L'effondrement moral de l'idéologie libérale

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Antoine Arjakovsky est directeur de recherches au Collège des Bernardins

La chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 a suscité la prise de conscience planétaire, qui n'a fait que croître depuis, de l'effondrement de l'idéologie communiste. La rumeur qui enfle dans le monde depuis le 15 septembre 2008 est que la faillite de la plus grande banque d'investissement américaine a entraîné avec elle celle de l'idéologie libérale. Comme l'a écrit Michel Camdessus, ancien directeur général du FMI, derrière la crise de confiance des marchés qui a entraîné une paralysie systémique depuis cinq ans du secteur bancaire, on découvre une crise plus profonde encore du libéralisme : pauvreté endémique du tiers-monde, crise climatique sans précédent, crise alimentaire, crise énergétique, retour à l'unilatéralisme dans les relations internationales, et crise culturelle. A cette hydre à 7 têtes il faut ajouter encore la crise de la démocratie libérale, qui est aussi une crise du sens, une crise politique.

Trois phénomènes prouvent la perte de légitimité de la démocratie libérale

En France comme aux Etats-Unis les Etats surendettés ont perdu la confiance de leurs peuples. La perte de légitimité de la démocratie libérale apparaît clairement à travers au moins trois phénomènes. L'épuisement du rayonnement international de démocraties comme la France et les Etats-Unis est patent. La première n'a pu que constater la soif de liberté des pays arabes tandis que la seconde ne peut plus comme l'a dit Barack Obama à Jérusalem que confier la responsabilité de la paix au Proche Orient au seul Etat d'Israël. A cette prise de conscience de la crise de la souveraineté des Etats-nations modernes, il faut ajouter la découverte de l'effondrement moral de l'idéologie libérale. Régis Debray a dénoncé avec vigueur les politiques culturelles de l'Etat français. Celui-ci s'ingénue depuis plusieurs décennies à promouvoir les ?uvres les plus nihilistes du patrimoine mondial contemporain.

Une réaction anti-démocratique des pays ex communistes

Reprise par la plupart des démocraties occidentales, cette politique culturelle libérale n'a fait que provoquer la réaction anti-démocratique des pays ex-communistes excédés de recevoir des leçons de bonne gouvernance de pays n'hésitant pas à pratiquer la corruption tant économique que morale à grande échelle à l'intérieur comme à l'extérieur de leurs frontières. Enfin les dernières élections en Europe révèlent un repliement populiste des nations sans précédent. Les peuples à qui les Etats démocratiques libéraux expliquent depuis des décennies que l'inévitable mondialisation condamne toute tradition et tout sens de la communauté nationale n'ont plus d'autre solution comme le dit Jürguen Habermas que de « retenir leur souffle et de rentrer la tête dans leurs épaules ». Mais en France la Commission Jospin censée proposer un nouveau souffle démocratique n'a été en mesure que d'accorder pour les élections législatives un scrutin électif uninominal à deux tours avec une proportionnelle limitée à 10% des députés.

L'incapacité de la science politique à sortir de l'impasse social-libérale

Il est frappant de constater que malgré cette prise de conscience croissante de la crise du libéralisme les politologues français contemporains ne parviennent pas dans leur ensemble à en tirer les conséquences appropriées. On continue dans les instituts d'études politiques à célébrer le penseur libéral John Rawls comme le chantre de l'authentique justice sociale. Tandis qu'à l'inverse on continue dans les programmes d'économie des lycées à célébrer « l'utopie rationnelle » de Pierre Bourdieu présenté comme le seul adversaire authentique de la mondialisation ultra libérale. Aussi est-il légitime de se demander si la crise de la démocratie libérale ne se trouve pas d'abord dans l'incapacité de la science politique contemporaine à sortir de l'impasse sociale-libérale dans laquelle elle se trouve. Celle-ci à bien des égards porte la responsabilité de la mutation actuelle de la philosophie politique des démocraties occidentales du libéralisme en libertarisme. Le lyssenkisme des gouvernements démocratiques libéraux qui en viennent à nier jusqu'à la réalité naturelle de l'hétérosexualité comme source d'engendrement des personnes risque pourtant de conduire à la même cruelle désillusion devant laquelle s'est trouvée l'URSS à la fin des années 1980. Le gouvernement socialiste ne fut pas en mesure alors de détourner le cours des fleuves comme le souhaitait Lyssenko. En revanche il fut confronté à la plus grande catastrophe nucléaire de l'histoire humaine.

