Pourquoi l'euro n'a que des qualités et aucun défaut

 |   |  1828  mots
(Crédits : Reuters)
Les partisans de l'euro refusent de voir les conséquences économiques désastreuses de cette construction monétaire. Dans le déni de la réalité, ils ne lui trouvent aucun défaut. Par Jean-Pierre Vesperini, professeur agrégé des Facultés de droit et des sciences économiques

Est-ce la proximité des élections européennes ? Ou la persistance de la dépression dans la zone euro alors que les grandes économies redémarrent ? Ou encore la poursuite de la hausse de l'euro en dépit d'une dépression qu'elle contribue à aggraver ? Quoi qu'il en soit, on assiste ces derniers temps à une offensive des partisans de l'euro dans les médias. Le Monde, par exemple, publie à quelques jours d'intervalle deux chroniques de ses journalistes pour défendre la monnaie unique. (cf. Claire Guéland, « L'euro fort n'est pas le seul problème », 16-17 février 2014 et Alain Frachon, « L'euro, la France et les magiciens », 21 février 2014).

Il est intéressant d'analyser l'évolution de l'argumentaire des partisans de l'euro au cours du temps.

Un argumentaire d'abord offensif

Avant son lancement, les partisans de l'euro utilisaient un argumentaire « offensif ». Ils mettaient en avant tous les avantages que les pays européens tireraient de l'euro. Une tribune cosignée par une panoplie de représentants de notre establishment («L'euro, une chance pour la France, une chance pour l'Europe», Le Monde, 28 octobre 1998) affirmait ainsi que l'euro devait apporter la croissance, assurer « une gestion saine des finances publiques » et faire « naître des solidarités nouvelles dans les domaines sociaux, culturels et politiques ».

L'échec retentissant en matière de croissance

Aujourd'hui, les partisans de l'euro ne peuvent plus avancer ces arguments pour vanter les mérites de l'euro. S'agissant de la croissance, l'euro affiche un échec retentissant : la zone euro a ainsi été l'année dernière la seule région du monde à ne pas connaître de croissance. Contrairement aux promesses, l'adoption de l'euro s'est accompagnée d'un effondrement de la croissance en France et dans les pays du Sud de l'Europe. La cause essentielle de cet effondrement réside dans la perte de leur compétitivité qui résulte elle-même du système de taux de change complètement inadapté que l'euro leur impose.

Une perte de compétitivité par rapport à l'Allemagne, et aux pays extérieurs à la zone

Ce système leur a en effet fait perdre leur compétitivité par rapport à l'Allemagne parce que leurs coûts salariaux unitaires ont augmenté plus vite qu'en Allemagne sans pouvoir compenser cette augmentation par une variation du taux de change puisque l'euro leur impose un taux de change fixe par rapport à l'Allemagne. Il leur a fait perdre également leur compétitivité par rapport aux pays extérieurs à la zone puisque l'euro s'est apprécié par rapport au dollar, donc aux monnaies liées à lui. Ensuite, au lieu d'une « gestion saine des finances publiques », nous avons eu le défaut de la Grèce, les menaces de faillite de l'Irlande et du Portugal, le maintien de déficits publics élevés et la montée continue des dettes publiques par rapport au PIB en France et dans les pays du Sud. Enfin, au lieu des « solidarités nouvelles », nous avons droit à un étalement des égoïsmes nationaux et même à la renaissance de vieilles rancunes que l'on croyait oubliées. 

 L'argumentaire désormais défensif

Tous les arguments mis en avant lors de la création de l'euro doivent donc être remisés. Mais qu'à cela ne tienne. L'imagination et le talent dialectique des partisans de l'euro sont sans limites D'« offensif » leur argumentaire est désormais devenu « défensif ». 

Pour continuer à soutenir leur idole, ils adoptent un argumentaire qui comporte deux lignes de défense. La première consiste à relativiser le rôle du taux de change dans la compétitivité d'un pays. Ce qui compte, nous expliquent-ils, ce n'est pas tant le prix des produits que leur qualité. Par conséquent, au lieu de se plaindre de la cherté de l'euro, les industriels feraient mieux d'améliorer la qualité de leurs produits. On ne peut évidemment qu'approuver ce bon conseil. Le problème est que pour améliorer la qualité d'un produit, il faut faire de la recherche et investir, et que pour faire de la recherche et investir, il faut d'abord faire des profits. Ce qui nous conduit au problème N°1 de l'économie française qui est l'extrême faiblesse des profits dégagés par les entreprises. Les raisons qui expliquent cette faiblesse sont multiples.

Les nombreuses erreurs de politique économique en France

Elles tiennent d'abord aux nombreuses erreurs de politique économique commises par les différents gouvernements au cours des dernières années (loi sur les 35 heures, politique fiscale favorisant les ménages au détriment des entreprises sous la présidence Chirac, hausse massive des impôts sur les entreprises au début de la présidence Hollande). Mais à côté de ces erreurs, la surévaluation de l'euro, apparue en France à partir de 2003, a eu un effet dévastateur sur le taux de marge et par conséquent sur les profits des entreprises.

Pour pallier les conséquences de la surévaluation de l'euro et éviter de perdre trop de parts de marché, les entreprises françaises ont sacrifié leurs marges. De sorte que, dire aux entreprises : « L'euro trop fort n'est pas le problème. Vous devez améliorer la qualité de vos produits» est une pétition de principe absurde puisque c'est précisément à cause de l'euro surévalué que les entreprises sont privées des profits nécessaires pour financer les investissements et la recherche qui leur permettraient de monter en gamme.

L'euro s'apprécie, même face au yuan, jugé unanimement sous-évalué

 La seconde ligne de défense des partisans de l'euro consiste tout simplement à nier que l'euro soit surévalué. Peu importe que la BCE ait réussi cet exploit de laisser l'euro s'apprécier de 11,5 % depuis le début 2002 par rapport au yuan que le monde entier juge outrageusement sous-évalué. Peu importe que les industriels qui produisent le même bien dans la zone euro et hors zone euro fournissent la preuve quantifiée de la surévaluation de l'euro. Peu importe que la quasi-totalité des grandes entreprises françaises (Michelin, Lafarge, Saint-Gobain, Air Liquide, Arianespace, Airbus, Schneider etc) aient toutes dénoncé au moment où elles ont publié leurs résultats « la surévaluation manifeste de l'euro » et ses effets délétères sur leurs chiffres d'affaires comme sur leurs profits.

