L'effondrement moral de l'idéologie libérale

Antoine Arjakovsky est directeur de recherches au Collège des Bernardins
Copyright Reuters
Copyright Reuters

La chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 a suscité la prise de conscience planétaire, qui n'a fait que croître depuis, de l'effondrement de l'idéologie communiste. La rumeur qui enfle dans le monde depuis le 15 septembre 2008 est que la faillite de la plus grande banque d'investissement américaine a entraîné avec elle celle de l'idéologie libérale. Comme l'a écrit Michel Camdessus, ancien directeur général du FMI, derrière la crise de confiance des marchés qui a entraîné une paralysie systémique depuis cinq ans du secteur bancaire, on découvre une crise plus profonde encore du libéralisme : pauvreté endémique du tiers-monde, crise climatique sans précédent, crise alimentaire, crise énergétique, retour à l'unilatéralisme dans les relations internationales, et crise culturelle. A cette hydre à 7 têtes il faut ajouter encore la crise de la démocratie libérale, qui est aussi une crise du sens, une crise politique.

Trois phénomènes prouvent la perte de légitimité de la démocratie libérale

En France comme aux Etats-Unis les Etats surendettés ont perdu la confiance de leurs peuples. La perte de légitimité de la démocratie libérale apparaît clairement à travers au moins trois phénomènes. L'épuisement du rayonnement international de démocraties comme la France et les Etats-Unis est patent. La première n'a pu que constater la soif de liberté des pays arabes tandis que la seconde ne peut plus comme l'a dit Barack Obama à Jérusalem que confier la responsabilité de la paix au Proche Orient au seul Etat d'Israël. A cette prise de conscience de la crise de la souveraineté des Etats-nations modernes, il faut ajouter la découverte de l'effondrement moral de l'idéologie libérale. Régis Debray a dénoncé avec vigueur les politiques culturelles de l'Etat français. Celui-ci s'ingénue depuis plusieurs décennies à promouvoir les ?uvres les plus nihilistes du patrimoine mondial contemporain.

Une réaction anti-démocratique des pays ex communistes

Reprise par la plupart des démocraties occidentales, cette politique culturelle libérale n'a fait que provoquer la réaction anti-démocratique des pays ex-communistes excédés de recevoir des leçons de bonne gouvernance de pays n'hésitant pas à pratiquer la corruption tant économique que morale à grande échelle à l'intérieur comme à l'extérieur de leurs frontières. Enfin les dernières élections en Europe révèlent un repliement populiste des nations sans précédent. Les peuples à qui les Etats démocratiques libéraux expliquent depuis des décennies que l'inévitable mondialisation condamne toute tradition et tout sens de la communauté nationale n'ont plus d'autre solution comme le dit Jürguen Habermas que de « retenir leur souffle et de rentrer la tête dans leurs épaules ». Mais en France la Commission Jospin censée proposer un nouveau souffle démocratique n'a été en mesure que d'accorder pour les élections législatives un scrutin électif uninominal à deux tours avec une proportionnelle limitée à 10% des députés.

L'incapacité de la science politique à sortir de l'impasse social-libérale

Il est frappant de constater que malgré cette prise de conscience croissante de la crise du libéralisme les politologues français contemporains ne parviennent pas dans leur ensemble à en tirer les conséquences appropriées. On continue dans les instituts d'études politiques à célébrer le penseur libéral John Rawls comme le chantre de l'authentique justice sociale. Tandis qu'à l'inverse on continue dans les programmes d'économie des lycées à célébrer « l'utopie rationnelle » de Pierre Bourdieu présenté comme le seul adversaire authentique de la mondialisation ultra libérale. Aussi est-il légitime de se demander si la crise de la démocratie libérale ne se trouve pas d'abord dans l'incapacité de la science politique contemporaine à sortir de l'impasse sociale-libérale dans laquelle elle se trouve. Celle-ci à bien des égards porte la responsabilité de la mutation actuelle de la philosophie politique des démocraties occidentales du libéralisme en libertarisme. Le lyssenkisme des gouvernements démocratiques libéraux qui en viennent à nier jusqu'à la réalité naturelle de l'hétérosexualité comme source d'engendrement des personnes risque pourtant de conduire à la même cruelle désillusion devant laquelle s'est trouvée l'URSS à la fin des années 1980. Le gouvernement socialiste ne fut pas en mesure alors de détourner le cours des fleuves comme le souhaitait Lyssenko. En revanche il fut confronté à la plus grande catastrophe nucléaire de l'histoire humaine.

Un dialogue constructif avec les héritiers du personnalisme

Pourtant au début des années 1930 un peu partout dans le monde, de Nicolas Berdiaev à Emmanuel Mounier, de Reinhold Niebuhr à John Macmurray un puissant courant personnaliste s'était levé pour apporter une alternative à l'effondrement prévisible de la modernité social-libérale. Ce courant philosophique, théologique et politique a donné de nombreux fruits chez des personnalités telles que Karol Wojtyla, Martin Luther King ou Alexandre Soljénytsine. Certes comme l'a écrit Paul Ricoeur le personnalisme ne doit pas être lui-même transformé en idéologie. Il s'agit de bien garder présent à l'esprit que le c?ur du personnalisme est de considérer la dignité humaine comme une réalité extra-mondaine, permettant à chaque homme et à chaque femme de s'opposer à un ordre injuste. Mais rien n'interdit à la science politique aujourd'hui d'accepter d'évaluer les fondements métaphysiques voire théologiques de ses propres a priori. Elle pourrait alors enfin nouer un dialogue constructif avec les héritiers du personnalisme et notamment avec les nouveaux « penseurs de la communauté » aux Etats-Unis (tels que Stanley Hauerwas), de la « ResPublica » en Angleterre (John Milbank) ou, en France, d'un nouveau « pacte civique » (Jean-Baptiste de Foucauld) ou d'une « écologie humaine » (Tugdual Derville). Elle retrouverait alors dans certaines formules d'Emmanuel Mounier un horizon de sens commun pour les démocraties post-modernes du monde globalisé : «Si la vocation suprême de la personne est de se diviniser en divinisant le monde, de se personnaliser surnaturellement en personnalisant le monde, son pain quotidien n'est plus de peiner, ou de se divertir, ou d'accumuler des biens, mais heure par heure de créer autour d'elle du prochain. Sa quotidienneté ne prendra plus à ce moment le visage du refus, de l'aigreur, de la revendication, de l'hostilité ou simplement de la froideur et de la fermeture, elle sera disponibilité, accueil, présence, réponse, compréhension, bonheur des rencontres. »
 

Le collège des Bernardins organise les 19 et 20 avril un colloque sur le thème de la démocratie
 

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaires 65
à écrit le 14/04/2013 à 20:30
Signaler
Le vrai libéralisme est mort avec Reagan et Thatcher. Bush n'était pas un libéral du tout: après Reagan les républicains ont endetté les USA comme jamais. La crise est venue ensuite en France depuis les USA, et les choses se sont aggravées chez nous ...

le 15/04/2013 à 10:08
Signaler
La France un pays socialiste avec la droite au pouvoir les 3/4 du temps ? C'est du n'importe quoi !Quand à ceux qui se disent créateur de richesses faudrait voir à ce qu'ils se regardent dans une glace,ils créaient quoi comme richesse ? L'état redist...

le 15/04/2013 à 10:33
Signaler
Je suis vraiment pas un libéral pur et dur, mais tout de même, reconnaitre que l'etat n'estpas là pour créer de la richesse mais est là pour garantir les meilleures conditions pour que les entreprises le fassent tient du bon sens. Qu'est ce que cela ...

le 15/04/2013 à 12:01
Signaler
Vos premisses sont justes maisles consequences sont inecxates. Les enseignants qui sont des fonctionnaires sont des consommateurs stables (grace a leur statut de garantie d'emploi) mai surtout est une immense machine a fabriquer du capital humain pro...

le 15/04/2013 à 14:22
Signaler
@ecomaripo : si je vous suis, embauchons 500.000 enseignants de plus, et nous nous enrichirons! Le poids de l'état dans nos économie est délirant (près des 2/3 du PIB), et il faut le faire baisser. Oublions les étiquettes bien commodes pour discrédit...

le 15/04/2013 à 16:42
Signaler
Le problème de l'embauche d'enseignants dépens des besoins réels de l'économie. il n y a donc aucune @Miloo- réponse a priori sans l'énoncé des besoins. c'est aussi simple que cela. On peut donc être amener a réduire ou a augmenter les effectifs, c'e...

le 16/04/2013 à 9:41
Signaler
@ detrut : la droite française, libérale ? elle est purement socialiste, comme la gauche et les gens au pouvori depuis VGE !! manifestement, vous ne savez pas ce que c'est que le libéralisme ...

à écrit le 14/04/2013 à 16:04
Signaler
Ce monsieur est bien gentil mais completement a cote de la plaque. Il veut croire que le mal vient du libéralisme, qui n?est au pouvoir nulle part ! Partout le pouvoir est aux mains des socialo-bolcheviques, sous couvert de démocratie. Est-ce que ...

le 14/04/2013 à 17:49
Signaler
Il n'est pas nécessaire de déployer de la haine pour argumenter. Effectivement aucun gouvernement en France n'a été libéral en France ni nul part ailleurs. Par contre votre diatribe contre les fonctionnaires manque d'arguments. Il faudrait donner des...

le 14/04/2013 à 18:06
Signaler
Vous ecrivez: Le surendetemment des etats est-ce du liberalisme? Tout depens ce que vousappelez liberalisme. On appelle en general les politiques Tatcher-Regan de neo-liberalisme. Cela consiste a reduire le role de l'etat en mettant en exergue le rol...

le 14/04/2013 à 20:54
Signaler
Pour vous dans quel pays et quand y a t-il eu du liberalisme?

le 15/04/2013 à 10:17
Signaler
Ou c'est le liberalisme ou c'est le communisme.Si les regimes critiqués ne sont pas liberaux ,ils sont protecteur des économies nationnales .Le vrais liberalisme c'est la loi du marché la plus pure et la plus stricte ,tout le monde est en concurence ...

le 15/04/2013 à 11:49
Signaler
Votre description du liberalisme me convient parfaitement. C'est la jungle, la loi du plus fort. Par contre je ne comprends pourquoi vous dites que si ce n'est pas leliberalisme, c'est le communisme. Pouvez-vous développer?

le 15/04/2013 à 14:25
Signaler
@daz : votre lecture du libéralisme est foireuse. Jamais Von Mises ou Hayek n'ont proné un abandon des fonctions régaliennes ou l'abandon des pauvres, bien au contraire. En revanche, ils ont dénoncé l'augmentation croissante du rôle de l'état dans la...

le 15/04/2013 à 16:53
Signaler
@Miloo------Augmentation croissante du rôle de l'Etat dans la vie des individus ou augmentation croissante dans l'économie? Puisque vous citez Hayek essayer de répondre a la question de l'origine des Etats et des religions. un peu d'anthrologie peut ...

le 16/04/2013 à 9:44
Signaler
@ ecomaripo : la loi de la jungle, c'est la loi du plus fory, card le socialisme (la lute des classes). Le libéralisme, c'est la liberté dans le respect de la justice, où tout le monde échange de façon gagnant gagnant. Reagan et Thacher ont diminué l...

le 16/04/2013 à 12:49
Signaler
C'est faux pour Reagan à la fin de son mandat la dette américaine avait explosé passant de 997 milliards de dollars à 2 850 milliards. http://www.treasurydirect.gov/govt/reports/pd/histdebt/histdebt_histo4.htm

le 16/04/2013 à 13:34
Signaler
Votre définition du liberalisme est généreuse et utopique et n'est que l'enoncé d'une morale et donc une pensée d'essence religieuse. Dans la réalité le liberalisme s'est forgé avant les religions anglaise americaine et française. sa source est dansl...

à écrit le 14/04/2013 à 12:48
Signaler
article interressant , nous sommes en zone trouble , deux papiers importants sont en crise actuellement , le premier c'est le droit de vote , le second c'est le papier monnaie , on a plus confiance ni en l'un ni en l'autre , l'argent dévoyé , l'expan...

à écrit le 13/04/2013 à 18:12
Signaler
Bravo. Mais vous n'avez oublié qu'une chose, du moins pour la FRANCE, c'est qu'un pays qui depense 57 % de son PIB dans la chose publique , et qui malgré tout continu à s'endetter à tout va, ne merite certainement pas le titre de pays liberal. Encore...

le 15/04/2013 à 10:23
Signaler
D'abord les prelevements sont de 45 % du PIB et non pas 57 % .De plus ,je connais pas un seul pays qui ne soit pas endetté ,on ne prete qu'aux riches que ce soit des particuliers ou des états ,et à l'heure actuelle la France emprunte à des taux histo...

le 15/04/2013 à 14:31
Signaler
Vous reprenez malhonnètement brainwave sur les prélèvements alors qu'il parlait des dépenses. Les prélèvements sont de 45%, en revanche, le poids de l'état est bien de 57% du PIB, record mondial. Vous voulez des pays pas ou peu endettés : Australie, ...

le 15/04/2013 à 14:48
Signaler
brainwave citait un taux de dépense de 57% et non de prélèvement.

le 15/04/2013 à 20:11
Signaler
mais les comparaisons internationales sont difficiles. en France les depenses publiques incluent non seulement les dépenses de l'état central des administration publiques ( et lá il semblerait que la france soit dans la moyenne au meme niveau que les...

à écrit le 13/04/2013 à 17:02
Signaler
quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage. Non seulement les maux invoqués ne sont pas le fait du liberalisme, mais de la corruption et du laisser aller, alors que dans le liberalisme la seule fonction de l'état n'est pas de diriger ou pro...

le 13/04/2013 à 20:11
Signaler
Waouh. Tu n'as pas peur de parler d'aveuglement moral, toi.

le 14/04/2013 à 8:18
Signaler
L'europe libérale va exploser car le sud est déjà sur le point de rupture mais il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

le 14/04/2013 à 9:27
Signaler
Elle va exploser, et aboutir à quoi ? Le retour du communisme ? Bonne chance à eux alors.

à écrit le 13/04/2013 à 16:09
Signaler
Mise à part une introduction intéressante, le reste devient rapidement incompréhensible. A. Arjakovsky est un historien qui écrit comme un sociologue. Le sujet mérite plus de clarté.

à écrit le 13/04/2013 à 15:44
Signaler
tout ceci semble être de bonnes recettes pour pouvoir continuer la crise ..; sans oublier qu'on ne voit pas comment ce monsieur peut qualifier un pays comme la France comme un pays libéral ... et n'oublions pas que les origines de la crise actuell...

le 15/04/2013 à 0:54
Signaler
Mais que fait le Moyen-Orient avec ses richesses si ce n'est acheter à tour de bras des Boeing, des Airbus, des produits Apple et compagnie, des armes par centaines de milliards de dollars, sans compter les innombrables moyens plus ou moins forcés de...

à écrit le 13/04/2013 à 15:24
Signaler
Il me semble qu'il ya incompatibilité à parler de démocratie libérale. le libéralisme financier qui mène actuellement le monde est antithétique avec la démocratie puisqu'il néglige le peuple pour confier le pouvoir à une minorité de très riches et à ...

le 13/04/2013 à 16:56
Signaler
Vous avez parfaitement raison. Le libéralisme "financier" comme vous l'appelez met en danger la démocratie. Non pas que le marché ne soit pas une composante essentiel de nos démocratie (ce qui nous a permis d'élever de façon formidable nos niveaux de...

à écrit le 13/04/2013 à 12:36
Signaler
L'idéologie libérale étant immorale par nature, je ne vois pas bien comment elle peut s'effondrer sur ce point. Le problème est l'effondrement des sociétés humaines qu'elle provoque. Tout pour le marché qui, finalement, après l'avoir clamé comme un d...

le 13/04/2013 à 17:00
Signaler
Le tout pour le marché n'est pas tombé du ciel, et des raisons concrètes en sont à l'origine. La plus importante me semble-t-il est celle de ne pas avoir intégrer la rareté des ressources et richesses, résultant du double facteur pétrolier et pays ém...

à écrit le 13/04/2013 à 11:43
Signaler
Toujours pareil, là, c'est certainemant un copain de la tribune qui lui offre cette oportunité d'écrire. Ecrire quoi, il s'en fout, il a écri un article dans la tribune, ah oui, et alors, cela fait du bien a son égo, en plus il y a la photo, succés a...

à écrit le 13/04/2013 à 7:00
Signaler
constat juste et lucide. Mais ébauche de solution pas à la hauteur et même de très loin. se tourner vers la religion pour en sortir est une pure impasse. C'est dur pour certains de se sortir de ce système de pensée libéral qui leurs colle au cerveau ...

le 13/04/2013 à 12:18
Signaler
@Kagole Je ne pense pas que l'auteur inscrive sa pensée dans une quelconque religion quand il parle de la "vocation suprême de la personne de se diviniser en divinisant le monde". Le divin n'est plus accessible aux religions qui l'ont vulgarisé et l...

le 13/04/2013 à 12:37
Signaler
Si on considére l'idéologie libérale comme un équivalent des grandes religions (cad un systéme de croyabces et de régles de vie commune alors une religion classique peut s'affirmer en substition de l'idéologie libérale. Finalement si on regardre ce q...

à écrit le 13/04/2013 à 6:53
Signaler
Cet article est totalement incompréhensible. On dirait de la génération automatique de texte. Je n'y ai même pas trouvé une quelconque idée directrice structurée.

à écrit le 13/04/2013 à 2:06
Signaler
Comment vous dites ? La Tribune !!!!! Hé! Hé! Hé! Hé! Hé! Hé! Ce discours a du mal a passer au pays des schizos-lobotomisés....

à écrit le 13/04/2013 à 1:07
Signaler
Blablablablablablablabla..............

à écrit le 12/04/2013 à 23:17
Signaler
Devant un tel verbiage John Galt à raison de faire la Grève ...c est de la bouillie pour les chats germanopratins !!!!!

à écrit le 12/04/2013 à 23:12
Signaler
Dire qu'un pays libéral a un état surendetté, vraiment il fallait oser. Allez voir la définition du libéralisme (http://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme) lisez Bastiat & Co, et vous comprendrez que ce que vous dite n'a pas de sens. PS : La Fra...

le 13/04/2013 à 12:40
Signaler
Non, en effet, la France n'est pas libérale. Et c'est très bien. Le pays des Droits de l'Homme ne peut quand même pas faire sienne cette doctrine qui au fond, prône la liberté d'écraser les plus faibles. Ce n'est que ça le libéralisme, la liberté pou...

le 13/04/2013 à 17:05
Signaler
La France est un pays libéral, et elle l'est depuis longtemps, très longtemps. La Déclaration de 1789 est libéral également, il suffit de constater avec quelle ardeur le droit de propriété est proclamé. Maintenant, le libéralisme, dès ses origines, e...

le 13/04/2013 à 20:07
Signaler
Si chacun se fait sa définition du libéralisme il est difficile d'échanger. Je ne pense que Madelin considère que la France est un pays a économie libérale pas plus que le penserait Hayek. Quand on parle de neoliberalisme on renvoie a l'idée de la pr...

à écrit le 12/04/2013 à 23:09
Signaler
Encore un nati honteux qui crache dans la soupe qui le nourrit. Il fait quoi ce type dans la vie ?

le 13/04/2013 à 0:19
Signaler
c'est surement un fonctionnaire, qui vit grasse à la dépense publique, issue d'une formation dans les sciences approximatives et religieuses (Zaouia), chercheur, mais surement pas dans la nano technologie, probablement héritier d'une famille communi...

à écrit le 12/04/2013 à 22:44
Signaler
Avec DSK et Cahuzac, c'est plutôt l'effondrement moral du socialisme, non ? Après l'effondrement tout court du communisme, le vilain libéralisme a permis la croissance inouïe de la Chine et de l'Inde, du Brésil et de la Turquie, et sorti de la misère...

le 13/04/2013 à 11:42
Signaler
Je ne vois pas le rapport entre DSK, Cahuzac et le socialisme. Encore faudrait-il s'entendre sur ce qu'est le socialisme.A ma connaissance le "vrai" liberalisme (style madelin) n'a jamais existé et n'existera jamais comme toute utopie. Ce qui caracté...

à écrit le 12/04/2013 à 22:38
Signaler
Que c'est mauvais... Donc, le libéralisme serait responsable de la "pauvreté endémique du tiers-monde", de la "crise climatique, crise alimentaire, crise énergétique"... Et pourquoi pas des trous noirs, aussi ? C'est sûr qu'avec de tels schémas de pe...

le 13/04/2013 à 12:41
Signaler
Et oui ! C'était mieux dans les années 50, c'est ça ?

à écrit le 12/04/2013 à 21:30
Signaler
Ce personnage se croit détenir LA vérité. Le libéralisme en tant que théorie ne souffre d'aucune lacune. Mais comment peut on se prétendre libéral en votant des lois ?

le 13/04/2013 à 12:09
Signaler
Les relativités et la mécanique quantique en tant que théorie ne souffre d'aune lacune. Elles ne sont pas contestés car elles sont en pleine accord avec la réalite expérimentale dont elles sont issues. A contrario le libéralisme souffre de la lacunes...

à écrit le 12/04/2013 à 20:24
Signaler
quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage; la premiere valeur des liberaux, c'est la ... liberte ( liberal, en anglais, ca veut dire ' centriste' pour un francais, ce qui indique ou est gouverne votre pays); les pays ou les gens n'ont aucun...

à écrit le 12/04/2013 à 19:05
Signaler
je n'y comprends rien... dommage!

à écrit le 12/04/2013 à 18:44
Signaler
Ben voyons. Quelle soupe indigeste et quelle confusion de l'esprit. On dirait du Google traduction. Quant à l'Eglise qui espère se refaire une santé en dénonçant la crise du libéralisme, c'est un peu pathétique.

à écrit le 12/04/2013 à 17:57
Signaler
Pauvre John Galt qui voit son journal favori remettre en question son idéologie fétiche... Mais j'imagine qu'il aura plein de chose à dire quand même dessus. Allez je devine même ce qu'il va dire : les états ne font pas du libéralisme mais du sociali...

le 12/04/2013 à 18:33
Signaler
le socialisme s'est éffondré a l'est , maintenant il n'y en a que pour la gauche et les economies socialistes et bien on voit le resultat ; le liberalisme a fait la richesse des etats, de la population ,Europe du Nord y compris en Allemagne le socia...

le 12/04/2013 à 18:41
Signaler
le libéralisme sauvage est en train de nous tuer , même si cela prendra du temps .....ce n'est plus un modèle car poussé aux excès ....hausse du chômage, salaires trop bas, baisse de la consommation, spéculation, bulles dont immobilières, corruption,...

le 12/04/2013 à 20:28
Signaler
on voit pas trop en quoi il y a du liberalisme sauvage en france, avec son etat aussi obese qu'un petit americain qui sort de chez kf.... , avec ses entreprises qui coulent avec des marges a 25% ses transferts sociaux qui alimentent le seul moteur de...

le 13/04/2013 à 12:30
Signaler
@Churchill La vraie réalité, c'est que le système est au bord de l'effondrement, comme feue l'URSS. Demain sera différent, mieux, plus mal? Quelle importance, nous ne pouvons pas changer le cours de choses, ni revenir en arrière. Wait and see. Aujour...

le 13/04/2013 à 12:35
Signaler
@Mimosa Le libéralisme et même un communisme bien compris ne tue personne. Ce n'est écrit nulle part. Ce qui tue, ce sont les ambitions personnelles de ceux qui dévoient ces idées au profit de leurs intérêts personnels.

le 13/04/2013 à 15:51
Signaler
@JB38 Je dirais les choses légérement différemment. Les utopies liberales et communistes sont dangereuses des lors que l'on veuille coute que coute a faire rentrer les comportements humains dans des shémas invariables. C'est pourquoi le communisme et...

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.