Un dialogue constructif avec les héritiers du personnalisme

Pourtant au début des années 1930 un peu partout dans le monde, de Nicolas Berdiaev à Emmanuel Mounier, de Reinhold Niebuhr à John Macmurray un puissant courant personnaliste s'était levé pour apporter une alternative à l'effondrement prévisible de la modernité social-libérale. Ce courant philosophique, théologique et politique a donné de nombreux fruits chez des personnalités telles que Karol Wojtyla, Martin Luther King ou Alexandre Soljénytsine. Certes comme l'a écrit Paul Ricoeur le personnalisme ne doit pas être lui-même transformé en idéologie. Il s'agit de bien garder présent à l'esprit que le c?ur du personnalisme est de considérer la dignité humaine comme une réalité extra-mondaine, permettant à chaque homme et à chaque femme de s'opposer à un ordre injuste. Mais rien n'interdit à la science politique aujourd'hui d'accepter d'évaluer les fondements métaphysiques voire théologiques de ses propres a priori. Elle pourrait alors enfin nouer un dialogue constructif avec les héritiers du personnalisme et notamment avec les nouveaux « penseurs de la communauté » aux Etats-Unis (tels que Stanley Hauerwas), de la « ResPublica » en Angleterre (John Milbank) ou, en France, d'un nouveau « pacte civique » (Jean-Baptiste de Foucauld) ou d'une « écologie humaine » (Tugdual Derville). Elle retrouverait alors dans certaines formules d'Emmanuel Mounier un horizon de sens commun pour les démocraties post-modernes du monde globalisé : «Si la vocation suprême de la personne est de se diviniser en divinisant le monde, de se personnaliser surnaturellement en personnalisant le monde, son pain quotidien n'est plus de peiner, ou de se divertir, ou d'accumuler des biens, mais heure par heure de créer autour d'elle du prochain. Sa quotidienneté ne prendra plus à ce moment le visage du refus, de l'aigreur, de la revendication, de l'hostilité ou simplement de la froideur et de la fermeture, elle sera disponibilité, accueil, présence, réponse, compréhension, bonheur des rencontres. »
 

Le collège des Bernardins organise les 19 et 20 avril un colloque sur le thème de la démocratie
 

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a écrit le 14/04/2013 à 20:30 :
Le vrai libéralisme est mort avec Reagan et Thatcher. Bush n'était pas un libéral du tout: après Reagan les républicains ont endetté les USA comme jamais. La crise est venue ensuite en France depuis les USA, et les choses se sont aggravées chez nous car notre pays n'a jamais connu le libéralisme, la France a toujours été socialiste et déjà en faillite depuis longtemps. Quand on dépense plus qu'on ne doit dépenser c'est la faillite et la crise tôt ou tard. C'est ce qui est en train de se passer chez nous.
La seule solution pour sortir de cette crise c'est le vrai libéralisme: la flexibilité dans les lois, la baisse des impôts qui permettent la création de la croissance et la distribution de la richesse pour tout le monde. Le vrai libéralisme c'est surtout la gestion parfaite, sans aucun endettement. L'Etat est incapable de créer de la richesse, seulement les entrepreneurs le peuvent. L'Etat seul ne peut pas faire baisser le chômage, seulement les entrepreneurs. Les politiciens en France, BIEN TROP NOMBREUX, cumulards et bien TROP PAYES, ne font que dilapider l'argent du contribuable en ne créant aucune richesse, sauf pour eux-mêmes!
Réponse de le 15/04/2013 à 10:08 :
La France un pays socialiste avec la droite au pouvoir les 3/4 du temps ? C'est du n'importe quoi !Quand à ceux qui se disent créateur de richesses faudrait voir à ce qu'ils se regardent dans une glace,ils créaient quoi comme richesse ? L'état redistribue la totalité des impots et taxes qui reçoit et un fonctionnaire remet en moyenne 88 % de son salaire dans le circuit économique en consommant et en payant des impots .Il est meme sur que ceux qui critiquent les fonctionnaires les ont aussi comme client ?
Réponse de le 15/04/2013 à 10:33 :
Je suis vraiment pas un libéral pur et dur, mais tout de même, reconnaitre que l'etat n'estpas là pour créer de la richesse mais est là pour garantir les meilleures conditions pour que les entreprises le fassent tient du bon sens. Qu'est ce que cela veut dire que l'etat redistribue la totalité des impôts? Qu'un fonctionnaire remet 88% (quelle préçision!!!) de son salaire dans le circuit, ET ALORS? L'etat et la fonction publique sont là pour garantir certaines missions essentielles (sécurité, justice, education...) pour que d'autres acteurs puissent créer de la richesse. Si l'etat pouvait créer de la richesse simplement parcequ'un fonctionnaire dépense 88% de son salaire, ben facile la crise, l'etat embauche tous le monde, ET HOP PLUS DE CRISE. Tous fonctionnaire créateur de richesse. Comment voyez vous le rôle de l'etat Mr detrut? Reveil! Il est l'heure!!!!!
Réponse de le 15/04/2013 à 12:01 :
Vos premisses sont justes maisles consequences sont inecxates. Les enseignants qui sont des fonctionnaires sont des consommateurs stables (grace a leur statut de garantie d'emploi) mai surtout est une immense machine a fabriquer du capital humain productif. C'est pourquoi toutes les societés modernes ont vu leur budget education nationale s'accroitre. C'est pourquoi la croissance de l'etat dans l'economie est inevitable. Privatiser l'education nationale ne changera ne rien puisque la charge des impots diminuera mais l'incription dans les ecoles sera payante et seulement accessible a ceux qui ont de l'argent ou qui devront s'endetter lourdement a 20 ans comme aux USA.
Réponse de le 15/04/2013 à 14:22 :
@ecomaripo : si je vous suis, embauchons 500.000 enseignants de plus, et nous nous enrichirons!
Le poids de l'état dans nos économie est délirant (près des 2/3 du PIB), et il faut le faire baisser.
Oublions les étiquettes bien commodes pour discréditer les gens ou les idées (libéral, keynésien, fasciste...), et appliquons nous à faire maigrir le Léviathan, tout irea mieux après.
Réponse de le 15/04/2013 à 16:42 :
Le problème de l'embauche d'enseignants dépens des besoins réels de l'économie. il n y a donc aucune @Miloo- réponse a priori sans l'énoncé des besoins. c'est aussi simple que cela. On peut donc être amener a réduire ou a augmenter les effectifs, c'est selon. Par exemple imaginons qu'il faille développer tout le secteur des nouvelles énergies et des moyens de transport et qu'en conclusions il faut une bonne formation universitaire de physique chimie mathématique de l'ingénieur. D'ailleurs il suffit de comparer le nombre d'ingénieurs aujourd'hui et il y a 40 ans et vous aurez la réponse par l'histoire. Les industriels soulignent tres souvent la manque de qualification.
Réponse de le 16/04/2013 à 9:41 :
@ detrut : la droite française, libérale ? elle est purement socialiste, comme la gauche et les gens au pouvori depuis VGE !! manifestement, vous ne savez pas ce que c'est que le libéralisme ...
a écrit le 14/04/2013 à 16:04 :
Ce monsieur est bien gentil mais completement a cote de la plaque.
Il veut croire que le mal vient du libéralisme, qui n?est au pouvoir nulle part !
Partout le pouvoir est aux mains des socialo-bolcheviques, sous couvert de démocratie.
Est-ce que Chirac était libéral ?
Est-ce que Sarko a été libéral ?
Est-ce que Mitterrand a été libéral ?
Est-ce que Clinton a été libéral ?
Est-ce que Obama est libéral ?
Est-ce que Schmidt, Schroeder, Merkel ont été des libéraux ?
La réponse est sans équivoque : c?est NON et NON !
Tous ces gugusses ont été plus ou moins socialos: toujours plus de fonctionnaires, toujours plus de pression fiscale, toujours plus d?interventionnisme, toujours plus de réglementation, etc?, toujours plus d'Etat !!!!
Et cela n'est pas du liberalisme.
Le surendettement des Etats, est-ce du au libéralisme (démocratie libérale pour citer l?auteur !) ?
Non, c?est du au clientélisme socialiste des démocraties représentatives a plusieurs niveaux. Le peuple est spolié de la démocratie directe. A travers des élections plus ou moins bidons, ce sont toujours les memes qui sont sur les listes électorales et qui s'approprient le pouvoir.
La crise financiere, suivie par la crise économique actuelle n?est nullement due au libéralisme, mais bien au cryptocommunisme des "démocrates" américains, qui ont inventé des lois " sub-prime" obligeant les banques a prêter aux insolvables.
Et si la crise continue, c'est bien parce que les socialos au pouvoir ne veulent pas virer tous ces fonctionnaires inutiles et meme nuisibles qui encombrent les administrations. Car la solution a la crise réside dans la création des richesses, c.a.d. dans la simple justice consistant a ne pas spolier celui qui cree la richesse par celui qui édicte les lois.
Réponse de le 14/04/2013 à 17:49 :
Il n'est pas nécessaire de déployer de la haine pour argumenter. Effectivement aucun gouvernement en France n'a été libéral en France ni nul part ailleurs. Par contre votre diatribe contre les fonctionnaires manque d'arguments. Il faudrait donner des exemples et il y en a effectivement. Dans le cas contraire vous n'apporter rien aux débats.
Réponse de le 14/04/2013 à 18:06 :
Vous ecrivez: Le surendetemment des etats est-ce du liberalisme? Tout depens ce que vousappelez liberalisme. On appelle en general les politiques Tatcher-Regan de neo-liberalisme. Cela consiste a reduire le role de l'etat en mettant en exergue le role des marchés. Une conséquence de cela est d'obliger l'etat a travers le tresor public d'emprunter aupres du marché financier. si cela n'avait eté le cas le déficit publique serait de 17% du PIB et non 92% comme c'est le cas aujourd'hui. Dans ce sens Chirac, Zarkozy, Hollande sont tous des neo-liberaux.?
Réponse de le 14/04/2013 à 20:54 :
Pour vous dans quel pays et quand y a t-il eu du liberalisme?
Réponse de le 15/04/2013 à 10:17 :
Ou c'est le liberalisme ou c'est le communisme.Si les regimes critiqués ne sont pas liberaux ,ils sont protecteur des économies nationnales .Le vrais liberalisme c'est la loi du marché la plus pure et la plus stricte ,tout le monde est en concurence avec tous le monde ,chacun pour soi partout dans le monde ,ceux qui echouent dans ce combat pour la survie n'ont qu'a crever sans aide de l'état, car dans le liberalisme il n'a pas à intervenir.Ceci étant dit ,il n'est pas du tout sur que ceux qui sont pour le liberalisme sur ce blog puissent s'en sortir dans cette competition tout azimut ,certains meme pourraient en etre les premieres victimes....
Réponse de le 15/04/2013 à 11:49 :
Votre description du liberalisme me convient parfaitement. C'est la jungle, la loi du plus fort. Par contre je ne comprends pourquoi vous dites que si ce n'est pas leliberalisme, c'est le communisme. Pouvez-vous développer?
Réponse de le 15/04/2013 à 14:25 :
@daz : votre lecture du libéralisme est foireuse. Jamais Von Mises ou Hayek n'ont proné un abandon des fonctions régaliennes ou l'abandon des pauvres, bien au contraire.
En revanche, ils ont dénoncé l'augmentation croissante du rôle de l'état dans la vie des individus, et là encore, ils avaient raison.
Réponse de le 15/04/2013 à 16:53 :
@Miloo------Augmentation croissante du rôle de l'Etat dans la vie des individus ou augmentation croissante dans l'économie? Puisque vous citez Hayek essayer de répondre a la question de l'origine des Etats et des religions. un peu d'anthrologie peut aider a réflechir sur nos sociétés (au delà des polémiques).----------------------------------------------------La même question en plus pratique: relativement a 2 siécles avec nos connaissances générales, avec la possibilité de vivre plus longtemps (grace a la medecine) ne serait-ce pas une conquète de la liberté et ce malgré l'obésité des Etats.
Réponse de le 16/04/2013 à 9:44 :
@ ecomaripo : la loi de la jungle, c'est la loi du plus fory, card le socialisme (la lute des classes). Le libéralisme, c'est la liberté dans le respect de la justice, où tout le monde échange de façon gagnant gagnant. Reagan et Thacher ont diminué l'endettement de l'état, donc ils ne sont pas pour mettre l'état à la merci des financiers, ce sont les politiques irresponsables de déficit public (de gauche comme de droite, tous socialistes).
Réponse de le 16/04/2013 à 12:49 :
C'est faux pour Reagan à la fin de son mandat la dette américaine avait explosé passant de 997 milliards de dollars à 2 850 milliards.
http://www.treasurydirect.gov/govt/reports/pd/histdebt/histdebt_histo4.htm
Réponse de le 16/04/2013 à 13:34 :
Votre définition du liberalisme est généreuse et utopique et n'est que l'enoncé d'une morale et donc une pensée d'essence religieuse. Dans la réalité le liberalisme s'est forgé avant les religions anglaise americaine et française. sa source est dansles classes montantes de la societé, cad la bourgeoisie, en guerre contre la noblesse et le clergé cad les rentiers fonciers. Le liberalisme se définit par rapport a lapropriété privée desmoyens de production ce qui est un rapport de force entre ceux qui possedent et ceux qui ne possédent pas. Il suffit de constater que ceux qui possedent veulent moins d'etat ( c'est une atteinte a leurs libertés) et ceux qui ne posedent pas veulent un etat pour les proteger ( c'est une garantie de leur liberté). Ceux qui possedent n'ont aucun scrupule de fairetravailler les enfants ou lesesclaves. ceux qui ont empecher de faire travailler les enfants proviennent des lois, de même pour l'abolition de l'esclavage.
a écrit le 14/04/2013 à 12:48 :
article interressant , nous sommes en zone trouble , deux papiers importants sont en crise actuellement , le premier c'est le droit de vote , le second c'est le papier monnaie , on a plus confiance ni en l'un ni en l'autre , l'argent dévoyé , l'expansion du 1% contre le reste , les recettes de l'état ( monde ) toujours déficitaires , privatisations qui n'eurent pas que de bonnes choses , enfin le libéralisme a étée déjà testé dans les années 20 , la crise de 29 a stoppé cette expérience , il suffit de relire certains écrits meme de grands pdg de l'époque comme mr Thomson qui en 1936 a paris c'était insurgé contre le libéralisme qui avait crée la crise majeure puis la dépression dans le monde , ce qui nous menace aujourd'hui c'est des reliquats des années 30 mais en plus incohérents mais aussi le chaos via la violence , l'urgence c'est de reconstituer la confiance , on en prend pas le chemin car on ne regarde que les dettes mais pas les moyens de créer de la vraie richesse durable , l'enjeu est là ..
a écrit le 13/04/2013 à 18:12 :
Bravo.
Mais vous n'avez oublié qu'une chose, du moins pour la FRANCE, c'est qu'un pays qui depense 57 % de son PIB dans la chose publique , et qui malgré tout continu à s'endetter à tout va, ne merite certainement pas le titre de pays liberal. Encore un penseur bien de chez nous. En tout cas continuez à nous faire rire.
Réponse de le 15/04/2013 à 10:23 :
D'abord les prelevements sont de 45 % du PIB et non pas 57 % .De plus ,je connais pas un seul pays qui ne soit pas endetté ,on ne prete qu'aux riches que ce soit des particuliers ou des états ,et à l'heure actuelle la France emprunte à des taux historiquement bas .Nous sommes endettés à 90 % du PIB mais les autres états ,les plus riches !USA ,150 % ;Japon 250 % ;et meme la vertueuse Allemagne l'est à 85 %
Réponse de le 15/04/2013 à 14:31 :
Vous reprenez malhonnètement brainwave sur les prélèvements alors qu'il parlait des dépenses.
Les prélèvements sont de 45%, en revanche, le poids de l'état est bien de 57% du PIB, record mondial.
Vous voulez des pays pas ou peu endettés : Australie, Chine, Singapour, Corée du Sud, Suisse, Finlande, Norvège, Russie, Canada...
Et puisqu'on parle d'endettement, il faut regarder la tendance, et là c'est bon pour l'Allemagne et mauvais pour la France.
Si je suis votre raisonnement, on est dans la M., mais les autres le sont tout autant, donc on s'en fout.
Réponse de le 15/04/2013 à 14:48 :
brainwave citait un taux de dépense de 57% et non de prélèvement.
Réponse de le 15/04/2013 à 20:11 :
mais les comparaisons internationales sont difficiles. en France les depenses publiques incluent non seulement les dépenses de l'état central des administration publiques ( et lá il semblerait que la france soit dans la moyenne au meme niveau que les US par exemple ) mais aussi les dépenses de santé et les retraites allocations familiales etc. si vous internalisez dans le calcul sur un pays comme les US dans dépenses de santé la comparaison n'est plus aussi défavorable pour la France. En revanche on devrait comparer avec des pays de meme modèles (en gros le modele rhenan) : pays bas allemagne etc.... ce serait interessant de voir si on a une différence de 1 ou 2 points de PIB ou bien 10 pts.
a écrit le 13/04/2013 à 17:02 :
quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage. Non seulement les maux invoqués ne sont pas le fait du liberalisme, mais de la corruption et du laisser aller, alors que dans le liberalisme la seule fonction de l'état n'est pas de diriger ou produire mais justement d'ordonner et controler. Mais en plus, n'en déplaise au theoriciens marxisant qui font la loi en france, le liberalisme depuis la mort de brejnev et mao envahit la planète, qu'on s'en félicite ou qu'on s'en désole, on ne peut pas parler d'effondrement moral quand des milliards d'êtres humains n'ont plus de problème de nourriture et ont un niveau de vie qui s'améliore enfin, et abhorrent les ideologies generatrices de guerre et famines qui au nom de la morale ont affammés et tués des être humains par millions.
Réponse de le 13/04/2013 à 20:11 :
Waouh. Tu n'as pas peur de parler d'aveuglement moral, toi.
Réponse de le 14/04/2013 à 8:18 :
L'europe libérale va exploser car le sud est déjà sur le point de rupture mais il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.
Réponse de le 14/04/2013 à 9:27 :
Elle va exploser, et aboutir à quoi ? Le retour du communisme ? Bonne chance à eux alors.
a écrit le 13/04/2013 à 16:09 :
Mise à part une introduction intéressante, le reste devient rapidement incompréhensible. A. Arjakovsky est un historien qui écrit comme un sociologue. Le sujet mérite plus de clarté.
a écrit le 13/04/2013 à 15:44 :
tout ceci semble être de bonnes recettes pour pouvoir continuer la crise ..; sans oublier qu'on ne voit pas comment ce monsieur peut qualifier un pays comme la France comme un pays libéral ... et n'oublions pas que les origines de la crise actuelle : (1)appauvrissement régulier des économies occidentales au profit du Moyen Orient ( pétrole depuis 1975) puis plus récemment de l'Asie( mondialisation) , et (2) emprunts massifs du public et du privé pour faire croire , notamment aux plus démunis, qu'on pouvait continuer à progresser comme avant sans pour autant boucher les fuites de substance . Les USA grâce au gaz de schiste et autres nouvelles technologies pétrolières vont boucher la perte de substance énergétique ce qui devrait leur permettre de commencer à remonter . L'Europe est loin de celà . Elle en est encore à se diviser gâteau en voie de diminution ...les différentes méthodes ( ou idéologies) suggérées n'étant que des recettes de cuisine pour accommoder les restes . Et à ce niveau là , quand on ne sait pas où on va , on prend les livres de recettes . Et là on sait que seul le libéralisme ( moins contrôlé que plus ) fonctionne à peu près sur le long terme , tout le reste ne menant malheureusement qu'à la faillite . Attention donc .
Réponse de le 15/04/2013 à 0:54 :
Mais que fait le Moyen-Orient avec ses richesses si ce n'est acheter à tour de bras des Boeing, des Airbus, des produits Apple et compagnie, des armes par centaines de milliards de dollars, sans compter les innombrables moyens plus ou moins forcés de captation des immenses ressources financières imposés par les USA. En ce qui concerne les Asiatiques, peut-on sérieusement reprocher à des peuples de travailler dur et, accessoirement, de tirer profit des moyens mis en place par l'Occident (la Mondialisation) pour étendre leur hégémonie économique, financière et culturelle sur les nations les moins avancées? Enfin de compte, il faut dire que le capitalisme occidental tire largement son épingle du jeu de la mondialisation et que ce sont les classes moyennes des pays occidentaux qui semblent être les grandes perdantes de ce jeu de dupes.
a écrit le 13/04/2013 à 15:24 :
Il me semble qu'il ya incompatibilité à parler de démocratie libérale. le libéralisme financier qui mène actuellement le monde est antithétique avec la démocratie puisqu'il néglige le peuple pour confier le pouvoir à une minorité de très riches et à leurs valets: fonctionnaires internationaux cooptés et avocats d'affaires qui sont comme les rémoras parasites collés au ventre des requins.
Réponse de le 13/04/2013 à 16:56 :
Vous avez parfaitement raison. Le libéralisme "financier" comme vous l'appelez met en danger la démocratie. Non pas que le marché ne soit pas une composante essentiel de nos démocratie (ce qui nous a permis d'élever de façon formidable nos niveaux de vie), mais il s'est déréglé à mesure que les richesses sont venues s'amoindrir au détriment du Moyen-Orient et des pays émergents. La dérégulation a permis de générer de l'argent avec de l'argent, et non de la production. Cette argent générée avec de l'argent a permis aux démocraties libérales de maintenir leur niveau de vie, et un certains nombre de leurs "privilèges".
La crise de 2008 est en fait une mutation à plusieurs titres. La première est énergétique : la rareté énergétique provoque de très fortes tension économiques que nos démocraties n'ont pas anticipé. La seconde est géopolitique : la richesse que l'on se répartissait en occident doit maintenant se répartir à l'échelle planétaire, il y en a donc moins pour nous. La troisième est politique : le pouvoir doit faire face à la rareté, donc le pouvoir est obligé d'intégrer une notion qu'il avait jusque là écarter du fait de l'abondance : l'efficience économique de son action.
Dans le nouveau monde, il faut se poser la question de nos ressources et de l'efficience de l'utilisation de nos richesse. Dès l'instant où l'on néglige cette élément, on se met à la merci de ceux qui font de l'argent avec de l'argent, c'est-à-dire de l'argent avec nos dettes. Nous nous sommes mis tout seul à la merci de la finance parce que nous avons refusé d'intégrer la nouvelle donnée de l'efficience économique du pouvoir.
En d'autres termes, il faut maintenant faire preuve de rigueur intellectuelle : objectifs, moyens, résultats, bilan, nouveau objectifs, nouveau moyen, nouveau résultat, nouveau bilan. Construction théorique rigoureuse, application pratique rigoureuse, analyse rigoureuse de l'efficacité de l'action. Bref, une démarche intellectuelle que le pouvoir n'avait pas intégrer.
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a écrit le 13/04/2013 à 12:36 :
L'idéologie libérale étant immorale par nature, je ne vois pas bien comment elle peut s'effondrer sur ce point. Le problème est l'effondrement des sociétés humaines qu'elle provoque. Tout pour le marché qui, finalement, après l'avoir clamé comme un dogme quasi religieux pendant deux décennies, ne se régule pas seul mais au contraire s'effondre sur lui-même au rythme des affrontements barbares qui sont la nature profonde de l'idéologie libérale.
Réponse de le 13/04/2013 à 17:00 :
Le tout pour le marché n'est pas tombé du ciel, et des raisons concrètes en sont à l'origine. La plus importante me semble-t-il est celle de ne pas avoir intégrer la rareté des ressources et richesses, résultant du double facteur pétrolier et pays émergents.
La rareté implique la rigueur. Et ce comportement est parfaitement naturelle et visible à l'observation des populations qui vivent ou vivaient dans zones où les ressources en nourriture ou eau étaient rare.
Il faut donc faire preuve de rigueur intellectuelle dans la conduite de nos politiques économiques. Avant la LOLF de 2001, on revotait tous les ans 95% du budget de l'Etat sans même se poser la question de savoir l'efficacité des actions menées grâce à cette richesse.
www.librepolitique.com
a écrit le 13/04/2013 à 11:43 :
Toujours pareil, là, c'est certainemant un copain de la tribune qui lui offre cette oportunité d'écrire. Ecrire quoi, il s'en fout, il a écri un article dans la tribune, ah oui, et alors, cela fait du bien a son égo, en plus il y a la photo, succés au prés des copains copines, impressionnés; bof, ...Et les mecs j'ai un article dans la tribune!
a écrit le 13/04/2013 à 7:00 :
constat juste et lucide.
Mais ébauche de solution pas à la hauteur et même de très loin.
se tourner vers la religion pour en sortir est une pure impasse.
C'est dur pour certains de se sortir de ce système de pensée libéral qui leurs colle au cerveau comme la tique à son chien
Réponse de le 13/04/2013 à 12:18 :
@Kagole
Je ne pense pas que l'auteur inscrive sa pensée dans une quelconque religion quand il parle de la "vocation suprême de la personne de se diviniser en divinisant le monde". Le divin n'est plus accessible aux religions qui l'ont vulgarisé et l'utilise comme une force politique.
Le système libéral s'effondrera comme le système communiste, non parce que les systèmes sont intrinsèquement mauvais, mais à cause de ce que les hommes en ont fait.
Réponse de le 13/04/2013 à 12:37 :
Si on considére l'idéologie libérale comme un équivalent des grandes religions (cad un systéme de croyabces et de régles de vie commune alors une religion classique peut s'affirmer en substition de l'idéologie libérale. Finalement si on regardre ce qui se passe dans le monde, les religions sont un phénomène en extension. Aux USA les mouvements libéraux (libertariens) sont en concurrence avec les religions d'essence protestante.
a écrit le 13/04/2013 à 6:53 :
Cet article est totalement incompréhensible. On dirait de la génération automatique de texte.
Je n'y ai même pas trouvé une quelconque idée directrice structurée.
a écrit le 13/04/2013 à 2:06 :
Comment vous dites ? La Tribune !!!!! Hé! Hé! Hé! Hé! Hé! Hé! Ce discours a du mal a passer au pays des schizos-lobotomisés....
a écrit le 13/04/2013 à 1:07 :
Blablablablablablablabla..............
a écrit le 12/04/2013 à 23:17 :
Devant un tel verbiage John Galt à raison de faire la Grève ...c est de la bouillie pour les chats germanopratins !!!!!
a écrit le 12/04/2013 à 23:12 :
Dire qu'un pays libéral a un état surendetté, vraiment il fallait oser.
Allez voir la définition du libéralisme (http://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme) lisez Bastiat & Co, et vous comprendrez que ce que vous dite n'a pas de sens.

PS : La France est étatiste, socialiste (et maintenant égalitariste), mais pas du tout libérale
Réponse de le 13/04/2013 à 12:40 :
Non, en effet, la France n'est pas libérale. Et c'est très bien. Le pays des Droits de l'Homme ne peut quand même pas faire sienne cette doctrine qui au fond, prône la liberté d'écraser les plus faibles. Ce n'est que ça le libéralisme, la liberté pour les ogres de dévorer les autres.
Réponse de le 13/04/2013 à 17:05 :
La France est un pays libéral, et elle l'est depuis longtemps, très longtemps. La Déclaration de 1789 est libéral également, il suffit de constater avec quelle ardeur le droit de propriété est proclamé. Maintenant, le libéralisme, dès ses origines, est né au XVIII° siècle, avant la révolution industrielle et ses dérives. Auparavant, le mot d'égalité n'était pas incompatible avec l'idée de liberté, il étaient consubstantiels. L'idée était la suivant : on est également libre, on est également autonome, on est également citoyen.
Le libéralisme, confronté à la réalité humaine a donné ce qu'il a donné. Et on ne peut que le reconnaitre. Quand au collectivisme, on sait également ce qu'il a donné. Une idéologie ne peut pas être pensée en dehors des réactions humaines prévisibles. Donc, pour le moment, je garde le libéralisme, et tente de le penser avec la plus grande rigueur intellectuelle possible, du mieux que je peux.
www.librepolitique.com
Réponse de le 13/04/2013 à 20:07 :
Si chacun se fait sa définition du libéralisme il est difficile d'échanger. Je ne pense que Madelin considère que la France est un pays a économie libérale pas plus que le penserait Hayek. Quand on parle de neoliberalisme on renvoie a l'idée de la primauté des marchés en essayant de réduire l'etat a un minimun de fonctions régaliennes (justice, police, armées)
a écrit le 12/04/2013 à 23:09 :
Encore un nati honteux qui crache dans la soupe qui le nourrit.
Il fait quoi ce type dans la vie ?
Réponse de le 13/04/2013 à 0:19 :
c'est surement un fonctionnaire, qui vit grasse à la dépense publique, issue d'une formation dans les sciences approximatives et religieuses (Zaouia), chercheur, mais surement pas dans la nano technologie, probablement héritier d'une famille communiste, et qui ne fait pas la différence entre libéralisme et "libertarisme".
En gros, un historien de la théologie qui se prend pour un économiste, dommage qu'il pas fait le lien entre le tsunami d?Asie de sud ouest et le libéralisme, il suffit d'y croire seulement.
a écrit le 12/04/2013 à 22:44 :
Avec DSK et Cahuzac, c'est plutôt l'effondrement moral du socialisme, non ?
Après l'effondrement tout court du communisme, le vilain libéralisme a permis la croissance inouïe de la Chine et de l'Inde, du Brésil et de la Turquie, et sorti de la misère des centaines de millions d'humains, ce que le communisme n'a jamais réussi (au contraire, il n'a apporté que misère et famine). Ce "chercheur" doit regretter la belle époque des années 50, quand Staline et Mao guidaient les peuples vers la lumière...
Réponse de le 13/04/2013 à 11:42 :
Je ne vois pas le rapport entre DSK, Cahuzac et le socialisme. Encore faudrait-il s'entendre sur ce qu'est le socialisme.A ma connaissance le "vrai" liberalisme (style madelin) n'a jamais existé et n'existera jamais comme toute utopie. Ce qui caractérise toutes les sociétés actuelles c'est la revolution conservatrice a la tacher (hayek, Fridmann) qui se définit par la primauté des marchés sensés résoudrent lesgrands problémes de l'humanité. Dans cette approche tout ce qui gène le fonctionnement du marché et a commencer par l'etat est a combattre. On pourrait définir le socialisme, par exemple, comme etant la société qui donne un role plusou moins important a l'etat et dont une fonction est d'encadrer les mécanismes de marché.
a écrit le 12/04/2013 à 22:38 :
Que c'est mauvais... Donc, le libéralisme serait responsable de la "pauvreté endémique du tiers-monde", de la "crise climatique, crise alimentaire, crise énergétique"... Et pourquoi pas des trous noirs, aussi ? C'est sûr qu'avec de tels schémas de penser on va faire avancer le monde... La suite de l'article est encore pire... Et ce Monsieur donne des conférences ? Eh be...
Réponse de le 13/04/2013 à 12:41 :
Et oui ! C'était mieux dans les années 50, c'est ça ?
a écrit le 12/04/2013 à 21:30 :
Ce personnage se croit détenir LA vérité.
Le libéralisme en tant que théorie ne souffre d'aucune lacune. Mais comment peut on se prétendre libéral en votant des lois ?
Réponse de le 13/04/2013 à 12:09 :
Les relativités et la mécanique quantique en tant que théorie ne souffre d'aune lacune. Elles ne sont pas contestés car elles sont en pleine accord avec la réalite expérimentale dont elles sont issues. A contrario le libéralisme souffre de la lacunes épouvantables ne serait-ce qu'elle n'a aucun rapport avec la réalité et c'est pourquoi elle est fortement contestée. Le libéralisme est visiblement d'essense religieuse, ou encore une pensée normative ou toute considérationsscientifique est exclue.
a écrit le 12/04/2013 à 20:24 :
quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage; la premiere valeur des liberaux, c'est la ... liberte ( liberal, en anglais, ca veut dire ' centriste' pour un francais, ce qui indique ou est gouverne votre pays); les pays ou les gens n'ont aucune liberte sont tres bien, et leurs peuples heureux, et les exemples sont multiples, entre la coree du nord et la bielarussie ou le zimbabwe.... he faut pas se meprendre, le trading a la nanoseconde, les derives mal maitrises et consors c'est pas du liberalisme ( y a un article entre poncet et allais la dessus), faut arreter les propagandes... il y a des travers a corriger, comme dans toute chose, mais quand la france va basculer dans pas longtemps, on en reparlera
a écrit le 12/04/2013 à 19:05 :
je n'y comprends rien... dommage!
a écrit le 12/04/2013 à 18:44 :
Ben voyons. Quelle soupe indigeste et quelle confusion de l'esprit. On dirait du Google traduction. Quant à l'Eglise qui espère se refaire une santé en dénonçant la crise du libéralisme, c'est un peu pathétique.
a écrit le 12/04/2013 à 17:57 :
Pauvre John Galt qui voit son journal favori remettre en question son idéologie fétiche... Mais j'imagine qu'il aura plein de chose à dire quand même dessus. Allez je devine même ce qu'il va dire : les états ne font pas du libéralisme mais du socialisme. Ahah, quel bout-en-train ce John !
Réponse de le 12/04/2013 à 18:33 :
le socialisme s'est éffondré a l'est , maintenant il n'y en a que pour la gauche et les economies socialistes et bien on voit le resultat ; le liberalisme a fait la richesse des etats, de la population ,Europe du Nord y compris en Allemagne le socialisme les a crevé les a ruiné , on voit le resultat en Espagne en Grece au Portugal et bientot en France ....................................................
Réponse de le 12/04/2013 à 18:41 :
le libéralisme sauvage est en train de nous tuer , même si cela prendra du temps .....ce n'est plus un modèle car poussé aux excès ....hausse du chômage, salaires trop bas, baisse de la consommation, spéculation, bulles dont immobilières, corruption, paradis fiscaux, l'argent ne tourne plus assez car confisqué par des nantis et financiers
Réponse de le 12/04/2013 à 20:28 :
on voit pas trop en quoi il y a du liberalisme sauvage en france, avec son etat aussi obese qu'un petit americain qui sort de chez kf.... , avec ses entreprises qui coulent avec des marges a 25% ses transferts sociaux qui alimentent le seul moteur de la croissance, la conso.... he rassurez vous, tous mes clients francais arretent le liberalisme sauvage, et diminuent la voilure a une vitesse que vous n'imaginez pas encore, avec un bon gros chomage de masse a la cle, avec plein de gens ' egaux dans la m...' ; vous avez bien trace l'avenir de votre pays, ca va venir vite comme il ft ;-))))
Réponse de le 13/04/2013 à 12:30 :
@Churchill
La vraie réalité, c'est que le système est au bord de l'effondrement, comme feue l'URSS.
Demain sera différent, mieux, plus mal? Quelle importance, nous ne pouvons pas changer le cours de choses, ni revenir en arrière. Wait and see. Aujourd'hui il fait beau, c'est toujours mieux que l'affaire Cahuzac.
Réponse de le 13/04/2013 à 12:35 :
@Mimosa
Le libéralisme et même un communisme bien compris ne tue personne. Ce n'est écrit nulle part. Ce qui tue, ce sont les ambitions personnelles de ceux qui dévoient ces idées au profit de leurs intérêts personnels.
Réponse de le 13/04/2013 à 15:51 :
@JB38 Je dirais les choses légérement différemment. Les utopies liberales et communistes sont dangereuses des lors que l'on veuille coute que coute a faire rentrer les comportements humains dans des shémas invariables. C'est pourquoi le communisme et le liberalisme sont (etaient) sources de souffrances humaines. On ne peut rien contre les réalités invariantes des lois humaines et ce d'autant plus quelles sont a l'heure actuelle largement inconnue.

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