La justification de la passivité gouvernementale

Tous ces avis comptent pour rien, aux yeux de nos défenseurs de l'euro. Ils préfèrent accorder leur confiance à des personnes beaucoup plus compétentes et trouver une apparence de caution scientifique dans une note récemment publiée par le Conseil d'analyse économique (L'euro dans la guerre des monnaies, janvier 2014) qui justifie la passivité du gouvernement face à la surévaluation de l'euro pour notre économie. D'après cette note, en effet, « L'euro n'est vraisemblablement pas surévalué au regard des fondamentaux de long terme ».

Quels sont ces fondamentaux ? La note en cite deux : d'abord, la comparaison entre le taux de change effectif réel actuel de l'euro et sa moyenne au cours d'une période donnée. Cette comparaison est évidemment dépourvue de rigueur puisqu'elle dépend du choix arbitraire de la période sur laquelle on calcule cette moyenne. Plus important, il n'y a aucune raison pour que le taux de change constaté aujourd'hui doive être égal à la moyenne des taux de change constaté au cours d'une période passée puisque le taux de change est la résultante d'une multitude de causes agissant dans le pays considéré comme dans les pays avec lesquels il commerce et qui évoluent constamment.

Le jugement sur la surévaluation de l'euro n'a de sens que pour un pays donné

Le second fondamental cité a plus de sens a priori : il s'agit de l'évolution de la position extérieure nette de la zone euro, c'est-à-dire de l'évolution de la différence entre les actifs et les dettes accumulés par la zone. On comprend en effet qu'une amélioration continue de la position extérieure nette d'un pays soit le signe d'une sous-évaluation de son taux de change. C'est le cas par exemple de la Chine et de l'Allemagne. Inversement, la détérioration continue de la position extérieure nette d'un pays est le signe de la surévaluation de son taux de change. C'est le cas de la France. Mais si l'application de ce fondamental est justifiée pour juger le taux de change d'un pays, elle est au contraire complètement injustifiée dans le cas de l'euro qui n'est pas la monnaie d'un pays, mais d'un agrégat de pays.

Que constate-t-on en effet ? L'accumulation d'excédents de l'Allemagne a été compensée par les déficits ou faibles excédents de la France et des pays du Sud, de sorte qu'il n'y a pas eu de variation importante de la position extérieure nette de la zone euro dans son ensemble. En conclure, comme le fait la note, que dans ces conditions, on peut considérer que le taux de change de l'euro est correctement évalué, n'est évidemment pas rigoureux. Juger du taux de change de l'euro dans l'absolu n'a en effet pas de sens. Ce jugement n'a de sens que relativement à un pays donné.

Pour l'Allemagne, l'euro est sous-évalué, mais il est surévalué pour la France

On voit au regard de l'amélioration constante de la position extérieure de l'Allemagne, que pour elle, l'euro est nettement sous-évalué, ce qui lui permet d'avoir des exportations florissantes qui stimulent sa croissance, de connaître le plein-emploi et d'équilibrer ses finances publiques. En revanche, la détérioration de la position extérieure nette de la France est le signe que pour elle, l'euro est surévalué, ce qui freine ses exportations, donc sa croissance, l'empêche de réduire le chômage et d'améliorer ses comptes publics.

 Un discours qui relève de la subjectivité politique

L'analyse de l'évolution de l'argumentaire des partisans de l'euro montre qu'aux promesses imprudentes et fallacieuses (la croissance, la stabilité financière, la concorde) ont succédé les raisonnements spécieux (le taux de change n'est pas si important) et les dénis de réalité (l'euro n'est pas surévalué). En fait, le discours des partisans de l'euro ne se situe jamais dans le domaine de la rationalité économique, mais dans celui de la subjectivité politique. Ses partisans veulent l'euro non pas tant pour ses improbables vertus économiques, quoiqu'ils l'aient toujours prétendu, mais surtout parce qu'ils veulent l'avènement d'une Europe fédérale qui a besoin d'une monnaie unique pour exister.

Les partisans de l'euro ont été de mauvais économistes en ne prévoyant pas les effets catastrophiques que sa création engendrerait dans les économies européennes. Ils sont aussi de mauvais analystes politiques en s'imaginant que les nations européennes pourront facilement disparaître et se fondre dans une utopique Europe fédérale.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 21/03/2014 à 9:03 :
Claudio Borghi Aquilini, économiste italien : « En 2013 il y a dans les principaux pays de la planète 10 pays en récession. Sur ces 10 pays 9 ont l’euro comme monnaie. Celui qui n’est pas dans l’euro qui est en récession est la république tchèque :

http://www.claudioborghi.com/videoteca-televisione-e-dibattiti/item/italia-germania-a-piazzapulita
a écrit le 20/03/2014 à 20:42 :
Pourquoi l'euro a des qualité: il rends le patronat plus riche ! Pourquoi il n'a pas de défaut: il rend tous les autre plus pauvre !
a écrit le 20/03/2014 à 10:33 :
Certains n’ont pas compris que si la France sort de l’euro, elle ne dévaluera pas sa monnaie. Elle mettra la monnaie nationale dans le régime de change flottant, qui est aujourd'hui celui des grandes monnaies (dollar, euro, yen, livre sterling), les autorités monétaires ne définissent pas de parité. Elles ne peuvent donc ni dévaluer ni réévaluer leur monnaie, même si elles peuvent intervenir sur le marché des changes pour tenter d'en influencer le cours. On parle de dépréciation, et non de dévaluation, lorsqu'une monnaie perd de sa valeur sur le marché des changes par rapport à une autre monnaie, et d'appréciation, plutôt que de réévaluation, dans le cas inverse.
Comptes tenus des fondamentaux de l’économie française, endettement et dépenses publiques élevées, déficit budgétaire, déficit commercial, déficit courant, la monnaie nationale française se déprécierait dans le régime de change flottant, ce qui serait normal et même nécessaire. L'euro empêche ce mécanisme de ce produire ce qui est dangereux dans la situation actuelle de la France. Mais celle-ci ne peut pas dévaluer sa monnaie si elle sort de l’euro. (Dévaluer la monnaie c’est mettre une parité fixe par rapport à une monnaie de référence, ou un panier de monnaie). Gros problème juridique à prévoir, dans ce cas, avec les investisseurs étrangers qui détiennent de la dette française en euros qui demanderont, je suppose, à l’État français de compenser la dévaluation opérée pour le remboursement de la dette.
a écrit le 20/03/2014 à 0:50 :
Ce monsieur est très fort, et préconise le retour aux vieux démons des hommes politiques français, on dépense plus que ce que l'on gagne pour acheter la paix sociale et quand tout va mal parce que l'on s'est tellement endetté que les prélèvements fiscaux deviennent tout juste suffisants pour rembourser la dette, alors on triche. on dévalue pour pouvoir rembourser en monnaie de singe.
A qui fera t on croire qu' emprunter pendant 40 années de suite pour dépenser plus que ce que l'on gagne peut rester sans conséquence ?

