Sauvez l'Europe plus que l'euro !

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(Crédits : reuters.com)
Le maintien dans l'euro de la France et l'Allemagne est intenable, il va être source de nouvelles crises. La solution est une sortie, source d'incertitudes, mais gérables. Un appel aux dirigeants français et allemands, par Jean-Jacques Rosa, Jean-Pierre Vespérini, et un groupe d'économistes européens*

L'économie française souffre des mêmes maux que les pays du sud de l'Europe (Italie, Espagne, Portugal, Grèce) : croissance faible ou nulle, chômage croissant, dette publique qui ne cesse d'augmenter. L'expérience des pays du sud de l'Europe montre que la politique d'austérité dans laquelle s'est engagée la France, loin d'être la solution de ces maux, les aggrave.

 La France, homme malade de l'Europe

Comme l'a souligné le chef économiste de l'organisme d'études économiques Markit « le profil de la France ressemble de plus en plus à celui de l'homme malade de l'Europe ». L'activité économique a connu en décembre 2013 son septième mois consécutif de déclin. L'augmentation des impôts de 32 milliards d'euros, réalisée par le gouvernement français en 2012 et 2013, n'a réduit le déficit public que de 8 milliards d'euros. Mais en même temps elle a fait obstacle à la reprise de sorte qu'il n'y a pas eu de croissance en 2013, et en conséquence le chômage qui concernait 9,5% de la population active au premier trimestre 2012, juste avant l'élection de François Hollande à la présidence de la République, atteignait 10.5 % de cette population au troisième trimestre 2013. Par ailleurs, elle n'est pas parvenue à empêcher la hausse de la dette publique qui est passée de 89% du PIB au premier trimestre 2012 à 93.4% au troisième trimestre 2013.

 La politique d'austérité conduit  le pays dans l'impasse.

 La poursuite de cette politique pénalise la France, mais elle pénalise également les autres pays européens dont elle réduit les débouchés. C'est la raison pour laquelle, dans son intérêt, mais aussi dans celui des autres pays européens, la France doit abandonner cette politique.

Les maux qui accablent la France et les pays du sud de l'Europe sont les mêmes parce que leur cause est la même : ils résultent du fait qu'après un peu moins de quinze ans de fonctionnement, l'euro a conduit à un système de change complètement inadapté à la situation économique des pays européens.

Taux de change internes vis à vis de l'Allemagne: certes virtuels, mais surévalués

En effet, les taux de change de la France et des pays du sud vis-à-vis de l'Allemagne, qui, même s'ils sont virtuels, n'en existent pas moins, sont totalement surévalués dans la mesure où, dans ces pays , les salaires ont augmenté plus vite et la productivité du travail moins vite qu'en Allemagne, alors que , dans le cadre de l'euro , les taux de change entre ces pays et l'Allemagne, sont restés par définition immuables depuis la création de la monnaie unique. De là viennent les déficits de ces pays vis-à-vis de l'Allemagne.

 Vis à vis de l'extérieur: un taux de change de l'euro trop faible pour l'Allemagne, trop fort pour la France

D'autre part, les taux de change de la France et des pays du sud sont surévalués vis-à-vis des monnaies extérieures à l'euro (dollar, yen) et inversement ceux de l'Allemagne sont sous -évalués. L'explication de ces déséquilibres tient à ce que le taux de change de l'euro se fixe en fonction du solde extérieur global de l'ensemble de la zone euro. Mais ce solde extérieur global recouvre l'important excédent de l'Allemagne et les déficits ou légers excédents des autres pays de la zone euro vis-à-vis des pays extérieurs à la zone.

C'est la raison pour laquelle le taux de change de l'euro est trop faible pour l'Allemagne et trop fort pour la France et les pays du sud. Les économies de la France et des pays du sud sont donc prises dans le dilemme suivant : soit évoluer à leur rythme de croissance potentielle et dans ce cas connaître des déséquilibres extérieurs du fait de la surévaluation de leur taux de change, soit être obligés de mener des politiques d'austérité pour réduire artificiellement leurs importations afin d'éliminer leurs déséquilibres extérieurs.

 La prospérité allemande elle aussi menacée

 En comparaison de la France et des pays du sud, la situation de l'économie allemande apparaît très satisfaisante. Pourtant la prospérité de l'Allemagne est elle aussi menacée pour plusieurs raisons par le système de l'euro.

En premier lieu, l'Allemagne n'a pas intérêt à voir le reste de la zone plonger dans la dépression. En 2007 les exportations allemandes vers les autres pays de la zone atteignaient 432 milliards d'euros, mais cinq ans plus tard elles ont baissé de 9% pour ne plus se situer qu'à 393 milliards d'euros.

 Une aggravation des tensions déflationnistes en France

En deuxième lieu, l'adoption de l'euro a été la cause d'une divergence croissante des conjonctures entre d'une côté l'Allemagne et de l'autre la France et les pays du sud. Cette divergence devrait justifier des politiques monétaires opposées de part et d'autre alors que la participation à la monnaie unique oblige tous les pays membres à poursuivre la même politique, qui aggrave ainsi la divergence des conjonctures nationales. En d'autres termes, la politique monétaire commune aggrave les tensions déflationnistes en France et dans les pays du sud tandis qu'elle accroît les tensions inflationnistes en Allemagne. Ce qui ne peut qu'accentuer la discorde entre l'Allemagne et les autres pays.

 Des exigences vis à vis de l'Allemagne qui vont à l'encontre des préférences de sa population

En troisième lieu, le contraste entre la croissance allemande et la stagnation française et méridionale pousse la France et ces autres pays à réclamer un changement de la politique allemande pour réduire les disparités de performance. Mais les mesures qui sont demandées à l'Allemagne (augmentation des salaires, soutien de la consommation et réduction de l'épargne) vont à l'encontre des préférences et des priorités de la population allemande.

De nouvelles crises inéluctables

En quatrième lieu, l'euro ne peut que conduire à de futures crises en raison de la rigidité des changes qu'il instaure à l'intérieur de la zone. Ces crises ne peuvent être résolues que de deux façons : ou bien par des politiques de transferts, par lesquelles l'Allemagne renoncerait à ses principes de gestion budgétaire et finirait par concéder, en dernier recours, un défaut partiel sur les dettes des autres pays, ou bien par une intervention massive de la BCE qui se lancerait dans une politique de « quantitative easing » en mettant en circulation une masse excessive de liquidités dans la zone euro, à nouveau en contradiction avec les préférences allemandes.

 La monnaie unique, un obstacle à la cohérence de l'Europe

 En bref, l'euro a depuis trop longtemps été à la fois trop fort pour la France et les pays du sud, et trop faible pour l'Allemagne. Les taux d'intérêt de la BCE restent trop forts pour la France et les pays du sud et trop faibles pour l'Allemagne. Cela signifie que la monnaie unique était une erreur et constitue un obstacle s'opposant à l'union et à la cohérence de l'Europe. Elle crée la discorde plutôt que l'intégration au sein du continent et elle affaiblit l'économie de l'ensemble européen au lieu de la renforcer. Les politiques qui sont censées pérenniser la zone euro aboutissent à la création de niveaux d'endettement insoutenables ainsi qu'à la perspective dangereuse d'une création future de liquidités excessives.

 L'Allemagne et la France devraient annoncer leur sortie simultanée

Ce dilemme ne peut être résolu que par une segmentation contrôlée de la zone euro. Mais cela doit être fait dans un esprit positif de nature à relancer l'idéal européen, et non pas par un retour désespérant aux nationalismes étroits du passé. L'initiative doit venir des pays qui constituent le cœur économique et politique de l'Union et qui sont, de par leurs rôles respectifs, les mieux à même de renouveler l'idéal européen dans une perspective créative. Il s'agit de l'Allemagne qui dispose de l'économie la plus puissante du continent et de la France qui a été à l'origine politique de l'unification européenne. La stratégie qui selon nous offre la meilleure chance de conserver les acquis les plus positifs de l'intégration européenne consisterait en un accord par lequel les deux pays annonceraient simultanément leur sortie de l'euro et leur retour à leurs monnaies nationales.

La conséquence immédiate en serait sans aucun doute une réévaluation de la monnaie allemande vis-à-vis de l'euro réduit et une dépréciation de la monnaie française vis-à-vis de la monnaie allemande. Les autres pays membres de la zone devront, pour leur part, décider ou bien de conserver initialement comme monnaie l'euro sous sa forme réduite, ou bien de suivre l'Allemagne et la France en revenant à leur ancienne monnaie nationale. Ils pourraient aussi, éventuellement, envisager d'adopter une politique de fixité de change par rapport à l'une ou à l'autre des monnaies allemande ou française. En tout état de cause, il s'agirait d'évoluer vers une meilleure compétitivité-prix de leurs économies.

Une période d'incertitude monétaire, gérable

Dans le même temps, la France et l'Allemagne auront besoin de mettre en place des dispositifs transitoires pour garantir la stabilité de leurs systèmes bancaires et devront entamer des négociations avec la BCE et les autres gouvernements de la zone actuelle pour la gestion des dettes libellées en euros, y compris dans l'éventualité d'une sortie de l'euro de tous les Etats membres actuels.

Une période d'incertitude monétaire apparaît inévitable. Mais elle restera gérable et sans danger majeur par comparaison avec l'impasse économique et politique dans laquelle la zone euro est aujourd'hui profondément enlisée.

 

*

João Ferreira do Amaral - Professeur d'économie et de politique économique à l'Université de Lisbonne (émérite). Ancien conseiller du Président de la République du Portugal.

Brigitte Granville -  Professeur à la Queen Mary University de Londres, où elle est Directeur du Centre for Globalization Research.

Hans-Olaf Henkel - Ancien Président de la Fédération de l'Industrie Allemande - BDI. Professeur à l'Université de Mannheim.

Peter Oppenheimer - "Emeritus Student" (retired fellow) à Christ Church, Oxford University, UK.

Jean Jacques Rosa - Professeur d'économie et de finance (émérite) à Sciences Po Paris. Ancien membre du Conseil d'Analyse Economique du Premier ministre.

Antoni Soy - Professeur à l'Université de Barcelone, Espagne. Ancien Ministre de l'Industrie et de l'Entreprise dans le Gouvernement de Catalogne.

Jean-Pierre Vesperini - Professeur agrégé des Facultés de droit et des sciences économiques. Ancien membre du Conseil d'Analyse Economique du Premier Ministre.

Les auteurs sont également signataires du European Solidarity Manifesto - http://www.european-solidarity.eu/ - une autre solution possible de la crise de l'Eurozone.

 

 

 

 

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a écrit le 16/02/2014 à 11:12 :
Réévaluation/Dévaluation partielles;création d'une 2e monnaie nationale
S'il devait y avoir une échelle de Richter du niveau de l'€uro/Dollar pour les pays de l'euroland elle serait celle-la: l'Allemagne,1.70;la France,1;l'Italie,0.90;l'Espagne,0.80  ;.....la Grèce ,0.70.Actuellement l'€uro est à 1.35 Dollars.Il y a donc divergence totale au niveau de l'euroland.Pire sa valeur médiane qui serait 1.20 n'est pas respectée.Pour sortir de cette impasse,il serait nécessaire de baisser l'€uro au niveau du Dollar(les contrats d'achat,vente à l'internationale sont libellés en dollar).Ensuite comme chaque pays de l'€uro ne peut pas réévaluer ou dévaluer,seule une réévaluation,dévaluation partielle serait envisageable.l'Allemagne pense qu'un €uro fort peut éviter l'inflation et ainsi protéger son épargne. Pour qu'elle accepte une baisse de l'€uro ,il serait judicieux de lui accorder un statut privilégié;ça consisterait à compenser l'érosion monétaire, du fait d'une trop forte inflation(au-dela de 3 ou 4 % par exemple) ,en procédant à une réévaluation partielle de la façon suivante:la Bce abonderait grâce à la création d'€uros les livrets,comptes ,obligations,assurances-vie libellés en €uro des nationaux allemands à l'exclusion des résidents étrangers.Cependant, un €uro à un Dollar serait encore trop fort pour les pays en tres grande crise(Grêce,Espagne.....).Aussi une dévaluation partielle serait une condition nécessaire à leur sortie de crise.Pour cela il suffirait de référencer les contrats de travail à l'exclusion du Smic qui serait renégocié,les loyers ,les retraites,les impôts.... ,d'après l'ançienne monnaie( le Franc pour la France) puis de dévaluer celle-çi par rapport au à l'€uro.Comme les prêts libellés en €uro ne peuvent pas être dévalués, les emprunteurs qui en seraient tres pénalisés devraient bénéficier d'aide de la part des états,des banques,de l'UE.
Pour effectuer une dévaluation il suffirait de référencer les contrats de travail à l'exclusion du Smic qui serait renégocié,les loyers ,les retraites,les impôts.... ,d'après l'ançienne monnaie( le Franc pour la France) puis de dévaluer celle-çi par rapport au à l'€uro.Comme les prêts libellés en €uro ne peuvent pas être dévalués, les emprunteurs qui en seraient tres pénalisés devraient bénéficier d'aide de la part des états,des banques,de l'UE.
-A cote de l'Euro créons une 2e monnaie nationale (l'Euro-franc pour la France).Cette monnaie serait utilisée par l'Etat pour payer partiellement les fonctionnaires,les retraites, les allocations,les niches fiscales selon les tranches d'impositions de l'impôt sur le revenu.Avec ses Euros-francs,les Francais pourraient investir dans les entreprises françaises par l'intermédiaire de fonds souverains garantis par l'Etat,et acheter des produits estampillés made in France.Ainsi on pourrait retrouver la croissance par une politique de l'offre par le développement des entreprises et la diminution du déficit commerciale en achetant français.
Réponse de le 16/02/2014 à 22:25 :
ça se tient !
a écrit le 16/02/2014 à 0:30 :
Merci de rajouter mon commentaire cette fois-ci ! La France est en train de couler à vitesse grand V, et il y a un besoin de réforme urgent, dans des domaines clés comme l'éducation et surtout l'économie. Mais bon, tant qu'on pourra emprunter à des taux dérisoires, alors faisons comme les passagers du Titanic, continuons à écouter l'orchestre joué par Montebourg Moscovici et cie, et surtout ne pensons pas au lendemain, car nous aurons la gueule de bois !
a écrit le 15/02/2014 à 20:22 :
A voir, excellent résumé de l' utopie européenne.
Certes, cette déconvenue risque de nous coûter un peu, mais elle devrait ouvrir les yeux aux peuples voisins.

https://www.facebook.com/photo.php?v=10202621619278235
a écrit le 15/02/2014 à 16:47 :
l euros est trop fort il faut le dévaluez ,pas quittez l europes ces experts dissent n inporte quoi ???
a écrit le 15/02/2014 à 15:23 :
Un système oligarchique comme en Europe est par définition incapable d'évoluer selon les méthodes du capitalisme anglo saxon. L'Europe cumule les handicapes du capitalisme (forte inégalité des richesses et faible rémunération du travail) sans en avoir les avantages (rapidite d'évolution et pragmatisme). Mais rassurons nous ce modèle germanique imbecile s'insinue un peu partout sous l'effet de la crise.
a écrit le 15/02/2014 à 13:04 :
Moi je pense exactement le contraire : il faut sauver l'euro et déconstruire le système oligarchique de l'Europe !
Réponse de le 15/02/2014 à 13:13 :
Ok pour maintenir l'Euro virtuelle comme l'était l'Eco, sinon d'accord pour démanteler l'Europe qui ne peut se faire sans la validation des Français qui se sont déjà exprimés sur le sujet.
a écrit le 15/02/2014 à 12:40 :
c'est vrai quand on fait le bilan de 10 ans d'euro ça fait peur. l'euro a fait beaucoup de mal à l'Europe. l'Europe irait bien mieux sans ce bidule stupide. il faut se débarasser de cette cochonnerie d'euro
Réponse de le 15/02/2014 à 13:03 :
Et encore mieux sans l'Europe que les Français ne voulaient pas.
a écrit le 15/02/2014 à 12:28 :
Je pense que le reononcement à l'euro sans régulations douanière et migratoire nous conduira à une catastrophe de plus grande ampleur que le statu quo actuel ! D'autre part, recourir à l'inflation dans le contexte actuel nous conduirait à une guerre civile avant la fin du mandat présidentiel !
a écrit le 15/02/2014 à 12:01 :
je cultive mon jardin , j'ai des bons légumes , je roule en vélo et fais beaucoup de marche à pieds avec mon ane -je ne regarde plus la télé , n'écoute plus "les parloteux médiocres , imbus de leur personne et tristement fades " mais je lis , j'écoute de la musique
et SUIS HEUREUX
a écrit le 14/02/2014 à 19:23 :
Ils sont mignons ces experts économiques dont pas un seul n'a vu venir la crise de 2008! Ce qu'ils proposent n'est qu'un retour à la facilité, aux dévaluations pour les Pays qui n'ont pas le courage de se réformer en profondeur! Et qui pratiquent la fuite en avant de la dette et d'une assistance financée à crédit! Un seul de ces messieurs a t il un jour mis les pieds dans une PME? Pour mémoire dans les années 80, au bon vieux temps du socialisme miterrandien triomphant je me rappelle que le poste le plus important dans une PME était celui de Directeur financier qui passait son temps à jouer sur les taux de change pour éviter de gaspiller par les dévaluations du franc les bénéfices réalisés grâce à la productivité et à l'innovation des départements de production. Commençons d'abord par faire les économies drastiques indispensables au niveau du budget de l'état et des collectivités. Et le reste suivra!
Réponse de le 15/02/2014 à 7:37 :
Vous avez raison : il marche tellement bien votre système avec 5 millions de chômeurs et 9 millions de pauvres, qu'il faut absolument le garder !
Réponse de le 15/02/2014 à 12:34 :
oui c'est un système qui fait rêver il y a toujouors plus de chomage, plus de misère, plus d'inégalités, moins de services publics sauf soupes populaires
a écrit le 14/02/2014 à 17:49 :
Les profs d'économies n'ont aucune notion pratique.Dans les livres c'est facile de théoriser,quand ca va pas on gomme mais dans la vie courante c'est le pain qu'on enlève de la bouche des Français si leurs théories ne marchent pas.
a écrit le 14/02/2014 à 17:44 :
Les experts auto proclamés parcequ'ils ont des diplomes en économie n'ont jamais vu venir les crises,maintenant ils ont la solution et si ensuite ils se sont trompés aura t'on le droit de leurs couper la t^te ou ce sera comme pour le reste "responsable mais pas coupable "
Réponse de le 15/02/2014 à 12:37 :
ça dépends lesquels paul jorion et jacqques sapir avaient compris
a écrit le 14/02/2014 à 17:39 :
Il faut pas sortir de l'euro,il faut sortir du socialisme.Il faut pas dépenser plus que les recettes qu'on a.Sortir de l'Euro ca veut dire que la population aura des comptes en francs et les malins des comptes en euros ou en dollars .IL faudra une brouette pour acheter du pain.
Réponse de le 15/02/2014 à 13:14 :
Ne pas depenser plus que l'on a!! il s'agit de diriger un pays pas le portefeuille d'un bidochon.
a écrit le 14/02/2014 à 17:19 :
Ha ba vi c' est vrai que l' Euro ne participe pas du tout a la montee du populisme en jettant les economies les unes contre les autres :D
Le fait que cette europe egoiste ou un Pays membre a pratique une belle politique de deflation competitive et pratique aujourd'hui du dumping social a gogo pour tuer les economies voisines ne vous defrise pas un chouilla ?
Le fait que toutes les populations d' Europe de l' Ouest s' appauvrissent dans l' indifference generale ne vous interpelle pas non plus ?

Avant d' eriger cette monnaie comme la seule alternative a l' apocalypse annoncee, presentez nous ces apports depuis son introduction. Nous ferons alors les comptes ensuite.
a écrit le 14/02/2014 à 17:02 :
Je me demande sincerement sur quelle planete vivent les partisans du federalisme ...

Croyez vous serieusement que l' Allemagne est prete a ( tuer son economie ) verser 8 a 10% de son PIB/an aux pays defecitaires ( le federalisme incluant des transferts des pays riches vers les pays pauvres ) ?
Pensez vous sincerement qu' un Allemand ( dont le salaire median a baisse depuis 2001 ) serait d' accord pour reverser partie de ses impots a la Grece a l' Espagne ou a la France ?

Ou alors, allons y a mort sur la deflation competitive ( reformes Hartz en Allemagne ). Les partisans de l Euro seront ravis, les populations beaucoup moins.
a écrit le 14/02/2014 à 17:02 :
Je me demande sincerement sur quelle planete vivent les partisans du federalisme ...

Croyez vous serieusement que l' Allemagne est prete a ( tuer son economie ) verser 8 a 10% de son PIB/an aux pays defecitaires ( le federalisme incluant des transferts des pays riches vers les pays pauvres ) ?
Pensez vous sincerement qu' un Allemand ( dont le salaire median a baisse depuis 2001 ) serait d' accord pour reverser partie de ses impots a la Grece a l' Espagne ou a la France ?

Ou alors, allons y a mort sur la deflation competitive ( reformes Hartz en Allemagne ). Les partisans de l Euro seront ravis, les populations beaucoup moins.
Réponse de le 15/02/2014 à 3:42 :
Il n y a pas que les allemands , ex : pensez vous sérieusement que les politiciens français accepterons un président élu au niveau européen , ou qu il y a une seule armée fédérale commande par un non français ! ( ne rêvez pas )
a écrit le 14/02/2014 à 16:49 :
Les « grands pontes » à l’origine des préconisations de sortie de l’Euro qui ont inspiré le rédacteur de cet article, n’ont aucune légitimité à délivrer un tel message.
Ils font partie des nombreux acteurs totalement absents lors de la création de la zone euro et viennent à présent nous faire croire, qu’ils ont tout compris et que la solution est dans la facilité d’un retour à une monnaie faible que l’on fera dévaluer au gré de la gestion incompétente de nos hommes politiques et de leurs conseillés de tout poil.
Ce genre d’attitude vise à déshabiller le citoyen par petit bout et à rogner son pouvoir d’achat et son épargne éventuelle par la dévaluation systématique de la monnaie, cette dernière étant érigée en dogme et en complément de l’action économique.
Lesdits spécialistes oublient de rappeler avec quelle facilité et quelle indiscipline les états aujourd’hui en difficultés dans la zone euro se sont plu à résoudre leur problèmes de gestion par le seul recours à l’emprunt et à l’endettement.
Ils s’abstiennent également de souligner que depuis plus de trente ans tous les gouvernements de la France, droite et gauche confondus, n’ont jamais présenté un vrai budget au vote des parlementaires, mais leur ont fait approuver, au gré des majorités successives, un niveau de déficit. Cette façon de faire, allié au maintien d’une politique corporatiste et électoraliste est à l’origine d’un endettement qui va probablement amener la France à dépasser à la fin de la présente législature 100% de son PIB.
Comment peut-on voir la solution dans de telles mesures, où la dévaluation et l’inflation importée, exacerbée par la volatilité des taux de change viendront annihiler les maigres augmentations de salaires et autres revenus rendant encore plus improbables le dégagement d’une capacité de réduction de notre dette.
La vérité est qu’il faut à présent un minimum de courage politique et de discipline comptable, pour dans un premier temps adapter nos dépenses à nos recettes comme le ferait tout bon père de famille, puis ramener la dépense publique à un maximum 50% du PIB. Les recettes sont connues, mais la pensée unique qui prévaut actuellement, alliée à la volonté de redistribuer surtout l’argent des autres sont les freins à l’adoption d’une politique réaliste et responsable.
Si l’on se fie au jugement et à la méthode des grands théoriciens cités au bas de votre article, il faudrait changer les règles des jeux collectifs pour permettre aux perdants de gagner, dételer une partie des wagons du TGV pour permettre à la queue du train de rouler à son rythme pendant que la locomotive et les wagons de tête arriveront à l’heure en gare. Soyons sérieux, qui peut croire un seul instant, qu’un retour aux monnaies nationales provoquera autre chose qu’un retour aux nationalismes respectifs et à un démantèlement de cette Europe que nous aurons mis près de 70 ans à bâtir. Que gérerons-nous alors dans cette Europe là ? Les accords initiaux de la CECA ,alors que la mondialisation a fait depuis lors son chemin et redessiné les nouvelles zones géopolitiques influentes aujourd’hui ?

Comme de coutume, je pense que mon texte ci-dessus ne sera pas publié, j’en ai pris l’habitude.
Réponse de le 14/02/2014 à 16:58 :
c'est vrai que depuis qu'il ya l'euro les relation entre l'allemagne et la Grèce s'améliorent.
Réponse de le 14/02/2014 à 17:08 :
Le problème, c'est que la discipline budgétaire germanique que vous préconisez est impossible à appliquer en France depuis 1918, fin du franc or. On ne change pas les structures sociales et mentales des peuples en 10 ou 20 ans. On sera ruinés avant ! La valeur d'une monnaie doit être le reflet de la réalité économique, politique et sociale d'un pays sinon on créé du déséquilibre dans les échanges et la valeur des actifs devient sous ou surévaluée. L'euro a une dimension abstraite et idéologique qui ne colle pas au réel. On va au casse-pipe.
Réponse de le 14/02/2014 à 20:49 :
pèreplex
+ 1000
a écrit le 14/02/2014 à 16:09 :
Cette Europe en l'état, est un échec retentissant !!
a écrit le 14/02/2014 à 15:53 :
Situation ubuesque. Et désastre annoncé en restant dans l'Euro. La France se voit dans l'obligation d'accorder des crédits à la Grèce pour que cette même Grèce puisse rembourser les prêts qu'elle a reçus !! Sortir de l'Euro pourrait bien être tout aussi suicidaire suicidaire.
a écrit le 14/02/2014 à 15:46 :
L'euro est une idéologie destructrice. Les résultats sont là. Cette devise est un échec total. La zone euro est anémiée, l'euro est moins monnaie de réserve que les anciennes devises cumulées, les économies de la zone divergent. Seuls les Allemands s'en tirent provisoirement. Jamais les systèmes sociaux ne seront unifiés et jamais il n'y aura un gouvernement central car l'identité européenne est superficielle. Les identités nationales millénaires restent. Un Allemand ne sera jamais Espagnol ou un Espagnol, Hollandais. C'est cuit, il faut sortir de l'euro infernal.
Réponse de le 14/02/2014 à 15:52 :
bien dit
Réponse de le 14/02/2014 à 16:11 :
absolument !
Réponse de le 14/02/2014 à 16:36 :
Et votez le pen tant que vous y êtes ! Quelle honte de lire ça...
Personnellement, en tant que français du nord-ouest, je me sens bien plus proche cultuturelllement d'un belge, d'un suédois ou d'un allemand, voire d'un anglais, que d'un provençal ou d'un savoyard !
Réponse de le 14/02/2014 à 18:40 :
Oui Vista, quelle honte de lire cela, mais personnellement je reste confiant dans mes compatriotes en dépit des excités que l'on trouve sur les blogs. Je ne les assimile pas a tous les français , heureusement !!!!
a écrit le 14/02/2014 à 15:34 :
un très bel article , oui c'est bien le problème de l'euro trop lourd pour l'économie française qui se grippe ainsi que les pays du sud , pour les allemands eux aussi subissent meme pas de la meme manière , il y'a un poker menteur malsain en ce moment , qui sortira le premier de l'euro et fera tout craquer le système bancaire national et européen ? bien des entreprises sont dans l'attente lié a cela .. pas optimiste et le pire est sans doute a venir car on a basé des règles sur l'euro en dehors des realitées géopolitiques européennes qui n'ont que peu de fédéralisme .. l'Europe des nations on l'a déjà sous les yeux et sans l'euro ben cela nous promet de beaux jours ..
a écrit le 14/02/2014 à 14:51 :
Les gérants de l' Ue si on peu les appelés comme ça , on fait trop de gourdes . Le mois de mai s' annonce très difficile...à trop tirer sur l' élastique , ou par incompétence le fait est que le raz de marré avance . Et ça c' est sur .
a écrit le 14/02/2014 à 14:18 :
les français sont ingrats avec l'allemagne. Un jour l'allemagne paiera la dette de la France comme ellle a payé la dette de la Grèce. alors arrêtez un peu et retroussez vous les manches.
a écrit le 14/02/2014 à 14:13 :
l'allemagne a des structures familliales de type souche au sens de Todd
la France a des structures familiales de type nucléaire égalitaire au sens de Todd
Par conséquent es deux pays ne peuvent pas avoir la même monnaie
a écrit le 14/02/2014 à 13:57 :
Quand Warren Buffet à acheter des actions d' Aig ou de banck of america, il y a un paquet de savants qui sont venus à l' époque nous raconter çà y-est l' vieux à perdu la tête..l' a perdu la main... pis l' vieux à acheter les ketchup Heinz, les mêmes " trés riches " savants nous ont sortis les mêmes billevesés.. il est énorme le stock de gens sachant commentés mais infoutu de parvenir à s' élever plus haut qu' une chair ou de titre ronflant sur une carte de visite. ils trépasseront que l' euro sera encore là. c' est ballot.
a écrit le 14/02/2014 à 13:48 :
sI il y a bien des gens qui ne comprennent rien à l' économie se sont bien les économistes..
L' expression les conseilleurs ne sont pas les payeurs prend tout son sens alors.. Donner moi le cas d' une fortune exemplaire, d' une boite ayant connu un parcours remarquable.. hum... voir même modeste ( ne soyons pas plus royaliste que le roi ) d' un quelconque " économiste " ou " conseillé " ou " spéciaiiste - expert jesaipakoi " ?... le propre même de ce type d' appelation est qu' il s' agit de gens n' ayant jamais rien produit, étalant leur igorance.. Il est étonnant d' ailleurs de constaté que les réussites, celles des gens créeant réellement ( des boites ou autres ), le sont par des gens dits " incultes " ou ayant stopper trés tôt leurs études.. en gros plus on se masturbe l' encéphalle, moins on en fait et moins on en perçoit la substantifique moêlle.. plus il y aura " d' expert " conseillant la mort de l' euro, plus celui-ci sera dans le vrai.
Réponse de le 14/02/2014 à 14:10 :
Tout a fait d'accord. Ces gens là ont des positions basées sur des sous-jacents politiques et surtout analysent le présent et l'avenir sur la base du passé, comme leur doctrine économique qui au mieux date du siècle passé !!! Keynes, bien sûr, mais Adam Smith, Ricardo et j'en passe... Résultats : toujours faux !!! Laissez faire les professionnels et allez amuser les étudiants qui d'ailleurs se tordent de rire durant leurs cours !!!...
a écrit le 14/02/2014 à 12:42 :
la France exporte peu hors de l'EU donc le taux de change n'a rien à voir... son problème ce sont les produits....souvent bas de gamme, peu de haut de gamme hors parfum et vêtements, voire avions....d'autre part si notre monnaie devait disparaitre la raison même d'Europe se dissoudra. Si nous ne sommes pas nous européens capable de créer cette union politique de la zone euro, l'Europe ne vaut pas la peine d'être sauvée et laissons nos anciens démons reprendre la barre. L'Allemagne est l'économie dominante, suivie d'une GB de plus en plus forte. la France est anti-industries et anti-fric, alors assumons collectivement notre naufrage!
Réponse de le 14/02/2014 à 14:15 :
la France exporte peu hors de l'EU donc le taux de change n'a rien à voir c'est faux
d'autre part si notre monnaie devait disparaitre la raison même d'Europe se dissoudra c'est faux
Réponse de le 15/02/2014 à 15:10 :
Comme les journalistes, vous vulgarisez des erreurs. Si vous aviez un peu travaillé le sujet vous auriez pu voir que les produits industriels à haute valeur ajoutée figurent très largement aux premiers rangs des exportations françaises selon les statistiques des douanes, et non pas seulement et caricaturalement les vins et les parfums !!!
Il s'agit de l'aérospatiale, de la pharmacie, des automobiles et accessoires, des composants électroniques, des équipements électriques, des ordinateurs, de l'agro*alimentaire, du matériel ferroviaire etc Rien de moyen ou bas de gamme,mais si cela fait plaisir aux français ce masochisme stupide, et bien tant pis..
a écrit le 14/02/2014 à 12:36 :
Comme DAB, du french bashing... Les économistes "always wrong, never in doubt". Citez les cas dans lesquels leur analyse s'est révélée exacte ???? Mais quand vont-ils enfin nous lâcher ces "corbeaux" ??? Ils posent leurs propres critères et évaluent en fonction de ce qu'ils ont posé. Autrement dit, voici mes critères, si vous ne vous conformez pas, vous n'êtes pas bons !!! La France comme la majorité des États de l'UE, est social-démocrate depuis au moins 1945, c'est notre choix et il faut le respecter, n'en déplaise aux économistes de salon.
a écrit le 14/02/2014 à 12:26 :
Visiblement plus le temps passe, plus le dogme de l'euro se dissout, on constate les erreurs commise par la précipitation a vouloir construire une Europe fédérale par la concurrence plutôt que par la coopération.
Réponse de le 14/02/2014 à 12:38 :
Vous êtes payés en USD, je suppose, ou vous avez acheté de l'or, sinon avec votre franc, vous allez valser !!!!
a écrit le 14/02/2014 à 12:24 :
L'on est en fait ligotés dans un mariage pour le pire, le meilleur ayany été l'appât du rêve. L'euro est inadapté à la diversité des pays mais les "dévaluations internes"y suppléent. Les tensions déflationnistes restent pérennes avec les politiques monétaristes et de cavalerie financière mondialisées. Les populations ne sont que des choses négligées; quant à l'intégration, chaque pays a son expérience des humains à intégrer. Le foirail de Bruxelles est folie.
a écrit le 14/02/2014 à 12:21 :
Le chois semble être le suivant : rester dans l'Euro et mourir à petit feu ou sortir de l'Euro et c'est le suicide immédiat. Cette Europe c'est l'Europe de la misère et du désespoir. Sortons vite pour essayer de sauver les meubles.
Réponse de le 14/02/2014 à 18:15 :
Et apprenons aussi l'orthographe...
a écrit le 14/02/2014 à 12:13 :
cet article devrait être lu par tout le monde et en premier lieu par Merkel et Hollande
a écrit le 14/02/2014 à 11:53 :
Aah... les fossoyeurs de l'Euro... Ce que vous proposez c'est un repli sur soi, c'est très à la mode en ce moment, mais votre solution c'est un enterrement de première classe pour la France et l'Europe, c'est le passage de la grosse déprime à la dépression profonde.
Le système doit être amélioré, pas cassé. La France en particulier n'aurait aucun problème pour retrouver une place économique "normale" dans la mesure où elle se réformait profondemment, en réduisant les freins à l'entreprise et retrouvant un peu de confiance et de dynamisme. Et notre avenir n'est pas d'être compétitif pour vendre des marinières à l'export !
La solution est éminnement politique et doit passer par une intégration plus poussée des pays constituant l'Europe, un alignement des contraintes légales et sociales etc. Sinon je propose, dans l'état d'esprit qui vous anime, que l'on fasse également le tri des régions françaises et pourquoi pas des départements, et que les plus faibles se libèrent des plus riches pour créer leur propre monnaie également afin de retrouver de la compétitivité ! c'est ridicule.
En tant que chef d'entreprise d'une PME dans le domaine des hautes technos, qui réalise 60% de son CA à l'export, dont 50/50 aux USA/EU, je peux vous dire que j'apprécie énormément de pouvoir utiliser une monnaie unique, crédible et stable, et que les frains à l'export, quand ils existent, sont tout autres : niveau technologique et d'innovation structurellement plus faibles ici, extrême difficulté à recruter dans notre secteur d'activité & niveaux de formation globalement plus faible, difficultés d'accès au capital-risque en tant que société française pour assurer notre développement, inadéquation de la culture française avec la culture anglo-saxonne ultra-dominante... Voilà les freins ! Mais remettre en question une monnaie unique, réalité depuis le 1er janvier 1999 (fixation des taux de change) car nous traversons une période de crise est une approche absolument impensable dans le monde où nous évoluons actuellement, et a fortiori irresponsable.
Réponse de le 14/02/2014 à 12:15 :
si nous traversons une période de crise c'est en grande partie à cause de cette monnaie.
Réponse de le 14/02/2014 à 12:37 :
"inadéquation de la culture française avec la culture anglo-saxonne ultra-dominante..."

Vous faites bien référence aux Anglais, ces gens bizarres qui ont gardé la livre (et ont dévalué y'a pas longtemps) ?
Réponse de le 14/02/2014 à 12:44 :
Vous dites:"Ce que vous proposez c'est un repli sur soi", alors logiquement vous considérez que la décentralisation est aussi un repli sur soi, la régionalisation est un repli sur soi!?
Réponse de le 14/02/2014 à 13:50 :
Anglo Saxon ?
Ces gens qui ont la maîtrise de leur monnaie à l'inverse de nous ?
Réponse de le 14/02/2014 à 14:00 :
Voyons,.... du temps de feu le franc, nous dévaluions notre monnaie tous les 6 mois, notre déficit était déjà en place et nous courrions après le roi DM....ce que vous voulez c'est revenir à l'impression de souveraineté de jadis....Virons Hollande et consorts + Copé et les siens et mettons nous autour de la table avec Merkel au lieu de fuir en avant. ce qui affaibli la France en ce moment c'est l'absence de chef à la barre....vous avez dit Hollande????? oups.
Réponse de le 15/02/2014 à 12:43 :
on dévaluait tous les 6 mois ? pourquoi pas tous les jours ?
a écrit le 14/02/2014 à 11:47 :
Belle pagaille en vue. Il faudra changer tous les appareils notamment. De toutes façons l'Euro ne devait venir qu’après la constitution d'une véritable UE, à l'image des USA. On a mis la charrette avant les bœufs. A suivre après le scrutin de mai prochain.
Réponse de le 14/02/2014 à 11:54 :
Tout à fait d'accord sur l'urgence absolue à constituer une véritable UE
Réponse de le 15/02/2014 à 13:09 :
...qui se limite à la France;

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