La magistrale leçon d'économie de George Soros à Angela Merkel

 |   |  1488  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
"L'Allemagne a le choix entre les euro-bonds et quitter la zone euro", c'est par ces mots que le milliardaire George Soros s'est invité dans la campagne électorale allemande lors d'une sévère leçon d'économie à l'adresse de l'Allemagne d'Angela Merkel, la favorite de l'opinion publique. Revue du discours prononcé à Francfort devant un parterre d'acteurs économiques et financiers allemands.

C'est un pavé dans la marre qu'est venu jeter mardi soir le milliardaire George Soros lors d'un discours fleuve au Centre d'études financières de Francfort en Allemagne. Selon lui, le problème de la zone euro vient du manque de leadership de l'Allemagne qui doit choisir, selon lui, entre accepter les euro-bonds et quitter la zone euro. Un point de vue détonnant pour des oreilles allemandes peu habituées à recevoir des leçons d'économie sur leurs terres, qui plus est par un Américain. Le moment n'est pas anodin, alors que les élections fédérales auront lieu en septembre et que l'opposant social démocrate à Angela Merkel, Peer Steinbrück, s'était dit favorable en août à la mise en place des euro-bonds. George Soros espère de la sorte peser sur les débats électoraux allemands. Le financier reconverti dans la philanthropie se défend de vouloir "faire le procès de l'Allemagne". Selon lui, elle seule "est en capacité de régler la situation".

L'union monétaire incomplète à l'origine de tous les maux

Pour George Soros, les origines de la crise sont à rechercher dans l'Histoire et dans l'incomplétude du Traité de Maastricht. "Les architectes de l'euro reconnaissaient qu'il y avait là une construction incomplète : une union monétaire sans union politique", explique-t-il. S'ajoute à cela la création d'une banque centrale indépendante qui a fait s'endetter les États dans une monnaie qu'ils ne contrôlaient pas, les exposant ainsi au risque de défaut. Car, rappelle George Soros, la maîtrise de la création monétaire par un État est ce qui rend son défaut impossible.

Jusqu'en 2007, les marchés financiers n'en avaient pas conscience et les obligations étatiques étaient considérées comme égales et sans risque. Les différentiels de taux entre les États avaient pratiquement disparu, dopant les achats d'obligations des États les plus "faibles" par les banques commerciales. 

Il a fallu attendre 2009 et la révélation de l'ampleur du déficit grec pour que les marchés financiers se rendent compte des malfaçons de l'euro. "Les marchés ont ainsi, par vengeance, rehaussé les primes de risque à l'égard des États les plus fragiles. Ceci a rendu potentiellement insolvables les banques commerciales dont les bilans étaient remplis de telles obligations (ndlr, celles des États dits périphériques) et engendra à la fois une crise de la dette souveraine et une crise bancaire," explique George Soros. Le risque de défaut qui s'est mis à planer sur les pays emprunteurs périphériques les a relégués au même rang que les pays du Tiers Monde sur les marchés financiers.

L'échec de la méthode allemande reposant sur la "Schuld"

Selon lui, la principale erreur de l'Allemagne réside dans sa manière d'appréhender cette crise. Comme le Fonds monétaire international (FMI) lors de la crise bancaire internationale de 1982, l'Allemagne identifie des États non vertueux "responsables". "Les États périphériques se voient reprocher leur manque de discipline budgétaire et d'éthique du travail, mais cela ne suffit pas. Il est certes nécessaire que les États de la périphérie procèdent à des réformes structurelles, comme le fit l'Allemagne après sa réunification. Pour autant, ignorer que l'euro lui-même présente des problèmes structurels qui doivent être corrigés revient à ignorer la cause profonde de la crise de l'euro", explique le milliardaire.

Ainsi ne faut-il pas y voir un discours contre les réformes structurelles demandées à un pays comme la Grèce. Ce qu'il dénonce est le fait de ne voir la résolution de la crise de la zone euro que par le seul prisme de l'austérité budgétaire. Pour George Soros, le fait que le terme allemand Schuld signifie à la fois dette, responsabilité et culpabilité, n'est pas anodin. "Son utilisation a rendu naturel pour l'opinion publique allemande le fait d'accuser les États lourdement endettés de leur propre infortune. Le fait que la Grèce ait manifestement violé les règles a contribué à cet état d'esprit. Or, (...) il fut un temps où l'Espagne était présentée comme un modèle de vertu", rappelle l'ancien financier.

Considérant les États en difficulté comme coupables et ne voulant pas, de manière "compréhensible" selon George Soros, être la tirelire de l'Europe, l'Allemagne se contente de rustines juste suffisantes pour éviter un éclatement de la zone euro. Le reste des efforts reposant sur les épaules des pays du sud par des politiques d'austérité. Ce qui, du fait des multiplicateurs keynesiens, ne fonctionne pas. En clair, cette théorie des multiplicateurs affirme que les effets de l'austérité sont dévastateurs pour les finances publiques, comme l'avait reconnu en octobre le FMI, car en réduisant l'activité économique, elle réduit par la même les rentrées fiscales. Et ainsi de suite...

Construire une union fédérale...

Pour l'heure, l'Allemagne est encore à l'abri de la dépression qui touche la zone euro car elle reste compétitive à l'international. "Je pense cependant que d'ici les élections, (elle) sera elle aussi entrée en récession, et cela dans la mesure où la politique monétaire menée par la zone euro est en total décalage avec celles des principales autres monnaies. Les acteurs extérieurs procèdent à un assouplissement quantitatif. (...) L'existence d'un yen plus faible, associé à la fébrilité de l'Europe, est vouée à affecter les exportations de l'Allemagne", prédit George Soros. Si ces prédictions se réalisent, la zone euro pedra son principal moteur économique. En février 2013, les exportations allemandes ont reculé en un mois de 2,8 %.

Ainsi l'Allemagne doit-elle prendre ses responsabilités, qu'elle s'est refusée à prendre jusque là, pour sortir l'Union monétaire du marasme. George Soros voit dans les euro-bonds la meilleure des solutions à une sortie de crise. "S'il était possible aux États qui se conforment au Pacte budgétaire de convertir l'intégralité de leur stock existant de dette étatique en euro-bonds (...). Le risque de défaut disparaîtrait (...). Les bilans des banques bénéficieraient d'un coup de fouet immédiat, de même que les budgets des États lourdement endettés, dans la mesure où le coût de l'amortissement de leurs stocks de dette étatique existants s'en trouverait réduit", prévoit l'ancien financier. 

Quant à l'argument selon lequel une fois les euro-bonds introduits, il n'existerait aucune garantie qu'un État n'enfreigne les règles, il est balayé d'un revers de la main. "Dans ce cas, il serait pénalisé en voyant réduite la quantité d'euro-bonds qu'il lui serait permis d'émettre", le solde devant alors être emprunté par l'État en son nom propre à un coût élevé. "Aucun gouvernement ne pourrait résister à une telle pression", explique l'ancien financier. Ce qui reviendrait de fait pour un État à concéder un peu plus de souveraineté à une autorité de contrôle des budgets stricte. Ce que défend en fait l'américain, qui donne d'ailleurs comme exemple la construction des États-Unis d'Amérique, c'est tout simplement l'idée d'une Europe fédérale reposant sur une union monétaire, une union bancaire et une union politique.

... ou sortir de la zone euro, l'Allemagne doit choisir

L'alternative au choix d'une Europe fédérale a quant à elle de quoi surprendre les Allemands. Selon George Soros, si elle ne veut pas des euro-bonds, l'Allemagne doit tout bonnement sortir de la zone euro. Ce point de vue, défendu par un certain nombre d'économistes, repose sur l'idée selon laquelle sans l'Allemagne, l'euro se déprécierait de lui même, faisant regagner les économies en difficulté en compétitivité, sans pour autant que leur dette libellée en euros ne devienne insoutenable, comme ce serait le cas si l'Italie ou l'Espagne quittaient l'Union monétaire. "En cas de départ de l'Italie, la charge de la dette du pays libellée en euro deviendrait écrasante, et il serait nécessaire de procéder à une restructuration. Ceci plongerait le reste de l'Europe, ainsi que le reste du monde, dans un effondrement financier, qui pourrait bien dépasser la capacité des autorités monétaires à le contenir", argumente George Soros.

Faute de choix, le risque est que la situation négative ne perdure dans le sud de l'Europe et que la croissance allemande ne s'essouffle effectivement. Ce qui ferait s'élever la facture à des montants de plus en plus élevés pour tout le monde, dont l'Allemagne, qui serait alors de moins en moins en mesure de jouer à la fois les moteurs économiques et les garants de l'union monétaire. 

>> LIRE AUSSI Surprise : les Allemands aiment à nouveau l'euro

>> LIRE AUSSI La coalition d'Angela Merkel à nouveau en tête dans les sondages

>> LIRE AUSSI L'intégralité du discours de George Soros

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 28/04/2013 à 22:42 :
Il a raison Georges Soros ! l'Allemagne est Conservatrice Paysanne de son PIB ! Ainsi, cette Politique n'est pas faite voire même dangereuse, pour Représenter Toute une Gestion Européenne de 26 pays. Il faut également que les autres Pays de l'Union se Prononcent dans la presse sur la Politique actuelle !
a écrit le 17/04/2013 à 10:52 :
Vous avez la mémoire courte, comment qualifier de Magistral un prédateur sans vergogne qui a flingué le Livre, la Lire et raté le Franc de peu grâce aux Allemenands ! :
George Soros est né à Budapest en Hongrie en 1930. Il s'installe en Angleterre en 1947 où il entreprit des études d'économie à la London School of Economics. A 26 ans, 9 ans après son arrivée en Angleterre, il décide de s'installer à New York. Commence alors l'histoire d'un des spéculateurs les plus connus sur les marchés financiers?

Il travailla à la bourse à Wall Street en tant que trader et créa son propre fonds d'investissement : Le « Soros Fund Management ».



George Soros est un spéculateur milliardaire qui se rendit célèbre grâce à ses opérations de spéculation sur le marché des changes. C'est le 16 septembre 1992 (surnommé le mercredi noir) en spéculant contre la livre sterling et en obligeant donc la banque d'Angleterre de sortir sa devise du SME (Système Monétaire Européen) que George Soros devient « L'homme qui fit sauter la banque d'Angleterre ». Ces transactions contre la livre sterling auraient permis à ce trader de générer une plus value d'environ 1.1 milliards de dollars us?

