Guerre des monnaies : les Brics préparent la riposte

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Daniel Gravier (c) XTB
Daniel Gravier (c) XTB (Crédits : Reuters)
L'annonce de la Fed d'un durcissement prochain de sa politique monétaire a sonné comme une menace pour les pays émergents, dont les devises, affolées, se sont effondrées cet été. Pour Daniel Gravier, les émergents ne se laisseront pas faire... Réponse au G20 ?

Le 19 juin, le Président de la Réserve Fédérale américaine (ou « Fed ») Ben Bernanke annonça à l'issue de la traditionnelle réunion du Comité de politique monétaire le ralentissement des achats massifs d'actifs de la Fed d'ici 2014. Jusqu'à présent, quelque 85 milliards de dollars étaient injectés chaque mois sous la forme de rachats d'obligations et de titres hypothécaires afin de soutenir la reprise économique américaine.

Cette annonce fit l'effet d'une bombe sur les marchés financiers et pesa fortement à la baisse sur les principaux indices boursiers mondiaux. Un petit vent de panique naquit et fut partiellement stoppé par les déclarations de différents responsables de la Fed. Mais le mal était fait.

Il est certain que ces injections massives de liquidités ne pourraient durer ad vitam aeternam mais les opérateurs boursiers en avaient fait leur principal levier d'action, légitimant en grande partie les niveaux historiques atteints par les indices mondiaux.

Conséquences mondiales

Compte tenu des bons indicateurs économiques américains enregistrés ces dernières semaines par, les marchés s'attendent à ce que le ralentissement de ce « Quantitative Easing 3 » ait lieu ce mois-ci, fin septembre. Or, les conséquences d'une telle action dépassent largement les frontières américaines et ne se cantonnent pas à de simples craintes des opérateurs boursiers, vite balayées.

L'un des impacts mondiaux les plus visibles est sans aucun doute le financement des puissances émergentes. En effet, plusieurs banques centrales de puissances émergentes viennent de dénoncer l'impact du calendrier de la Fed (rappelons que le ralentissement n'est pas encore effectif !) suite aux attaques spéculatives massives subies par leurs devises locales. Les marchés des changes (ou « NDF ») sont pointés du doigt comme instruments de terreur sur les devises émergentes.

Inde dans le rouge

Les exemples les plus parlants sont ceux de l'Inde et du Brésil. La valeur de la roupie a perdu depuis mai près d'un quart de sa valeur avec notamment, mercredi 28 août, sa plus forte baisse journalière en dix-huit ans. L'annonce de Bernanke n'est bien entendu pas la seule cause à cette spectaculaire dévaluation non-maitrisée mais elle n'y est pas étrangère.

>> Lire aussi : Comment la politique monétaire américaine peut-elle faire chuter la roupie indienne ?

Sur le seul mois d'août, la devise a perdu 8,1% de sa valeur, du jamais vu depuis au moins 1995 (année initiale de la collecte de ces données).  Côté brésilien, le scénario ne semble pas aussi catastrophique mais la Présidente Dilma Rousseff a assuré ces derniers jours que le Brésil avait des « munitions » en réserve pour soutenir le Réal et affronter les forces spéculatives.

Le Brésil en sursis

« Vous connaissez la vieille histoire de l'argent qu'on garde sous son matelas ? Le Brésil n'en a pas mais il détient entre 378 milliards et 372 milliards de dollars de réserves de change. […] Nous avons ce qu'on peut appeler des munitions pour faire face à la situation mondiale. » assure la Présidente. La récente chute du Réal s'explique en très grande partie par les anticipations sur le futur montant de la politique de soutien de la Fed, post ralentissement.

Rien ne saurait plus agiter les marchés dans les prochaines semaines que ce dossier pour le moins explosif. Rien, si ce n'est les possibles débouchées de l'intervention occidentale en Syrie … mais c'est un autre sujet. Le Réal a vu sa valeur chuter de 15% face au dollar américain depuis mai dernier. A l'instar de l'Inde, la résurgence de l'inflation et de la possible hausse du coût du crédit accentue les craintes des investisseurs.

>> Lire aussi : Au Brésil, la banque centrale relève ses taux à 9% pour freiner une inflation de 6%

Une réponse collective se dessine

Ne nous y trompons pas. L'actuelle situation peut être perçue comme une réelle aubaine pour les puissances émergentes (appelées « BRICS ») si elles arrivent à coordonner leur action. Leur actuel projet de banque de développement commune semble tomber à l'eau, au même titre qu'un possible fonds de réserve de 100 milliards de dollars, longtemps évoqué.

Une réussite sur ce nouveau dossier confirmerait un retour de confiance et affirmerait d'autant plus le déplacement de pouvoir Nord-Sud. Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) avaient mentionné à l'occasion du précédent sommet du G20 à Moscou le risque majeur pour la stabilité mondiale que faisaient encourir les turbulences sur les marchés financiers internationaux.

G20 sous tension

Ce jeudi, un nouveau sommet du G20 se tiendra à Saint-Pétersbourg. L'Inde semble pour le moment occuper la place de porte-parole de l'action collective qui se dessine et ne manquera pas de le signaler lors de ce sommet. Le principal conseiller économique du ministère indien des Finances, Dipak Dasgupta vient en effet d'affirmer « Il est temps d'arrêter. Ce sera une question de jours plutôt que de semaines » avant une intervention collective.

Aucune date fixe ni aucun détail précis n'ont été avancés sur le projet qui se dessine mais à y regarder de près, plusieurs informations centrales sont déjà connues. Premier point, les actuelles tractations pour stopper les attaques spéculatives sur les devises des puissances émergentes ne se limitent pas aux BRICS. Deuxième point, la banque centrale brésilienne exclut pour le moment de faire partie d'une telle intervention collective. Troisième point, l'Inde est la partie prenante la plus belliqueuse, du moins verbalement, de ce dossier.

Réponse collective

Les marchés NDF sont principalement concentrés sur les places internationales de New-York, Londres, Hong Kong et Singapour. Ces marchés ont été le fer de lance des récentes dévaluations des devises émergentes. Les NDF permettent notamment de spéculer sur plusieurs devises asiatiques. Jusqu'à présent, la roupie semblait protégée car elle n'est que partiellement convertible. Mais sa chute spectaculaire devrait faire réagir New Delhi dans les prochaines semaines.

En juillet dernier, Duvvuri Subbarao, le gouverneur de la banque centrale indienne avait publiquement dénoncé l'existence-même de ces marchés NDF. La rancœur est vive mais compréhensible compte tenu du fort ralentissement de la croissance indienne (à son plus bas niveau de ces quatre dernières années). Tirer sur l'ambulance n'est jamais souhaitable et c'est la raison qui pousse l'Inde à lancer cette réponse collective.

L'enjeu chinois

Selon New Delhi, si quatre ou cinq des puissances émergentes récemment attaquées réunissaient leurs forces de frappe via leurs réserves de change, alors l'impact de l'action commune serait sans commune mesure. Quelques 1.200 milliards de dollars (soit 900 milliards d'euros) pourraient ainsi être réunis pour une intervention massive sur les marchés financiers.

La Chine, à mesure de son poids économique, pourrait faire toute la différence en participant à une telle réponse : les réserves totales atteindraient alors 6.000 milliards de dollars. Donc, doit-on s'attendre à des injections massives sur les marchés financiers dans les prochains jours ? Il est encore trop tôt pour le dire. Mais, confiant, Dipak Dasgupta vient de lancer à la presse indienne : « Une fois qu'ils auront décidé d'intervenir mutuellement en s'entendant sur un plancher, il n'y aura aucune force susceptible d'arrêter notre impact ».

Néanmoins, on peut aisément reprocher aux puissances émergentes de ne pas avoir la maturité politique nécessaire pour coordonner leurs forces comme ont pu le faire les grands pays développés au sein du G7. Le proche avenir dira si les BRICS auront transformé l'essai mais à ce stade, le consensus autour du projet de riposte commune ne semble toujours pas formé et un nouvel échec décrédibiliserait les parties prenantes compte tenu des récentes déclarations, pour le moins belliqueuses mais légitimes.

*Daniel Gravier est  Directeur général de XTB France, une société de trading en ligne.

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Commentaires
a écrit le 11/12/2013 à 12:59 :
La Vision de Unity
La vision d’une jeune indienne appelée Unity
www.DivineRevelations.info/french
youareprecioustogod@gmail.com
(Le jour ou j’eu une vision de Jésus était à l’école du Dimanche , le 9 Mars, 2006.)


Jésus m’a montrée
trois choses :
1- L’enlèvement des Saints
2- Le Gouvernement de la Bête
3- Les Jugements de Dieu


Je vis tous les Saints qui avaient fait la volonté de Jésus s’élever dans les airs pour l’enlèvement où Jésus apparu dans le ciel. Il prit tous ceux qui avaient fait sa volonté ainsi que les personnes fidèles qui étaient dans les tombeaux.

Après l’enlèvement, je vis les anges combattre contre le dragon qui est le 666. Il fut vaincu et il ne fut plus trouvée de place pour lui au ciel, et il fut donc précipité
sur la terre. Il déclara qu’il gouvernerait la terre pendant un nombre d’années précises.

Il s’en alla et une autre bête à 10 têtes et 7 cornes apparut.** Elle portait des couronnes sur lesquelles étaient écrits des noms de blasphèmes.
Elle ressemblait à un être humain mais à l’aspect très effrayant. Je vis que pendant son règne même le riz et l’argent portaient sa marque. Les gens qui croyaient en elle portaient également sa marque sur eux. C’était le 666.
A cette époque, les gens qui croyaient en Jésus étaient sévèrement persécutés. Leur chair était découpée pendant qu’ils étaient vivants. Leurs yeux étaient ôtés des orbites. Leurs gorges tranchées et on les faisait frire dans de grands containers.


Quand Jésus revint à nouveau sur la terre, il descendit, sur la surface de la Terre. Quand le dragon, qui était le 666, vit sa gloire, il ne put la supporter et s’enfuit. Les morts, ceux qui étaient restés lors de l’enlèvement sortirent de leurs tombeaux.

Les Anges sonnèrent de leurs trompettes et tous les morts sortirent de leurs tombeaux pour aller au jour du jugement de Dieu.


Alors Jésus plaça les boucs à gauche et les brebis à droite. Ces boucs étaient ceux qui n’avaient pas fait sa volonté et qui portaient la marque de la bête 666.
Ceux qui étaient à droite étaient les agneaux. Ils avaient la marque de la croix et ils sont ceux qui ont fait la volonté de Jésus.
Alors Dieu jugea chaque personne, les brebis et les boucs .Chacun était jugé devant Dieu et leurs péchés étaient vus sur un écran de TV.


Dieu demandait, « Quand quelqu’un avait témoigné de Jésus-Christ auprès de toi avais-tu cru et t’étais- tu repenti ou pas ? » S’ils répondaient ‘NON’ ils étaient condamnés pour l’enfer. Je vis que ceux qui étaient jetés en enfer tombaient dans une fosse sans fin et étaient ballotés sans aucune destination. Il y avait un feu qui faisait rage. Ils criaient et vociféraient implorant la miséricorde de Dieu.
Je vis aussi des gens dans un endroit plein de vers, de gros serpent et le feu de l’enfer . Les vers entraient dans une narine et en sortait par une autre. Je vis un gros reptile coller sur la joue d’un homme, un serpent s’enrouler et des reptiles ramper sur le corps des gens
LA REPENTANCE EST UNIQUEMENT SUR LA TERRE ET PAS APRES LA MORT

Jésus déclare que c’est le moment maintenant pour te repentir. Dans ce temps de réveil tu seras sauvé. Jésus nous l’a donné parce qu’Il nous aime.