Bien sûr que si on s'endette, c'est de la faute de celui qui nous prête l'argent!
Bien sûr que si on s'appauvrit, c'est de la faute de celui qui se démène pour s'en sortir !
Bien sûr que c'est que c'est à celui qui s'est décarcassé pour s'en sortir d'aider celui qui ne l'a pas fait ! C'est normal il a de l'argent lui et moi je n'en ai pas.

Pour ma part je considère que c'est une excellente chose que les hommes politique ne puissent pas plus tripatouiller la monnaie.
Dévaluer une monnaie c'est l'équivalent de décider que le nouveau mètre fait désormais 80 ancien cm et s'étonner que les voisins qui ont conservé la longueur initiale ont des tables plus grandes qui se vendent mieux.
Réponse de le 20/03/2014 à 9:21 :
Les francais et leurs hommes politiques ont du mal a comprendre et a accepter qu'une banque centrale puisse etre independante dans le meilleur interet de tous. Depuis Philippe le bel la France a une tres longue tradition de tripatouillage monetaire et dans ce pays on a toujours privilegies les devaluations aux reformes.
Réponse de le 27/03/2014 à 12:01 :
"Bien sûr que si on s'endette, c'est de la faute de celui qui nous prête l'argent!"

Non, par contre rembourser avec l'argent public un interet aux banque privées, sur de l'argent crée (ex nihilo : planche à billet numérique). C'est la le vice.
Si la momaie nous appartient, comme le franc 1973-, l'interet versé quand il n'est pas à 0%, reste dans la sphere publique ...

L'euro est une arnaque, équivalente à privatiser la perception de l'impot.
Réponse de le 27/05/2014 à 15:14 :
c'est justement pour "ne pas dépenser plus que l'on gagne" que l'euro est un poison

il déprime l'exportation et les investissements des pays moins compétitifs tout en permattant de s'endetter a bon compte
a écrit le 20/03/2014 à 0:02 :
Pour que l'euro fonctionne, il faut une Europe fédérale avec des convergences dans tous les domaines, social,fiscal...ce qui veut dire que ce ne sera jamais le cas. Ce qui sous entend qu'il faut abandonner l'euro.
a écrit le 19/03/2014 à 19:25 :
si nous licencions la moitié de nos fonctionnaires, le monde entier roulera en Peugeot.
Réponse de le 20/03/2014 à 9:01 :
Probablement pas, mais si on maintient les fonctionnaires aussi nombreux, on ne fabriquera bientot plus une Peugeot en France.
Réponse de le 20/03/2014 à 10:23 :
@facile Reprenez vos cours d'économie,vous avez dù sauter des pages.
a écrit le 19/03/2014 à 16:46 :
Jusqu'à quand va-t-on laisser croire aux "économistes" qu'ils sont compétents en politique, et que la politique c'est de l'économie ?
a écrit le 19/03/2014 à 16:39 :
La sortie de l'Euro n'est pas suffisante, il faut aussi que les régions différentes s'émancipent et prennent leur indépendance. La région parisienne, la Bretagne, la Corse, etc, comme pour la Catalogne, l'Ecosse, le Pays Basque, la Savoie, la Venetie, le Milanais, la Bavière, etc. Comme ça ce sera plus facile ! Surtout pour nos grands voisins et partenaires : Chine, Russie, USA, Inde, des accords bilatéraux en fonction des alliances ... jusqu'à une nouvelle guerre. Que du bonheur !! Il est très fort ce monsieur, et quelle vision !
Réponse de le 19/03/2014 à 19:14 :
C'est vrai en Espagne à cause de la crise aggravée par l'euro, la Catalogne veut être indépendante.
Réponse de le 19/03/2014 à 19:16 :
j'imagine bien une guerre entre la Savoie et la Bretagne parce que nous n'avons plus l'euro.
a écrit le 19/03/2014 à 16:34 :
Les américains l'ont bien compris : ils préparent une sortie du dollar pour un certain nombre d'états en difficultés et à la productivité trop faible. De même que la Chine, qui est en train de supprimer le yuan des provinces trop arriérées ...ne rigolez pas, c'est du même niveau que l'article ci-dessus !
Réponse de le 19/03/2014 à 19:18 :
si vous pensez que le bilan de l'euro est bien ....mdr
a écrit le 19/03/2014 à 15:06 :
euro ou pas ça change pas grand chose :
- l'euro signifie une homogénéité dans les politiques européennes autrement dit que tous les pays de la zone fonctionnent de la même façon.
euro ne peut fonctionner correctement que dans une fédération : on en est loin ..
- d'un autre coté les monnaies nationales que l'on peut dévaluer à loisir : ça revient au même c'est toujours le citoyen moyen qui paie ! voir le royaume uni
qui est en bonne santé économique mais ou la population à été appauvrie ...
le problème il est pas dans l'euro ou dans le franc, il se trouve que notre pays fonctionne sur des fondamentaux qui sont dépassés depuis longtemps
pour cause de mondialisation : qu'on soit dans l'euro ou pas cela ne change rien, les problèmes et les solutions seront similaires quel que soit le gouvernement
a écrit le 19/03/2014 à 13:00 :
Le yuan, c'est la monnaie d'un pays fournisseur... 10 euro= 3 jouets si la monnaie monte, 10 euro = 2 jouets. En revanche nos taux d'IS sont prohibitifs... L'euro sur la croissance, c'est un effet très faible dans les composantes publiées. Enfin quand il y en a. avant l'euro il y a la convergence...
Réponse de le 19/03/2014 à 19:12 :
le but c'est de fabriquer en France.
a écrit le 19/03/2014 à 12:20 :
l'euro est même en train de nuire à l'industrie aéronautique française.
a écrit le 19/03/2014 à 12:16 :
euro ou pas ça change pas gand chose :
- l'euro signifie une homogénéité dans les politiques européennes auitrement dit que tous les pays de la zone fonctionnent de la même façon.
euro ne peut fonctionner correctement que dans une fédération : on en est loin ..
- d'un autre coté les monnaies nationales que l'on peut dévaluer à loisir : ça revient au même c'est toujours le citoyen moyen qui paie ! voir le royaume uni
qui est en bonne santé économique mais ou la population à été appauvrie ...
le problème il est pas dans l'euro ou dans le franc, il se trouve que notre pays fonctionne sur des fondamentaux qui sont dépassés depuis longtemps
pour cause de mondialisation : qu'on soit dans l'euro ou pas cela ne change rien, les problèmes et les solutions seront similaires
a écrit le 19/03/2014 à 12:13 :
L'Euro est un boulet. S'en séparer doit constituer désormais la priorité.
a écrit le 19/03/2014 à 11:27 :
Tout est dit dans l'article et magistralement bien dit. Chapeau.
a écrit le 19/03/2014 à 10:16 :
Et si l'on sort de l'Euro, les dettes publiques et privees contractees en Euro resteront remboursables en Euro ? Si c'est le cas on va dans le mur, parce que le nouveau Franc post Euro risque de se devaluer tres tres vite et faire exploser le cout de la dette.. Si les dettes anciennes sont converties en nouveaux Francs, alors effectivement tous ceux qui se sont endettes sur 30 ans pour acheter leur logement a prix bullesque ont un interet objectif a la sortie de l'Euro.. tout comme le gouvernement qui ne semble pas avoir pour objectif d'atteindre un equilibre budgetaire..
a écrit le 19/03/2014 à 10:12 :
Jean-Pierre Vesperini ne fait que dire ce que chacun devrait savoir depuis longtemps. Dès 1998 l’économiste américain Milton Friedman signalait qu’il était dangereux de mettre une monnaie unique, c’est-à-dire un taux de change unique, pour des États souverains en économie divergente, que cela allait créer des problèmes. Le problème est qu’il y a une oligarchie politique, économique et financière en Europe qui est déterminée à maintenir l’euro à tout prix, je dis bien à tout prix, quitte au déni de la réalité ou à mentir.
Réponse de le 19/03/2014 à 11:36 :
Prendre un économiste américain comme référence, c'est pas un peu léger? Dénigrer l'Euro et la construction Européenne est tout à leur avantage (les US). Parce que lorsque vous dites 'mettre une monnaie unique, ..des Etats souverains en économie divergente". Vous parlez du dollars et des US, n'est-ce pas? Parce qu'aux US, chaque état est très différents, à la fois socialement (origine ethnique, niveau d'étude), économiquement (part de la high-tech, des services, de l'industrie, de la banque, de l'agriculture, du pétrole/gaze, des médias, etc), fiscalement (certains états n'ont presque pas de TVA, d'autres pas d'impôts sur les revenus d'entreprise ou sur le revenus), et d'endettement (certaines états sont en faillites). Alors c'est très facile de critique l'EUROs. Sauf que les US ont exactement les mêmes défis, sauf que eux, au lieu de se plaindre, ils trouvent de solutions (dont notamment celle d'enfoncer l'Europe et l'Euro...).
Réponse de le 19/03/2014 à 12:22 :
Les us sont un pays ou les gens parlent tous américain.
a écrit le 19/03/2014 à 9:37 :
François fait nous sortir de l'euro. svp avant que l'Europe ne sombre dans le chaos économique
a écrit le 19/03/2014 à 8:55 :
Mrrant, on site comme erreur les 35h ou la politique de Chirac puis celle de Hollande mais rien entre temps ... Pourtant il me semble qu on a eut un president entre 2007 et 2012 et que celui ci a aussi augmente les impots ou planté la competitivite francaise (eh oui faire gonfler une bulle immobiliere, c est non seulement des investissement en moins pour l industrie (ca va dans le parpaing) mais aussi soit pousser les salaires a la hausse soit plomber le marche interieur (si vous devez payer 1000 € pour vous loger, vous allez pas travailler pour 800 et si vous gagnez 1200 il vous reste que 200 pour le reste (dont ce qui fait tourner l industrie francaise)
a écrit le 19/03/2014 à 8:25 :
Jean Pierre Vesperini, le barriste qui prêche au Front National :
http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/09/14/jean-pierre-vesperini-le-barriste-qui-preche-au-front-national_3477569_823448.html
a écrit le 19/03/2014 à 7:46 :
En finir au plus vite avec l'Euro et avec l'Europe. EN Juin faisons leur bien comprendre avec nos votes. C'est bien connu, des pays comme la Suisse près de chez nous ou l'Australie loin de chez nous qui ne sont pas dans l'Euro vivent dans une misère épouvantable avec un chômage pas possible. Je me trompe ?
Réponse de le 19/03/2014 à 9:32 :
oui et la Grèce et l'Europe du Sud ont le plein emploi
a écrit le 19/03/2014 à 3:57 :
Ahah, bien essaye d'attirer des europhiles avec votre titre, encore un article digne de la Tribune, ramassis de populo pseudo economistes.

L'Euro a evidemment des problemes, mais on serait bien plus mal sans.

Outre les facilites de voyage et de business entre pays de la zone, la moitie de nos produits viennent de Chine, donc l'appreciation face au Yuan (d'ailleurs, je ne sais pas depuis 2002, mais depuis 2008, on est passe de 1 pour 11 a 1 pour 8.5 donc bon...) n'est pas une mauvaise chose! Et je ne parle meme pas de la facture energetique, le cout de l'essence ne vous parait pas assez eleve?

Bref le probleme en Europe c'est les gens comme vous, qui ne sortent jamais de leur pays et preferent blamer un bouc emissaire, plutot que d'essayer d'innover et de gagner en competitivite.
Réponse de le 19/03/2014 à 7:20 :
On vous parle d'entreprise et d'économie pas des petits gains que vous faites sur vos achats de produits chinois. La surévaluation de l'Euro a renchéri les produits européens à l'export et favorisé les produits d'import sur le marché intérieur.
Conséquence directe: le chômage en zone euro autrement plus dommageable que vos facilités de voyage ! La monnaie est un fondamental de la politique économique, ce fondamental que l'on n'a plus en zone euro alors que nos concurrents l'utilisent à plein.
a écrit le 19/03/2014 à 0:56 :
Et bien pour la grande majorité des Français, l'euro a été le coup de bambou dont nous ne nous sommes jamais remis. N 'importe quel spécialiste a la solde de la finance pourra s'égosiller à nous convertir ils n'y changeront rien.
L'euro n'est rien d'autre que notre cercueil !!
Réponse de le 19/03/2014 à 7:48 :
Bien dit. L'Europe profitent à ceux qui se gavent sans vergogne sur le dos des contribuables. L'Euro c'est la misère et le désespoir.
Réponse de le 19/03/2014 à 21:00 :
pire encore, l'euro et LA MONDIALISATION...
a écrit le 19/03/2014 à 0:50 :
Il suffit de lire le titre "L'euro s'apprécie, même face au yuan, jugé unanimement sous-évalué " pour apprécier le sérieux de l'auteur.
L'Euro a pour principal défaut de mettre en évidence la mauvaise gestion économique de certains pays par rapport aux autres membres de l'Europe et de ne plus permettre les dévaluations qui arrangeaient momentanément les choses.
Vieille habitude qui consiste à accuser le thermomètre plutôt que de lutter contre la maladie !
Réponse de le 19/03/2014 à 1:26 :
Et pourtant, la croissance disparait de la zone depuis son lancement. En outre, sans euro, l'Espagne ou la Grèce n'auraient pu sombrer dans le désastre. Enfin, sous l'euro, la France ne se réformera pas. Elle craquera. Il lui faut un zeste d'inflation et de dévaluation pour réduire sa dette et ses dépenses publiques en même temps que les privilèges de ses fonctionnaires.... L'euro est bon pour l'Allemagne mais lamine l'industrie de ses concurrents de la zone. L'euro c'est Berlin capitale de l'Europe.
a écrit le 18/03/2014 à 21:41 :
il est bizarre de voir que des gens croient encore à l'euro. Ils sont vraiment endoctrinés
Réponse de le 19/03/2014 à 0:33 :
Non, ils en tirent profit tout simplement.

(«L'euro, une chance pour la France, une chance pour l'Europe», Le Monde, 28 octobre 1998)

A peu de chose près remplacez le terme "euro" par "diversité" ou "immigration" et vous obtiendrez le lectorat du journal politique "Le Monde".
Réponse de le 19/03/2014 à 7:42 :
C'est sans doute un lectorat universel en France car toute la classe politique hormis quelques exceptions (de droite et de gauche) étaient favorable à l'Euro.
Même les résultats négatifs du référendum sur la constitution ne les a pas amené à réfléchir sur le soutien des français qu'ils sont sensés représenter.
L'Euro avait un vice originel car on ne peut séparer politique économique et politique monétaire.
a écrit le 18/03/2014 à 21:37 :
cet article résume de manière synthétique le boulet euro que nous devons évacuer l plutôt possible. Comme disait Stiglitz prix Nobel d'économie "les pays qui sortiront les premiers de l'euro seront ceux qui s'en sortiront le mieux."
a écrit le 18/03/2014 à 21:07 :
La convergence des économies était une condition nécessaire au succès de l'euro.Les créateurs ont instaurés des critères de convergence. Ces critères ne sont pas respectés, les économies divergent, l'euro est un échec.CQFD.
Ils restent les conclusions à tirer et à trouver une stratégie.Pourquoi pas une monnaie commune?
a écrit le 18/03/2014 à 20:44 :
@godrev Parce que l'euro est un dogme et par nature, on ne touche pas à un dogme, en tout cas, d'une manière convenue mais on fait le contraire lorsqu'on est pollitiquemnt incorrect et c'est alors un régal d'ébrécher le dogme; celui là, l'euro, mérite entre d'être écrabouillé...!!!
a écrit le 18/03/2014 à 19:41 :
L'Europe peut se situer selon les thèmes concernés à traiter en commun entre Confédération et Fédération. C'est plus constructif que l'Europe des Nations qui a montré ses limites à plusieurs reprises et en particulier par des blocages de l'évolution de l'Europe que l'on critique vertement alors que beaucoup de décisions relevaient des Nations. On voit aussi avec la dimension que prend la Russie de Poutine qui grignotte du terrain de la Géorgie à la Moldavie en passant par la Crimée et bientôt l'Arctique entre autres et ce à titre d'apéritif, la nécessité d'avoir une Europe forte, plus unifiée, avec une défense commune. On voit donc mal comment on pourrait éviter de se passer de l'euro d'autant que la plupart des autres zones importantes dans le monde cherchent à créer leur monnaie commune et ceux qui sont en dehors font souvent face à des chutes de leur monnaie, des hausses d'inflation, de taux, d'endettement etc. Le problème n'est donc pas tant l'euro que de créer enfin les conditions pour que l'euro soit durablement viable en Europe malgré les diversités de situations à améliorer. Les Etatst-Unis ont leur dollar avec des zones économiques très différentes entre la Californie et la Louisiane. Qu'est-ce qui serait insurmontable pour l'Europe à avoir l'euro. Devrait-ton revenir à 28 monnaies et plus avec les coûts substantiels qui en découlent, Absurde.
Réponse de le 18/03/2014 à 19:57 :
Il n'y a pas d’inconvénient d'avoir une "petite" monnaie nationale, c'est pas les autres qui dirigent votre économie!
Réponse de le 18/03/2014 à 21:16 :
la Suisse, la Norvège, la Suède, l'Islande sont des villages qui vont mieux que nous sans l'euro
Réponse de le 19/03/2014 à 11:53 :
La Grande-Bretagne et la Suisse ont leur propre monnaie. La Corée du Sud et la Nouvelle-Zélande aussi. Mieux vaut une petite monnaie adaptée et bien gérée qu'une grande monnaie qui allège des frais dérisoires pour quelques multinationales et les touristes.
a écrit le 18/03/2014 à 19:37 :
Ce n'est pas l'euro le problème mais l'espèce de machin bancal qui s'appelle l'Union Européenne qui rappelle l'URSS, les goulags en moins (quoi que... si Manolito la Valse prend le pouvoir en 2017, il créé un Guantanamo à la française pour y enfermer ses opposants)
Réponse de le 18/03/2014 à 19:59 :
Le machin bancal que vous évoquez n'est bancal que parce que les Nations n'ont pas voulu en terminer la construction sous forme de Confédération ou proche ni en nommer un président représentatif qui en fasse un bloc avec une réelle défense commune et que la plupart des décisions importantes qui sont prises sont le fait des Nations et non pas de l'Europe. Ce n'est pas le machin qui est bancal mais les tambouilles individuelles conconctées dans les arrières cuisines de chaque Nation qui veillent à conserver scrupuleusement tous leurs pouvoirs et avantages partisans voire à tirer la couverture à elles pour certains entre 2 tasses de thé ! Le rouble va être utilisé en Crimée, zone la plus pauvre de la Russie désormais alors qu'il est utilisé dans le plus vaste pays du monde sans problème. L'euro n'est donc pas un problème pour l'Europe c'est l'Europe qui doit être finie de construire, à chacune des Nations de conserver leur camembert ou leur haggis si bien leur fait mais qu'ils fassent des avancées sur des aspects communs essentiels à l'intéret de tous (défense, fiscalité etc)
a écrit le 18/03/2014 à 19:35 :
L'auteur pratique lui même le séctarisme qu'il reproche à ses adversaires: Pour lui l'euro a tous les défauts et aucun avantage.
a écrit le 18/03/2014 à 19:26 :
Cette chronique présente un intérêt: d'abord remémorer le fait qu'avant l'an 2000 on avait promis monts et merveilles avec l'entrée de l'euro: on en est loin! Ensuite, il s'agit d'une opinion qu'on est libre de partager ou pas mais reconnaissons que le sombre tableau de nos économies hors l'Allemagne mais une Allemagne seule prospère peut elle restée indifférente à ses voisines en dépression...semble lui donner quelque raison.
Réponse de le 18/03/2014 à 19:45 :
Les pays qui ont leur propre monnaie se portent-ils mieux, de l'Argentine à l'Ukraine en passant par la Turquie, le Japon, le Vénézuela etc ? Par ailleurs les Etats-Unis ont le dollar et pourtant quels points communs entre la Californie et la Louisaine. Ce n'est pas l'euro qui est en cause mais l'harmonisation européenne, l'achèvement de sa construction entre Confédération et Fédération selon les aspects à traiter, les bonnes conditions du fonctionnement de l'euro en bref. Devrait-on avoir 28 monnaies voire plus en Europe ? J'en doute !
a écrit le 18/03/2014 à 19:00 :
que faites vous à la scene
a écrit le 18/03/2014 à 18:43 :
il faut quitter la zone mark.
a écrit le 18/03/2014 à 18:36 :
Nos élites n'apportent aucun argument
a écrit le 18/03/2014 à 18:22 :
La tribune a-t-elle engagé un correspondant pour faire une transmission en direct du Café du Commerce ? Quelle que soit l’opinion qu’on peut avoir sur la question, c’est article est probablement le plus creux publié dans un journal économique depuis pas mal de temps. Aucun argument nouveau, aucun chiffre à l’exception de l’évolution du taux d’échange euro-yuan qui s'apprecie malgré (!!!) le fait que le yuan soit sous-évalué….( ???)
a écrit le 18/03/2014 à 18:03 :
excellent article; mais (il y a toujours un mais..) quelle alternative? La monnaie commune, style serpent monétaire? Le retour au franc? Expliquez et évaluer honnêtement toutes les conséquences pour le citoyen lambda!
a écrit le 18/03/2014 à 17:24 :
les yaka fokon toujours universitaires et bavards, mais jamais entrepreneurs ont encore frappé. Si par malheur, on arrive un jour à faire plier l'Allemagne et que le cours de l'euro baisse, on verra que seule l'allemagne en profite et que la France dont la balance commerciale est fortement deficitaire s'enfonce encore plus. Rien, absolument rien ne peut à long terme lutter contre l'evidence, uns industrie saine et competitive s'en tirera toujours bien alors qu'une economie minée par les couts et la faible productivité ne peut que s'enfoncer.
a écrit le 18/03/2014 à 17:00 :
".. en s'imaginant que les nations européennes pourront facilement disparaître et se fondre dans une utopique Europe fédérale."
Ce serait pourtant la seule façon se sortir par le haut de cette crise due essentiellement aux égoïsmes nationaux et aux dumpings sociaux et fiscaux .
Réponse de le 18/03/2014 à 17:11 :
D'une part cela ne peut pas être "la seule façon", qui n'existe que chez les idéologues qui se pensent détenteurs du sens de l'histoire, façon communistes des années 50 (qui n'étaient pas sans disciples même chez les physiciens, comme chacun sait).

D'autre part, vous donneriez presque l'impression d'être un de ces illuminés qui s'imaginent pouvoir se passer de l'idée de nation ou de patriotisme, entendu comme ce qui permet d'avoir le sens du bien commun.
Si c'est le cas, vous devriez avoir honte, car c'est à cause de gens ayant cet état d'esprit qu'on s'est embourbé depuis 30 ans dans un vandalisme irresponsable détruisant ce qui marche dans ce pays, au nom des lendemains qui chantent fédéralistes...
Réponse de le 18/03/2014 à 17:29 :
et on parle quelle langue ? grec ? je me sens français avant européen
Réponse de le 18/03/2014 à 20:09 :
en restant français avant d'être européen peut-être bientôt il vous sera utile de parler russe au rythme ou l'ours grignotte le territoire !
Réponse de le 18/03/2014 à 20:53 :
Et cela tombe bien la France c'est l'Europe - Nous sommes un peuple politique et pas ethnique - dans 50 ans nous serons la langue la plus parlée en Europe de l'Ouest et 700 millions a l'echelle du Monde avec le 2 eme domaine maritime mondiale - ne nous laissons pas faire :)
a écrit le 18/03/2014 à 16:45 :
Un article que tout le monde devrait lire
a écrit le 18/03/2014 à 16:39 :
IL EST EVIDENT QUE L'EURO EST UN POISON POUR LA FRANCE; DES SA MISE EN PLACE LA CROISSANCE FRANCAISE A BAISSER ET SA BALANCE COMMERCIALE S'EST ECROULEE; SORTONS DE L'EURO EST VITE !!!!
Réponse de le 18/03/2014 à 20:07 :
faisons comme l'Argentine, le Vénézuela, l'Ukraine etc... ils n'ont pas d'euro et peuvent faire du tobogan avec leur monnaie ! et il leur faudra bientôt une brouette de billets pour acheter un timbre !
Réponse de le 18/03/2014 à 21:19 :
et les autres pays qui n'ont pas l'euro en Europe et dans le monde ? et à l'epoque du franc vous faisiez vos courses avec des brouettes ?
Réponse de le 19/03/2014 à 12:05 :
Contenu à l'image de l'orthographe.
a écrit le 18/03/2014 à 16:15 :
adoptons le rouble comme monnaie unique
a écrit le 18/03/2014 à 16:11 :
L'euro c'est la deutschemarkisation forcée des pays de l'Europe du sud (dont la France), un obstacle aux exportations, une monnaie indévaluable par les états qui l'utilisent et surtout dénuée de base fiscale de type fédéral.
a écrit le 18/03/2014 à 16:01 :
C'est tellement facile de dire que l'Euro est la faute de tout, qu'il est surevalue pour la France et sous evalue pour l'Allemagne, sans meme se poser la question des causes du differentiel de productivite entre ces deux pays voisins, que l'usage d'une monnaie unique rend absolument evident. Les Allemands ont reforme, les francais n'ont rien fait si ce n'est augmente les impots. On aurait aime que les francais realisent qu'avec autant de fonctionnaires si peu productifs ils ne pouvaient pas etre competitifs par rapport a un pays bien gere et ayant a peu pres la meme structure de couts. Non, le probleme c'est l'Euro et surtout pas ce que l'Euro met en evidence.. Vite une devaluation ! la formule magique qui permet de remettre les reformes a plus tard..
Réponse de le 18/03/2014 à 16:42 :
l'Allemagne n'est pas le pays qui a le moins de fonctionnaires en Europe. Pour les "réformes" que vous évoquer sans les détailler, je vous propose de travailler pour 400 euros par mois comme des milliers de minijobbers
Réponse de le 18/03/2014 à 17:00 :
Il y avait effectivement à l'introduction de l'euro une distorsion importante liée aux différentes parités d'échanges avec les monnaies historiques; défavorable à l'homme malade germanique de l'époque et favorable aux artistes "latins". Maintenant, l'euro mesure correctement le manque de compétitivité, les gains de compétitivité etc; l'euro a été créé pour cela; afin que chacun puisse comparer facilement les écarts de compétitivité; c'est un puissant outil qui rend l'analyse des problèmes franco-français (hispano-espagnol, Italo-itlaien etc) évident! Le comble de la bêtise est d'accuser le thermomètre du froid ou du chaud!
Réponse de le 18/03/2014 à 17:03 :
Pas de dévaluation mais simplement prendre la "bonne" sortie de l'euro!
Réponse de le 18/03/2014 à 17:05 :
Mais vous-même vous donnez dans le cliché paresseux.

Dire que l'Allemagne réussi parce qu'elle a réformé, c'est ignorer d'autres facteurs moins flatteurs qui, dans le court terme, aident ce pays.
Par exemple, sa natalité beaucoup plus faible (1,4 enfants par femme contre 2 en France) correspond à une économie de 1,5% du PIB sur le seul budget scolaire, ce qui est énorme (limite de déficit à 3% du PIB). Cela correspond aussi à un coût de l'immobilier beaucoup plus faible, donc à des salaires ayant moins de pression à la hausse.
Quel sera pourtant l'effet à long terme d'une telle démographie en berne, d'ailleurs partagée par de nombreux autres pays européens...?

Mais, dans votre vision simpliste, tout serait de la faute des fonctionnaires, et c'est par définition votre pays qui aurait tort, et devrait s'aligner dans le sens qui vous arrange (et qui arrange les Allemands).
Réponse de le 19/03/2014 à 4:24 :
Les depenses par eleves et par an sont en Allemagne inferieures de 1103 Euros a celles de la France (7 084 euros en France contre 5 981 en Allemagne), alors meme que les salaires des professeurs y sont superieurs. La France pourrait economiser 11 Milliards par an si elle etait aussi efficace que l'Allemagne dans ce domaine, et en tenant bien sur compte de la demographie differente : nous parlons du cout par eleve. La difference entre les deux pays tient au nombre d'eleve par prof (10% superieur en Allemagne a 15,7 contre 14,3 en France) mais surtout aux couts administratifs massifs en France (19 Milliards de difference). Parce qu'ils ne sont pas efficaces ni bien geres les francais compriment les salaires de profs. Cela permet de faire vivre des armees d' inspecteurs d'accademie, et autres administrateurs a l'utilite discutable et au cout massif. Il faut avoir le courage d'analyser et de comprendre.
Réponse de le 19/03/2014 à 19:22 :
ça doit être ça qui fait la différence de 260 milliards d'euros de balance commerciale entre la France et l'Allemagne: les profs mdr
a écrit le 18/03/2014 à 15:53 :
L'article est un bon exemple. Manque de talent, de compétences, manque de rigueur d'analyse. Le commerce français est traditionnelement européen et lié à la ZE; 2/3 des échanges "internationaux" se font en ZE. Et puis la France commerce peu à l'international; c'est une économie relativement plus fermée, ce qui crée d'ailleurs le décrochage de compétitivité.
En réalité l'euro a donnée un formidable avantage compétitif à de nombreux pays du club med (France incluse) La parité de change / aux anciennes monnaies a été favorable pour ces pays et défavorable en particulier pour l'Allemagne qui a accepté (en échange pour la réunification, dette morale historique etc) de subir un euro sur-évaleur par rapport au DM. Les résultats ont été quasi immédiat; homme malade et la fêtes au sud, pendant de nombreuses années, miracles économiques, santé insolente de l'économie française, productivité au + haut (effet euro dopé + effets "miraculeux" des 35 h à salaire constant) et oui... hausses des salaires sans relaches en France; mais il n'y at'il une perte de mémoire collective dans ce pays? Cela expliquerait le manque de compétitivité pas l'euro!
Réponse de le 18/03/2014 à 16:41 :
@manquie singulier Le mirage de l'euro, un taux de chômage en hausse de 63 % sur 10 ans dans les pays d'europe ZE quand il est resté stable dans les pays HZE... La messe est dite l'Union sert l'Allemagne et ses travailleurs bolkenstein à bas coûts qui ont fait sa fortune sur 10 ans et ruinés toutes les économies du sud. Et sortir de cette Union mortifère n'est désormais plus un gros mot avec un parti, l'UPR qui acte dans son programme la sortie par la mise en jeu de l'article 50 du TUE, c'est sur UPR.fr, un programme clair à l'image de ce parti.
Réponse de le 18/03/2014 à 16:46 :
vous dites n'importe quoi.
a écrit le 18/03/2014 à 15:38 :
L'Euro est une partie du problème mais n'est certainement pas le seul pour l'économie française. L'auteur aborde le chapitre des profits qui d’après lui sont trop faible en France pour permettre l'investissement et la recherche;
Si l'on prend en 2013 les seules entreprises du CAC40 qui bien sur ne font pas l'ensemble des entreprises françaises: 45milliards d'Euro de profits, 39 milliards redistribués aux actionnaires soit un taux de 85 de redistribution. dans le même temps ces entreprises, ont rachetés leurs actions pour pratiquement 7 milliards d'Euro et ainsi maintenir leur court en bourse.
Alors à longueur de temps, on nous bassine avec l'Euro, le coût du travail etc à quand un vari débat sur le coût du capital pour les entreprises et cette vision uniquement financière et court-termiste qui est en train de miner notre économie.
Réponse de le 18/03/2014 à 16:01 :
Vous pouvez citer vos sources ? Vos chiffres sont faux.
a écrit le 18/03/2014 à 15:19 :
Le problème me semble moins la monnaie que les conditions dans lesquelles on l'a mise en place. En effet, l'Euro aurait très bien pu être tout ce qu'on a promis à sa création... s'il avait effectivement eu de nouvelles solidarités (nord-sud) et de régulation budgétaire. A l'inverse, sur la dernière décénie, on a vu l'Allemagne se lancer dans sa politique de dévaluation interne sans se concerter avec personne. Elle se disait "j'ai raison, que tout le monde fasse comme moi". Le reste de l'Europe a alors perdu petit à petit de la compétitivité par rapport à elle, et n'a pu que compenser par de la demande interne et de l'endettement ce qu'il perdait en commerce extérieur. Par ailleurs, aucun ensemble économique ne peut survivre sans de la redistribution de richesse entre ses zones les plus actives et les moins actives. Les USA le font, la Chine le fait probablement, et chaque Etat européen le fait en interne. Le 93 survivrait-il sans des transferts des Hauts de Seine ? Cette redistribution des richesses est non seulement normale mais indispensable. Il va falloir l'instaurer entre les Etats européens si l'Allemagne veut continuer à carburer à l'exportation. Car il est bien évident que l'Europe toute entière ne pourra jamais devenir une grande Allemagne, vivant exclusivement des exportations. Il va falloir que l'Allemagne assume qu'une large partie de sa croissance se fait au détriment (c'est vrai) de ses voisins. Parce que le retour à la situation antérieure (des voisins pouvant régulièrement dévaluer leur monnaie) ne lui est clairement pas favorable.
a écrit le 18/03/2014 à 15:02 :
L'euro n'a pas été fait pour soutenir la croissance. Il a été fait pour cimenter l'Europe. D'accord, ce n'est pas de la tarte, mais çà vaut sûrement mieux que les guerres du 20ième siècle. Et si c'est le prix à payer pour avoir la paix, alors c'est tout à fait économique.
Et puis, nulle part on ne voir pourquoi l'euro est surévalué, alors que c'est la première question à se poser. Avant de dérouler tout le reste, qui pue un peu parfois.
a écrit le 18/03/2014 à 14:42 :
L euro est issu d une idéologie , lui trouver des inconvénients c est incriminer implicitement ce de quoi il est issu .
Réponse de le 18/03/2014 à 16:48 :
Il a un inconvénient il ruine la France. Excuser nous de le dire mdr
Réponse de le 19/03/2014 à 9:09 :
mdr ne vous excusez pas ,je fais la même analyse ; avec une réponse au questionnement en plus.
a écrit le 18/03/2014 à 14:28 :
Si l'Amérique a pu faire une "omelette" avec des oeufs fraichement pondues, nous, européen, ne sommes que des oeufs durs! Merci au grand Ch de G!
a écrit le 18/03/2014 à 13:45 :
Avant de vouloir faire un article, de le publier afin qu'il soit lu: il faudrait le relire... En commençant par le titre...
a écrit le 18/03/2014 à 13:33 :
Avant que l'Europe ne bascule dans l'Euro l'Europe connaissait la croissance économique et le plein emploi. Les dévaluations n'ont jamais résolu le moindre problème.
Tirons profit de l'euro fort à l'image des allemands au lieu de nous plaindre et de vouloir revenir au franc, nostalgiques d'une période de chômage de masse.
Rien ne change, ni le niveau du chômage ni les commentaires des râleurs et autres détracteurs.
Réponse de le 18/03/2014 à 14:34 :
Quand on vous dit que l'euro est sous évaluer pour les allemands, c'est que l'euro est fort pour les autres donc la vie est bien plus facile pour l'un que pour les autres!
Réponse de le 18/03/2014 à 16:44 :
les années 60 y avaient l'euro ?
Réponse de le 19/03/2014 à 12:11 :
Ah bon ? Parce qu'il n'y a plus de chômage de masse maintenant ?
a écrit le 18/03/2014 à 13:21 :
Que veux dire le titre ".. n'a de que des .." ??

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :