Que reste-t-il du capitalisme ?

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Michel Santi
Michel Santi (Crédits : DR)
Pour retrouver de la croissance, les pays occidentaux devront innover. Mais, pour l'économiste Michel Santi, la finance les en empêche en tuant l'outil de production et, par extension, le capitalisme de papa...

Notre avenir et notre prospérité dépendent de l'innovation, mais celle-ci n'intéresse quasiment plus personne au sein de nos sociétés occidentales. Les Etats-Unis eux-mêmes, qui furent le modèle suprême envié par le monde entier, dont les inventions et créations contribuèrent à améliorer l'existence de centaines de millions de personnes, se retrouvent depuis quelques années à la traîne en termes d'innovation. Une étude de la " Information Technology & Innovation Foundation " les place désormais effectivement au quatrième rang derrière de très petits pays comme Singapour ou la Finlande.

Pire encore puisque, sur les 10 dernières années, ils sont avant-derniers (d'une longue liste) pour la progression de leur innovation, juste devant la dernière de la classe globale qu'est l'Italie ! Une récente étude de l'OCDE constate par ailleurs que les Etats-Unis ne fabriquent guère plus de produits de pointe, et qu'ils se retrouvent aujourd'hui largement distancés par des nations ayant fortement investi dans la recherche, dans l'éducation, et qui ne souffrent pas d'une inégalité des revenus aussi choquante qu'aux USA.

Finance folle

De fait, les fondamentaux qui caractérisent une économie dite « traditionnelle «  ont été amplement bouleversés, tant aux USA que dans la majeure partie des nations européennes. C'est en effet une inversion des valeurs qui a progressivement - mais sûrement - non seulement privé l'appareil de production des investissements qui y étaient canalisés, et qui permettaient naguère d'améliorer tant les conditions de travail des salariés que la qualité des produits manufacturés.

C'est, en outre, un flux inverse de liquidités que les entreprises ont subi puisque les capitaux en ont même été extraits, sachant que cette déprédation et que cet assèchement de l'outil de travail se déroulent aujourd'hui selon une ampleur proprement « industrielle » ! L'inventivité et l'initiative des entreprises se sont effectivement effacées devant l'efficience de la finance qui a littéralement pompé des capitaux indispensables à la recherche, à la technologie, à la formation depuis la quasi-totalité des secteurs productifs.

Intérêts vitaux sacrifiés

Que celles et ceux qui sont toujours persuadés aujourd'hui que les financiers se bornent à faire de l'argent avec de l'argent reviennent à la réalité. Car tant le système financier que ses exploitants (qualifiés révérencieusement d' "investisseurs") s'enrichissent sur le dos de ceux qui conçoivent et qui produisent nos biens d'équipement et nos produits industrialisés.

En y regardant d'un (tout petit) peu plus près, il est aisé de constater que l'hypertrophie de la finance et de ses profits tout aussi démesurés qu'indécents se sont concrétisés en foulant aux pieds les revenus des pauvres et de la classe moyenne, comme la qualité de nos emplois. Bref, c'est les intérêts vitaux de la vraie économie qui ont progressivement été sacrifiés à l'autel de la finance, des investisseurs, des spéculateurs, du court-terme et de leurs bénéfices.

Course aux profits

C'est une authentique confiscation des ressources qui a eu lieu : qui a privé les citoyens d'une croissance stable, qui a empêché l'amélioration de leur niveau de vie, qui a déstabilisé l'économie à la faveur de l'implosion répétitive de bulles spéculatives, et qui a soustrait à nos économies une part substantielle de sa prospérité.

Confiscation qui s'est opérée au bénéfice exclusif d'une ingénierie financière ayant engraissé les actionnaires, les directions exécutives des grandes entreprises, et bien-sûr les promoteurs et les concepteurs de ces véhicules d'aliénation, à savoir les financiers. Autant d'acteurs majeurs qui ne sont nullement préoccupés de l'avenir de notre économie, mais dont les efforts, dont l'initiative et dont les énergies sont tendus vers la course aux profits, à toujours et à encore plus de profits. Sachant que la voie royale pour y parvenir passe nécessairement par une taxation favorable, par une régulation laxiste, par des salaires et des bonus élevés, et par toujours moins d'investissements en faveur de l'éducation et les infrastructures. Saviez-vous que de nos jours - oui en 2013 ! -, la nouvelle maxime de Wall Street et de la City est : "I.B.G.-Y.B.G." ? "I'll Be Gone, You'll Be Gone", soit en français : "je ne serai plus là, vous ne serez plus là", qui signifie très clairement que les cataclysmes de demain - inévitables comme conséquence des comportements d'aujourd'hui - ne sont pas leur problème. Les financiers, et tous ceux qui gravitent autour d'eux ne seront en effet plus ici…et ce sera à d'autres de gérer les problèmes. Il va de soi que cette enième version d' "après moi le déluge" se fiche éperdument de stabilité financière, de la classe moyenne, de la qualité de nos emplois, etc…

Le trading a détruit le capitalisme

L'investissement d'antan a aujourd'hui cédé la place au trading, la manipulation des cours en bourse étant quotidienne afin tout à la fois de maximiser les profits sur le court terme, de satisfaire les actionnaires et de gonfler les rémunérations des directions générales. Le "shareholder value", cette posture consistant à privilégier le détenteur de cash - c'est-à-dire l'actionnaire - a décimé l'appareil de production, a détruit le capitalisme d'antan, a fabriqué des conglomérats à taille inhumaine exclusivement destinés à optimiser les profits, tout en piétinant bien-sûr les salariés, les contribuables, la recherche, le développement, la formation… C'est donc la totalité du système d'intermédiation financière qui fut progressivement détourné de sa vocation originelle pour se retrouver en finalité - c'est-à-dire aujourd'hui-, entièrement voué et dévoué à transformer nos entreprises en machines à sous hautement profitables.

Wall Street et ses émules ont dénaturé le paysage industriel, et des affaires en général, pour les amener à devenir - et à ne devenir que - des opérations hyper margées, c'est-à-dire dont la vocation se réduit exclusivement à la rentabilité, sur le court terme, de ce capital prompt à se détourner pour aller vers des transactions plus juteuses.

Mutiler l'outil de travail

Quelle est, aujourd'hui en 2013, la valeur ajoutée économique d'une entreprise vénérable comme General Electric, et en quoi contribue-t-elle à l'amélioration de notre vie quotidienne ? La vérité est que GE (comme tant d'autres) concentre toutes ses énergies et ses ressources afin de réaliser des profits en bourse en lieu et place de créer des produits remarquables, comme par le passé. Ayant dès les années 1980 diversifié ses activités dans les prêts hypothécaires, dans les cartes de crédit et dans le business des activités financières en général, ce secteur devait très rapidement constituer la moitié de ses bénéfices !

Voler le citoyen ordinaire

Un sondage effectué par Lawrence Mitchell, de la George Washington University, révèle aujourd'hui que 80% des patrons (CEO) des plus importantes entreprises américaines n'hésiteraient pas à « mutiler » leur outil de travail pour satisfaire aux objectifs de rentabilité fixés par les analystes. La fièvre de la financiarisation devait en effet tout contaminer sur son passage : elle devait aliéner toutes les ressources de l'entreprise qui se devait dès lors d'être affamée pour réaliser des bénéfices à court terme. Elle imposait de déréguler les institutions financières qui étaient censées faire prospérer l'économie, elle concentrait toutes les énergies vitales de l'innovation en faveur de produits financiers toujours plus complexes. De fait, l'innovation majeure consista dès lors à trouver toujours d'autres outils et d'autres moyens permettant de déposséder - voire de voler - le citoyen ordinaire.

La spéculation a remplacé le travail

Et c'est à partir de ce stade que les dérivés, que les titrisations, que les produits exotiques, que la spéculation et que les bulles spéculatives détrônèrent la valeur travail. Tandis que les CEO des entreprises américaines gagnaient en moyenne 30 fois plus que le salarié moyen il y a trente ans, cet écart s'est creusé aujourd'hui à … 273 fois !  ( Source : Economic Policy Institute ).

Nos grands patrons valent-ils vraiment autant ? Nous devons collectivement prendre conscience que les marchés financiers ne créent nulle valeur, et qu'ils doivent être subordonnés et placés fermement sous la tutelle de l'économie productive. Car, pour paraphraser Paul Volcker, les distributeurs automatiques de billets (ATM) représentent la seule innovation utile de la finance de ces 20 dernières années !

 

*Michel Santi est un économiste franco-suisse qui conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ». Il est aussi l'auteur de l'ouvrage "Splendeurs et misères du libéralisme"

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Commentaires
a écrit le 01/09/2013 à 13:07 :
Voler le citoyen ordinaire, c'est anecdotique. C'est la fatigue, l'usure d'une société en fin de droit. le droit de prélever les richesses des autres peuples, Quand l'URSS tomba, on se dit: le communisme est mort, DONC, le capitalisme est supérieur. Erreur, il fallait attendre son heure ;;; qui est bel et bien arrivée. ''We'll be gone, all of us"".
Il faut faire place aux jeunes pays, à ceux qui font des lois pour le futur, pas ceux qui foncent encore vers la pointe de l'évolution darwinienne en ''votant'' des lois sur le mariage pour tous, en interdisant le voile à l'université, comme des priorités alors que les gens sont terrifiés par la CRISE. Diversion que tout cela.
Même OBAMA l'a senti: son pays est trop faible pour imposer sa loi. ON l'a mis au pouvoir pour que la ''faute'' retombe sur un homme de couleur.
L'Amérique brûle de l'intérieur de ses forêts. Pas besoin de la pousser de l'extérieur.
Une chance quand même nous est offerte: accepter de nous insérer dans la nouvelle mondialisation en devenant des destinations touristiques pour la Jet set de la Chine et de l'Inde et des BRICs.
a écrit le 22/08/2013 à 11:41 :
Evidemment Monsieur Santi a raison mais, de manière plus terre à terre, il faut se rendre compte que la conscience collective, en tout cas en France, ne changera que si la plupart d'entre nous n'a plus de quoi partir en vacances. C'est loin d'être le cas aujourd'hui, et jusque là il n'y aura pas de mouvement de masse.....
a écrit le 21/08/2013 à 17:29 :
M. Santi a raison lorsqu'il indique l'échec du système actuel, mais il n'a toujours pas compris :
ce n'est pas avec la science qu'on peut régler le problème. Mais en changeant les hommes et les femmes. D'ailleurs, ce n'est que par ce biais que l'humanité a progressé dans le passé. Si les gens ont un bon esprit, ils réalisent de vrais progrès pour tous.

Le problème, il est très simple : des fumiers finissent toujours par être aux commandes, soit parce qu'ils l'étaient naturellement, soit parce qu'ils le deviennent...Pourquoi?
Répondre à cette question est très important. Vous pouvez inventer n'importe quoi. Un truc génial, phénoménal, mais si vous laissez un fumier en prendre le contrôle, c'est fouttu.

Je ne crois pas que la solution soit une Nieme théorie économique qui sera fatalement présentée comme LA solution géniale, et qui sera invariablement dévoyée pour servir de marche pieds à des fumiers.. Tant que le "but" ultime sera d'avoir du pouvoir sur autrui, d'avoir du plaisir au détriment des autres, cette société pourrira sur ses racines.
a écrit le 21/08/2013 à 15:42 :
Charabia collectiviste indigeste. Tout y est : les méchants : la finance ( sans nom et sans visage), les CEO avides trop payés, les actionnaires qui s'enrichissent sur le dos des plus pauvres et les gentils qui se font voler : le citoyen ordinaire, les plus démunis, etc...
Le problème est que cela ne reflète pas la realité. D'apres l'OCDE justement, la France est un des pays qui a le plus faible taux de pauvreté après taxes et transferts sociaux : 7,9%. (7,6% em 1996)
http://stats.oecd.org/Index.aspx?QueryId=47991
Quant a l'augmentation des inégalités , le responsable c'est justement l'Etat qui canalise les investissements des particuliers vers des placements improductifs comme l'immobilier ou le livret A en accordant des avantages fiscaux. Les investissements dans l'innovation et le futur (actions des entreprises ) sont eux taxés jusqu'a la moelle.
Après il ne faut pas venir geindre et pleurnicher sur le montant des impots.
Réponse de le 22/08/2013 à 11:45 :
Un peu dur avec l'écrivain qui n'a tout de même pas tort sur le fond, mais je suis assez d'accord avec vous. Evidemment c'est aux hommes politiques de diriger les flux d'argent et c'est bien eux les plus coupables d'immobilisme.
a écrit le 21/08/2013 à 14:57 :
Marrant cette analyse qui semble oublier que la "finance" d'aujourd'hui est juste une mise à jour du capitalisme avec les nouvelles technologies. La seule différence avec la finance d'il y a 150 ans, c'est que le monde entier est sous sa coupe. Là ou avant un pays s'effondrait maintenant il s'agit de l'humanité.
a écrit le 21/08/2013 à 13:00 :
oui ! innovont ! innovont !
mais dans le genie financier.
a écrit le 21/08/2013 à 12:24 :
Que reste t-il du Capitalisme ?? de la DOULEUR &des LARMES ! BILAN catastrophique !!
a écrit le 21/08/2013 à 12:16 :
Excellent analyste, excellent article, voilà c'est dit et maintenant, comment nous y prenons nous pour changer ce modèle de prédation imposé ? Ce peut faire l'objet d'un débat essentiel.
a écrit le 21/08/2013 à 12:07 :
La capitalisme n'existe pas ! (Paroles d'une libérale) Des Etats qui récompensent l?échec de firmes capitalistes avec notre argent, c?est tout sauf du capitalisme. Comment faire confiance à de tels Etats? La crise financière a fourni l?occasion, à maints commentateurs, de faire le procès du capitalisme. C?est pour contester les abus du capitalisme financier qu?est né le mouvement Occupy Wall Street. Sauf que le coupable, ce n?est pas le capitalisme. Car le capitalisme n?existe pas.

Nos économies sont hyperadministrées

C?est un mythe que nous vivons dans un tel système. Cela fait une quinzaine d?années que les Etats-Unis, parangon du capitalisme occidental, ont dérivé vers un système très différent, bien plus dangereux. Celui-là répond aux v?ux d?une oligarchie politico-financière de tirer tous les bénéfices du capitalisme, sans jamais plus en payer le tribut. C?est ainsi que Washington pense maintenir sa suprématie contre Pékin; en cédant à la tentation de trafiquer elle aussi les lois et les réalités de son économie pour ne jamais paraître en déclin. A l?origine, notre capitalisme occidental se veut démocratique et libéral. Il repose sur les notions d?individualisme, de libre entreprise et d?auto régulation des marchés. Or sous l?influence du Trésor américain et de la Fed, et en vertu de la doctrine «too big to fail», nos «économies de marché» sont devenues les plus administrées de toutes. Même le mot libéralisme n?a plus la cote, tant il trahit l?écart vertigineux entre théorie et réalité. Nos Etats ont fait voler en éclats les lois du marché, faussant le jeu pour empêcher les banques de faillir. Dans un capitalisme libéral, une entreprise doit pouvoir réussir sans limites, mais aussi échouer sans limites. C?est seulement ainsi que le système s?auto-régule et se nettoie. Et l?individualisme, pilier du capitalisme anglo-saxon, veut que chaque acteur jouisse des fruits de son labeur, et paie aussi ses risques de sa poche. Or aujourd?hui, on laisse les lois du marché s?exercer uniquement en phase de hausse, lorsqu?elles permettent aux firmes de s?enrichir au plan privé sans limites. Et quand ces mêmes firmes défaillent suite à leurs propres abus, l?Etat canalise des ressources publiques illimitées pour les dédommager. Récompenser l?échec, c?est tout sauf du capitalisme libéral. C?est de l?économie planifiée. Sauf qu?ici, l?Etat ne planifie pas pour le plus grand nombre, comme le faisait l?URSS ; il planifie pour le plus petit nombre. C?est le pire des deux mondes: du socialisme inversé, du capitalisme assisté par l?Etat, de la spéculation subventionnée, de l?individualisme entretenu, de l?irresponsabilité financée à crédit. Un système perverti où l?Etat, au lieu de jouer l?unique rôle qui justifie son existence ? à savoir veiller au maintien de conditions de vie décentes pour la majorité des habitants de son territoire ? n?est plus là que pour redistribuer le bien collectif en faveur de firmes puissantes. Dès lors, ces dernières gagnent à double : sur les marchés financiers lors des hausses, et sur le dos de la collectivité lors des baisses. L?essence même du capitalisme libéral a été violée.

Un système étatiste en guerre

L?exemple le plus évident est l?immunité dont jouit Goldman Sachs. Le 10 août, on apprenait que la justice américaine avait renoncé à des poursuites pénales contre le géant de Wall Street, «faute de preuves». La justice n?a pu prouver ce que tout le monde sait, à savoir que la firme pariait contre les actifs subprimes qu?elle vendait à ses propres clients. Quelle quantité de scandales suffirait à incriminer une banque aux Etats-Unis? Aucune. C?est un véritable exploit pour un pays que d?arriver, suite à une crise de cette gravité, à ne trouver aucune banque ni aucun individu responsables. Une telle situation ne pourrait exister dans une économie de marché, car le respect de la règle de droit y garantit la pérennité même du monde des affaires. Le même interventionnisme qui veille à l?impunité absolue des fleurons de l?économie américaine se traduit par un protectionnisme évident à l?encontre du reste du monde. Même les banques britanniques ne sont pas à l?abri sur sol américain, à l?instar de l?enquête dirigée à présent contre Standard Chartered. Le débat qui oppose des penseurs de droite empressés de défendre le capitalisme, à des penseurs de gauche empressés de le dénoncer est parfaitement dépassé. Le vrai débat doit opposer les étatistes aux libéraux. Se réclamer aujourd?hui du capitalisme libéral et défendre en même temps des firmes capitalistes vivant aux crochets de l?Etat relève de l?imposture. Quant aux Etats du monde capitaliste, qui (à part leurs clients minoritaires) peut encore leur faire confiance? (Bilan / M.Z / 21.08.2012)

a écrit le 21/08/2013 à 11:35 :
Article tout à fait pertinent. La finance tue l'innovation car l'innovation coûte cher et demande des investissements lourds tant en homme qu'en matériel et les résultats peuvent se faire attendre un certain temps. Cela n'intéresse pas les actionnaires voraces qui veulent tout, tout de suite mais qui se tirent aussi une balle dans le pied car la rentabilité du capital ne peut que décroître sur le long terme.
Réponse de le 22/08/2013 à 11:50 :
Je trouve pour ma part que l'affirmation de Monsieur d'Anconia sur les affirmations est tout de même très large....à méditer aussi sans doute...
Réponse de le 22/08/2013 à 12:26 :
@Francisco
Je réitère ce que j'ai déjà dit. Vos propos sont nébuleux et n'ont aucun sens. Je n'ai jamais parlé du financement des entreprises ni des mauvais PDG ni d'échange d'actions ou de je ne sais quoi encore ! Prenez bien le temps de relire.
Réponse de le 22/08/2013 à 13:34 :
@Rem : touché. Très bon point
@Jane : Ce que j'essaye de dire c'est que le court termisme d'un actionnaire n'influence que peu les décisions d'investissement d'une société à part si ceux ci sont sensibles aux prix de leur action via l'exercice de stock options par exemple. En espérant avoir été plus clair.
a écrit le 21/08/2013 à 10:50 :
La finance ne fait qu'allouer les capitaux a l'economie, qu'elle le fasse bien ou mal est effectivement a debattre...La soi-disante confiscation de ressources par la finance est directement a l'origine des taux d'interets les plus bas de l'histoire et ce sur une periode tres longue (pas seulement depuis la crise), qui permettent donc a l'economie de se financer moins cher. Que les Occidentaux innovent moins que les pays emergents, quoi de plus normal, c'est la que le capital humain se situe, non? Lire encore aujourd'hui une telle logorrhee marxisante et politiquement militante de la part d'un economiste est halucinant. Il n'y a aucune demonstration dans cet article, que des "la verite est que", "nous devons prendre conscience que", "il suffit de".
a écrit le 21/08/2013 à 10:31 :
article interressant , comparer des entreprises a des voleuses , quand meme c'est fort , mais parfois , non le système est effectivement malade du monde financier et de son coté sangsue permanente , mais il a contaminé aussi les autres entreprises , les très très grosses , internationalisées et externisalisées , enfin a ce jeu là tout risque un jour de s'effondrer comme un jeu de cartes , le problème c'est qu'on a aujourd'hui des rentes de plus en plus visibles et des monopoles tout autant visibles , ils faussent la concurrence libre et non faussée de l'Europe et ils font du lobby un peu partout dans les officines de gouvernement , le capitalisme est dévoyé et les premières victimes sont les épargnants , puis les consommateurs qui par leurs ignorances sont pris pour des pigeons , enfin un dernier ce fait avoir par les pleurs des éternels rentiers et des monopoles internationaux , l'état qui est obligé de prendre d'un coté pour rendre le double de l'autre , résultat tout le système devient sclérosé et n'augure rien de bon contrairement a ce que pensent certains en 2025 , ah oui cela m'a bien fait rire ..car depuis le début de cette crise en 2007 , rien n'a changé ni aux USA ni en EU et encore moins ailleurs .; un trou d'air qu'ils disent ..
a écrit le 21/08/2013 à 10:03 :
Dommage qu'il ait oublié de rappeler que le capitalisme était le seul moteur connu du développement. Il aurait alors pu en déduire que la maladie du capitalisme en France DEVAIT nous inquiéter, et qu'il était urgent d'y apporter des remèdes...
a écrit le 21/08/2013 à 9:08 :
"Que reste-t-il du capitalisme ?"
-De la misère
-De la corruption
-Du chômage
-Des libertés menacées
-Un désastre écologique
a écrit le 21/08/2013 à 9:02 :
Cette article est la chanson habituelle de l'économiste à explication marxiste .Eh,oui ! le monde change.Tout va très très vite.Tout est intriqué.Si le financier asphyxie l'activité économique,l'activité économique meurt ,et la finance ne trouve plus rien à faire et meurt. Si le salariés sont sous-payés,ils ne peuvent plus rien acheter,et les entreprise meurent.Si on ne délocalise pas dans le tiers-monde ,le tiers-monde ne grandit pas et ne pourra pas acheter les produits des entreprises qui ont délocalisés, etc..etc...L'économie de provinciale à la vitesse d'une calèche est passé à l'économie mondiale à la vitesse électronique.C'est dur,personne ne sait comment améliorer cela. Ce qui est sur,c'est que les solutions socialistes ont toujours aggravé les choses .
a écrit le 21/08/2013 à 8:35 :
Le problème c'est que l'argent est en Suisse, Luxembourg, Hong Kong, et tous les paradis fiscaux. Au lieu d'être dans la vraie vie, d'être utilisé pour développer, il dort dans des poches.
a écrit le 21/08/2013 à 8:14 :
Effectivement , en France, il n'en reste plus grand chose , car tout l'argent est parti ...et celui qui est resté est hypertaxé . Le problème du pays est qu'on ne connait pas d'autre système économique efficace . Alors, faire revenir l'argent et revenir au capitalisme ?
a écrit le 21/08/2013 à 0:53 :
Aucun argument tangible.
a écrit le 20/08/2013 à 22:07 :
Bel article
a écrit le 20/08/2013 à 20:32 :
Ce texte est très bien explicite , Bravo Mr Michel Santi , c'a donne envie d'acheter son livre.
a écrit le 20/08/2013 à 20:27 :
Il y a un truc qui me chiffonne .Les transactions financieres sont toutes taxées (en France ) à 37 % !15 % de prelevements sociaux ,et 22 % de prelevements fiscaux .Un peu comme les primes des traders qui sont du brut et dont 50 % vont dans les caisses de la secu et des complementaires,sans compter que les hauts salaires dans la banque ,sont plus proches de la tranche à 50 % que de la tranche à 10 % de l'impot sur le revenu.Il ne faut pas chercher les hypocrites bien loin.De plus il faut pas generaliser sur les exigences de dividendes des investisseurs financiers .Il y a beaucoup de pactes d'actionnaires qui forment une majorité stable au conseil d'administration et qui empecheront tout edge fund de vouloir imposer leurs vues.Si des actionnaires tel les fonds de pensions ou les fonds d'assurance investissent sur la durée dans une entreprise,il est de leur interet de garder une part du benefice pour la recherche y compris pour les fonds propres de l'entreprise.Si les produits de l'entreprise ne sont plus adaptés au marché,le chiffre d'affaire baisse,la valeur de l'action s'effondre et le capital des actionnaires par la meme occasion .Les entreprises les plus fragiles au capital émietté sont vulnerables au capitaux speculatif.Ce sont elles à qui on demandera des rendements élevés dans le temps le plus court et qui se feront aspirer tous les benefices .C'est ce que font les LBO avec le risque de voir le capital boursier de l'entreprise s'effondrer avant d'avoir remboursé le pret consenti pour acheter l'entreprise.
a écrit le 20/08/2013 à 20:04 :
Cette évolution est bien expliquée dans le documentaire "Ma mondialisation" qui prend pour exemple les PME de décolletage de Haute-Savoie.

www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=120116.html
a écrit le 20/08/2013 à 19:48 :
le capitalisme c'est fini!son bras armé ,la finance ,a détruit l'économie réelle.les cohortes de chomeurs sont la pour témoigner des délires néolibéraux.et voila que le monde redécouvre le socialisme,la solidarité et l'entraide entre les hommes.moi je suis pret a payer 5 points de csg en plus pour préserver notre système social,a condition qu'il ne soit jamais privatisé,et vous?
a écrit le 20/08/2013 à 19:39 :
1/6 [ Lorsque à cause du mauvais temps une courgette naît tordue, nous l?appelons une courgette éco' et nous le vendons à 4x plus cher que le prix normal. Tout cela pour rendre difficile la vie des français. C'est ça le but des écologistes. ] [ On peut faire beaucoup mieux avec les gens de couleur si seulement nous les voyons du bon côté et si nous leur accordions les droits auxquelles ils ont droit. ]
Objet : Que justice soit faite par la vérité
Référence : Recours n° 002076AT10 du : 03/04/10
J'adresse ce courrier à :MR. Manuel Valls : ministre de l'Intérieur
MR. Laurent Fabius:ministre des Affaires Étrangères
MR. Pierre Moscovici:ministre de l?Économie et des Finances
MME. Christiane Taubira:Garde des Sceaux, ministre de la justice
MME. Marisol Touraine Ministre des affaires social et de la santé
MME. Najat Vallaud-Belkacem:Ministre des Droits des femmes, porte-parole du Gouvernement.
MME Aurélie Filippeti:ministre de la Culture et de la Communication
MME. Cécile Duflot : ministre de l?Égalité des Territoires et du Logement
MR Claude Bartelone : Président de l'Assemblée Nationale
MR Bruno Le Roux : député de la commission de la défense et des forces armées, président du Groupe PS à l'Assemblée Nationale
Président du Conseil Constitutionnel MR. Jean-Louis Débré
Conseil Constitutionnel, Membre de Droit : MR. Valéry Giscard d'Estaing,
Conseil Constitutionnel, Membre de Droit : MR. Jacques Chirac
Le Président du Sénat MR. Jean-Pierre BEL
Le Président du Groupe UMP- MR. Christian JACOB
Le Président du Groupe UDI-MR. Jean-Louis BORLOO
Le Président du Groupe ECOLO-MR. François DE RUGY
Le Président du Groupe GDR-MR. André CHASSAIGNE
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Le Président du Groupe RRDP MR. Roger-Gérard SCHWARTZENBERG /Monsieur le Président du Conseil de l'Union Européenne/ Monsieur le Président de la Commission Européenne / Monsieur le Président du Tribunal du Contentieux de l'Incapacité de Paris / Monsieur le Procureur de la République / le Monde Journal /Le Figaro / La Tribune / L'Express / Libération / Le Parisien / Le Journal du Dimanche / Paris-Match / Le Point / Le nouvel Observateur / Le Monde / TF1 / France2 / France 3 / France 5 / France Ô / BFMTV /Le Monde Diplomatique
a écrit le 20/08/2013 à 19:08 :
@John Galt: Qu'est ce que le capitalisme? Le capitalisme « moderne » a été inventé si l'on veut avec le puting out system dans l?Angleterre du 18ème siècle, soit avec la Révolution industrielle. Le principe est simple n'importe qui peut dès lors créé son entreprise à but lucratif. Afin de permettre à l'entreprise de se développer, l'on met en place un type de société, la société anonyme (ou autre forme de société à capital divisé entre plusieurs personnes physiques ou morales). Ce système permet à qui le peut/veut de devenir propriétaire (en partie) d'une société. Un citoyen lambda devrait pouvoir normalement aller voir son banquier et lui dire qu'il veut acheter pour 1000 euros d'actions de la société X. Le problème est double aujourd'hui. Premièrement, il est de plus en plus difficile pour le citoyen lambda de faire ce qu'il veut de ses sous à cause d'une ignorance latente du système. Le banquier va dès lors l'orienter vers d'autres produits financiers qui ne correspondent pas forcément aux besoins/désirs de notre citoyen lambda mais qui profiteront plus à la banque elle-même. Deuxièmement, on a désinformé le citoyen des bienfaits d'un portefeuille en actions, soit-disant pour le protéger des crashs boursier où il risquerait de tout perdre (...). Or, la meilleur retraite du monde est un portefeuille correctement garni en actions et peut-être aussi en obligations (encore que...). Aujourd'hui en France et presque partout en Europe, les foyers ont peut-être de l'immobilier, peut-être des assurances-vie, mais presque jamais des portefeuilles d'actions. Et c'est là que se trouve le coeur du problème: cette situation a permis une montée en puissance de sociétés spécialisées dans les opérations financières, alors que si les citoyens géreraient mieux leur finance, la part de ces sociétés serait bien moindre et le marché se régulariserait de lui-même, empêchant certains de faire la pluie et le beau temps, que ce soit sur une ressource en particulier (blé, aluminium ou autre) ou même sur une société cotées. Je ne pense pas que l'article de M. Santi soit contre le capitalisme, je pense surtout qu'il s'agit d'attirer l'attention sur la toute puissance que l'on a octroyé aux compagnies financières qui ne font que cela, de la finance, jouant sur les cours pour maximiser leur profit aux dépends parfois de l'entreprise elle-même. Mais c?est à nous, citoyens, de reprendre le contrôle de nos finances. Dans certains pays, afin de minimiser le risque pour les concitoyens, l?Etat a créé des Fond Souverain d?Investissement, assurant une certaine stabilité tant aux finances de l?Etat qu?aux entreprises dont il est actionnaire, prenons la Norvège ou les Emirats qui sont des exemples en la matière. Un gros problème en France, c?est que l?on voit le capitalisme comme un ennemi et non comme un outil permettant d?améliorer son statut. En soi, sur le principe, il n?y a pas plus démocratique que le capitalisme, puisqu?il permet à tout un chacun de devenir actionnaire.
a écrit le 20/08/2013 à 18:58 :
Ouaip... sauf que les pays innovants sont encore plus capitalistes que les USA.
a écrit le 20/08/2013 à 18:56 :

3/6 Dernièrement j'ajoute que je me fiche du rendement de la justice. Avec les deux vilains types et la manière dont s'est déroulé l'audience ? le juge n'a rien pu dire, le nom a été posé par le docteur et l'assesseur ? je sais d'ors et déjà quel sera le résultat, et je le répète ; je m'en contre-fiche. Je souhaite juste que tout le monde sache ce qui s'est réellement passé. Je vous informe également que l'adversaire a déjà été attrapé deux fois par la police pour portable au volant et pour excès de vitesse, comme cela s'est passé avec moi ainsi que le grillage de feu rouge. Je me fiche de l'indemnisation aussi. Ce que je veux de retour, c'est ma santé, mon travail, ce que j'ai perdu après l'accident, mon commerce, le travail de ma femme et mon projet.
Je vous ai déjà envoyé une biographie de ma famille que je vous renvoi encore une fois, pour que vous la lisez bien avec attention. Après tout ce qui s'est passé, je n'ai commis aucun acte violent, j'élève très bien mes enfants, je respecte les valeurs de la République et c'est vers ce point que j'élève mes enfants. Et vous me direz vous-même si oui ou non, je suis un personnage d'une quelconque violence. Je vois que de nos jours, il ne sert à rien d'être honnête et que l'on peur réchapper à tout que grâce au mensonge et à la vilenie. Je souhaite que tout me soit rendu et que mon affaire soit dévoilé. Je vois que la malhonnêteté permet de recevoir la justice et de gagner en tout. C'est grâce à ce que vous me direz la prochaine fois qui déterminera celui que je déciderai d'être. Je ne parle pas d'actes violentes, méchants, mais je veux dire qu'après que vous m'aurez rendu votre décision, je n'en serai que plus déterminé à obtenir ce que je souhaite. Je serais plus fidèle que jamais aux exigences de la loi française. Pour moi, la justice sera pour toujours quelque chose que je devrais condamner, comme je condamnent la violence. Je ne veux pas donner de mauvaises images à mes enfants.
Je critiques pas mal sur les journaux en ligne et je donne souvent mon avis. Suite à la fermeture du site de PSA à Aulnay-sous-Bois, j'ai critiqué les syndicats et je crois avoir réussi cette année, pendant les grandes vacances, à stopper les grèves. Suite à la grève des contrôleurs aériens, j'ai aussi faits part de mes observations et grâce à ça, j'ai pu faire éviter les grèves aériennes. Grâce à mes critiques j'ai pu stopper les mauvaises affaires des journalistes sur leurs reportages falsifiés. Avant, leurs reportages étaient en faveur des grèves et des syndicats. Maintenant, ils montrent bien à quel point cela gène le peuple et les empêche d'accomplir leur petites tâches quotidiennes. Je ne suis pas contre les grèves. Mais lorsque les voyageurs achètent leur billets à l'avance, que leurs programmes sont faits, mais qu'une petite grève les empêche d'aller à 500 m, personne ne pourra les dédommager, les rembourser. Pour l?intérêt des 4 millions des syndicats, on ne peut priver de leur bien 65 millions de français. À cause d'un conducteur agressé, il est ridicule d'appeler en grève tout les conducteurs de tout les types de transports. Les agressions sont provoqués par les conducteurs-même. À ma propre expérience, il y a le magasin Leroy Merlin. Ceux qui n'ont pas de voitures transportent leur marchandises comme ils peuvent avec les transports en commun. Mais alors qu'un jour je prenais le bus (2005), avec mes achats, le conducteur m'a refusé une place dans l'autobus, alors que ceux d'origine française y avaient droit. Suite à ma réplique, le conducteur est même descendu pour me violenter, contrairement à ces droits. Tous les conducteurs de transports sont du même type. Vous pourrez voir de vous même que tout les conducteurs ayant été agressé sont des français d'origine. Leur motivation est de discriminer les étrangers qu'ils jugent inférieur. Il est normal que l'étranger se défende, non ? Les autres appellent ça « agresser ». Cette différence d'attitude et le fruit de notre justice. Les politiciens donnent l'exemple de l?Allemagne lorsque cela sert leur motivation.
a écrit le 20/08/2013 à 18:55 :
4/6 Mais il y aussi d'autres pays comme l'Angleterre où existe une justice « juste » et pour Tous. Les justiciers Anglais se contre-fichent de la Couleur. Par exemple l'histoire de Gandhi et sa carte d'identité. Et les Anglais sont des Gagnants, grâce à leur justice équilibré envers tous, des étrangers ont pu investir et représentent aujourd'hui une majeur quantité de l?Économie. Si nous avions une justice exacte, nous pourrions faire la même chose en France. On ne peut développer sans quelqu'un du Dehors, des idées et méthodes nouvelles, différentes des nôtres. Plus de la moitié des étrangers, s'ils forment un seul, envoient beaucoup moins d'arrêts maladies contrairement à tous les français réunis. On a le droit d'être malade, mais seulement, pourquoi est-ce toujours ceux s'occupant d'affaire publique et pas ceux du privé ? Depuis mon entré en France en 1997 et jusqu'au jour de mon accident en 2008, je n'ai envoyé que 3 arrêts maladies. Vous pourrez le voir dans l'histoire de ma Sécurité Sociale. Les étrangers français vivent avec la peur. À cause de notre attitude ils décident de se forger eux-même leur vie et dans leur propre pays et c'est la raison pour laquelle ils envoient leur argent Dehors. Si nous pouvions bannir cette peur, nous pourrions faire beaucoup mieux que l?Angleterre. Ils investiront leur argent gagné nous pourrions baisser le taux de chômage. Nous pourrions aussi récolter plus d'impôts. J'ai discuté avec beaucoup d'étrangers et ils ont confirmé mon hypothèse.
Par mes critiques j'ai rendu une famille heureuse. A chaque 24/25 du mois, un de mes collègues déclarait : « J'ai pas d'argent ! J'ai pas d'argent ! ». Sa femme aussi travaillait. Après mes conseils, sa vie a totalement changé. Avant, il était en manque, mais après, cette même somme, il a réussi à l'économiser. J'ai réussi à égarer le « système solitaire » des français. Avant, lorsque je partais boire un café avec mon patron lors d'une pause chacun payait lui-même sa part. Après que j'ai donné mon avis, on a décidé que chaque jour quelqu'un paierait la part de tout le monde, mais chacun son tour dans la semaine. Le patron du café aussi était content. Il encaissait une fois la part de dix personne et cela lui faisait gagner du temps.
Lorsque je me suis rendu à mon travail par vélo la première fois d?Épinay-sur-Seine à Romainville via Bobigny, j'étais le seul cycliste de la route. Quelques mois après j'ai vu 2/3 personnes à vélo eux aussi. Juste avant mon accident je saluais pas moins de 30 personnes à vélo. Cela est pour moi une bonne réussite de plus. Ai-je pu ou non donner une bonne image de ce que je suis, à vous de le voir.
La dernière fois, je n'ai exigé de vous aucune réponse, mais j'en désire une, cette fois.
Je vous envoi les copies des documents suivants :
Le courrier du 21 Juin 2013
Le courrier du 1er Juillet 2013
Le courrier du 19 Juillet 2013
a écrit le 20/08/2013 à 18:22 :
comme d'habitude avec Santi, c'est gaucho-nostalgique... Une bonne vieille économie de production, à la soviétique, c'est le bonheur! Il devrait lire Braudel ("la dynamique du capitalisme"), pas vraiment un ultralibéral, ça lui ouvrirait peut-être les yeux, voire l'esprit. Les (nombreux) abus de la finance lui font jeter le bébé avec l'eau du bain. Quel manque de finesse!
a écrit le 20/08/2013 à 17:53 :
Excellent article qui pointe bien la suprématie de la spéculation financière sur l'économie réelle...Une seule solution : des politiques courageux et déterminés qui reprennent la main pour endiguer ce funeste dessein!!!...
a écrit le 20/08/2013 à 17:47 :
La finance à fait un enfant au capitalisme ils l ont appelé - Libéralisme - .
a écrit le 20/08/2013 à 17:23 :
Les socialos ont tue toutes les richesses.Nous sommes tous pauvres il n'y a plus de jaloux.
a écrit le 20/08/2013 à 17:09 :
je suis pour une fois d'accord avec la vision de Mr Santi: la finance doit redevenir un outil et ne doit pas être une fin en soi. Quel gouvernement osera enfin siffler la fin du Monopoly?
a écrit le 20/08/2013 à 16:55 :
Bonjour,

Mr Santi, je ne peux que vous conseillez les écrits de Fréderique Bastiat.
Une entreprise à qui il n'est pas nécessaire d'être efficace est une entreprise dont les produits sont plus chers, et où les clients y perdent. Certes, cela permet de garder les rond-de-cuirs au travail mais combien d'argent est perdu par les consommateurs qui pourraient acheter autres choses avec le gain d'efficacité.
Et penser que les investisseurs se payent sur les entrepreneurs, c'est absolument ne rien comprendre à la manière dont marche les entreprises, Comment financer les projets (et les futurs emplois) si il n'a pas d'investisseur au départ.
Les banques seraient devenus obèses en volant les pauvres et la classe moyenne?? N'y voyez-vous pas le signe d'une économie sous perfusion de crédit?? Il ne me semble pas que les banques aient augmenté leurs marges unitaires sur les crédits mais c'est plutôt le nombre de crédit qui a augmenté...
a écrit le 20/08/2013 à 16:53 :
Je ne comprends pas les avis de ceux qui ne voient dans cet article qu'une propagande nostalgique du capitalisme de la production. Comment nier que le capitalisme financier et la spéculation prend une importance plus grande chaque jour depuis les années 80. La vision à court terme des conseils d'administration, rendue possible et encouragée par les nouvelles technologie est sans commune mesure avec ce qui pouvait se pratiquer par le passé. On peut penser que cette accélération de l'économie "virtuelle", de plus en plus déconnectée de la production réelle de richesses est une course folle. Prévoir l'autodestruction du capitalisme est un bien grand pas. Pour autant on peut anticiper que :
1) l'accroissement exponentiel des écarts de revenus entre les "financiers" et les "autres"
2) la réduction des investissements pour produire de la richesse "réelle" en raison du besoin de rentabilité court terme des entreprises et de l'argent public capté en majeure partie par les intérêts des dettes (donc de la finance)
ne peut qu'aboutir à une situation d'économie "réelle" en panne... jusqu'à quand le capitalisme financier saura-t-il fonctionner alors que le capitalisme productif ne produira plus ou peu...
a écrit le 20/08/2013 à 16:34 :
Comme il y a eu la révolution industrielle, il y a aujourd'hui la révolution numérique....

Et regardez donc qui sont les grands noms de la révolution numérique :

Intel, Cisco, Apple, IBM, Google, Facebook, Oracle, Twitter, Qualcomm etc etc etc....

J'aimerai bien que nous soyons autant à la traine que les USA en matière d'innovation...

Et sinon, en matière d'innovation, quel est donc le palmares de ce brillant économiste ?
a écrit le 20/08/2013 à 16:33 :
Ces patrons ne sont autres que les nouveaux seigneurs féodaux qui se rebellent contre leurs gouvernements comme au temps de Charles le Téméraire et ses sbires .Il faut faire comme Poutine qui ne se laisse pas impressionner par tous ces profiteurs à milliards ,qui mettent à la rue des ouvriers sans sourcillés .
a écrit le 20/08/2013 à 16:26 :
Encore un éternel ramassis de socialisme auquel l'auteur nous a habitué. Quand aurons nous le droit a des articles sur l'économie non collectiviste ? Que des niaiseries inexactes et mensongères. Le bolchévisme a de beaux jours en France et pour ceux qui ont la faiblesse d'adhérer à cette propagande veuillez nous citer un seul pays socialiste qui a réussi. Merci.
a écrit le 20/08/2013 à 16:20 :
Comme la démographie( le support fondamental de la consommation donc de la croissance) a arrêté de croitre, on a oublié d'arrêter l'imprimante à billet, ce qui a créé une bulle de dettes, qui nous a explosé à la face en 2007. Lentement nos économies se réorientent donc vers là où la démographie s'accroit encore, pour y exporter, le problème est que ce sont encore des pays à faible revenu, ce qui cassent nos prix et accentue la compétition, de nos jours les pays du sud sont un peu comme la Chine au 19ème siècle ou l'Inde du 18ème, l'eldorado pour nos exportateurs.
Et pendant ce temps là, chez nous, la démographie chancelante accentue la crise des retraites et des impôts, qui rentrent de moins en moins, on s'adapte en tentant de réduire lentement nos dettes et donc leur pression, mais ce ne sera pas suffisant, c'est tout un système basé sur la croissance qu'il faut revoir.
Regardons dans le passé, l'Italie du moyen-âge, où avant l'arrivée des mongols et de la grande peste, les banques firent faillite en masse car la population n'augmentait plus, il faudra 2 siècle pour stabiliser la situation et s'en remettre.
a écrit le 20/08/2013 à 15:30 :
Bel article. Précis , documenté. Un travail d'économiste...Et Volcker est une belle référence.
a écrit le 20/08/2013 à 15:19 :
Ce type de Santi a toujours les faveurs de la presse subsidiee, malgre qu´il soit d´une mauvaise foi sans comparaison........ Comment peut-il affirmer que les USA ne produisent plus de l´innovation????........, car alors comment appeler la grosse trouvail des democrates sous la forme d´OBAMACARE?..... N´est-ce pas la trouvaille du siecle, qui va definitivement remettre les USA sur la voie du bien-etre?... Mais enfin Mr. Santi, comment n´avez-vous pas vu cette evidence!
a écrit le 20/08/2013 à 14:48 :
Le vieil adage marxiste: le capitalisme s'auto-détruit et comme on y croit pas trop, on essaie de dire qu'il faudrait le détruire donc il ne s'auto detruit pas tant que çà!
plus de cent ans de la même chanson et de ses variantes .
a écrit le 20/08/2013 à 14:39 :
diatribe marsiante habituelle de Mr Santi. inégalités monstrueuses ? ah bon ? selon quoi ? c'est pire qu'en Inde ou en Afrique ? "le vol du citoyen ordinaire" mais dans ce cas là, que fait l'état pour faire respecter les droits fondamentaux, socle du libéralisme ? la finance pompe l'argent et s'enrichit ?? mais comment fait-elle ? l'économie "réelle" mais c'est quoi exactement ? Curieusement, plsu l'état est présent (présence dans le PIB) moins il y a de croissance et plus il y a de pauvreté, et si c'était cela le vrai problème ???
a écrit le 20/08/2013 à 14:23 :
Encore un essai pour séparer bon et "mauvais" capitalisme. Sauf que ce sont les mêmes mécanismes. Amusant, non..??
a écrit le 20/08/2013 à 14:05 :
Que reste-til du capitalisme ? : le pire. Capitalisme... économie de marché... vont de pair. Or l'économie de marché qui de tous temps, à la nécessité, à été corrigée... amendée... tempérée... autant d'actions qui, de par sa mondialisation, ne peuvent plus se faire. L'économie de marché s'est auto érigée en un système auto dirigé autrement dit devenu fou, qui s'auto détruit.
a écrit le 20/08/2013 à 13:54 :
Parler de soi-même à la troisième personne, ça fait peur.
Dans votre paragraphe "Voler le citoyen ordinaire", vous n'expliquez pas pourquoi. Vous faites du hors-sujet dans votre propre sujet. Serait-ce un message purement idéologique?
"Nos grands patrons valent-ils vraiment autant ?" ->OUI, c'est le marché qui décide( donc nous, consommateurs), c'est LEUR entreprise/société, le bénéfice c'est le fruit de LEUR sacrifices. L'employé a un contrat avec son employeur, il fournit du travail en échange d'argent, en aucun cas l'employé n'a de droit de décision sur les choix de l'entreprise, donc il n'a pas à exiger de son employeur d'être payé plus ou de travailler dans de meilleurs conditions, il le demande et si ça lui plait pas il peut partir. On peut avoir son permis, être conducteur, ça ne veut pas dire que nous ne sommes pas des dangers pour les autres, c'est pareil pour vous, vous avez peut-être un diplôme en économie, vous êtes peut-être économiste mais ça ne fait pas de vous un bon économiste-> trading veut dire négociation pas spéculation, et la spéculation court terme n'a d'impact que sur du court terme , distinguez les différents types de spéculations et ne généralisez pas. De manière générale, le trading permet de définir au mieux la valeur d'une entreprise, de si elle va faire ou non des bénéfices, si le trading était aussi néfaste, il n'y aurait plus d'entreprises sur les marchés financiers soit parce qu'elles l'auraient décidé, soit parce qu'elles n'auraient plus de valeur.
a écrit le 20/08/2013 à 13:26 :
Rien à ajouter.... L'ennemi n'a pas changé.
a écrit le 20/08/2013 à 13:25 :
Et que font les politiques qui sont les seuls à avoir les outils et le pouvoir pour contrecarrer ces dérives??

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