** La bête mentionnée dans Apocalypse avait 7 têtes et 10 cornes ( et non 10 têtes et 7 cornes) Les déclarations de Unity ont du être mal interprétées et renversées par les traducteurs.
a écrit le 05/09/2013 à 16:47 :
2/ [Suite] Mais comment faire pour remonter ces devises autrefois exclues du pacte sans que la supercherie apparaisse par trop. En effet des questions pourraient se poser : Quelles étaient les raisons cet ostracisme comme disaient les Grecs Anciens ? Comment en a-t-on joué de façon criminelle ? Le dollar étant lié désormais fortement à l'euro, ces deux entités économiques et initiatrices du pacte ne pouvaient participer à son remodelage on le voit. Cela aurait impliqué des accords fermes qui pourraient leurs être contraires. D'où l'idée d'un "conflit" imaginaire impliquant la Russie pour créer un second pacte entre les grands pays émergents. Tous les autres n'étant pas encore concernés, ils sont tenus une fois de plus à l'écart et peuvent continuer de craindre la faim. Le monde occidental pourra juger des accords qui sortirons pour accepter cet arrimage par période ou le dévaluer par période. Un monde très organisé et si peu libre....
a écrit le 05/09/2013 à 16:33 :
1/ Il faut se méfier des bras de fer qui comme les matchs de football ou les tours cyclistes sont souvent truqués. On pointera dans un premier temps que les représentants de l'euro (Qui sont-ils ?) ne sont pas plus actifs sur le dossier, on ne met en avant en général que le dollar bien à tort. Quelle est la raison de cette situation ? Résumons : il y a plus de 120 ans les occidentaux ont remplacé les accords monétaires secrets "anglais" qui avaient institué une tutelle de ces derniers en Europe, par des accords généraux mais concernant principalement les occidentaux (+ quelques rares pays comme le Japon après guerre). La méthode employées est simple : Pour une raison complexe décidée par les économistes la force de travail des pays occidentaux est jugée meilleure que celle des pays exclus (donc non occidentaux) et leur devise est ainsi progressivement dévalorisée. Les tenants du pacte tout au contraire réévaluent leurs devises propres. Un écart considérable s'affiche alors qui ruinera le reste du monde. Certains pays n'ont le plus souvent même plus les moyens d'acheter les machines nécessaires à la production. Comme par la suite dans les années 70 on a décollé les devises de leur équivalence or, l'écart se creuse. Les famines s'installent. On crée des OGM cyniques pour limiter la casse. Nous ne sommes bien évidemment pas dans un marché "libéral" mais dans un hold-up international. Forts de cette technologie financière les pays occidentaux ont multiplié l'inflation monétaire à n'en plus pouvoir. C'est ainsi qu'au fil du temps, tous les occidentaux produisant trop, ne trouvent désormais pas assez d'acheteurs pour leurs produits. Il s'agit donc de remonter d'une bonne dose les devises sous-évaluées pour que les populations et les pays anciennement exclues du pacte puissent les acheter. [à suivre...]
Réponse de le 06/09/2013 à 1:20 :
Faut arrêter de fumer la moquette ça rend paranoïde
a écrit le 05/09/2013 à 15:30 :
Cette hégémonie du dollar est anormale, et la vassalisation de l'Europe ne fait rien pour arranger les choses. Il faudrait en effet un contre-pouvoir.
Réponse de le 05/09/2013 à 16:51 :
Un contre pouvoir au dollar ? Je ne suis pas spécialiste, mais il me semble bien que c'est justement une des raisons pour laquelle on a créé l'Euro.
Je me souviens des attaques régulières sur les monnaies européennes et de la création du serpent monétaire dans les années 80 ... Une impression de déjà vu !..
Réponse de le 05/09/2013 à 19:36 :
DTAZ, tu n'as pas bien compris ce qui se passe : ce sont les US qui ont ?uvré depuis 1945 pour la création d'une monnaie unique en Europe et les discours célèbres de fondement de l'Europe prononcés par Jean Monnet et Robert Schumann ont été écrits à Washington. Le but était d'affaiblir les états européens par perte de leurs souverainetés. La réalité d'aujourd'hui, c'est que les commissaires européens sont tous plus ou moins achetés par les lobbies américains, et que la Banque Centrale Européenne est dirigée par Goldmann Sachs. Conséquences : l'oncle Sam a toute latitude pour piloter les pays et les marchés européens, ils peuvent ainsi écouler plus facilement leurs produits d'outre atlantique. Le dernier avatar de cette domination US sur l'UE est l'accord de libre échange Amérique-Europe qui va nous imposer les OGM, le poulet à l'eau de Javel et la viande de b?uf à l'acide lactique.
Réponse de le 05/09/2013 à 19:46 :
@ DTAZ
Attaque contre l'Euro tout à fait récente celui - ci devait disparaitre 12/2011, enfin c'est ce que clamait les Anglo-saxons.....Les SOROS/ BUFFET ont bien essayé, avec retour massif de capitaux vers les Us. On assiste à un bis repetita.....
Réponse de le 05/09/2013 à 23:40 :
@EuropeGa 1. Ok, mais est-ce que J. Monnet et R. Schumann avaient un "gun" sur la tempe quand ça a été écrit ? Veux tu dire que nous subissons encore les effets du plan Marshall ?..
Il me semble aussi que notre stock d'or est passé aux mains américaines aux cours de la 1ère guerre mondiale, faisant ainsi du dollar la monnaie de référence ...
2. Si les commissaires européens sont à la soldes des lobbies US alors il faut les virer, c'est du bon sens !..
3. Enfin je suis contre l'accord de libre échange Amérique/Europe en l'état actuel des choses et encore plus contre le déluge de produits nauséabonds cités .. Surtout que les US ne ratent jamais une occasion de stopper nos produits, par ex. foies gras ou mimolettes, pour raisons éthiques ou d'hygiène ...
Réponse de le 06/09/2013 à 0:00 :
@ roro Oui, bis repetita ...
Je ne suis ni financier ni économiste ni historien ... Est-ce que les SOROS/BUFFET sont repartit avec un magot ou la queue entre les jambes ?
Après les monnaies européennes, l'euro a aussi été attaqué mais il est encore là ... Les différentes étapes de la crise font ressortir le problème de la dette de chaque pays (autre moyen d'attaque) ... Comme il y aussi la dette colossale des US ... US qui n'ont plus de solutions ?... Sauf essayer d'attaquer les monnaies des pays émergents ?..
Quelle devrait donc être la position de l'Europe ou des pays européens ?
Réponse de le 06/09/2013 à 1:25 :
votre antiaméricanisme complotiste est pathétique, venez y faire un tour on y mange bien mieux qu'en france avec des bons produits, excellente viande, bons légumes etc..quant au reste ce ne sont que des ajustements monétaires qui rétablissent les équilibres personne ne contrôle rien c'est sans doute cela qui vous déstabilise, que le marché mondial ne soit pas un immense complot mais une évolution non contrôlée
Réponse de le 06/09/2013 à 9:00 :
@mitch évolution non controlée comme l arrivée de la vie sur terre . Amusant mais peu probable , manque des mds de développements possible et la chimie cosmique n est pas l arithmétique humaine. Le complot existe comme , les diplomates qui sans se parler comprennent les signes d évolution d une crise est y répondent soit pour empirer ou aboutir à une solution. Les gens intelligents savent reconnaitre là ou est leur intérêt.
a écrit le 05/09/2013 à 13:37 :
"Côté brésilien, le scénario ne semble pas aussi catastrophique".
Vous rigolez ? C'est identique. Le réal est passé d'un coup de 2,6 euros à 3,27 euros, soit 26 % de dégringolade. Il est aujourd'hui à 3,12 euros soit 20 % de dégringolade.
J'en sais quelque chose mon crédit immo est en euros !
Réponse de le 05/09/2013 à 14:45 :
oui mais avant le real était passé de 4$ à 1.60$ alors finalement ... je ne sais pas si cette chute récente du real n'est pas une bonne chose. Un peu soudaine tout de même c'est certain mais sans doute salutaire pour l'industrie brésilienne.
a écrit le 05/09/2013 à 12:18 :
Les fonds flottants en dollars sont totalement incontrôlables depuis plusieurs dizaines d'années. La seule riposte possible est celle de Draghi : déployer un dispositif qui permette de les faire perdre de façon imprévisible et significative. Une simple coordination permanente entre les banques centrales des BRICS suffit, car globalement elles disposent de plusieurs milliers de milliards. Ce type de dispositif avait été mis en place par les banques centrales européennes avec des réserves très inférieures avant l'euro.
a écrit le 05/09/2013 à 11:59 :
C'est vraiment drôle ou plutôt pathétique, les "BRICS" se croient importants, il n'ont pas compris que c'est les USA qui dirigent la finance mondiale, on dirait un discours de gamin c'est vraiment surréaliste !
Réponse de le 05/09/2013 à 13:01 :
L'? a taillé au $ de belles croupieres et a modifié la structure des reserves de change y compris chez les pays riches comme les producteurs de petrole proches des USA .L'habitude a été prise depuis la fin de la guerre de tout coter en $.Ca commence a changer et les Brics pourraient créer une monnaie commune virtuelle pour leur échange ,et ça c'est le cauchemard des américains car le $ serra obligé de descendre encore d'un cran.
Réponse de le 05/09/2013 à 13:25 :
Ah bon!! C'est les ricains qui dirigent.. ?? ..avec l'argent des Chinois!!
Réponse de le 05/09/2013 à 14:04 :
Tu as raison, une monnaie commune virtuelle avec des pays encore moins intégrés que ceux de l'euro...
Arf
Réponse de le 05/09/2013 à 18:30 :
Cette monnaie peut nous sauver. Si on peut faut adherer.
a écrit le 05/09/2013 à 10:44 :
Les US gardent la main sur la monnaie. L'europe est incapable d'y changer quoi que soit alors les BRICS on peut etre dubitative. Le changement viendra de la perte de puissance eco des US qui n'est pas encore pour demain. Aujourd'hui nous sommes leurs obliges.
Réponse de le 05/09/2013 à 13:14 :
Ce que vous dites ne semble pas juste .Quand l'? a été crée la parité était 0.7? pour 1$ .Elle est aux environ de 1.35 actuellement ce qui montre bien que l'? a quasiment doublé sa valeur par rapport au $ en 15 ans .Des centaines de milliards de $ americains (pour ne pas dire plus ) sont venus sur l'? .La raison en est ultra simple .Le differentiel d'inflation et la volonté affirmée de l'europe de lutter energiquement contre elle .L'inflation c'est la peur absolue de tous les investisseurs et rentiers.L'Amerique ne peu plus faire comme elle faisait avant .Avant du haut de leur hypocrisie, les americains disaient '''' le $ est notre monnaie et votre probleme'''Maintenant plus inquiet de perdre petit à petit leur leadership ,ils ne disent pas mais ils pensent '''''le $ est notre monnaie et nous avons et auront des problemes''''........ Évidemment le processus d'affecement relatif des monnaies est sur le long terme.

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