Derrière le "choc fiscal", le poids du système social

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La nouvelle taxation du capital introduit beaucoup de confusion et d'émotion. Tout se mélange, solidarité nationale et assurances sociales, dans un grand ensemble devenu incompréhensible. La France a un système social à bout de souffle dont le financement créera de plus en plus de tensions. Dans un pays vieillissant, très endetté, à croissance potentielle modeste et à prélèvements obligatoires record, il n'y a pas de financement viable d'un système social à la fois universel, de haut niveau pour tous et socialisé pour l'essentiel. Seul un transfert massif vers la sphère privée des prestations dépassant un niveau de solidarité à définir peut permettre de revenir à une trajectoire soutenable.

Le « choc fiscal » décidé dans le cadre du budget 2013 ne fait que poursuivre un mouvement déjà engagé lors des dernières lois de finances, et notamment des collectifs de 2011 et 2012 : l'augmentation massive des prélèvements sur le capital et ses revenus. De 1,1 % à sa création en 1990, la CSG et les autres prélèvements sociaux qui y ont été ajoutés atteignent désormais 15,5 %. Et après la hausse des prélèvements forfaitaires sur les différents revenus du capital (plus-values, dividendes, intérêts...), le budget 2013 les supprime pour passer à la taxation au barème de l'impôt sur le revenu. Dont les taux les plus élevés ont été singulièrement relevés depuis 2011 - tranche à 41 %, surtaxe très hauts revenus de 3 à 4%, puis tranche à 45 % et même imposition globale de 75%. On a vu l'écho de ces décisions s'agissant des plus-values de cession pour les créateurs d'entreprise. Mais bien d'autres gains ou revenus sont concernés. Les actions de performance et les options attribuées par les entreprises à leurs collaborateurs font ainsi l'objet d'un traitement encore plus stupéfiant : une cotisation sociale à la charge des bénéficiaires, créée par l'ancien gouvernement, est portée à 10 %, s'ajoutant bien sûr aux 15,5 % de prélèvements sociaux, le tout taxé désormais à l'impôt sur le revenu... Soit un prélèvement total pouvant s'élever à 75 %, rien que pour le bénéficiaire - l'entreprise devant pour sa part verser une taxe sociale de 30 % (14 % précédemment)... sur la valeur théorique de ces produits à leur attribution ! Encore s'agit-il du dispositif du gouvernement, que les députés semblent vouloir aggraver. On pourrait ajouter à cette litanie le « forfait social » qui passe de 8 à 20% sur la participation et l'intéressement, certes des revenus du travail, mais qui avaient historiquement vocation à incarner un choix collectif propre à notre pays en faveur de l'association à long terme capital-travail...

Les limites de la hausse continuelle des prélèvements

Si ce relèvement continu des prélèvements sur le capital chevauche les alternances, c'est que les pouvoirs publics semblent ne pas lui trouver d'alternative. Dans une situation où le redressement à marche forcée des finances publiques paraît indispensable pour ne pas entraîner la France dans la catégorie des pays qui doivent payer des intérêts prohibitifs sur une dette devenue gigantesque, il y a une forme de recherche panique de recettes nouvelles. Des trois grandes catégories d'assiette d'imposition, le travail, le capital et la consommation, la première fait à peu près consensus : il est impossible d'en rajouter alors que l'écart entre le salaire net et le coût du travail pour l'entreprise va à peu près du simple au double. Un record du monde, qui a déjà nécessité un correctif pour les bas salaires avec les allégements de charges. Et qui continue d'alimenter les réflexions visant à trouver une assiette de substitution permettant d'alléger un peu cette ponction et ainsi de favoriser l'emploi. La taxation de la consommation séduit régulièrement, en particulier lorsqu'il s'agit d'envisager une augmentation de la TVA pour diminuer les charges pesant sur le travail. Mais dans un pays où la consommation a été érigée en totem économique, les hésitations sont multiples, sans compter les débats sur l'injustice supposée de cet impôt qui en polluent l'analyse.

Reste le capital, dont la seule évocation semble pour beaucoup justifier un surcroît d'imposition. Alors même que le taux implicite d'imposition, c'est-à-dire le total de ce qui est prélevé rapporté à l'ensemble des revenus concernés, est déjà en France au plus haut niveau européen pour les revenus du capital, de 10 points supérieur à la moyenne selon Eurostat. Encore plus fort que l'imposition implicite du travail, pour laquelle la France est « seulement » dans la fourchette haute, mais de manière moins marquée. Et beaucoup plus fort que pour la consommation, que notre pays ne taxe « que » dans la moyenne européenne des taux implicites d'imposition, et qui est la seule catégorie dont le niveau de prélèvement a diminué au cours des dernières années par la grâce du taux réduit de TVA sur la restauration...

C'est donc là où l'impôt français cognait déjà le plus dur, le capital, que l'on ajoute plusieurs coups de marteau.

Reste bien entendu l'angle mort de cette approche par l'impôt : puisqu'il y a urgence à assainir les finances publiques, pourquoi ne pas se concentrer sur les dépenses plutôt que sur les recettes ? Des premiers efforts ont été accomplis pour le budget de l'Etat, avec le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite, la revue générale des politiques publiques... Alors qu'elle semble aujourd'hui stoppée, il faudrait au contraire amplifier cette dynamique. Mais ce dont il est question est relativement modeste à l'aune de nos enjeux de finances publiques. La sphère des administrations centrales est par ailleurs déjà la mieux maîtrisée, les dépenses y évoluant en tendance moins vite que le PIB depuis plusieurs années. Si les dépenses des collectivités locales dérapent bien davantage, la progression la plus préoccupante reste bien entendu celle des dépenses sociales, aujourd'hui prépondérantes. Pour la première fois, en 2011, la part des seules prestations sociales versées a dépassé le coût des dépenses de fonctionnement de l'ensemble des administrations publiques.

Comme un Moloch, le social dévore tout, et représente aujourd'hui plus de 30% du PIB, en augmentation constante. De moins de 12 % du PIB en 1959, les seuls prestations et transferts sociaux en représentaient plus de 25 % en 2011. Soit environ dix fois l'impôt sur le revenu, près de quatre fois les recettes de TVA... De manière saisissante, cette évolution est parfaitement opposée à celle des marges des entreprises rapportées à la richesse nationale.

 

Prestations et transferts sociaux rapportés au PIB (en bleu), Excédent brut d'exploitation et revenu mixte des entreprises non financières rapportés au PIB (en rouge) - (Insee, comptes nationaux annuels)


Le financement de ces dépenses sociales suppose des recettes nouvelles toujours plus importantes. Ainsi, les cotisations sociales, qui assuraient plus de 85 % des dépenses des administrations de sécurité sociale au début des années 80, en représentaient 62 % en 2011. Même si un tiers de cet écart s'explique par le basculement des cotisations maladie des salariés sur la CSG à la fin des années 90, l'évolution est spectaculaire. Bien que surchargée de cotisations, l'assiette travail ne parvient plus à financer cette montagne de dépenses sociales, qui doit se nourrir d'autres recettes : avec de la TVA sur certains produits (alcool, tabac...), des taxations diverses comme celle des complémentaires santé, et surtout la CSG et ses prélèvements associés - CRDS, prélèvements sociaux additionnels sur le capital... Sans compter qu'une part des dépenses sociales est tout simplement non financée et directement transférée aux générations futures sous la forme d'une dette sociale qui dépassait les 220 milliards mi-2012.

 

Cotisations sociales / dépenses des administrations de sécurité sociale (Insee, comptes nationaux annuels)

 

Un système sans issue

Comment ne pas voir que ce système est sans issue ? De mécanismes financés par des cotisations, qui généraient des droits sociaux, nous sommes passés à un système confus étendu à tous. Tout se mélange, solidarité nationale et assurances sociales, dans un grand ensemble devenu incompréhensible, où les transferts de charges et de recettes se multiplient pour essayer de boucher un peu partout des trous créés par la dynamique des dépenses, les exonérations ou les prestations nouvelles.

Et les comparaisons ne sont donc plus raison. L'alignement de la fiscalité du capital et du travail à l'impôt sur le revenu prétend égaliser leurs niveaux de contribution à la solidarité nationale. Mais sans mesurer que le capital fait déjà l'objet de prélèvements au titre de la solidarité qui atteignent des niveaux considérables, 15,5% au moins avec la CSG et les prélèvements associés, 25,5% sur les plus-values des options et actions gratuites... Contrairement à la logique des cotisations sociales sur les revenus du travail, ces prélèvements n'ouvrent aucun droit, ne contribuent à augmenter aucune prestation future ! D'où également des expressions abusives : on parle de niches sociales, par extension de la notion de niches fiscales, alors que les revenus qui ne sont pas ou peu assujettis aux cotisations sociales sont exclus du calcul des droits à prestation... Quand le « forfait social » vient ponctionner 20 % sur les sommes de la participation et de l'intéressement, celles-ci contribuent de fait bien davantage au financement des dépenses de solidarité que les salaires, dont une grande part des cotisations sociales ouvrent des droits immédiats ou futurs.

Au total, ce système social à bout de souffle ne peut que coûter de plus en plus à la collectivité, en particulier sous l'effet du vieillissement de la population. Son financement créera de plus en plus de tensions, à chaque nouvelle taxe sortie du chapeau, comme l'a illustré la fronde des entrepreneurs sur les plus-values de cession. Il ne peut y avoir aucun revenu miracle, pas même la taxation accrue de la consommation, pour boucher les trous existants et à venir. De même que la dette ne peut être une solution, et que les économies envisageables sur les autres pans de la dépense publique ne sauraient suffire.

Pour un pays vieillissant, très endetté, à croissance potentielle modeste et à prélèvements obligatoires record, il n'y a tout simplement pas de financement viable d'un système social à la fois universel, de haut niveau pour tous et socialisé pour l'essentiel. Seul un transfert massif vers la sphère privée des prestations dépassant un niveau de solidarité à définir peut permettre de revenir à une trajectoire soutenable, comme l'ont d'ailleurs expérimenté certains pays nordiques qui ont fait face à cette même impasse. Renvoyer au libre choix des intéressés leurs arbitrages entre revenus directs et différés, consommation et épargne, redonnerait un souffle à l'économie que menace d'étouffer totalement un système social public dévorant.

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Commentaires
a écrit le 17/10/2012 à 15:23 :
Tous ces commentaires montrent que:
1) leurs auteurs sont dans des schémas idéologiques dignes des croisades
2) qu'ils ne sont même pas capable de résoudre un problème de robinets et de baignoire, avec évaporation et fuites dans les tuyaux
a écrit le 16/10/2012 à 9:46 :
Il faudrait commencer par contrôler les milliers de gens qui touchent le chômage et bossent au black ou travaillent aux états-unis/en Angleterre par exemple sans le déclarer (tout en gardant un appartement à leur nom qu'ils sous-louent en France)! Je trouve que le système est trop bon trop con: il suffit à ces gens de laisser un message par mois sur le répondeur de pole emploi et c'est reparti pour un mois de chômage!! Une solution: les faire venir, toute les semaines sur place avec CNI pour valider le chômage de la semaine suivante... ça éviterait qu'ils partent au ski ou au canada ou faire le tour du monde sur le dos de la solidarité française qui est en soi un bon système humaniste mais dont les profiteurs gâchent tout... Et ne me dites pas qu'il sont une minorité, on en connait tous autour de nous...
Réponse de le 16/10/2012 à 11:50 :
Si les profiteurs ne sont pas minoritaires, c'est que le système n'est pas bon. Au fond, ce que disent les profiteurs, c'est qu'ils n'en veulent pas. Imposée par la force et la violence, contre la volonté de la majorité, la sécu collectivisée est un système antihumaniste. Est-ce si difficile à comprendre ? Ce que vous décrivez est précisément la cause de l'effondrement inéluctable de tout système collectivisé.
a écrit le 16/10/2012 à 5:33 :
Après enquête, voilà qui est l'auteur de cet article :

C'est tout simplement le junior de Denis Kessler, ancien patron du MEDEF qui, depuis 20 ans, lutte et fait des déclarations pour que tous les acquis du CNR disparaissent.

Son objectif est de faire de la France un vassal des Etats-Unis, modèle de réussite selon lui.

C'est ça l'extrême droite : la pensée économique qui vise à détruire les privilèges des pauvres (acquis sociaux possibles par un Etat fort) pour arranger les privilégiés du haut (grand patronat et grand capital).

Tchao
a écrit le 16/10/2012 à 1:06 :
Top ! A quand la réforme ?
a écrit le 15/10/2012 à 21:50 :
Voici les données INSEE pour 2011. PIB = 1996,6 mds, en hausse de 33% sur 10 ans en euros courants. Dépenses publiques = 1118,7 mds (56% du PIB, en hausse de 45%). Recettes publiques = 1014,8 mds (50,83% du PIB, en hausse de 36%). Indiscutablement, les dépenses ont augmenté plus vite que les recettes tandis que les impôts, taxes et charges diverses n'ont cessé de progresser dramatiquement, plus rapidement que le PIB, condamnant au chômage et à la pauvreté des millions d'individus. Arkooo, vos affirmations sont bel et bien un tissu d'inepties. Pour le reste, bien sûr qu'il faut privatiser la sécu, pour des causes économiques, car ces dernières deviennent pressantes, mais surtout pour des raisons morales. La sécu, c'est un vol institutionnalisé qui engendre la misère. Il faut mettre fin au vol.
Réponse de le 15/10/2012 à 22:19 :
Allez dire ça aux millions d americains qui vont se faire soigner une carie chez des ong . La privatisation de la secu , c est comme votre reve de retraite par capitalisation . Chacun pour sa pomme quand ça gagne et au pire on mutualisera les pertes si ça perd .
a écrit le 15/10/2012 à 18:54 :
Là ou vous faites erreur , c est que ce sont bien les recettes qui ont baissé ces dernières années plus que les depenses n ont augmentées . Niches fiscales clientelistes ce sont multipliées , rendant l impot si injuste qu il en est anticonstitutionnel . Le taux nominal est élevé en france , mais après optimisation fiscale , riches et grands groupes sont les mieux lotis dans ce pays . Paris est la ville qui attire le plus de sieges sociaux du top 100 mondial..tiens tiens..
Bref , tissu d inepties comme toujours dans un seul but , privatiser la secu .
Réponse de le 15/10/2012 à 19:09 :
Là où vous vous faites erreur, volontairement ou non, c'est que le premier graphique vous montre bien que la part des prestations et transferts dans le PIB augmente. Où voyez-vous des recettes là-dedans ? Alors gardez vos sornettes sur les niches qui ne sont absolument pas pertinentes dans l'analyse globale. Quant aux sièges sociaux du top 100 mondial, c'est juste ridicule : oui les boîtes du CAC 40 sont à Paris, et alors (peu dans le top 100 mondial, d'ailleurs) ? En revanche, vous connaissez des groupes étrangers qui ont installé leur siège monde à Paris ?!?!!!
Réponse de le 15/10/2012 à 19:23 :
L article dit bien " plutot que d augmenter les recettes , pourquoi ne pas diminuer la depense " ce à quoi je repond qu on a fait de l IR un gruyère , que le taux nominal d imposition est totalement virtuel sous l effet des niches . Je propose donc qu on supprime 80 milliards de niches et qu on diminue les charges patronnales et salariales d autant , ce qui profitera à tout le monde et rendra l impot enfin juste .
Enfin , oui , paris est la ville qui attire le plus de sieges sociaux du top 100 mondial , pas du cac 40 uniquement donc .
Réponse de le 15/10/2012 à 19:44 :
Les niches dont vous parlez, c'est par exemple d'abord le quotient familial de l'IR, ou autres choses sur lesquelles il faut se lever de bon matin pour les supprimer... Mais surtout, l'article dit justement qu'on ne travaille que sur les recettes, jamais sur les dépenses, d'où le graphique qui montre que les dépenses n'arrêtent pas de flamber, structurellement (ce n'est donc pas - du tout - qu'un problème de déficit que de meilleures recettes permettraient de gérer). Et sur Paris, je maintiens, n'importe quoi (donnez un exemple de siège monde - pas France, ce qui serait facile par définition).
Réponse de le 15/10/2012 à 20:10 :
Ce que vous semblez ne pas comprendre, @arkoo, c'est que le taux d'imposition du capital et celui du travail, comme dit l'article, sont déjà au plus haut de ce qui se fait en Europe, après prise en compte des effets des niches qui vous obsèdent tant. Il n'est donc plus possible d'en rajouter, fini, kaput ! Même avec une énorme augmentation de la TVA, ça ne durerait pas longtemps.
Réponse de le 15/10/2012 à 20:13 :
Etude du cabinet international d audit PWC : paris est la capitale comptant le plus de sieges sociaux du top 500 mondial , juste derrière shangai . Une autre etude plaçait paris en tete pour le top 100 . Vous devriez pouvoir retrouver ça facilement .
Pour la depense , je ne dis pas qu il ne faut pas faire plus . En revanche , votre idée de privatiser partiellement l assurance maladie alors qu on peut simplement mieux la gérer , est aussi osée ( et source d inégalités ) que la mienne concernant les niches . Celle sur le qutient familial n etant pas la plus pertinente a mon avis .
Qu on arrete les mesures demago de type 75% et qu on fasse vraiment payer l impot comme il devrait l etre . On y gagnerait en justice , en clarté et en stabilité fiscale .
Réponse de le 15/10/2012 à 20:25 :
Mais ces études prennent bien en compte les implantations des entreprises, pas les sièges sociaux monde. Et comme la France est hyper centralisée, être en France = être à Paris. Pas vraiment à voir avec l'attractivité, ni la compétitivité - au fait, déficit commercial record en 2011 à 70mds, ça doit vouloir dire quelque chose.
Réponse de le 15/10/2012 à 20:35 :
@bobby , les niches m obsedent autant que d autres les prestations sociales . Les assistés du haut que d autres ceux du bas .
Réponse de le 15/10/2012 à 20:39 :
Le deficit commercial a commencé à se creuser avec la mise en place de l euro et ne fait que s aggraver depuis . Un euro trop fort , des entreprises mal positionees qui pssant leur temps a pleurnicher sur le cout du travail quand les allemands , a couts egaux dans l industrie , n ont pas de problème pour exporter .
Réponse de le 15/10/2012 à 20:42 :
Les grands groupes payent en proportion 3 fois moins d impots que les pme apres optimisation , autant qu en irlande soit disant eldorado .
Réponse de le 15/10/2012 à 21:00 :
@arkooo Elles vous obsèdent, mais vous ne répondez rien à ce qui vous est démontré, à savoir que les taux d'imposition sont déjà les plus élevés, niches comprises
Réponse de le 15/10/2012 à 21:04 :
Non, ce truc de la Cour des comptes et autres sur les grands groupes est bidon, car il utilise des agrégats qui n'ont aucun sens (genre comparer IS payé sur EBE ou VA).
Votre argument sur l'euro se retourne lui-même puisque vous prenez le cas allemand, avec la même devise. Quant au positionnement des entreprises FR, ça n'a pas tellement changé en 10 ans, donc ça ne peut pas expliquer une telle tendance : la compétitivité doit bien y être pour quelque chose.
Mais surtout, vous restez dans l'idéologie. Les faits : taux d'imposition implicite du capital 37 % en France, 27 % dans l'UE. Et au plus haut également sur le travail.
Réponse de le 15/10/2012 à 21:23 :
Ah mais je ne conteste pas l exces d imposition en France , c est plutot dans la repartition que ça peche . Pour arriver au meme but , on ne vise pas les meme populations .

Enfin pour l allemagne et l euro , normal , l euro n est pas trop fort pour eux , c est juste un neo mark , plutot bien positionné pour eux depuis cette fameuse crise .
Réponse de le 15/10/2012 à 22:01 :
Allons, soyez sérieux : l'imposition record sur le capital n'est quand même pas supportée par les plus nécessiteux ! Vous avez fait un effort sur le niveau d'impôt, allez jusqu'au bout. Quant aux exportations, non, c'est bien la France qui sous-performe (elle fait aussi moins bien que l'Italie). Mais encore une fois, ce n'est pas l'enjeu principal ici: le problème, et c'est le plus intéressant de ce qui est montré, c'est la dynamique de la dépense sociale. Et il n'y a aucune réponse fiscale à cela.
Réponse de le 15/10/2012 à 22:27 :
Je ne parle pas du necessiteux , mais du francais de la tranche moyenne qui n a ni les moyens d acheter son logement , ni de defiscaliser et qui paye l impot plein pot , des charges élevées . Et on voudrait nous faire pleurer sur la taxation du capital ? Le capital qui va dans l entreprise doit etre ménagé , pas celui qui entretien des bulles ou des rentes .
Réponse de le 15/10/2012 à 22:48 :
Encore une fois :
1) vous êtes à côté de la plaque, c'est la dynamique de la dépense qui est en jeu ici
2) l'imposition du capital, personne ne veut vous faire pleurer, simplement vous faire remarquer que plus, il n'y a pas autour de nous en Europe - pour vous ce n'est peut-être jamais assez, mais pensez-y quand même avant que ça s'envole à tire d'aile (de pigeon, naturellement ;-))
a écrit le 15/10/2012 à 18:41 :
Un seul mot : bravo ! Tout est dit et bien dit. La fin des excroissances communistes de l'Etat providence obèse (santé, retraites, chômage, logement, éducation, transports...) était programmée dès le premier jour de leur monopole contraint par la violence et dès le premier euro spolié brutalement. Dans ces systèmes collectivistes, les besoins de ceux qui ne payent pas augmentent indéfiniment tandis que l'argent des autres finit toujours par manquer. Le déficit chronique qui en résulte conduit inexorablement à la faillite. En attendant passivement cette fin, nous devrons affronter une pénurie de services toujours plus élevée pour un coût économique et social en croissance exponentielle. C'est exactement ce qui s'est produit en URSS il y a quelques décennies. Alors que les dépenses publiques dépassent désormais 56% du PIB français, il est urgent d'arrêter les frais avant de connaître le même sort néfastes que les nations victimes des soviets. Si on veut survivre, on ne peut plus rester passif : il faut faire comprendre aux socialistes qu'on ne veut plus de leur système autodestructeur et morbide.
a écrit le 15/10/2012 à 18:11 :
Soyons honnêtes, je suis capable de me créer plus de besoins indispensables que de revenus pour les payer, alors j'ai des idées: On n'a pas encore taxé l'air que l'on respire, et le taux devrait être plus élevé à la montagne où il est plus pur, pour l'eau c'est déjà fait mais il y a aussi les jardins potagers qui sont un revenu dissimulé, les jolies filles qui n'ont pas de frais de chirurgie esthetique, les habitants des pays plats qui n'ont pas à monter et ceux des montagnes qui bénéficient de beaux paysages de manière injustement gratuite!
a écrit le 15/10/2012 à 17:18 :
Pourquoi... ?
Parce que c'est un tissu de conneries !
Dans le plus pur style des lobbys du capitalisme financier le plus dur !
On vous présente de beaux graphiques, dont vous ne connaissez pas les sources, un salmigondis sans queue ni tête pour faire sérieux et trop compliqué pour vous, et qui va bien dans le sens du poil...
Ma foi, si vous êtes assez bête pour y croire et vous tirez une balle dans le pied ???
N'oubliez quand même pas a qui appartient La Tribune
Réponse de le 15/10/2012 à 18:18 :
Ces graphiques sont des données INSEE facilement accessibles à qui veut s'en donner la peine (moins de 5 minutes de recherche et moins 2 minutes pour faire les graphiques sur XL). Rester aveugle au monde réel ne le changera pas comme par miracle. Les faits sont têtus et implacables : la sécu, c'est (bientôt) mort.
a écrit le 15/10/2012 à 17:08 :
Article intéressant mais partiel. Comment ne pas voir que les courbes se croisent pour toujours faire la même somme au final : simplement plus il y a de chômage, plus les salaires baissent et plus il y a de besoins sociaux (et ça ne fait qu'empirer). Chicago a voulu (en gros depuis reagan-tatcher) rétablir le taux de profit en baisse tendancielle, mais sans assumer le contre-progrès que cela pouvait signifier. Donc par la dette. Chez les anglo-saxons ce fut par la dette privée (cf subprimes), chez les européens, la dette publique (social). Tout cela a maintenu une fausse demande. Maintenant faut casquer : la question est qui va le faire ? (sans oublier que nous avons eu la bonne idée de passer en Europe allemande : sous l'éteignoir Euro). Ite in Asia, hic missa est (est, si je puis dire).
a écrit le 15/10/2012 à 16:49 :
Pourquoi ce type de démonstration n'est il pas diffuse aux informations nationales pour que tous les français prennent conscience qu il doit y avoir une fin à cet assistanat social sans limite ??
Réponse de le 15/10/2012 à 17:27 :
C'est bien vrai cela ! Laissons les personnes mourir de faim ou de maladie faute de soins. Interdisons à tous ceux qui n'ont pas 30 ans, sont bien portants et ont un CDI bien au chaud de ne pas pouvoir se soigner ou survivre dans une société eugéniste où "ce qui ne te tue pas te rend plus fort". J'ai hâte d'y être
a écrit le 15/10/2012 à 16:46 :
Article percutant:Déni de la réalité, mécanisme de défense du moi qui consiste à nier une perception traumatisante de la réalité extérieure. http://www.larousse.fr/dictionnaires/ voici la réponse à la question de l'auteur : "Comment ne pas voir que ce système est sans issue ?" Incroyable d'entendre des français qui disent qu'il y a un "modèle social à défendre". D'autant plus que les services offerts sont de très médiocre qualité. L'auteur s'intéresse malheureusement et uniquement au financement du sytème social; augmentation des recettes et surtout réduction des dépenses mais il ne parle pas de rendre le système beaucoup et vraiment beaucoup plus efficace (et simple). Mais il décrit bien ce mélange incompréhensible de transfert de charge, de "niches", de mécanismes confus. Le déni mène à la confusion totale! La France confuse...juste avant d'entrer dans la phase du traumatisme collectif. N'ayons pas peur; une nouvelle forme de déni évoluera....
a écrit le 15/10/2012 à 16:33 :
Une courte majorité des votants du 6 mai 2012 a fait le choix de donner la fonction présidentielle à l'ancien premier secrétaire du PS.
Maintenant, il faut assumer ce choix. Le plus comique dans tout cela c'est la clientèle électorale du PS qui va faire les frais des conséquences de la politique de Hollande.
L'Histoire jugera sévèrement la couardise de Hollande.

a écrit le 15/10/2012 à 16:21 :
Un article brillant, qui assène des évidences, que beaucoup ne veulent percevoir..Nous sommes en phase de rémission, tant que les prêteurs sont encore concentrés sur la Grèce et le Portugal...
a écrit le 15/10/2012 à 16:00 :
Le problème dans ce pays c'est que trop de personnes ne payent pas l'impôt , la moitié des français sans doute , donc ils se réfère toujours et encore à l'état car ils ne comprennent pas que ce n'est pas l'état qui fais rentrer l'argent dans les caisses .
Ils sont en dehors du système puisqu'ils ne participent pas à l'effort ou de manière indolore (tva) .
Je pense que l'école (dans les cas où les parents n'y
Réponse de le 15/10/2012 à 17:22 :
Et les 240 milliards d'euros d'argent public que les Entreprises reçoivent chaque année.
C'est du pipi de chat, bien sûr.
Réponse de le 15/10/2012 à 18:36 :
@paq34: vous ne ferez croire a personne que les entreprises vivent en fait de l'argent public et que l'imposition des entreprises n'est pas un probleme en France (cf. tous les chiffres sur le cout du travail dans notre pays)...
a écrit le 15/10/2012 à 15:54 :
je ne parle pas de la France mais des DOM-TOM,le parasitisme à tout niveau,Région-Conseil
Général,assistanat sans frontières...et limites,des peudos artistes (chanteurs de cargotes)
sont subventionnés par la Région.Tous les vendredi-samedi corncerts dans toute l'ile(Réunion)
aux frais du contribuable.Natalité:3 gosses par femme (assurance vie grace à la CAF).
On finance le carneval (30.000 eur) aux Seychelles.Voyages en groupe en Chine-Inde-
Australie- à la récherche des touristes....(pitoyable).Maisons de la culture... (de la canne?)
160.000 assistés complet(Réunion) chomage on a perdu le calcul..etc.
Facit: c'est l'heure que la France se débarrasse de tout cela ou mieux appliquer une discipli
ne à l'allemande.Les résultats sont sous les yeux de tout le monde malgré les chauvins et
assistés français qui aiment bien le status-quo actuel.
a écrit le 15/10/2012 à 14:38 :
Je laisse le soin aux lecteurs de juger qui est l'auteur de cet article et pour qui il travaille. Ensuite vous pourrez avoir une idée de quels sont les intérêts que défend sournoisement cet homme en nous faisant croire que notre système social n'est pas "viable" :

Jean-Charles Simon est nommé à compter du 19 juillet 2010 Directeur des affaires publiques et de la communication (Head of Group Communications and Public Affairs) et Chief Economist de SCOR. Il succède à Sylvain Fort - qui a quitté le Groupe - dans son rôle de Directeur des affaires publiques et de la communication, et à Philippe Trainar - qui est devenu Chief Risk Officer et membre du Comité Exécutif en avril 2010 - en tant que Chief Economist. Jean-Charles Simon, 40 ans, jusqu'à ce jour Directeur des affaires publiques et économiques de Groupama, est diplômé de l'ENSAE (1995) et de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris(IEP Paris). Il a été trader de produits dérivés actions chez Dresdner Kleinwort Benson à Paris et à Londres (1997-1998), Directeur des études du Rassemblement pour la République (RPR, 1998-1999), conseiller du Président puis Directeur des affaires publiques de la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA) de 1999 à 2003, Directeur de l'Association française des entreprises privées (Afep) de 2004 à 2008 et Directeur général délégué du Mouvement des entreprises de France (Medef, 2008-2010). Il est par ailleurs administrateur indépendant du groupe Hi-Media depuis 2005.
Réponse de le 15/10/2012 à 15:48 :
@ LaFarce... pas la peine de faire autant d'étude ou autres postes renommés ou pas. Notre sécu perd chaque année 15 à 20 milliards d'euros, alors que le vieillissement de la population est devant nous (soins + retraites), et que les impots pour la financer sont au record mondial du maximum. Toute personne rationnelle ne peut que conclure que notre système n'est pas viable ...
Réponse de le 15/10/2012 à 15:57 :
Il est clair, La FarceBredouille, qu'en plus d'avoir provoqué cette crise, ils veulent en profiter. Vider les caisses des états n'était que le premier pas.
Réponse de le 15/10/2012 à 16:00 :
John Galt : osez dire que le système économique US se porte bien, tant que vous y êtes...
Réponse de le 15/10/2012 à 16:05 :
@yvan: je vous renvoie a mon commentaire ci-dessous (reponse a Lobbyiste). Concretement, comment fait-on pour continuer a financer ce systeme de facon viable? (i.e. budget equilibre, pas la fuite en avant par la dette).
Réponse de le 15/10/2012 à 16:10 :
@LaFarceBredouille: le palmares que vous decrivez la me fait penser que cette personne est certainement plus apte et capable de juger du fonctionnement economique de notre modele social que les enarques qui nous gouvernent, et qui du fait de leur carriere politique n'ont jamais mis les pieds dans des entreprises...
Réponse de le 15/10/2012 à 16:16 :
Baisser de 30% toutes les allocations ainsi que dans le temps.supprimer Pôle Emploi et envoyer les chomeurs vers les sociétés d'intérim.
Réponse de le 15/10/2012 à 17:37 :
A Tyler (et à john galt)
"Concrètement, comment fait on...? "
Facile : On supprime les Mesures dérogatoires qui permettent aux entreprises d'être exonérées de cotisations sociales à hauteur de 30 Milliards ? par an !
Et on réembauche des fonctionnaires (Quelle horreur !!) pour faire respecter la loi et empêcher les mêmes entreprises de frauder sur les dîtes cotisations sociales à hauteur de 15 Milliards ? par an !
C'est ballot de pas les lire complètement les rapport officiels, c'est instructif pourtant...
Réponse de le 15/10/2012 à 18:03 :
@paq34: donc comme je le disais plus bas, une piste possible: on ne change rien au systeme (peu importe les graves inefficiences pointes par de tres nombreux experts, jusqu'a la cour des comptes), on taxe + (meme si on taxe deja beaucoup beaucoup, beaucoup...). Libre a vous de penser que c'est la bonne solution, ce n'est pas ma vision... Mais au moins, c'est une piste a tenter! Ne vivant pas en France a l'heure actuelle, cela m'est egal, tentez-la vite!
a écrit le 15/10/2012 à 14:23 :
Rien que le chapeau de cet article donne envie de vomir. L'auteur ne serait-il pas un lobbyiste de la Santé privée ?

Arrêtez de nous prendre pour des imbéciles je vous en prie !

Si seulement l'Etat français se finançait autrement que par les marchés financiers et par les banques privées en empruntant à intérêts... Pourquoi la Banque de France ne peut-elle plus financer les investissements publics à taux zéro comme avant cette fameuse loi du 3 janvier 1973 ? Parce que Pompidou bossait chez Rotschild peut-être ?

Et pourquoi ne pas parler de l'accroissement considérable des inégalités économiques de ces 30 dernières années ?

Pourquoi sommes-nous en train de supprimer tous les acquis du CNR depuis que De Gaulle n'est plus là ?

Le peuple va vous le faire payer messieurs !
Réponse de le 15/10/2012 à 14:38 :
@ Lobbyiste : si vous voulez que l'état s'occupe de fabriquer des voitures, vous roulerez en trabant et en lada, si c'est le privé qui s'en occupe, vous roulerez en BMW. Si c'est l'agriculture, vous aurez des sovkhoze et des kolkhoze et vous crêverez de faim, si c'est le privé, le seul risque sera de ne pas être obèse. Pourquoi croyez vous que pour la santé ou l'éducation, l'état soit capable de fournir un bon service ? pourquoi les français plébiscitent l'école privée et les frontaliers de haute savoie les asurances privées suisses plutôt que la sécu ? allez regarder la réforme de la sécu allemande pour comprendre que c'est en privatisant que les gens seront mieux soignés pour moins chers. A moins que vous soyez un lobbyiste des fabricants de trabant ????
Réponse de le 15/10/2012 à 14:47 :
Blablabla... Propagande capitaliste néolibérale détectée !

La France depuis 1500 ans repose sur une Etat fort, redistributeur et synonyme de justice sociale. Tout l'inverse des Etats-Unis (modèle que vous défendez) et qui est en train de s'effondrer en moins de trois siècles.

Les domaines de la santé, de l'éducation, des infrastructures vitales (ponts, autoroutes, voies ferrées, réseau de télécommunication, acheminement de l'eau et de l'électricité) doivent absolument rester dans les mains de l'Etat... A l'inverse, vous aurez un Etat sporadique, déséquilibré et profondément injuste.

Ce n'est pas ça la France monsieur !
Réponse de le 15/10/2012 à 15:00 :
remarquable analyse : l'état français n'existe pas depuis 1500 ans, mais depuis 1789 ...la redistribution n'existe que depuis les années 70, et la France s'écroule...les USA n'existent que depuis 2 siècles, pas 3 et en moins de 100 ans, ils sont devenus la nation la plus puissante du monde, grâce à la Liberté ... Il faut enlever vos lunettes communistes. Enfin, selon vous, tout doit être étatisé, je crois que vosu ne savez pas exactement ce qui s'est passé en 1989, vous savez, l'effondrement de l'URSS et de toutes les économies collectivistes ... ce n'est pas de la propagande néo libérale, c'est la réalité et du pragmatisme, alors que vous proposez ce qui a tjrs échoué, à savoir le collectivisme ... ouvrez les yeux... vosu êtes aller voir ceque les allemands ont fait avec leur sécu ? elle coute moins cher et curieusement, ils sont mieux soignés ... comme c'est curieux ...
Réponse de le 15/10/2012 à 15:24 :
@Lobbyiste: la vrai question est comment continuer a financer le systeme. Le debat financement prive/public que vous evoquez est un faux probleme, comme je l'ai explique a plusieurs reprises sur ce site. Les politiques en question (Le Pen & Melenchon), dans un exercice demagogique de haute voltige, essayent de vous faire croire que l'argent gratuit existe et qu'il suffit d'imprimer des billets de Monopoly (emprunter a la banque de France a taux 0) pour financer la protection sociale, soutenir la consommation ou reduire le cout de ses importations (i.e. financer des services et bien reels avec de l'argent sorti de nulle part). Croyez-moi, ca ne fonctionne pas comme cela, tout a un prix. Alors on peut continuer sur la lancee actuelle, mais pour pouvoir payer il va falloir aller chercher l'argent quelque part: soit augmenter la TVA/CSG et faire contribuer TOUT LE MONDE, soit "aller chercher l'argent la ou il est" et taxer encore + les riches/les entreprises/tout ceux que vous voulez. Je pense personnellement que c'est une mauvaise idee et que cela sera contre-productif, et a ce titre je partage volontiers la vision exprimee dans cet article, en partie en tout cas, qui me semble etre la seule configuration soutenable et souhaitable. Mais ce n'est ici que ma conviction et je ne pretends pas que cette reponse soit necessairement la meilleure. Par contre, la vraie question que vous devez vous poser, avec la plus grande honnetete intellectuelle, est: si vous voulez conserver le systeme actuelle, comment le financer, quels sacrifices etes-vous pret a vous imposer/a souhaiter voir imposer a d'autres? Penser qu'on pourra juste emprunter a taux 0 a la banque de France et ne pas avoir d'effort a faire est une solution un peu trop facile non? Je suis sur que vous le savez bien au fond de vous...
Réponse de le 16/10/2012 à 5:37 :
Les Etats-Unis font tourner la planche à billets depuis la rupture des accords de Bretton Woods... la base !
Réponse de le 16/10/2012 à 10:46 :
1) Nous ne sommes pas en position d'en faire autant. Et surtout 2) Et ca marche les quantitative easing peut-etre?
a écrit le 15/10/2012 à 14:15 :
Système soi-disant le meilleur du monde, mais que l'on ne contrôle pas ? fraude , abus , faiblesse du politique, syndicat corporatiste, etc ....
a écrit le 15/10/2012 à 14:05 :
la taxe sur les revenus du capital est déjà énorme la taxation étant sur les revenus bruts auquels il faut pourtant déduire l'inflation ; mais que ne fait on pas comme bétise par idéologie.
a écrit le 15/10/2012 à 13:38 :
Et chasse au gaspillages partout : fraudes, fraudes à la SS, médicaments génériques, dumping social ...
Réponse de le 15/10/2012 à 14:02 :
Fraudes à la SS, surtout celle des pros, il paraitrait qu'elle serait 20 fois plus élevée (en ?) que celle des particuliers (5%/95%). Les estimations sont sans doute faites "à la louche".
Réponse de le 15/10/2012 à 17:55 :
Et non, la fraude la plus importante, est celle de l'hopital public (90% de l'ensemble malgré un cout exorbiatnt et des dettes colossales).Mais c'est une goutte d'eau par rapport aux frais injustifiés prélevés par l'urssaf, la sécu et ses sous mamouth urcamm ugecam et des milliers d'autres officines sociales. Sans compter les organismes publics qui fixent des prix de medicament surevalues et l'afsapps qui a autorisé le remboursement du mediator et de centaines d'autres molecules inutiles et toxiques.
Mais avec le mauvais exemple de l'etat qui est le plus gros fraudeur social ce n'est pas étonnant.
a écrit le 15/10/2012 à 13:38 :
Article fantastique qui dit tout haut la réalité cachée aux français depuis 40 ans par l'énarchie compassionnelle...
a écrit le 15/10/2012 à 13:19 :
Il reste la possibilité de taxer l'énergie pour réduire les taxes sur le travail:une taxe sur l'énergie pour financer les retraites.

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