De la même façon, George Soros fit sortir la Lire du système monétaire européen. Cependant, après ces attaques contre la livre sterling et la lire, le spéculateur fut tenu en échec lors de son attaque du franc français qui résista grâce à l'intervention concertée des banques centrales allemande et française.



Selon le classement du magazine Forbes, George Soros était en 2004 à la tête d'une fortune d'environ 7.2 milliards de dollars us (24ème fortune des Etats-Unis).
Réponse de le 18/04/2013 à 17:53 :
Il a également déstabilisé les pays de l'est en financant les révolutions oranges, ainsi que les Femen via ses fondations.
Réponse de le 20/04/2013 à 8:58 :
Ce n'est pas parce que quelqu'un a été malhonnête qu'il ne peut avoir une vision vrai à un moment donne. D'ailleurs ça l'a rendu milliardaire. Ce qu'il fait de ses visions net regarde que lui et sa conscience.
Réponse de le 23/04/2013 à 19:07 :
C'est beau de parler des Femen et de Georges Soros. Bravo pour ne pas mélanger les torchons et les serviettes, et pour cette hauteur de vue sur l'économie ! Êtes-vous abonné à Okapi pour lire la rubrique actualité économique chaque semaine ?
a écrit le 17/04/2013 à 10:47 :
Comment peut on citer un "être" qui a tenté de couler le Franc Français avec des magouilles épouvantables !
a écrit le 12/04/2013 à 16:31 :
les europeens ont des gros moyens pour arrive a s unifie est a armonisse leurs politique communes ilsleurs faudra du temp et ne pas ecoute les sirenes de tout bort milliardaires qui attendent la moindre faute des pays europeens pour spescule et s enrichir encore plus
a écrit le 12/04/2013 à 13:21 :
A la place de l'Allemagne , j'aurais quitté l'euro depuis longtemps et j'aurais affiché à l'entrée un panneau destiné aux autres Pays d'Europe sur lequel serait inscrit : " DÉMERDEZ-VOUS SANS NOUS ".
Les latins doivent rester entre latins, incapables de gérer leurs finances publiques. Je précise que la France en fait évidemment partie...! Il faut arrêter de quémander pour masquer nos incompétences...
a écrit le 12/04/2013 à 13:14 :
Le "fédéralisme" ne peut pas fonctionner dès lors que les langues et les mentalités économiques ne sont pas les mêmes en Europe. Simple question de bon sens. Nous perdons chaque jour un temps précieux jusqu'au moment où l'on va ENFIN comprendre que l'europe et l'euro sont condamnés.
a écrit le 12/04/2013 à 10:49 :
Pour le citoyen moyen, pareil "oracle" est plus que douteux, tant il apparaît partisan. En résumé : il défend la cavalerie financière menée avec les Banques Centrales de son obédience . C'est cela le "quantitative easing"
avec la conversion de dettes privées toxiques ou pourries en dette étatiques, qui, à force d'être "infestées"perdent leur "souveraineté"au profit des croupiers des Grands Casinos ( New-York,Londres, Singapour, Hong-Kong ...FMI ) qui "font les jeux". Il a même le culot de viser ces banques commerciales aux bilans remplis d'obligations douteuses, rachetées par les Etats, sans dire un mot de tout ce que les banques sortent de leurs bilans en s'en défaussant par la titrisation. Ignorerait-il le métier de "Banque de l'ombre" avec ses centaines de milliers de milliards manipulés ? Impossible. Tous les désespoirs sont permis avec pareille élucubration. Quant à l'Europe, le simple citoyen a bien compris la manipulation autour du traité de Maastricht ; il se sait condamné à payer la facture de cette cavalerie financière des gouvernements, banques centrales et commerciales. Pourquoi une Europe avec une Allemagne sortant de la zone euro en sus d'un Royaume Uni en dehors depuis toujours ? Absurde tout simplement, à moins que nous ne soyons traités avec la même égalité. L'actualité autour des évasions fiscales, des paradis fiscaux ( courageuse cette Autrichienne qui parle vrai ! ) et du big bang de Thatcher et de Reagan est une brutale traduction de l'oppression de la pensée unique en Occident.
Réponse de le 20/04/2013 à 17:33 :
Ce qui est bien quand on aborde autant de sujets en aussi peu de mots, c'est que ca n'a plus aucun sens... Merci pour votre litanie de vides!
a écrit le 11/04/2013 à 22:15 :
Georges Soros tente de décrire le symptôme d'une spéculation contre-productive qui affecte à nouveau l'ensemble de l'Europe, précédemment la spéculation entre les devises, aujourd'hui entre les taux, répercutés sur le crédit à l'investissement et les finances publiques, voire entre d'autres différentiels socio-économiques. Si ce scénario de division politique fondé sur la discrimination financière devait l'emporter, les pays qui entourent l'Allemagne voudront la suivre et le Sud serait "lâché". Ce scénario d'une Europe coupée en deux est voulu et soutenu par les décideurs anglo-américains (New York et Londres) qui auront de nouveau toute liberté pour spéculer entre le nord et le sud, d'autant plus que la déréglementation financière et commerciale instaurée à la Commission par la Grande-Bretagne favorise ces pratiques. Cette volonté de diviser l'Europe en deux est d'autant plus forte qu'elle correspond à la direction des fusions-acquisitions lancées en 2005 et à un rapport de forces géopolitique inédit créé par GW Bush lorsqu'il a cassé le moteur franco-allemand en 2004 en imposant de force sa "German-American Alliance" à G. Schroeder, brisant durablement la cohésion européenne. Cette situation est d'autant plus inextricable que l'Allemagne n'est pas disposée à abandonner une position confortable pour elle qui est discriminée à la hausse, tant pour les taux que pour sa production industrielle promue au sein du réseau commercial anglo-américain. Telle est me semble-t-il la cause majeure de la crise européenne.
a écrit le 11/04/2013 à 14:17 :
Enfin quelqu'un qui presente simplement le probleme de la zone Euro et surtout qui propose 2 solutions a l'Allemagne pour en finir avec cette crise. Vivement les resultats des elections en Allemagne, pour qu'elle decide enfin entre l'une des 2 solutions plutot que d'entrainer toute l'Europe dans la tourmente. La lumiere enfin au bout du tunnel
Réponse de le 11/04/2013 à 14:59 :
Et lorsque l"Allemagne aura quitté l'Euro, nous pourrons revenir à notre Franc dont personne ne voudra, puis rejoindre le club des PIGS, qu'on appellera alors les PFIGS, et nous échangerons la "dictature" de la BCE contre celle du FMI. Notre dette augmentera automatiquement car elle est et restera en Euros qui vaudront alors plus cher. Une fois sous la tutelle de nos créanciers, il sera toujours temps de défiler dans les rues en pleurant comme l'on fait les Grecs et les Chypriotes, avant de se soumettre. Soros est gâteux.
Réponse de le 11/04/2013 à 15:48 :
Avez vous vraiment lu ? Justement, le retour aux monnaies nationales est impossible pour la France et les pays du sud. En revanche, si l'Allemagne quittait l'euro, ce qui n'arrivera pas, l'euro serait attaqué et perdrait de sa valeur, on pourrait rembourser notre dette libellée en euros en monnaie de singe tout en retrouvant notre avantage compétitif. C'est pas le Graal, d'autant plus qu'on ne connait pas l'ampleur de la réaction des marchés si cela arrivait. Mais ce serait bien moins gênant qu'une sortie de l'Italie ou de l'Espagne de la zone euro. N'oublions pas en plus que les marchés apprécient la valeur du papier souverain en fonction des garanties offertes, donc des rentrées fiscales qui elles mêmes dépendent de l'activité économique et donc les perspectives de croissance. Retrouver un avantage compétitif nous permettrait d'envisager plus de croissance et rendrait notre papier plus intéressant. L'Allemagne emprunte à pas cher pour deux raisons, parce que les autres euromembres sont dans la mouise (ce qui crée une baisse artificielle des taux) et parce que son PIB croît. Ces deux éléments lui permettent de gagner de l'argent (taux négatifs à faibles corrigés de l'inflation) en empruntant et d'alléger son service de la dette. Et donc de continuer à investir pour financer son avantage compétitif. L'Allemagne a tout intérêt à ce que les choses restent telles quelles en Europe tant que la Chine, son gros client à l'export continue de doper sa croissance en lui achetant ses machines-outils. Wait and see...
Réponse de le 11/04/2013 à 16:04 :
Nous n'avons pas le choix,se maintenir dans la zone euro pour la France nous amène dans une impasse.le pib est impacté par manque de croissance,de facto la dette continue à augmenter par effet mécanique.Les euros bonds ont peu toujours y croire.quand pense Angela mon petit bout de chou ?
Réponse de le 11/04/2013 à 18:28 :
Comment avons nous pu créer un tel piège et nous y maintenir ?
Réponse de le 12/04/2013 à 14:16 :
@ Troikator: D'accord avec vous. C'est l'alternative la plus simple et la plus élégante. Problème: son adoption suppose un bouleversement total des concepts politiques dominant au sein de l'UE. Une subordination absolue de la politique (en particulier interne) à l'économie en général et à la politique financière en particulier. Astreindre les citoyens allemands à porter, tel Atlas, le poids des dettes européennes (ou à s'imaginer qu'ils le font), ou les amener à penser qu'ils doivent, eux les vertueux, abandonner la zone euro, constituerait un exploit extraordinaire. Il est plus probable qu'aucune de ces deux options ne sera choisie, et que la gouvernance de la zone euro continuera à louvoyer mollement.
Réponse de le 14/04/2013 à 10:39 :
peut etre que precisement ceux la meme qui sont a l'origine de l'euros savait que ça allait se passer comme ça....une monnaie pluri-nationale n'a jamais tenue...
je crois sincerement en l'equation : 1 nation = 1 monnaie...et comme le "peuple européen" n'existe pas, n'en déplaise a tout ceux qui sont aveuglé par leur religion européene...
27 pays totalement differents culturellement ne pourront jamais se mettre d'accord... il faut juste voir la réalité en face, ou alors transformer cette Europe en dictature et l'imposer aux peuples, mais bien sur ce n'est pas le cas depuis que des pays dont la france ont refusé la constitution européene en 2005...
a écrit le 11/04/2013 à 12:15 :
Soros l'homme qui avait prévenu que si l'Europe était mal construite alors viendrait le temps des dictatures européennes
a écrit le 11/04/2013 à 11:24 :
Il faut rappeler qui est Soros, c'est un Hongrois expatrié aux états-unis, traumatisé par les communistes de son pays, il la fait de la philosophie, parle plusieurs langues dont l'espéranto, il est philanthrope, cherche à développer l'europe, l'éducation et le libéralisme. Il est ce qu'on pourrait appeler un citoyen du monde. Il était bon dans ses jugements sur les marché alors il a continué jusqu'à s'enrichir.
Quand il prend des positions officielle, ce n'est pas qu'une question d'argent, il ne serait pas milliardaire s'il allait contre le marché et le sens de l'histoire, il va dans le sens qu'il pense logique, celui de la continuité, de la solution à un problème. En cela ses arguments et son expérience pèsent très lourd.

a écrit le 11/04/2013 à 10:28 :
Il y a une vingtaine d'années, Soros spéculait à fond contre le Franc et avait joué la dévaluation. Comme elle tardait à venir, il est venu faire un numéro en France pour expliquer qu'elle était inévitable, mais ça n'a pas marché et il s'est retrouvé dans la situation de l'arroseur arrosé. Il faut se méfier de ses analyses, elles sont dictées par ses intérêts et non par la recherche de la vérité.
Quant à déclarer sans rire que " l'Allemagne doit prendre ses responsabilités, qu'elle s'est refusée à prendre jusque là", c'est un comble, alors qu'elle est accablée de reproches pour avoir imposé sa volonté au reste de l'Europe. Si ce n'est pas assumer sa responsabilité, qu'est-ce que c'est ? Les partisans de la planche à billets (qu'on les appelle Eurobonds ou QE) ont-ils oublié l'histoire du Franc et de ses dévaluations à répétition, de la Lire italienne ou de la Peseta espagnole qui sont devenues de monnaies de singe ? Et ils voudraient rajouter de la dette à la dette pour transmettre un fardeau encore plus lourd à la génération suivante qui crèvera sous le poids de l'endettement ? La cause de la crise, c'est le surendettement des états dirigés par des gouvernements irresponsables, et rien d'autre. Vous chantiez, eh bien dansez maintenant !
Réponse de le 11/04/2013 à 14:40 :
Vous mettez sur pied d'égalité EuroBonds et QE, alors que cela n'est pas du tout le cas. Les EuroBonds ne signifient en rien que l'on crée de la masse monétaire, mais plutôt que l'on mutualise le risque et que chaque état puisse emprunter à un taux unique et commun à tous, donc une meilleure stabilité et un élément de moins qui fausse la concurrence entre états au sein de la zone Euro... Le seul point négatif est le partage de risque, et là c'est une question d'ambition et de volonté politique.
Réponse de le 22/04/2013 à 14:50 :
Partage de risques .....!Quand le FMI prête de l'argent qui appartient à tout ses membres il impose des mesures draconiennes d'économie.On le comprend!Vous connaissez le principe ecrit sur toute demande de pret pour les particuliers !----Un emprunt vous oblige à le rembourser,verifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager----C'est pareil pour les états .D'ailleurs les banques modulent leurs taux aux particuliers (ou aux entreprises) suivant le profil du client et ses capacité à rembourser !Vous pouvez avoir un taux de 5 % sur 6 ans pour un bien de consommation alors qu'un organisme de credit moins regardant vous demandera du 9 %Donc les banques prennent une prime de risques comme les investisseurs au niveau des obligations d'état.Il faut aussi se rappeller ce que fait la FED aux USA .Elle vient en aide des états et des villes americaines en faillite avec des taux trés faible ,MAIS dans le meme temps ,elle exige des plans d'economies drastique à ces états ,mesures quelquefois bien plus violentes que celles du FMI.Mais là aussi ,l'argent prété par la FED appartient aux 50 états americains qui veulent revoir leurs billes .D'ailleurs la FED c'est une organisation des 50 banques des états americains .Une monnaie commune n'est pas la liberté de faire des dettes qu'on pourrait effacer.
a écrit le 11/04/2013 à 9:37 :
Il a quelque part un peu raison, mais l'Allemagne n'est pas seule, il y a l'ensemble des pays de l'Europe du nord, en gros, il dit soit l'Europe du nord accepte de subventionner l'Europe du sud, soit l'Europe se sépare en deux, l'Europe du nord et l'Europe du sud.
La question que je me pose, c'est comment l'Europe du sud pourra s'en sortir, si elle se lâche à nouveau dans la dépense et la dette ? Pourquoi pas, et on se dirige inévitablement vers ce scénario, mais ceux qui prônent cette gestion approximative de l'économie, assumeraient-ils leur responsabilité jusqu?au bout ? sincèrement, j'en doute, ils vont se contente de la fameuse phrase "Responsable mais pas coupable", et c'est exactement la que je ne leur fais pas confiance.
Si l'Europe doit uniformiser son imposition, ses dépenses publiques, alors La France doit baisser substantiellement ses impôts, le niveau de la dépense publique, ou bien, c'est tout les autres pays qui devront augmenter leur dépenses et leur impôts au niveau de la France ? Question intéressante à poser à ceux qui prônent l'uniformisation.
Réponse de le 22/04/2013 à 14:32 :
Le Traité de Maastricht à fixé le niveau maxi de la dette à 60 % du PIB .Avec les autres criteres , voulus et imposés par l'Allemagne, tout le monde hurlait qu'ils étaient trop dur à tenir que cela allez ligoter les états ext......Aucune voix ,personne a dit à l'époque que 60 % du PIB c'était trop élevé.En 2007 la dette était de 65 % et les deficits publics de 3.3 % pour 3 % maxi,donc un trés leger depassement des 60 %.Le gouvernement Raffarin avait deja defini la RPP (revision des politiques publiques)pour diminuer la depense publique .Il ne faut pas oublier qu'en 2002 les criteres de Maastricht étaient tenus par le gouvernement Jospin.Il s'est passé que la principale promesse électorale de Chirac était de baisser de 30 % l'impot sur le revenu.Malheureusement la croissance n'a pas été au rendez vous et le deficit public c'est creusé.Tout cela pour dire que ce n'est pas la gabegie des gouvernements passés qui est en cause.Le deroulement de la crise a été trés clair .Un effondrement de l'activité économique et du PIB entrainant une chute brutale des recettes de l'état .Celui çi a voulu maintenir ses depenses et il a eu entierement raison de le faire !Oublit on que le budget de l'état est fondamentalement redistributif et que ces 300 milliards se retrouvent dans l'activité économique !Si l'état avait reduit son budget à ce moment là ,on courait à la catastrophe ,ni les banques ni l'industrie automobile n'auraient pu etre aidées et on se serrait retrouvé avec 6 millions de chomeurs avec les aventures politiques qui auraient pu suivre .Tous les états touchés par la crise on fait la meme chose,maintenir leurs depenses malgrés des recettes en baisse.Le surplus de la dette il est là et pas ailleurs.C'est le robinet des deficits publics qui alimente la dette il faut donc d'abord le fermer progressivement pour que la dette se stabilise à terme puis s'inverse avec le retour de la croissance .Se sont les politiques partout menées.Faisons attention quand un americain s'exprime sur l'europe.Les americains ne veulent pas le bien de l'europe parce que nous sommes leur principal concurrent sur les produits générant les meilleures marges.Ha qu'ils serraient heureux sans l'? ,le $ redevenant la seule et unique monnaie de reserve !La planche à billets pourrait fonctionner sans entrave et de nouveau le reste du monde paierait pour le niveau de vie des americains.Donc mefions nous des leçons venant des USA
a écrit le 11/04/2013 à 9:36 :
L'analyse de Soros vaut ce qu'elle vaut, mais cela ne nous explique pas pourquoi les administrations françaises en dépit de budgets colossaux (les plus élevés d'Europe) sont à la dérive ! Alors oui, la crise à eu son effet : les 600 md d'euros tant reprochés à Sarkozy... mais il y a tout le reste, et la France et son président feraient mieux de commencer à gérer leurs propres affaires. Ceci fait il auraient un peu plus de crédibilité pour demander de l'aide aux allemands. C'est quand même un monde de systématiquement repousser la faute sur les autres et de systématiquement nier ses responsabilités, même si elles ne sont que partielles !
Réponse de le 22/04/2013 à 15:40 :
Qui demande de l'aide aux allemands ? Quand la France a besoin d'argent elle va sur les marchés financiers pour placer ses obligations !Bonne nouvelle notre pays n'a jamais emprunté avec des taux aussi bas!C'est la preuve que les investisseurs on confiance dans la France .Nous sommes certes endetté à 90 % ,mais les allemands le sont à 85 %les americains à 120 % et curieusement les japonais à 250 % ce qui n'empeche pas la banque du Japon d'acheter à taux trés bas des obligations françaises.
a écrit le 11/04/2013 à 9:15 :
M. Soros devrait prendre sa retraite, il se répète! Bonne nuit.
a écrit le 11/04/2013 à 0:35 :
Les eurobonds ne peuvent pas prendre l'existance avant que tous les états membre de l'euro ont un seul budget, les mêmes regles sociales (= même age de départ en retraite, les mêmes indemnisations chomage etc.) et la même imposition. Ce qui correspond pratiquement aux Etats Unis de l'Europe. Et c'est bien là où il se trompe dans son argumentaire : L'Europe n'est pas les USA qui eux ont un budget federal commun donc les dettes communes, des regles sociales communes et une imposition qui est la même partout dans ce pays. Donc tous ce que l'euro zone n'est pas. C'est pour cela que les eurobonds sont du non-sense et un cheque blanche pour les états qui ont tendance de resoudre leurs problèmes par plus de dette encore.
Réponse de le 11/04/2013 à 1:22 :
Les Etats américains ont des fiscalités différentes, certains d'entre eux sont plus endettés que les autres, et ils ont des budgets indépendants sur ce qui est de leur ressort. Certains ont la peine de mort, d'autres pas, certains légalisent la marijuana pendant que d'autres se demandent si le simple fait d'être homosexuel n'est pas un crime passible de prison ferme. L'Etat fédéral a le privilège monétaire et une fiscalité commune au niveau fédéral. Ce qu'ont de plus les Etats Unis, c'est une véritable union politique, le sentiments des Etats, malgré leurs différences, d'appartenir à un même pays, une politique étrangère unifiée, une seule armée et un système bancaire intégré. Bref, nous sommes dans une situation d'entre-deux. Nous devons choisir entre la fédération, le status quo et la désintégration. Chacun offre des avantages et des inconvénients, et tout le monde n'a pas les mêmes intérêts à choisir l'un ou l'autre. C'est tout le problème.
Réponse de le 11/04/2013 à 12:06 :
Fédération, statut quo ou désintégration. C'est intéressant que de considérer que seule la fédération peut sortir les divers pays de l'ornière et que tout autre choix conduit à la désintégration. La persuasion par la peur, c'est votre "truc" ? C'est vraiment à se demander comment font tous les autres pays du monde qui, eux, ont toute leur souveraineté.
Réponse de le 11/04/2013 à 15:26 :
Les autres pays souverains qui s'en sortent ne se sont pas endettés dans la monnaie étrangère qu'est l'euro. Car une monnaie sans système commun de gestion de la dette fait de cette monnaie une monnaie étrangère. Le problème, c'est que maintenant que nous nous sommes endettés dans cette monnaie, nous ne pouvons plus en sortir sans faire défaut, et nous n'avons aucune maîtrise sur sa valeur, ce qui nous force à la dévaluation interne si nous voulons regagner en compétitivité prix, sans avoir d'argent pour investir et gagner en compétitivité hors coûts. Bref, au lieu de monter en gamme, nous adaptons notre niveau de vie à celui de nos compétiteurs dans le bas de gamme/ moyenne gamme, pendant que l'Allemagne garde et entretient son avantage compétitif. L'Allemagne sert ses intérêts en nous maintenant à distance tout en sauvant l'euro au coup par coup pour ne pas se faire emporter par une désintégration de la monnaie unique. De son point de vue, elle a raison de le faire pour l'instant. Mais pas du nôtre, et pas du sien sur le long terme. Il faut donc trouver d'autres solutions, comme accepter les transferts intra-zone euro (euro-bonds), rationaliser nos budgets (ce qui ne veut pas dire coupes aveugles, mais coupes dans l'inutile, meilleure optimisation des dépenses, et endettement dans le cadre d'un investissement pour s'armer pour l'avenir), et accepter un peu d'inflation pour regagner en compétitivité et alléger le service de la dette. Ne perdons jamais de vue que la compétitivité prix ne sert qu'à engranger des réserves de change grâce aux excédents courants, ce qui doit permettre ensuite d'investir dans la R&D et gagner en compétitivité hors coût. La puissance d'une économie mature repose essentiellement sur l'avantage technologique. Nous l'avions, mais faute d'investissements nous le perdons petit à petit.
Réponse de le 11/04/2013 à 18:36 :
Nous pouvons parfaitement en sortir sans faire défaut, je ne crois pas un instant à l'argument selon lequel nous sommes tenus, contraints et forcés. Nous nous sommes mis dans un piège, comme nombre d'autres pays avec cette monnaie, mais les solutions de sortie existent et si le prix à payer est cher, il le sera encore plus en s'y maintenant.
Les transferts n'arriveront jamais. JAMAIS. L'Allemagne cherchent d'autres solutions (ponction sur les coimptes chypriotes pour commencer) car elle en a marre de prêter. Alors comment comptez vous convaincre des partenaires de donner alors qu'ils renaclent de plus en plus à prêter ?
Réponse de le 11/04/2013 à 21:09 :
@Clyde, dites-moi où j'ai essayé de faire peur et où j'ai essayé de convaincre vous ou autres lecteurs du fédéralisme comme vous aimez le dire.

Mon point a été d'indiquer qu'on ne peut pas avoir le beurre (l'intégralité de la souverainté nationale) et l'argent de beurre (les euro-bonds). Soit l'Europe veut la mutualisation des dettes via les euro-bonds et accepte en contre partie une perte de la souverainté nationale pour chaque état membre (avec toutes les consequence), soit chacun prend ses responsabilités et garde sa souverainté nationale en contre-partie. L'un OU l'autre.
La France (au moins certains politiciens et forumistes ici) veut mutualiser la dette (donc la sienne, donc ne pas prendre ses responsabilités vis-à-vis ses citoyens) ET garder sa souverainté nationale. Et tous ceux qui sont dotés du bon sense savent que les pays du nord ne pourront jamais accepter ceci. Si les pays du nord plieront aux désirs français cela facilitera aux pays du sud INITIALLEMENT de profiter (peut-être mais ce n'est pas sur non plus) des taux d'interêt bas comme pendant les premières années après l'introduction de l'euro. Alors je parierai dessus que ces pays vont continuer à emprunter et emprunter encore et les pays du nords vont devoir payé la facture jusqu'au moment où eux-même n'auront plus beaucoup à donner. Alors nous serons dans la case départ.
Tous ceci dans l'hypothèse improbable que les pays du nord accepteront des euro-bonds sans une intégration bien plus renforcée. Mais croyez-vous vraiement que les Allemands ou Finlandais payeront pour les travailleurs en France qui eux peuvent partir en retraite à 60 ans tandis qu'eux devront travailler plus longtemps?

C'est tellement facile de demander la solidarité financière et d'accuser les Allemands de manque de celle-ci. Mais il y a aussi une solidarité de retour qui consitera à avoir les conditions sociales qui sont les mêmes pour ceux qui veulent obtenir de l'aide et pour ceux auxquels on demande de l'argent.
Réponse de le 12/04/2013 à 0:20 :
@ cad: en fait, je répondais à celui qui vous répondais. Il y a donc quiproquo.
Réponse de le 22/04/2013 à 15:56 :
@cad;Vous en etes encore avec la retraite à 60 ans !Actuellement il faut avoir cotisé 42 ans pour l'avoir !Quel est l'age moyen de rentrée dans la vie active ? 23.5 ans.Faites la somme ça fait 65.5 ans et pas 60 comme vous l'insinuez .Quand aux conditions sociales on aimerait avoir en France les salaires allemands qu'on trouve dans l'automobile ,l'aéronautique ou la chimie..........
a écrit le 10/04/2013 à 23:51 :
Leçon de quoi ? Ou la Tribune voit elle une leçon d,economie dans les délires de Soros.
Soros ne veut q´une chose, la fin de l'Euro pour un retour aux monnaies avec autant de speculation possible pour son business. Ou la creation des Eurobonds pour augmenter la volatilité du marché obligataire en tuant l'excessive stabilité du Bund.
Réponse de le 11/04/2013 à 16:45 :
oui il adore, les monnaies, de plus quand on sait d'ou sort le projet europe
ils vont faire un miammmm miammmmm les allumes,gangbanksters, rocky,roth,morgan,warburg,barclay's,lazzare,mirabeau, etc,,,,,
a écrit le 10/04/2013 à 23:08 :
> Pour George Soros, les origines de la crise sont à rechercher dans l'Histoire et dans l'incomplétude du Traité de Maastricht.

Aucunement de la dérégulation du système financier à partir du début des années 80, ainsi que le dumping fiscal organisé de fait en Europe (Irlande, Europe de l'est, paradis fiscaux type Luxembourg ou City)?

> Il a fallu attendre 2009 et la révélation de l'ampleur du déficit grec pour que les marchés financiers se rendent compte des malfaçons de l'euro

Le sauvetage sans condition des banques en 2008-2009 par les Etats, et la hausse très importante de leur endettement qu'il a entraînée, ne serait-il pas la cause de ce revirement du système financier?

> il fut un temps où l'Espagne était présentée comme un modèle de vertu

Et pour quelle raison? Parce que la dette publique y était faible. Pareil pour l'Irlande, qu'on nous présentait aussi comme un modèle. Que s'est-il donc passé depuis 2005 pour que ces deux États soient tenus à bout de bras? Le système financier n'a-t-il aucune responsabilité?

> Le reste des efforts reposant sur les épaules des pays du sud par des politiques d'austérité.

... politiques qui les plongent encore plus profondément dans la crise, en y entraînant le reste de l'Europe avec eux. Pour expliquer cette persistance dans l'erreur, on hésite entre bêtise et cynisme.

L'analyse de Lordon sur la crise financière:
www.dailymotion.com/video/xkq76k
Réponse de le 10/04/2013 à 23:52 :
Franchement, j'ai jamais vu une vidéo sur la finance aussi chiante que cette analyse de Lordon que tu proposes.
Réponse de le 11/04/2013 à 8:29 :
Ne sont responsables des dettes , des emprunts de l'impossibilité de rembourser que les Etats incapables de gérer correctement leurs budget Les banques n'ont rien a voir dans l'histoire elles ne sont que les courroies de transmission entre les clients et le marché des emprunteurs Si je regarde l'exemple de la France le déficit annoncé cette année serait de +ou- 4% du PIB mais a y regarder de plus prés cela représente prés de 20% du budget de notre pays Quelle est la famille ou la société qui résisterait a un déficit de son budget de 20% par an depuis + de 20 ans .Je ne vois donc pas la logique de Lordon célèbre surtout sur France Inter
Réponse de le 11/04/2013 à 18:36 :
Les familles et les entreprises n'ont pas la capacité à créer de la monnaie, ni celle de prélever des impôts. Donc forcément, elles ne peuvent offrir en garantie que leur patrimoine et leurs perspectives de croissance (revenus). Aujourd'hui, les Etats de la zone euro n'en sont pas encore au stade d'une famille ou d'une entreprise, puisqu'ils peuvent encore prélever l'impôt. Mais le levier monétaire a disparu. Et le manque de compétitivité (à la fois prix et hors coût) ne leur permet pas d'offrir la garantie croissance. Ils sont donc fragilisés.
Réponse de le 22/04/2013 à 16:11 :
@vincent;le sauvetage des banques sans condition dites vous !En France l'état a prété de l'argent aux banques qui ont remboursées capital et interets, l'état à meme fait une marge dessus.En Angleterre et aux USA ,l'état est rentré au capital des banques en achetant des actions sur le marché à des prix trés bas, le cours des actions s'était effondré.Vous vous trompez de tout en tout sur les causes de l?endettement des états.Quand la crise est arrivée il y a eu un effondrement du PIB donc mecaniquement une baisse des rentrées fiscales pour l'état .Le budget de l'état est redistributif,300 milliards réinjectés dans l'économie c'est pas rien .L'état a maintenu ses depenses pour soutenir l'économie du pays a bout de bras ,sans ça ,on sombrait .Il a donc emprunté pour combler ses deficits !Vous voyez ce ne sont pas les banques que vous semblez ne pas aimer qui sont la cause de la dette.
Réponse de le 22/04/2013 à 16:27 :
@daralmat;Seuls comptent les criteres du traité de Maastricht .Dette 60 % du PIB ,déficits publics 3 % du PIB .La France ne ferra pas 3 % cette année mais l'année prochaine .Regardez l'endetement des autres pays les USA le Japon meme l'Allemagne est endétée à 85 % du PIB .Ce n'est pas le montant de la dette qui compte c'est la capacité à la rembourser à chaque échéance et la perception qu'en ont les investisseurs.Actuellement la France emprunte à des taux historiquement bas ça signifie qu'il y aura moins à rembourser demain .Les investisseurs se bousculent pour acheter de la dette française.A la derniere adjudication la France voulait 3 milliards et 8 se sont proposés.Les pays riches ne sont jamais en defauts de paiement ,ils remboursent rubis sur l'ongle.
a écrit le 10/04/2013 à 22:43 :
Brillante analyse que je partage totalement. La politique d'austérité prônée par Merkel amène la déflation, la déflation amène les conflits sociaux et les guerres.
Réponse de le 10/04/2013 à 23:56 :
Vous la voyez où l'austérité ? Dans les budgets publics qui augmentent tjrs ? Ou dans les projets de croissance avec un argent que nous n'avons pas ?
Elle est où votre déflation ?
Réponse de le 11/04/2013 à 0:41 :
Belle analyse en effet. Elle avait été déjà faite en son temps par ceux qui ont refusé Maastricht et étaient traités à l'époque de "réactionnaires anti-progressistes nationalistes anti-européens"; ceux-là que la situation de l'Europe d'aujourd'hui n'étonne évidemment pas. Cela dit, il faudrait comprendre cette analyse correctement, sans effort: il n'est pas dit que "l'austérité" est néfaste en soi, mais il est dit que l'austérité ne suffira pas à elle seule sans les réformes structurelles des "mauvais élèves" (pour faire simple) car elle réduirait les effets multiplicateurs à zéro (autrement dit des pertes), engendrant de nouvelles dettes. En tout cas, Soros dit ce que "tout le monde" (ou presque;) sait déjà, mais il s'appesantit nettement moins sur le vrai problème de la construction européenne, puisque personne (même pas Soros) n'a la solution: les écarts de culture entre le nord et le sud, l'est et l'ouest; quasi-insoluble, au moins pour les décennies à venir... (et avec la politique française de droite et de gauche, c'est loin de s'arranger).
Réponse de le 22/04/2013 à 16:34 :
C'est pas l'? le responsable de la crise.Cette crise aurait existé avec les monnaies nationales.Je serrais curieux de savoir ce qui serrait arrivée à la France si on avait du l'affronter avec le Franc.......
Réponse de le 23/04/2013 à 18:03 :
l'europe, c'est quoi aujourd'hui? des monnaies de nations qui s'opposent mises dans un pot commun. la crise est celle des surendettements. si vous n'étiez pas autant endetté, le franc français aurait grimpé en flèche (je me répète: le problème de l'europe est celui de visions sociétales et culturelles divergentes. de pays aux antipodes, face à la corruption, face aux systèmes sociaaux, face aux systèmes judiciaires, face aux tissus économiques et leurs modèles. ce monstre est un mille pattes qui ne sait pas marcher.
a écrit le 10/04/2013 à 22:36 :
C'est quand même bizarre - pour le moment c'est surtout l'Allemagne qui aide les autres...
Mais à quel point on oublie vite...
Réponse de le 11/04/2013 à 10:16 :
Non l'allemagne s'aide surtout elle même. Il suffisait de voir il n'i a pas longtemeps un reportage de ARTE Allemagne pour voir les mécanismes mis en marche par le gouvernement Allemand vis à vis de l'Irlande et de l'Espagne.
Ces deux pays sont d'abord touchés par la crise de leurs banques, ce qui a conduit les états Irlandais et Esapgnols à s'endetter à des niveaux records provoquent les politiques d'austérité qui minent ces pays et ceci avant tout sous la pression de l'allemagne. En effet, les banques allemandes ont tellement prêtés aux banques Irlandaises et Espagnoles et celle ci etant dans l'impossibilité de rembourser leurs créances, ce sont les états qui ont été sommés de rembourser, sinon les banques allemandes explosaient. Tout ceci agrémenté d'un discour culpabilisateur de la part du gouvernement allemand vis à vis de ces peuples. En donnant des leçons de morale, l'allemagne en fin de compte ne s'occupe que de ses interets. Ou Georges Soros à raison c'est que si les gouvernements conservateurs europeens, Allemagne en tête continuent à imposer ces politiques d'austérités, l'Allemagne s'effondrera comme les autres pays européen (on en voit les premiers signes) C'est pourquoi je pense qu'aprés les élections allemandes, que Merkel soit réélue où pas, il y aura un virage vers plus de souplesse dans la politique allemande. De toute façon, la pression des autres pays européens, des USA, (il suffit de d'écouter le dsicours du secrétaire d'état américains aux finances en visite en europe) du Japon, et des pays emregents va être de plus en plus insoutenable pour le gouvernement allemand.
a écrit le 10/04/2013 à 21:54 :
M. Soros voudrait que l'Europe suive les usa dans la politique de la planche à billets.
On voit bien où cela mène. La dette américaine explose cependant que la croissance reste faible . Cette politique spolie les citoyens par la diminution de leur pouvoir d'achat et le pillage de leur épargne. Elle spolie dans le même temps les ressources du tiers monde qui sont payées à couop de monnaie de singe.
Qu'y a t-il de bon dans tout çà.
Réponse de le 11/04/2013 à 16:47 :
ceux qui engraissent.
a écrit le 10/04/2013 à 21:46 :
Soros comme les autres se fiche bien de savoir que la relance obtenue a crédit générera moins d'impôts que le nécessaire a rembourser la dette éternelle, car le remboursement du capital n'est même pas envisagé. Il est bien plus efficace d'effectuer une bonne purge, l'absence d'interêt à payer pour cela est bien plus générateur de croissance pour l'avenir, mais à l'age de Soros, l'avenir est bien sur très réduit.
a écrit le 10/04/2013 à 21:37 :
Soros a pris des positions sur les marchés, et il fait du lobbying pour pousser à prendre des décisions qui sont bonnes pour ses investissements. Ne rien voir d'autre qu'une tentative de manipulation pour se faire du fric; inutile d'en parler dans un journal.
a écrit le 10/04/2013 à 19:50 :
Ce financier conseille. Mais les conseillers ne sont pas les payeurs. Il ne faut surtout pas mettre en place les fumeux eurobonds. Les banques n'ont pas fait faillite car les états sont venus à leur secours. Maintenant, ce sont les états du Sud qui sont hyper endettés. Si les européens ne payent pas les dettes (1000 milliards d'euros, selon François LENGLET, si vous placiez un euros chaque seconde, il faudrait 31 000 ans pour rembourser une telle somme), toute l'économie sera à terre. Est-ce que cela ne vaudrait pas mieux ? Sauf pour nos retraités et ...
a écrit le 10/04/2013 à 19:41 :
La création d'euro-bonds dévaluerait l'actuel euro dans des proportions cataclysmiques et permettrait surtout de reproduire la situations des USA : la production intensive de monnaie papier jour après jour jusqu'à ce que le système explose. Quant à l'aspect moral, j'aimerais savoir au nom de quoi je devrais faire travailler mes enfants jusqu'à leurs 70 ans pour payer les dérives d'autrui...
a écrit le 10/04/2013 à 19:37 :
Un bon article. Bien rédigé et bien construit.


Il est inutile pour les haineux de cracher sur Soros, (je ne l'aime pas non plus) car il soulève seulement un vrai problème. Le Problème! A chacun de réfléchir!
a écrit le 10/04/2013 à 19:20 :
Je remercie M. Soros de rafraichir les esprits c'est à dire de contribuer à faire baisser la température, l'opinion publique allemande ne comprenant pas grande chose (cf l'article d'hier dans le colonnes de la Tribune que j'ai commenté "Surprise les allemands aiment à nouveau l'euro"), ou plutôt ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez et étant devenus des adeptes inconditionnels du tandem Merkel-Schauble.. Hier ou plutôt ce matin en découvrant le résultat d'un sondage qui donnait Merkel gagnante aux prochaines élections avec la remontée de ses alliés le FDP, je me suis dit, alors que je tiens depuis au moins deux ans la même analyse ou le même discours que celui qu vient de faire Soros, je me suis dit que peut être que je m'étais planté quelque part. Mais non M. Soros, éminent praticien des marchés, un peu spéculateur, dans le bon sens du terme, vient me rassurer. quant à mon analyse. En fait rien n'est réglé, tout est géré à la petite semaine,quand j'ai écrit au Président du Parlement Européen il y a quelques semaines (chose curieuse je viens à l'instant même de recevoir un mail de réponse, je suis flatté du geste mais déçu de son contenu) j'ai également utilisé le terme de rustines et de bouts de sparadraps, Ni les technocrates, ni les politicards, ni même les parlementaires européens ne comprennent quoi que ce soit de la situation ubuesque dans laquelle nous nous trouvons, sans remettre en question nos erreurs en tant que français, ni celles commises par certains pays européens en difficulté, sans renier la nécessité de faire des efforts de gestion et d'organisation au plan de l'Administration, sans renier l'urgence d'une remise en questions de certains avantages acquis ou prestations sociales acquises, il faut voir que nous allons droit dans le mur., ce ne sera pas assez, ce ne sera pas suffisant. Comment expliquer que l'on vienne sauver de la faillite un Etat qui nous taille des croupières par derrière à coup de dumping fiscal et social? Comment supporter le fait que nos recettes fiscales baissent parce que l'Allemagne n'est pas suffisamment concernée par la lutte contre l'évasion fiscale et on sait pourquoi? Comment peut on accepter alors que le chômage atteint des niveaux grotesques que l'on ouvre encore plus les frontières à tout vent ? Comment peut on accepter de travailler avec une parité euro Dol qui est celle qu'impose de fait l'Allemagne? Tout ceci me fait penser à la situation de Peugeot en 2006 ou 2007, tous les voyants étaient au vert disait alors le directeur commercial qui ne voyait l''avenir qu'en rose, je me suis dit à ce moment là que ce type là avait du manquer une marche...et on a vu ce que ça a donné; 7 plus tard, un groupe Peugeot a frisé la disparition ou c'était pas très loin.
Réponse de le 10/04/2013 à 19:53 :
que je vais adresser copie de cet article et de ce commentaire à M. Martin Schulz, Président du Parlement Européen.
Réponse de le 10/04/2013 à 22:10 :
Soros...le monsieur qui a mené le raid contre la livre sterling en sept 92 , lui permettant d'empocher 1 milliard de dollars en une séance de bourse ! mais c'est si loin.....
Au risque de décevoir , tout courrier ,même le plus farfelu , adressé au Parlement ou à la Commission reçoit une réponse .......
a écrit le 10/04/2013 à 19:17 :
Soros n' a jamais été un grand visionnaire financier, il en paye d'ailleurs le prix en ce moment avec des pertes en cascades démentielles ...
Réponse de le 11/04/2013 à 7:53 :
C'est bien pourquoi maintenant il à parier sur la disparition de l'euro
a écrit le 10/04/2013 à 19:12 :
Soros finance tant de formations d'extreme gauche en Europe !
de toutes le coteries
de tous les complots
Millardaire pour l'Open Socity
Un Mondialiste par excelence, nous donne des leçons maintenant....
Réponse de le 11/04/2013 à 16:51 :
il vat bien au club, billy bill, bilderbergers, alors ca serat super bon pour le popolo.
a écrit le 10/04/2013 à 18:53 :
une severe lecon d'economie; manque pas de toupet, le george.... il s'est mis short sur quelle devise avant d'annoncer ca? oui parce que 1 les allemands ne veulent pas que les francais s'offrent ' la retraite a 30 ans pour tous payee par personne via eurobonds' 2 - il a dit ' si bush est reelu, je quitte les usa et je vais vivre en france'... j'ai pas souvenir qu'il ait demenage... c'est de la manipulation de marche a la petite semaine, c'est pas dit que ca marche pour quantum...
a écrit le 10/04/2013 à 18:52 :
Les Allemand ne vont jamais accepter les euros bons, arnaque et vont abandonner l'euro. Simple.
Réponse de le 10/04/2013 à 22:42 :
Ce serait réellement une bonne solution ! Sans l'Allemagne, le cours de l'Euro baisserait rapidement, redonnant de la compétitivité aux pays du Sud (flanbystan compris) !
Réponse de le 11/04/2013 à 7:22 :
On va importer massivement de l' inflation via l'energie et les matieres premieres, et comme une devaluation de 30% ne suffira toujours pas a nous mettre au niveau de couts des Chinois, des Indiens, des Roumains ou des Polonais on ne gagnera pas grand chose en croissance ou en investissements directs, Super. Le seul point "positif" sera l'explosion des taux d'interet qui obligera enfin l'Etat a couper dans ses depenses.
Réponse de le 11/04/2013 à 13:31 :
On a pas le choix, arrêtez de faire peur aux gens avec des prévisions catastrophes si on quitte l'euro. La France vivait très bien avec le Franc Français, donc vous avez tort.
a écrit le 10/04/2013 à 18:26 :
Et brillamment dit par Soros et l'auteur de l'article. Comme une cerise sur un gâteau, l'euro n'aurait du intervenir qu'à l'issue d'un (long) processus d'intégration abouti. Pas politique au sens politicien dans un premier temps au vu des divergences entre les pays, mais au moins social, fiscal, bancaire... et cela dans la continuité de l'UE. L'euro tel qu'il fonctionne est une catastrophe et de plus un non sens qui ne profite (pour l'instant !) qu'à l'Allemagne, mais cette situation ne peut plus durer : il nous faut maintenant et d'urgence une véritable BCE qui émette des euro-bonds au profit directement des Etats. Il appartient à nos dirigeants de le dire, peut être poliment, mais trés fermement à Merkel. Ceci étant, chaque Etat ayant ses lacunes, chez nous c'est la gabegie de dépenses de fonctionnement public (en dehors de celles générées par la crise). On attends toujours l'application des mesures (fonctionnaires pléthoriques, alignement stricte des retraites fonctionnaires et élus sur celles des salariés du privé, suppression des régimes spéciaux de retraites et autres avantages à ce titre qui nous coûtent un bras, diminution drastique du nombre de sénateurs (65 en Allemagne !) de députés, etc...)
a écrit le 10/04/2013 à 18:15 :
Cet ensemble de pays que l'on appelle l'Europe n'est pas prêt d'adopter les eurobonds et l'Allemagne n'est pas prête à quitter la zone euro. Monsieurs Soros nous dira peut-être ce qui obligerait les uns et les autres ? En réalité, rien ! La zone n'acceptera pas ce qui est inacceptable de la part du yen qui influe par sa dérive sur le renminbi en favorisant le dollar. Les USA prendront leur part de la charge, quitte à trouvers des ressources prédatrices ailleurs vers son sud. Mais peut-être Soros veut-il que notre trop fier voisin adote cette attitude de défi qui lui a été si souvent fatale et qui profiterait à tous... nous, français en premier.
Réponse de le 10/04/2013 à 18:49 :
J ai peur que le but de Mr SOROS est de semer encore un peu plus le cirque au niveau de l Europe!!!les Américains feront tout pour faire capoter notre Europe car le jour ou celle -ci se réveillera les américains et d autres pays comprendront leur malheur!!!pour le bien des peuples d Europe vive une Europe fédérale !!!un peu de courage MRS les dirigeants!!
Réponse de le 10/04/2013 à 19:26 :
Depuis Kennedy tous les Présidents des US ont tout fait pour que lUE ne se fasse pas! Triste de lire des gens comme Soros dans des journaux européens.
Réponse de le 10/04/2013 à 20:18 :
@ patou: un peu plus bas, j'ai posé une question à @ Eurofédéral. elle se pose également à vous. Comment vous y prenez vous pour constituer une Europe fédérale d'un point de vue budgétaire et financier sachant qu'elle implique une union de transfert et donc le "don" de 220 à 330 milliards d'euros par an pour l'Allemagne. Je vous regarde aller dire à Merkel:"vous donnez 300 milliards par an" alors qu'elle veut de moins en moins prêter. L'utopie, c'est gentil quand on est ado mais il faut grandir.
Réponse de le 10/04/2013 à 21:42 :
L'Allemagne a proposé, il y a des années des accords concernant impôts etc. toujours rejeté par la très grande France! Qui n'avait et n'a toujours pas compris que l'Europe que voulait de Gaulle (c'était son utopie) à savoir une Europe française n'existe pas et n'existerait jamais. Il faut se réveiller.
Réponse de le 10/04/2013 à 22:10 :
@CLYDE : il n est pas question dans mon Europe fédérale de donner de l argent à mme Merkel !!! mon Europe fédérale c est un président ,un gouvernement , une assemblée le tout élu par les européens !!!çà marche bien en Amérique !!!!alors sautons une fois pour toute cette barrière !!!et faisons cette Europe avec les pays qui le veulent (12 au maxi)!! et vite (10 ans maxi)
Réponse de le 11/04/2013 à 1:31 :
@ patou: vous ne comprenez décidément rien, aveuglée que vous êtes par l'hypothèse du fédéralisme. Qui dit Union fédérale dit union de transfert puisque budget commun. Et donc les plus riches payent pour les plus pauvres. C'est ce qui se passe aux Etats-Unis car les USA sont une zone monétaire optimale. Les Etats les plus riches reversent, via l'impot fédéral, aux Etats plus pauvres. Je simplifie mais c'est l'idée générale. L'union de transfert, c'est le socle de tout Etat fédéral, sans exception aucune. Sauf que le schéma américain n'est pas reproductible en Europe puisque les plus riches (Allemagne, Autriche, Finlande etc...) ne veulent pas payer pour les plus pauvres (Grèce, Portugal, Espagne etc...). Faire une union fédérale reviendrait pour l'Allemagne à transférer chaque année entre 220 et 330 milliards. Ils ne le voudront jamais et de toutes façons, ils ne le peuvent pas. Faire des sauts, c'est bon pour les cabris mais renseignez vous un peu sur ce qu'implique le fédéralisme en terme de socle budgétaire et financier. D'ailleurs, le simple fait de lire de votre part " il n est pas question dans mon Europe fédérale de donner de l argent à mme Merkel " montre à quel point vous ne comprenez rien puisque le fédéralisme, ce serait justement le contraire. Bref, des eurobéats qui ignorent les réalités.
Réponse de le 11/04/2013 à 17:04 :
@CLYDE mais l' Europe fédérale en plus d avoir des politiques élus au suffrage universel!!!serait forcément une Europe égalitaire !!!le budget serait fédéral !!dans le fédéralisme il n y a plus de riche et de pauvre !!!toute les régions (pays) travaillent pour la même cause ,pour les mêmes intérêts ,pour le même bien être ,pour les mêmes valeurs!!!des gens comme vous qui ne voyez dans cette future Europe qu une histoire d argent (je te donne, tu me rends etc!!) ne fonctionnera jamais !!il faut élargir le débat et que chacun fasse un effort!!! ou alors il faut dissoudre cette Europe et l euro !!!POINT FINAL
Réponse de le 11/04/2013 à 18:44 :
@ patou: faite vous exprès de ne rien comprendre ? Les pays sont tellement différents structurellement que si vous voulez un budget unique, il FAUDRA que les riches payent pour les pauvres. Ce n'est pas un choix, c'est une obligation. Vous jouez la poétesse (la cause, le bien-être) mais ce sont des mots creux. La réalité, et elle est intangible dans chaque fédération, c'est qu'une union fédérale REPOSE SUR UNE UNION DE TRANSFERT. Or, l'Allemagne renacle de plus en plus à prêter (via le MES notamment). Alors comment voulez vous convaincre les Allemands de transférer chaque année de 220 à 330 milliards d'euros, soit entre 8 à 12 % du PIB ? C'est impossible et vos utopie viendront immanquablement se fracasser la dessus. L'Allemagne, l'Autriche, la Finlande ou les Pays-Bas ne donneront pas des milliards par centaines aux pays du sud, déjà parce qu'ils ne le veulent pas et en plus car ils ne le peuvent pas. Comment voulez vous que les Allemands trabnsférèrent autant d'argent en le retirant de leur économie ? Et c'est bien une des raisons pour laquelle sous cette forme et avec cette monnaie, l'UE ne fonctionnera jamais.
Réponse de le 11/04/2013 à 21:11 :
@CLYDE si vous trouvez que des mots tels que la bonne cause, la solidarité, le bien être ,les valeurs sont des mots creux !!alors le monde a du soucis à se faire !!!La première chose importante dans cette Europe fédérale c est de donner du travail à tous de façon que chaque Homme , chaque famille puisse vivre correctement !!pour cela il nous faut une Europe compétitive ,libérale mais ou chacun pourra s y retrouver!!certes certains devront payer plus que d autres !!et bien c est çà la solidarité !!c est çà le monde futur car le but final pour moi c est d avoir un jour un gouvernement mondial qui pourra répartir la richesse à tous!!!ainsi cette planète pourra vivre en paix avec elle même!!!
Réponse de le 12/04/2013 à 0:31 :
@ patou: je vous le dis sans méchanceté aucune, je vous l'assure, mais vous êtes au pays des bisounours. Ce que vous plaidez est creux car on ne bâtit pas là dessus. On s'efforce de développer ces valeurs, de les entretenir autant que faire se peut mais pas lorsqu'on construit un modèle politico-économique. Je vous ai expliqué pourquoi le fédéralisme est impossible mais vous en faîte fi et vous retranchez derrière des valeurs. La bonne cause, la solidarité, les valeurs, moi aussi j'adhère à ça et je m'efforce de les appliquer. Mais là, c'est hors-sujet. Si vous croyez encore en une solidarité avec un gouvernement mondial qui répartira les richesses, alors faîte de beaux rêves, vos illusions se briseront bien assez tôt. Pour ma part, je suis quelqu'un de pragmatique. La fédéralisme, au delà de détruire la souveraineté des nations et la démocratie, est une impasse car un modèle impossible à appliquer à l'échelon européen. Plusieurs raisons à celà mais je ne vais pas tenir sur 100 lignes donc s'il n'y en avait qu'une, ce serait car c'est budgétairement impossible à mettre en place tant les états qui composent l'UE sont différents. donc pour la dernière fois: fédéralisme = union de transferts. Si vous croyez que l'Allemagne va payer pour la Grèce comme via des transferts comme un département riche va aider un département pauvre en France, vous vous bercez d'illusions. Ils ne le VEULENT PAS et ne le PEUVENT PAS. En revanche, l'Europe des Nations peut fonctionner elle, c'était l'idée de De Gaulle, Chevènement ou Seguin.
Réponse de le 12/04/2013 à 17:15 :
@CLYDE je suis quand même heureux de savoir que vous admettez que certaines valeurs peuvent encore servir dans notre monde de brut!!Je ne suis pas au pays des bisounours ,je ne rêve pas les yeux ouverts et je reste les pieds sur terre !!!mais ce monde tôt ou tard va s apercevoir qu il faut une économie au service de l homme pour le bien de l homme ,que les pays riches devront partager avec les pays pauvres ,car finalement la chose la plus important dans ce monde c est que chacun à son niveau soit heureux et puisse vivre correctement !!l Europe avec ses valeurs , la culture de chaque pays devra se construire pour les européens !!!pour leur bonheur et pour la joie d être une grande nation unie!!!et ceci dans une Europe fédérale tolérante et solidaire!!!un peu de courage Mrs les politiques!!!un peu de réalisme Mr CLYDE !!!n ayez pas peur de cette Europe!!!
a écrit le 10/04/2013 à 18:15 :
Il ne faut jamais sous-estimer Soros, tout comme il ne faut pas combattre la FED...
a écrit le 10/04/2013 à 18:12 :
Hm,....Soros est celui qui a parié contre la £ voilà 20 ans, non? Quant à la zone euro, hélas il a raison mais proposer des eurobonds alors que nous ne sommes pas ( encore) un état fédéral n'a aucun sens. Mr Hollande devrait être plus pragmatique et proposer un vrai saut fédéral couplé à de vraies économies au lieu de demandr tout le temps à Berlin de signer les chèques des autres....La France ne fait aucun effort sur son train de vie...l'Allemagne a rasion de nous faire la leçon!
Réponse de le 11/04/2013 à 1:34 :
@ Eurofederal: quand allez vous répondre à la question de l'union de transfert ? Le fédéralisme IMPLIQUE une union de transfert. Comment comptez vpous obtenir entre 220 et 330 milliards d'euros par an de la lpart de l'Allemagne à destination des plus faibles. Arrêtez un peu de faire le cabri avec vos sauts et répondez aux problématiques posées.
Réponse de le 11/04/2013 à 18:49 :
En leur expliquant, mais ils le savent, que sinon au moindre ralentissement de leur part l'euro risque d'exploser de manière désordonnée, et donc que s'ils ne veulent pas de cette union de transfert, ils ont plutôt intérêt à sortir. Mais dans ce cas, ils ont intérêt à avoir une sacré confiance dans l'économie chinoise et dans le fait qu'elle ne comble pas son retard technologique, parce que avec notre euro dévalué on leur achètera beaucoup moins. D'ailleurs on leur achètera de moins en moins si elle reste et refuse l'union de transfert. Attendons les élections. Il se pourrait bien que le nouveau venu au pouvoir, ou une Merkel réélue lâche sérieusement du lest de ce côté là. De toute façon, aucune décision mettant Merkel en danger vis à vis de l'opinion allemande ne sera prise avant.
Réponse de le 12/04/2013 à 0:36 :
J'entends bien le principe, la théorie. Mais je vous parle des faits: 8 à 12 % du PIB à transférer annuellement: comment font-ils ? Si c'était 2 à 3 %, peut-être s'interrogeraient-ils (et encore vu qu'ils sont déjà contributeurs nets) mais 8 à 12 %, c'est IMPOSSIBLE. Les différences entre les "riches" et les "pauvres" sont d'une telle ampleur que même s'ils le voulaient, ils ne le pourraient pas. Et je ne parle que budget car c'est le socle de toute union fédérale. Il y a tant d'autres obstacles infranchissables de par nos différences. Et encore heureux ajouterais-je. L'Europe est un continent, une civilisation mais n' a aucune vocation à devenir un pays. Il n'existe pas de peuple européen, mais des peuples européens.
a écrit le 10/04/2013 à 18:09 :
En 2011, lors d'un discours à Vienne, Georges Sors prévoyait l'éclatement de la zone euro..
Réponse de le 10/04/2013 à 18:57 :
c'est qu'il s'est mis short sur l'euro, et que maintenant il veut toucher son cheque, apres avoir plume des gogos individuels sur le forex
a écrit le 10/04/2013 à 17:55 :
SOROS est l'ennemi de l'Europe et de l'Euro !
a écrit le 10/04/2013 à 17:50 :
Ne jamais prendre les paroles de Soros pour argent comptant. il y a toujours une arrière pensée bien cachée qui sert ses intérêts...
a écrit le 10/04/2013 à 17:45 :
C'est une opinion ou une option de Mr SOROS. Elle ne vaut même pas pour une petite leçon.
L'économie européenne n'a pas assez d'unité et de force compétitive. Les euro bonds seraient utiles après l'installation d'une gouvernance politico-économique européenne et après la purge des dettes des état périphériques.
Réponse de le 23/04/2013 à 18:06 :
Et comment voulez-vous faire? Depuis le début de ces programmes troika, nous avons: plus de dette, plus de chômage, moindre viabilité de la sécurité sociale. C'est pourquoi vous avez besoin d'un plan B, ou une telle solution: la dévaluation de l'euro une fois qu'un euro fort ne sert qu'à un seul pays, l'Allemagne! De cette manière, il sera impossible de payer toute dette dans n'importe quel pays du Sud. Le patient va mourir de guérison et apportera plus derrière...
a écrit le 10/04/2013 à 17:11 :
un artiste en la matière, le plus grand des spéculateurs ayant mis à bas la livre sterling. L?homme est un fieffé connaisseur des entourloupettes, aucun Allemand sérieux ferait confiance à cet escroc.
Réponse de le 10/04/2013 à 17:54 :
Livre sterling réputée à l'époque "inattaquable" Soros a démontré le contraire.
a écrit le 10/04/2013 à 17:09 :
En lisant son discours intégral, son argumentation ressort plus clairement. Il vote pour les Eurobonds, mais il y a aussi une sorte de menace pour l'Allemagne dans son minimalisme et ses tergiversations. Elle va, dans tous les cas, prendre un retour de bâton qui sera d'autant plus fort qu'elle aura plus attendu. Elle est en passe de s?effondrer dans la récession longue avec le reste de l'Europe. Ceci alors que les fondamentaux européens sont meilleurs que ceux des USA et du Japon. Et la faute lui en reviendra complètement. Les termes du choix qu'il suggère sont un peu simplistes, car l'Allemagne a des "associés" dans ses décisions, mais globalement c'est elle seule qui est face à des choix qu'elle impose aujourd'hui au reste de l'Europe. Ses têtes pensantes feraient bien d'écouter le discours de Soros, et des autres dirigeants européens, et de se demander quel est leur intérêt à moyen terme. Faire avancer l'Europe est leur seul choix.
Réponse de le 10/04/2013 à 21:45 :
Quels dirigeants européens? Hollande n'arrive même pas à diriger son gouvernement.
a écrit le 10/04/2013 à 17:07 :
L'équivalent intellectuel de la proposition de Soros, c'est de réintroduire les monnaies nationales en parallèle à l'euro alors. Mais le grand financier cosmopolite apatride serait-il d'accord ? Ahaha ...
a écrit le 10/04/2013 à 17:05 :
...? des leçons d'économie données par un Américain dites-vous ? Oui, enfin... par un Juif hongrois naturalisé américain, qui a fui non pas le nazisme mais le communisme, enrichi par la spéculation comme les Rothschild. Ca fait quand même une petite différence avec le "WASP" Et surtout, quelles sont les "leçons" qu'est autorisé à donner un personnage aussi trouble, qui n'est pas un économiste puisqu'il n'a étudié que la... philosophie (!) et qui s'est enrichi outrageusement par la spéculation effrénée sur les devises et surtout sur la livre, qu'il a vendue à hauteur de 10 milliards de dollars A DECOUVERT, c'est-à-dire sans posséder ce qu'il vendait (invention juive) pour la faire chuter, ce qui lui a permis d'empocher, dit-on, plus d'un milliard de dollars de bénéfice, qui a de plus été condamné pour délit d'initié, qui possède un fonds d'investissement à Curaçao, paradis fiscal principal centre de blanchiment d'argent . Peut-on considérer comme honnête et de bon conseil un individu qui a amassé une fortune de 25 milliards d'euros sur le dos de ses contemporains, uniquement par la spéculation ? Les hedge funds, par exemple, sa spécialité, ont causé et causent beaucoup de dommages économiques aux pays objets de leurs attaques.
Réponse de le 10/04/2013 à 23:49 :
Sors de ce corps melenchon au discours nauseabond...
a écrit le 10/04/2013 à 17:02 :
Il est facile de donner des lecons d'eco à merkel qui est totalement incompetente comme son amie ministre qui à du demissioner pour utilisation de faux diplomes une habitude chez les soit disant elites un ministre portugais, un anglais ,une allemande ,un rabin et meme sarkozy qui n'a q'une demi licence !
a écrit le 10/04/2013 à 17:02 :
Soros n'est pas credible; il n'est pas qu'Americain mais aussi milliardaire rouge speculateur acharne qui se fout de la democratie et manipule les medias et politichiens pour faire avancer un agenda progressiste en surface mais egoiste en profondeur.
a écrit le 10/04/2013 à 16:58 :
Qui est Georges Soros surgit de nulle part il y a 20/25 ans, merci de faire des recherches.... et vous en saurez plus sur cet homme.
a écrit le 10/04/2013 à 16:57 :
Drôle
a écrit le 10/04/2013 à 16:32 :
Oui, il a certainement raison, mais il oublie (ou feint d'oublier) une variable clé en finance: le temps! A moyen terme il faudra choisir, mais à court terme l'Allemagne a bien raison d'attendre: de ne pas se précipiter dans les EuroBonds qui affaiblirait son poids politique (actuellement "tient les mannettes"), ni bien sur pousser à un éclattement.
a écrit le 10/04/2013 à 16:27 :
Il parle tellement bien qu on lui donnerai le bon DIEU sans confession mais il y a quelque chose qui me gene c'est qu il fasse l école a MERKEL il serait peut etre bon de faire un bond a PARIS mais je crois qu il ne crois pas a ce qui ce passe chez nous et que ce soit l ALLEMAGNE qui en profite je ne suis pas contre mais je ne sais pas si MERKEL qui est aprèès le dèces de TATCHER la seule femme d Occident qui est la mieux placée pour l écouter mais elle a la tete dure et je pense qu elle doit pas n avoir besoin d un chaperon comme ce monsieur;
a écrit le 10/04/2013 à 16:21 :
.. mais il a raison, regardez l'exemple de la Pologne et de l'Islande qui ont laissé filer leur monnaie et qui s'en sortent beaucoup mieux.
Il faut se rappeler que l'angleterre est sortie d'un syteme equivalent à celui l'euro - taux de change intra -europe qui devaient rester stable- au debut des années 90. A l'epoque l'angleterre avait les meme conditions que l'italie actuellement - ou la france prochainement- : recession forte du pays alors qu'il y avait croissance en allemagne. ce qui ne poussait pas l'allemagne a changer sa politique economique.
L'angleterre a du sortir du systeme pour laisser filer sa monnaie et cette sortie a été forcée .. par un fonds speculatif de Soros, donc il sait bien de quoi il parle!
Réponse de le 10/04/2013 à 16:45 :
Il a partiellement raison, mais de la à dire que les Etats en difficulté ne sont coupables de rien, il y a un monde ! Je ne jugerai pas nos voisins, car pas spécialiste de chaque cas... mais franchement, quand on voit comment sont gérés les budgets français et comment est dépensé l'argent du contribuable, il n'y a vraiment de quoi se poser des questions. Un pays développé comme le notre qui consacre 57 % de son PIB à la dépense publique (plus que les pays les plus sociaux d'Europe) ne devrait pas avoir des services publics dans un tel état de déliquescence. Et c'est d'abord à cela que devrait s'atteler notre président, car c'est cela qui fait que la France n'est politiquement pas crédible.
Réponse de le 11/04/2013 à 10:35 :
Il faut voir ce que l'on met dans la dépense publique. Ainsi, les retarites qui représentent 13 à 14% du PIB sont comptées comme des dépenses, alors que ce sont des revenus versées aux citoyens. Et pourquoi? Parce que nous avons un système de retraite publique. Il suffirait que des fondes de pensions soient introduits en France pour que les retraites disparaissent de la dépense publqiue qui ne seraient plus alors que de 43 à 44%. On peut faire la même chose avec la protection sociale, les assurances chômage etc.. Mais ça ne veut pas dire que ces dépenses disparaitraient? elle serait seulemnet prise directement en charge par les citoyens via des assurances privées. Ainsi quand en France on dépense 13% du PIB pour l'assurance maladie publique, aux USA les dépenses montent à17% pour des des dépenses privées.
Le problème de nos services publiques est que notre pays étant depuis les années 2000 et surtout sous les gouvernement de droite drogué à la baisse d'impôts, ces gouvernement n'ont pas eu le courage de faire les réformeset les economies necessaires. La remise à niveau va être douloureuse, mais indispensable. Elle est en cours.
a écrit le 10/04/2013 à 16:15 :
Il ne faut pas oublier, qu'en 1992 Soros a fait plier la BofE en spéculant sur la livre et y a gagné plus d'un milliard de dollars. Quand il parle d'économie, il est toujours financier et il parle dans son intérêt. Que toutes les obligations des états européens soient garanties permet aux spéculateurs de prendre des positions qui seront garanties et ne sont plus des risques. C'est le paradis des financiers. Par ailleurs, casser l'euro permet aussi de revenir au terrain de jeux des monnaies européennes et des paris sur les dévaluations. Tout ça va dans le bon sens pour ses affaires. Pas forcément pour les affaires des européens. Il présente une alternative où il est gagnant des deux côtés. Il s'amuse.
Réponse de le 10/04/2013 à 16:50 :
+1 il est toujours dangereux d' écouter le loup!
Réponse de le 10/04/2013 à 16:54 :
Enfin, quelqu'un qui a compris.
a écrit le 10/04/2013 à 16:07 :
Georges Soros comprend l'economie, pense transversal et gagnant...qu'il sente le souffre ou pas pour certains, quelle importance.
a écrit le 10/04/2013 à 16:04 :
Ce serait probablement l'intérêt de tous , y compris l'Allemagne . Une sorte de Plan Marshall . Mais il faudrait nécessairement des garanties de respect , par les pays aidés, des plans de redressement . .Une autre solution serait un déblocage des fonds au compte goutte, au vu des sujets présentés . Dans tous les cas de figure, c'est une sorte de mise sous tutelle, comme l'Europe Continentale l'était d'ailleurs en quelque sorte à l'époque de ce plan Marshall US . Difficile de sortir de l'adage "qui paie commande ..."
a écrit le 10/04/2013 à 15:57 :
L'article aurait pu mentionner que G Soros était un expert dans la spéculation sur la valeur des monnaies. Il n'est pas difficile de deviner qu'il a pris des positions sur l'Euro/Dollar et qu'il secoue le cocotier pour activer les choses ! Tout le monde n'est pas obligé de tomber dans le panneau...
a écrit le 10/04/2013 à 15:55 :
Je n'aurai pas dit mieux, mais l'Allemagne gagne du temps pour bien se placer en fragilisant les autres, pour être toujours en pointe lors du redémarrage..!
a écrit le 10/04/2013 à 15:54 :
Les gus qui essaient encore de faire croire que jouer sur la valeur des monnaies est une solution m'impressionnent dans leur absence de remise en question d'un système moyenâgeux (une monnaie par ville ce serait y pas génial).
Réponse de le 10/04/2013 à 18:40 :
@Thargor: sûr et certain. Avec 5% de commission aux intermédiaires à chaque échange, t'aurais même pas besoin d'acheter, tu serais sur la paille rien qu'avec le change :-)
a écrit le 10/04/2013 à 15:54 :
De toute façon qu'elle que soit les arguments que vous trouvez dans les analyses de cet homme , ils plaident en sa faveur.Avec ses financiers il est indirectement à l'origine de la crise grecque alors que l'Allemagne sorte de l'euro où que les euros bonds se créent il empochera le graal sur sa spéculation de l'euro comme il l'a fait sur les sub-primes.
a écrit le 10/04/2013 à 15:51 :

Enfin un intellectuel reconnu qui pointe du doigt le vrai probleme en Europe ...
a écrit le 10/04/2013 à 15:50 :
Monsieur explique simplement et clairement les origines et les fondamentaux de la crise.
A cette logique imparable du problème s' offre la logique imparable du choix.
Les Allemands doivent choisir une fois pour toute : être dedans ou être dehors.
UE : C' est comme le mariage on se doit solidarité, sinon on divorce, si on ne veut pas être cocu.
a écrit le 10/04/2013 à 15:38 :
Mr Soros ne connait pas l'Histoire européenne ; l'Allemagne n'acceptera pas les euro-bonds ,et ne voudra pas non plus abandonner l'euro .Elle attendra que les pays les plus faibles quittent la zone euro .
a écrit le 10/04/2013 à 15:21 :
"magistrale leçon d'économie", "milliardaire philanthrope" et pouquoi pas "lumière de la science" ou "grand timonier de l'humanité" pendant que vous y êtes? Non, mais lorsqu'on connaît un peu le parcours et les activités troubles du personnage, on croit rêver!
Réponse de le 10/04/2013 à 16:04 :
peut-être pourriez vous nous donner "vôtre magistrale leçon d'économie "pour nous expliquer comment "sortir de la crise " mai s.v.p ,pas de yaka et de fauquons ,ni de slogans .dites nous d'abord si nous sommes dans une crise conjoncturelle ou structurelle ,car les remèdes ne sont pas les les mêmes .
Réponse de le 10/04/2013 à 16:54 :
Pour commencer que la France se pose la question de savoir pourquoi elle a la dépense publique la plus élevée d'Europe par tête de pipe et pourquoi ses services publics fonctionnent si mal ? Comment se fait-il par exemple que l'une des plus grandes structure du monde en terme d'effectif et de budget - l'Education Nationale - n'arrive plus à apprendre à lire à ses enfants ? Résoudre les dysfonctionnements d'un Service Public au coût exorbitant me semble un excellente première étape pour entamer une sortie de crise. D'autant plus qu'avant de prodiguer des conseils aux entreprises privées, le premier devoir pour un gouvernement et un Etat est de gérer ses propres services. Quand on a un ministre du budget PS qui truande les impôts parce qu'il trouve le niveau de prélèvement trop élevé, il y a de quoi se poser des questions sur le fond, non ?
Réponse de le 11/04/2013 à 21:18 :
Aussi il serait bon de comprendre que la sortie de la crise prend du temps. Il n'y a pas de solution miracle que ferra disparaître la crise qui est avant tout une crise des états sur-endettés pendand une nuit. Si vous aviez trouvé un moyen de faire disparaître la dette aussi vite faites-moi savoir, j'aimerais bien connaître :)
Donc il faut du temps et de la perseverance. Et en attendant avoir le courage de faire les reformes structuraux en profondeur pour donner au pays un base plus solide pour son economie.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :