Copyright DR
Jean-Luc Buchalet et Pierre Sabatier, stratégistes, sont co-fondateurs du cabinet indépendant de recherche macroéconomique et financière PrimeView. Ils publient à la fin du mois "La Chine, une bombe à retardement" (Editions Eyrolles).

La situation économique de la Chine semble de plus en plus épineuse. Les derniers chiffres de la croissance du PIB au premier trimestre 2012 (+8,1% en glissement annuel), et de la production industrielle (+9,3%) confirment le ralentissement de l'économie chinoise. La croissance de la production est ainsi à son niveau le plus bas depuis le printemps 2009, période au cours de laquelle le pays subissait de plein fouet les répercussions de la crise des subprimes. Les données disponibles sur le commerce extérieur, comme celles relatives à la production d'électricité, démontrent cependant que ces chiffres officiels sont largement surestimés. Une fois de plus, nous nous trouvons confrontés à la difficulté d'analyse de l'économie chinoise, du fait de statistiques exotiques et souvent manipulées par les autorités politiques.

Les chiffres du PIB chinois étant biaisés, il faut donc se tourner vers un baromètre objectif de la croissance : la production électrique, très corrélée à la croissance réelle de l'économie. Celle-ci a stagné à +0,7% sur un an en avril, contredisant les bons chiffres officiels de la production industrielle (cf. le graphique ci-dessous). Et pour cause : l'escalade des coûts de production entraîne la disparition progressive de nombreuses usines dans les clusters industriels orientés vers l'export.

 


Les importations liées à la consommation ont quant à elles progressé de seulement +2,1% (contre +11% attendus) sur un an en avril, et les exportations de +4,9% (contre +10% attendus). La crise financière des pays développés se répercute sur le secteur exportateur chinois, dont la croissance ne cesse de ralentir. Une fois de plus la théorie du découplage de l'économie chinoise est mise en défaut. Certaines sociétés présentes à la foire de Canton font état d'une baisse de -20% sur un an de leurs exportations vers l'Amérique du Nord et l'Europe. La perte de vitesse de la Chine en termes de compétitivité, combinée à l'affaiblissement marqué de la demande mondiale, en particulier européenne, s'est traduite par une évolution négative des prises de commandes : -2,2% sur un an à fin avril.

Autre facteur d'inquiétude, les importations de matières premières, de pièces détachées et de machines-outils (liées à la production) ont elles aussi baissé par rapport à l'année dernière. Le ralentissement encore plus marqué des importations que celui des exportations (cf. graphique ci-dessous) traduit deux phénomènes. D'une part, il démontre que la demande intérieure chinoise est décevante, mettant en lumière l'échec de la relance par la consommation intérieure prônée depuis deux ans par les autorités (la croissance des ventes au détail a ralenti). D'autre part, elle préfigure la tendance future des exportations, du fait du fort contenu en importations des exportations (près de 50%).


Alors que la plupart des entreprises privées ont un besoin accru en trésorerie du fait de leurs difficultés, elles doivent faire face à une baisse brutale de la distribution mensuelle de crédits de -46% en avril. Ce tarissement de l'accès au crédit s'est fait aussi ressentir sur le nombre de ventes de terrains résidentiels dans les 20 plus grandes villes chinoises, en contraction brutale de -92% en une semaine !

Pour contrer ce ralentissement brutal, la banque de Chine vient de procéder à la troisième réduction du ratio prudentiel de fonds propres bancaires de 20,5% à 20%, (ce qui en théorie devrait permettre de débloquer près de 48 milliards d'euros de crédit bancaire). Cependant, le pays ne dispose plus de marge de man?uvre suffisante pour contrer le credit crunch en vue, conséquence de l'orgie passée de crédit et de l'envolée des créances douteuses. Un point d'inflexion décennal de la croissance semble donc avoir été atteint par l'empire du Milieu. Ouvrir à nouveau les vannes du crédit risquerait de relancer la même mécanique malsaine plutôt que d'enclencher un nécessaire assainissement financier.

Dans ce contexte de ralentissement économique brutal, et au moment même de la passation de pouvoir au sommet du gouvernement, le problème politique de la Chine prend toute son ampleur. La chute de Bo Xilai, qui devait être promu au politburo, a révélé l'intensité des luttes internes. Allié à la faction la plus dure du régime, Bo Xilai a-t-il cherché à concurrencer le tandem dirigeant pré-désigné qui doit succéder à Hu Jintao et Wen Jiabao en 2013 ? Le prince rouge aurait franchi plusieurs fois la ligne jaune, en entretenant des liens avec certaines unités militaires, ou encore en mettant sur écoute des dirigeants du parti. Cette affaire accentue les tensions entre les partisans d'une vision plutôt traditionnelle du socialisme, que défendait notamment Bo Xilai, et les promoteurs d'une ligne plus libérale. L'avantage d'un pouvoir politique stable en Chine et favorable aux investisseurs étrangers est en train de se fissurer.

Coincées dans une impasse, les autorités chinoises, dont la légitimité repose sur la croissance, tentent de faire diversion en accentuant leur agressivité diplomatique. Le projet de forage en haute mer dans la zone disputée avec Taiwan des Iles Paracel, ou les tensions au sujet de la vedette militaire dans les eaux des Philippines, en sont des preuves patentes. Une telle stratégie permet de rassembler la nation contre un agresseur commun mais présente aussi des risques sérieux. On se souvient de la guerre des Malouines qui avait permis à la junte argentine de restaurer son autorité pour un temps...jusqu'à ce qu'elle perde la guerre ! Cet échec contribua alors à la chute du régime...
 

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a écrit le 19/10/2013 à 14:30 :
cet article est mal écrit, disons le d'emblée c'est fort mauvais!
Desgranges, professeur du lycée lurçat de Bruyères,
j'enseigne des grands ateliers de chinois,,, je suis la meilleure..
Réponse de le 06/05/2014 à 8:38 :
Ce message, comme tous les autres qui figurent sous le nom de Desgranges sur cette page, sont des faux grossiers. Je serais fondée à porter plainte pour usurpation d'identité, faux et usage de faux. Je vous demande, à nouveau, de retirer tous ces messages ineptes !
a écrit le 25/05/2012 à 23:31 :
Et moi, je croyais que la Chine dispute les Iles Paracels surtout avec le Vietnam !

C'est certes un détail, mais ô combien révélateur du 'sérieux' de cette prétendue analyse.
a écrit le 25/05/2012 à 23:10 :
A mon avis, la fin de l'article « occidentalise » sérieusement la pensée et les réflexes des dirigeants chinois. Rien ne prouve qu'ils pensent la guerre de cette façon, ni que la guerre leur serve de politique étrangère et intérieure à la façon des dirigeants d'autres grandes nations.
a écrit le 25/05/2012 à 13:48 :
la fin de l article laisse entrevoir un reve trop vite partage par nos elites l effondrement de la chine sur le modele non pas de l argentine mais de l urss en 89/91. pour le modele argentin aucune crainte de repetition la chine est la 2eme puissance militaire mondiale alors que l armee argentine de 1982 avait un equipement des annees 60 et ne s etait jamais battu que dans les salles de tortures
Réponse de le 25/05/2012 à 23:00 :
La conclusion de l'article laisse en effet songeur, pour ne pas dire dubitatif.
Réponse de le 19/10/2013 à 14:33 :
monsieur, on dit rêve et non reve. Attention à votre framçais,
Madame Desgranges, professeur de philosophie,lyçée Lurçat.
a écrit le 25/05/2012 à 1:09 :
Plus que les commentaires de certains, la vue partiale et partielle caractérise au contraire les intentions des auteurs de l'article, qui démontrent si ce n'est leur volonté du moins leur secret espoir de voir une Chine dont l'économie sortirait (notez le conditionnel) de son état de grâce. Mais leurs espoirs resteront, à l'évidence, au stade de voeux pieux.
Chiffres balancés au hasard, interprétations "littéraires" à l'avenant, un peu de Bo Xilai par ci, de l'analogie grossière avec les Malouines par là, et le tour est joué, on a l'impression de lire une savante démonstration d'économie. Si ce n'est que l'analyse est grossière, et est malheureusement tributaire de ce voeur pieux de voir enfin cette économie chinoise cesser de nous narguer. Car enfin, 9% de croissance, en période de crise, il faut le faire. C'est plus qu'il n'en faut pour voir voler les oiseaux de mauvais augure, qui n'ont pas oublié au passage d'être également de mauvais perdants.
Et pour preuve de cette lourdeur d'analyse, je prendrai cet exemple de la foire de Canton, qui ferait état d'une baisse de -20% sur un an des exportations des sociétés chinoises présentes vers l'Amérique du Nord et l'Europe. Plus que de l'économie chinoise, j'y vois là le signe de notre propre crise et de notre propre paupérisation, chez nous, européens et américains. D'aucuns parleront de l'effet domino? Certes. Mais la Chine est précisément en train de chercher des marchés émergents parallèles qui pourraient lui permettre d'écouler une partie de sa production, personne n'étant irremplaçable.
A l'heure où tout le monde parle de "croissance", à Camp David ou à Mexico, il serait peut-être temps d'arrêter de jouer les voyantes extra-lucides au mauvais caractère dès qu'il s'agit du voisin, et de réaliser que chez nous aussi, les autorités ne devraient tenir leur légitimité, en toute logique, que de leur faculté à nous apporter la croissance. On en est loin...
Réponse de le 25/05/2012 à 11:47 :
Apparemment les serviteurs du régime chinois restent vigilants... Toujours près à écouler leur propagande à moindre article traitant de la chine et dans toute les langues ! Si vous pouviez utiliser votre énergie à défendre la démocratie en chine plutôt que critiquer l'occident qui n'a de leçon à recevoir de personne. Nous savons servir nous-même notre auto-critique.
Réponse de le 25/05/2012 à 22:02 :
eh oui !! propagande pour essayer de faire croire que tout va bien, que le peuple est heureux , qu'il n'y a pas une bulle immobilière énorme, qu'il n'y a pas un endettement énorme des collectivités qui ont fait tout et n'importe quoi en s'endettant comme des occidentaux :-))) que les usines tournent à plein pour nous vendre des choses que nous achetons sans compter ... ça sent la fin .. 1 milliards d'esclaves vivant avec pas grand chose et qui se rendent compte qu'ils n'atteindront jamais le niveau de vie auquel ils rêvaient , ça fait quoi ??
Réponse de le 25/05/2012 à 23:03 :
Vous savez qu'il y a plus de cent millions de Chinois dont les revenus les font appartenir à ce qu'on appelle en France, « classes riches », ou CSP++ ?

C'est bien de rester vigilant face à la propagande mais de là à décrire la Chine comme vous le faites, il y a plus qu'un pas.
Réponse de le 26/05/2012 à 1:37 :
à la lecture de certains commentaires je comprends mal comment la discussion peut -elle passer d'une question d'ordre économique, ce qu'est à la base l'article (ou du moins ce qu'il prétend être) à une discussion d'ordre politique. Je préfère pour ma part m'en tenir à une analyse objective des faits, c'est-à-dire partir des réalités d'un pays que je connais bien, et, ce faisant, à ce qui a pu motiver les auteurs de cet article, dont les motivations ne sont guère différentes au fond de ceux dont les commentaires consistent bêtement à dresser Chine et Occident, à encenser les uns et à décrier les autres, alors qu'à l'évidence ils ne connaissent rien de ce pays, et que l'image qu'ils en ont n'est que le reflet de leur propre ignorance, et semble tout droit sortie de la Chine des Royaumes Combattants (je laisse d'ailleurs le soin à ceux qui ne connaissent rien de la Chine de voir à quelle époque de l'histoire de Chine je fais référence).
Je plains également ces personnes qui n'ont d'autres grilles de lectures que celle consistant à analyser n'importe quel pays à travers le prisme de leur propre histoire et de leurs propres schémas culturels ; je plains ceux qui n'ont d'autre vision de l'histoire que celle de pays qui nécessairement doivent "donner des leçons aux autres", bien que j'en comprenne le ressort inconscient: au colonialisme du passé a succédé un néo-colonialisme subconscient d'ordre idéologico-culturel (et qui s'accomode fort mal de voir le centre de gravité du monde s'échapper de sa propre sphère civilisationnelle).
Pour qui n'est jamais sorti de son cocon, la Chine est encore au stade de l'âge de pierre et le peuple mange un bol de riz par mois (pour les plus fortunés), mais pour celui qui a pris le soin d'aller à la rencontre de ce pays, qui a pu en constater les évolutions, il ne peut que relever une réelle classe moyenne qui ne cesse de croitre, que l'on peut estimer à près de 150 millions, et que la plupart de la population vit dans des conditions meilleures que ne l'étaient celles qu'ont connues leurs parents et grands-parents. Ce serait une mauvaise foi évidente que le nier (ou le signe d'une inculture totale sur la question). Pour un pays qui a longtemps appartenu au "tiers-monde" (et qui y appartient encore à certains égards, et pour des raisons historiques), le processus de développement, bien qu'encore inachevé, ne peut qu'être salué.
Ou alors on peut se refermer sur soi-même, et se contenter d'analyses partielles et partiales, des analyses qui nous ménagent, qui nous confortent dans nos certitudes, certes, mais qui ne nous permettent pas d'analyser les ressorts à l'oeuvre dans ce pays (et plus largement en Asie orientale). C'est là une posture qui est celle de personnes sur la défensive, qui doutent d'elles-mêmes. Il faut comprendre que le monde a changé, et que les réalités d'hier ne sont plus celles d'aujourd'hui (ce que la Chine a eu du mal à réaliser à la fin de la dynastie Qing). Plutôt que de le nier et de se montrer sur la défensive en cherchant toujours à caricaturer un modèle en l'opposant au nôtre, il faut le prendre en compte, le considérer et voire quelles sont ses réalisations pratiques. Ce n'est qu'à ce prix que nous avancerons, et que nous éviterons d'occuper le rôle de chiens aboyant après la caravane qui passe.
Réponse de le 26/05/2012 à 8:39 :
C'est intéressant de considérer l'économie chinoise sous le prisme de l'histoire, mais malheureusement il y a les mêmes rengaines et lois économiques qui s'appliquent à tous les pays. Il est vrai qu'actuellement les chinois n'ont pas l'impression d'une crise à venir, mais les signes sont en place.
Réponse de le 26/05/2012 à 9:26 :
Il n'y a pas de raisons que la Chine échappe à la crise économique, qui est mondiale et a des causes structurelles profondes mais de là à écrire des sottises comme « 1 milliards d'esclaves vivant avec pas grand chose et qui se rendent compte qu'ils n'atteindront jamais le niveau de vie auquel ils rêvaient , ça fait quoi ?? », il y a un pas plus qu'allongé.
a écrit le 24/05/2012 à 7:03 :
Soyez pas inquiet pour la Chine amis Francais. Soyez inquiet pour votre pays qui n a plus le choix avec la dette. Il n y a plus de place pour les privileges. La Chine a maintenant assez d argent pour creer une vrai economie au sein de leur pays et de devenir innovant et competitif avec des salaires plus eleves biensur. La France recule les autres avance. Mais meme cela vous arrivez pas a le voir. Dommage lol
Réponse de le 24/05/2012 à 15:12 :
Tu as une vue sélective, tu pense connaitre véritablement la situation chinoise ? Avec des comptes opaques, un marché intérieur insuffisant et surtout dépendante de l'importation concernant l'alimentaire et d'autres ressources, j'en passe pas mal mais elle va peut être payer très chers son arrogance au final, tu oublie vite que nous avons des ressources qui ne sont pas exploités, la chine consomme très vite et elle va très vite devoir allonger les billets, je t'épargne un long texte mais renseigne toi d'avantage sur les différents points vitaux d'une nation, la chine est une bulle qui arrive à termes.
Réponse de le 25/05/2012 à 23:03 :
Dommage lol.
Réponse de le 19/10/2013 à 14:40 :
exactement, la France s'effondre, c'est un pays en déclin, je le dis aux étudiants de partir et de trouver un travail en Chine . Heureusement que la philosophie m'aide dans la vie avec des doses de Confucius, Mencius.. Monsieur Anthony, nous disons une vraie économie et non vrai . ? Oui, vous avez raison on dit que la Chine est une bulle .
madame Desgranges lyçée Lurçat de Bruyeres,.
Réponse de le 09/04/2014 à 6:49 :
Je découvre avec stupeur que mon identité a été usurpée : ce message est un faux grossier, posté d'Amérique par une personne malintentionnée. Je vous demande de le retirer de cette page.
a écrit le 24/05/2012 à 0:44 :
Les ventes de terrains résidentiels en chute brutale de -92% en une semaine.. Est-il vraiment pertinent de se référer à des chiffres à la semaine? J'en doute
a écrit le 23/05/2012 à 17:53 :
La Chine a mangé son pain blanc, sans jeu de mots. Elle doit faire face à ses engagements progressifs de réciprocité. Son tort aura peut-être été d'avoir voulu aller trop vite et trop occidental. Etait-ce nécessaire, personnellement je ne le crois pas, cependant l'analyse réelle de ce qui se passe en Chine est pratiquement une gageure qu' il est imprudent de vouloir forcer. La hausse forte de la devise sera la solution pour faire désormais évoluer le pays voire le maintenir à moyen terme. Nous entrons dans l'ère de la Chine passoire, ce n'est pas une surprise la question était de savoir quand ce phénomène se produirait. La solution du repli sur soi façon socialiste serait la pire pour l'avenir, on en connaît plus que les méfaits : la criminalité. L'autre vision patriotique raisonnable est difficile à mettre en oeuvre mais reste la meilleure chance. Enfin le libéralisme que nous connaissons hélas aurait comme effet de détruire l'identité chinoise et de transformer le pays en champ de bataille, il est naturellement aussi à éviter.
a écrit le 23/05/2012 à 17:43 :
On a fait croire que le bonheur consistait à consommer .... la chine va payer les pots cassés !
Réponse de le 24/05/2012 à 6:47 :
Ah bon et c'est quoi alors le but? La Chine ne consomme pas la chine produit. C'est le probleme. En maitenant les salaires en bas pour etre productif, la Chine ruine leur economie. Mais qd ils vont decider de distribuer les richesses (que l Etat possede) alors le peuple va consommer et oui la croissance sera au rendez vous. Y a qu un Francais pour croire a cette utopie de ne pas consommer. Faut arreter de croire au reve de melanchon sinon ca sera le communisme c maintenant. Faut reflechir un peu au lieu de dire des anneries.
Réponse de le 24/05/2012 à 9:05 :
Les dirigeants chinois distribuant les richesses...?? Vous rêvez, là. Dites qu'ils sont communistes, tant que vous y êtes...
a écrit le 23/05/2012 à 16:50 :
Bientôt des soldes chez LVMH et Hemès, si la Chine plonge, le Japon qui vient de se faire dégrader sérieusement par les agences de rating, plonge aussi , surtout qu'en Europe c'est pas folichon et aux US c'est pas solide, solide. Donc on va revenir aux fondamentaux, bouffer, se loger pas cher (les loyers risquent d'en prendre pour leur grade), voyages = 0, vacances pas cher ou pas de vacances du tout, les fringues ? on va sortir les gardes robes des greniers ou chambres de service, à la guerre comme à la guerre....le reste c'est superfétatoire comme on dit sauf les bouquins bien entendu et le cinéma..
Réponse de le 23/05/2012 à 18:02 :
finalement pour un africain ... être riche c'est avoir un toit et à bouffer !
Réponse de le 23/05/2012 à 18:45 :
certains (africains) achètent des écrans plats, mais bon c'est pas encore tout le monde. le fait est que, de leur côté, les européens ont perdu de vue la notion de l'essentiel c'est vrai, mais ça risque de revenir plus vite qu'on ne pense.
Réponse de le 25/05/2012 à 23:07 :
Quel rapport établissez-vous entre la Chine et le Japon ?
a écrit le 23/05/2012 à 16:40 :
Belle analyse qui manque cependant de prévisions chiffrés dans le temps
a écrit le 23/05/2012 à 16:40 :
Belle analyse qui manque cependant de prévisions chiffrés dans le temps
a écrit le 23/05/2012 à 16:36 :
Bon va falloir envoyer Montebourg en Chine pour évaluer les opportunités de délocalisation de Chine vers la Grèce, le Portugal et l'Espagne, et vers la France bien entendu mais a priori que dans le domaine textile et des équipements industriels assez haut de gamme. Et le tandem Hollande Mosco, iront trouver les allemands pour le dire qu'un euro fort c'est terminé, l'euro faible c'est le problème de la zone dollar pas le nôtre.
a écrit le 23/05/2012 à 16:22 :
c est ce que je pense depuis deja un moment par contre . Je doute qu il y ait la moindre chance que la Chine perde une hypothétique guerre contre Taiwan ou les Philippines , tout comme je doutes de l intervertion américaine dans ces cas de figure

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