Sortie de l'euro : que sait-on de la fin des unions monétaires ?

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Des unions monétaires ont déjà éclaté, mais il s'agissait de pays beaucoup moins ouverts commercialement et financièrement. Construire des scénarios sur une sortie de l'euro est vain, tant l'incertitude est grande. Il est encore possible de réformer le fonctionnement de la zone euro. Par Christophe Blot et Francesco Saraceno @fsaraceno, économistes, OFCE- Sciences Po

A l'approche des élections européennes, le débat s'intensifie autour de l'opportunité pour la France de sortir de la zone euro ou plus généralement d'une dislocation de l'union monétaire européenne. Si l'expérience de la création de l'euro fut un événement inédit dans l'histoire monétaire, celle d'un éclatement le serait tout autant. En effet, une analyse des précédents historiques en la matière montre qu'ils ne peuvent servir de point de comparaison pour la zone euro.

Eclatement des zones monétaires: des économies peu ouvertes

Les expériences plus récentes d'éclatement de la zone rouble -après l'effondrement de l'URSS - ou de la Yougoslavie ont concerné des économies peu ouvertes commercialement et financièrement. Dans ces conditions, les conséquences en termes de compétitivité ou de stabilité financière d'un retour aux monnaies nationales et des éventuels ajustements de taux de change qui suivent sont sans commune mesure avec ce qui se produirait dans le cas d'un retour au franc, à la peseta ou à la lire.

La plus proche: l'union austro-hongroise, entre 1867 et 1918

La séparation peu troublée de la République Tchèque et de la Slovaquie en 1993 concernait également des économies encore peu ouvertes. Finalement, l'expérience la plus proche de celle de l'UEM est très certainement l'Union Austro-Hongroise, crée entre 1867 et 1918, puisqu'on y retrouve une banque centrale commune chargée de contrôler la monnaie mais pas d'union budgétaire, chaque Etat disposant pleinement de ses prérogatives budgétaires sauf pour ce qui concerne les dépenses militaires et celles afférentes à la politique étrangère. Il faut ajouter que l'Union en tant que telle ne pouvait s'endetter, le budget commun devant nécessairement être équilibré. Si cette union avait noué des relations commerciales et financières avec de nombreux autres pays, il n'en demeure pas moins que l'éclatement de l'Union est intervenu dans le contexte très particulier de la fin de la Première Guerre Mondiale.

 Une incertitude radicale sur les conséquences de la sortie de l'euro

Force est donc de constater que l'histoire monétaire nous apprend peu de choses dès lors qu'il s'agit d'envisager la fin d'une union monétaire. Dans ces conditions, il nous semble que les tentatives d'évaluation d'un scénario de sortie de l'euro sont soumises à une incertitude que l'on peut qualifier de radicale qui rend vaines ces tentatives.

Il est toujours possible d'identifier les effets positifs ou négatifs d'une sortie de l'euro mais aller au-delà en essayant de chiffrer précisément les coûts et les bénéfices d'un scénario d'éclatement, ressemble plus à un exercice de fiction qu'à une analyse scientifique robuste. Du côté des effets positifs, on pourra certes toujours objecter que les effets de compétitivité d'une dévaluation peuvent être quantifiés.. Mais qui pourra bien dire de combien se déprécierait le franc en cas de sortie de la zone euro ? Comment réagiraient les autres pays si la France sortait de la zone euro ? L'Espagne sortirait-elle également ? Mais dans ce cas, la peseta se dévaluerait également, de combien ? Le nombre et l'interaction de ces variables dessinent une multiplicité de scénarios qu'aucun économiste ne peut prévoir en toute bonne foi, et encore moins chiffrer.

Les taux de change entre les nouvelles monnaies européennes seront de nouveau déterminés par les marchés et s'il y a bien un résultat connu de l'analyse empirique sur les taux de change, c'est que les différents modèles de détermination des taux de change s'avèrent incapables de les prévoir.

 Une prolifération de recours en justice

Et quid de la dette des agents, privés et publics, du(es) pays sortant(s) ? Les juristes se partagent sur la part qui serait convertie ope legis dans la(es) nouvelle(s) devise(s), et celle qui resterait dénommée en euros, alourdissant l'endettement des agents. Il est donc probable que la sortie serait suivie d'une prolifération de recours en justice, dont l'issue est imprévisible. Après la crise mexicaine en 1994, et encore lors de la crise asiatique en 1998, on observa une augmentation de l'endettement des agents, y compris des gouvernements. La dévaluation pourrait donc accroître les problèmes de finances publiques, et du système bancaire (de par ses engagements en euros et du fait des risques de défaut des agents non financiers endettés en euro).

Prévoir un tel processus… relève de l'astrologie

Comment mesurer l'ampleur de ces effets ? L'accroissement du taux de défaut ? Comment réagiront les déposants face à une possible panique bancaire ? Ne souhaiteront ils pas privilégier la valeur de leurs avoirs en conservant des dépôts en euros, quitte à ouvrir des comptes dans des pays jugés plus sûrs ? On pourra alors prétendre qu'en retrouvant l'autonomie de notre politique monétaire, la banque centrale mènera une politique ultra-expansionniste, que l'Etat bénéficiera de marges de manœuvre financière, mettra un terme à l'austérité et sauvera le système bancaire et l'industrie française, que les contrôles des capitaux seront rétablis afin d'éviter une panique bancaire… Mais encore une fois, prévoir comment un processus de telle complexité se déroulera, relève de l'astrologie…

Créer l'euro, un choix purement politique, en sortir, aussi

Dans ces conditions, il nous semble que toute évaluation du coût ou des bénéfices d'une sortie de l'euro conduit à un débat stérile. La seule question qui mérite d'être posée relève du politique et d'économie politique. La création de l'euro fut un choix politique, sa fin éventuelle le sera également. Il faut sortir d'une vision sclérosée d'un débat européen qui oppose les partisans d'une sortie de l'euro à ceux qui ne cessent de vanter les succès de la construction européenne. Force est de constater que la situation de l'Europe ne donne pas entièrement satisfaction.

Des réformes possibles

L'Europe ne séduit pas ses concitoyens comme le rappellent régulièrement les enquêtes européennes sur la confiance dans les institutions. De nombreux pays sont encore en crise et avec un taux de chômage de 10,5 % dans l'Union à 28 pays (11,8 % dans la zone euro), l'échec des politiques économiques européennes et de la gouvernance de la zone euro est patent. Il nous semble donc que des réformes sont indispensables et qu'elles sont possibles. Les contours de ces réformes sont esquissés dans un numéro récent de la Revue de l'OFCE qui couvre les multiples enjeux (juridique, politique et économique) du débat européen.

Le fonctionnement démocratique de l'Europe doit être renforcé. La gouvernance économique a encore besoin de nombreuses réformes afin de stimuler plus de coordination des politiques économiques, le soutien à la croissance et une plus grande solidarité entre les Etats membres. Enfin, l'accent des politiques publiques européennes doit être mis sur les questions d'inégalités, de politique industrielle et commerciale, d'immigration, de transition écologique et marché du travail. Les auteurs, qui ont contribué au numéro, partagent l'opinion qu'il est nécessaire d'agir sur plusieurs leviers afin de relancer le projet européen. Il reste à voir si dans les prochaines années la sphère politique sera capable de s'engager sur un tel chemin ou si le choix sera fait de façon concertée de remettre en cause tout ou partie du projet européen.

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Commentaires
a écrit le 12/07/2014 à 20:44 :
C'est un peu léger comme article et comme réflexion. Des Unions monétaires fonctionnent bien sans degré élevé de convergence économique et budgétaire : les USA, par exemple !!! Personne ne contestera que la Californie et la Delaware ont peu de points communs...Mais on peut citer aussi l'UEMOA, dont les 8 États partagent le FCFA !!!! En fait, les attaques contre l'euro sont essentiellement politiques. Pour ceux qui connaissent les choses, la monnaie unique a un parcours remarquable de stabilité. C'est le mandat de la BCE et ce que l'on demande avant tout à une monnaie !!!
a écrit le 11/07/2014 à 18:48 :
LA SOLUTION N EST PAS LA SORTIE DE L EUROS LA VRAIS SOLUTION EST D INPRIME DE L EUROS COMME LE FONT LES AMERICAINS???
a écrit le 30/05/2014 à 22:29 :
Chacun semble prendre pour acquis qu’une union monétaire s’accompagne nécessairement d’une convergence politique, économique, fiscale…Ceci n’a jamais été prouvé par personne. Le temps qui passe démontre au contraire qu’une contrainte globale d’endettement concernant les plus gros pays de la zone suffit à faire fonctionner le système. Tout laisse penser que l’euro est maintenant sauvé et que la BCE sera indépendante dans le cadre de la feuille de route que lui donneront les états. Tout laisse penser aussi que l’union politique et fiscale est définitivement encalminée et ne se fera jamais. C’est d’ailleurs ce que veulent les peuples : souveraineté sans pour autant sortir de l’euro…
a écrit le 30/05/2014 à 17:06 :
Chacun semble prendre pour acquis qu’une union monétaire s’accompagne nécessairement d’une convergence politique, économique, fiscale…Ceci n’a jamais été prouvé par personne. Le temps qui passe démontre au contraire qu’une contrainte globale d’endettement concernant les plus gros pays de la zone suffit à faire fonctionner le système. Tout laisse penser que l’euro est maintenant sauvé et que la BCE sera indépendante dans le cadre de la feuille de route que lui donneront les états. Tout laisse penser aussi que l’union politique et fiscale est définitivement encalminée et ne se fera jamais. C’est d’ailleurs ce que veulent les peuples : souveraineté sans pour autant sortir de l’euro…
a écrit le 24/05/2014 à 19:35 :
Vu que c'est difficile on ne fait rien, et on traitera le problème dans l'urgence pendant la prochaine crise bancaire (à part des effets d'annonce, RIEN n'a été fait en 7 ans pour éviter que les banques sautent et TOUS les états ont vu leur dette augmenter donc ils seront incapables de sauver les banques la prochaine fois et là ce sera chacun pour soit et donc la fin de l'Euro).
Le dernier budget européen a été réduit (qui est déjà tout petit) par rapport aux précédents, c'est tout de même un signe sur l'envie de fédéralisme des européens (qu'implique la monnaie commune). Dans un récent sondage seulement 3% des français plaçaient l'Europe au dessus de la France..... Si l'on tient tant au fédéralisme (et donc à l'Euro), on fait un référemdum pour suicider les états. Il me semblait que la monnaie était un outil économique, aujourd’hui on a inversé la perspective car c'est l'économie qui doit sauver la monnaie.

Les économies sont différentes (c'est d'ailleurs ce qui fait la force de l'Europe), donc chacune est affectée différemment par le cours de l'Euro. La France exporte beaucoup (50%) hors de la zone euro des produits de milieu de gamme et est donc très affectée par un cours haut (qui devrait encore augmenter vu que la zone est fortement excédentaire) contrairement à l'Espagne et l'Italie qui commercent principalement en zone Euro (et qui sont excédentaires car leur consommation, et leur importation du coup, a chuté). L’Allemagne exporte du haut de gamme et a moins de concurrence et est donc moins affecté par un cours haut (qui serait bien plus haut si elle avait son Mark).
La Grèce est entré depuis 4 ans dans un cycle infernal de déflation, dont ils ne voient pas le bout du tunnel (un tour de passe passe comptable nous a fait croire qu'ils avaient atteint l'équilibre budgétaire, ce qui n'est pas le cas). Si ils étaient sortis de l'Euro il y a 4ans , ils auraient gagné en compétitivité instantanément et leur économie aurait pu repartir progressivement. Aujourd'hui la troïca leur impose d'augmenter la durée du lait frais pour que le reste de l'UE puisse leur exporter du lait comme si leur économie n'est pas assez sinistré. Avec la méthode actuelle, on réduit les salaires de 40% pour retrouver la compétitivité par rapport aux autres, mais du coup l'économie se contracte d'autant et le ratio dette/PIB devient ingérable (regarder son historique récent malgré les annulations de dettes). Et avec 40% de salaire en moins et des taux de chômage astronomiques, on peux penser que les taux de prêts non payés doivent exploser et donc mettre les banques grecs en très grande difficulté (qui du coup ne vont pas prêter à l'économie réelle).
On présente l'Allemagne comme un exemple, donc ça sous entend qu'il pourrait être généralisé. L'exemple allemand à constituer à ne pas augmenter ses salaires pendant les autres les laissaient augmenter (et donc consommaient ses produits) et avoir une balance largement excédentaire grâce à une industrie placé sur le haut de gamme. Comment peut-on tous être excédentaire ? Et la monté en gamme de l'industrie, c'est du très long terme (au moins 10 ans). L'économie des Pays-Bas (thermomètre des échanges commerciaux) vient de passer en déflation, il se pourrait bien que le "modèle" (basé sur les exportations) perde de sa superbe dans quelques mois...
Quand le secteur immobilier espagnol a pété les plombs, le gouvernement espagnol ne pouvait pas augmenter les taux pour éviter la surchauffe vu qu'il y a un taux unique fixé par la BCE (qui du coup ne convient à personne). Avec 2 millions de logements en trop et 27% de chômeurs, croyez-vous que les banques espagnoles vont tenir longtemps?


TOUTES les règles économiques en EU ont été entrées dans le marbre des traités, donc tous ceux qui disent qu'ils vont réussir à infléchir le cours de l'UE sont des menteurs car ils n'obtiendront jamais l'accord des 27 autres.
De Gaulle : "On ne peut faire une omelette fédérale avec les œufs durs que sont les vieilles nations d'Europe.". C'est pour ça qu'il avait poussé pour des coopérations d'états, ensuite suite à l'arrivé des anglais c'est devenu complètement autre chose où c'est la course au moins disant social et aux impôts les plus faibles. Il faut admettre que l'on a fait fausse route et reconstruire autre chose.
Comment accepter d'avoir des systèmes fiscaux qui permettent aux multinationales de ne payer pratiquement pas d'impôt au moment ou les comptes publiques sont dans le rouge?
Réponse de le 30/05/2014 à 17:10 :
Avec la TVA sociale et l'impôt négatif chaque état peut adapter son économie à l'euro sans en sortir
a écrit le 22/05/2014 à 2:35 :
L'europe,le traité de Lisbonne et l'union militaire Otan,le ppe, 1er partis de droite ultra majoritaire européen, c'est le projet transatlantique dissimulé depuis 1995: Car les us veulent l'hégémonie de la production mondiale diminuant, en concurence avec les pays émergents .Or,définir la norme( iso),c'est posséder le marché. Les risques pour les européens,par ex.les français, sont de perdre nos acquis sociaux par l'harmonisation des droits et normes environnementales et commerciales et matérieles qui ne seraient plus en NOTRE faveure. pétition :https://secure.avaaz.org/fr/petition/LUnion_europeenne_et_les_dirigeants_de_tous_les_pays_membres_de_lUnion_Le_rejet_du_traite_transatlantique//?launch
a écrit le 21/05/2014 à 22:56 :
L'Irlande , l'Italie , Le Portugal , les Pays Bas , la Belgique , Le luxembourg , la Finlande
tout les pays de la zone euro sont en excédent commercial ou sont quasiment à l'équilibre
il n'ya que la France qui est déficit commercial avec la Grèce
preuve que l'euro n'a aucun impact sur les exportations mais c'est tellement facile d'inventer de toute pièce un bouc emissaire et de le charger comme une mule et de tout lui mettre sur le dos
Bientot les extremistes diront que l'euro est responsable du rechauffement climatique
Réponse de le 30/05/2014 à 17:14 :
Oui par contre il faut préserver notre souveraineté fiscale pour pratiquer TVA sociale et subvention du travail ce qui nous rendra de nouveau compétitif par rapport à ces pays
a écrit le 21/05/2014 à 21:39 :
toutes les monnaies du monde sont en train de baisser par rapport à l'euro pour gagner des parts de marcher dollar, yuan, dollar canadien, livre, won etc. Nous ne pourrons pas tenir longtemps avec l'euro survévaluee et stupide. TOUS LES PAYS DU MONDE SE SERVENT DE LEURS MONNAIES SAUF LA ZONE EURO !!!!!!
a écrit le 21/05/2014 à 19:39 :
il apparait maintenant évident qu'il faut sortir de l'euro monnaie qui n'est que le mark avec un cours de change plus bas que le mark mais plus fort que les anciennes monnaies. Tous les prix Nobel d'économie disent que l'euro est une bêtise.
a écrit le 21/05/2014 à 15:27 :
S'il est difficile d'évaluer exactement les bénéfices de la sortie de l'euro pour la France, il est est de même pour toute projection économique. L'analyse projectives s'appuie en effet sur des "options" toutes subjectives. Un constat doit cependant être fait : de nombreux pays d'Europe, faisant partie de l'"union" ne font pas partie de l'euro. Ils n'en sont pas impactés négativement hors leur trajectoire propre. Il est donc possible d'analyser la variation produite par l'adoption de l'euro : Par l'augmentation des prix elle a permis une "croissance" fausse comme une croyance fausse en cette croissance alors qu'en réalité cette hausse des PIB marquait un recul important de la capacité compétitive des pays concernés dans le monde. En offrant un marché faussement "riche" le processus a permis le développement d'autres économies extérieures qui ont partiellement mangé cette richesse de l'offre tandis que la demande des citoyens devenus chômeurs s'est pour sa part réduite fortement. La péréquation européenne qui veut que tous les pays soient promus comme "égaux" ou devant atteindre un socle commun a pour effet de ruiner dans un second effet ceux qui pourraient être prospères en réalisant un mécanisme d'entraînement. C'est comme une mayonnaise dans laquelle on injecte trop d'huile : elle tourne pour tous. L''on n' a alors ni mayonnaise ni bonne vinaigrette mais un brouilli inutilisable. L'idée de l'euro on le voit devrait au moins concerner toute l'Europe pour être économiquement crédible mais cela ne serait pas suffisant, il lui faudrait le reste du monde car on le voit l'Algérie ou le Maroc ou d'autres pays deviendraient alors des zones à "combattre" comme on le fait de façon stupide pour l'Ukraine! De fait il faut bien faire les constat que l'idée de l'euro dans laquelle nous ont embarqués nos gouvernants est totalement ringarde comme celle du navire "France" qui retardait d'aun moins deux générations. D'un point de vue technique les unités monétaires n'auront plus de nation [La pensée du Front National à ce sujet n'est donc pas plus pertinente] mais seront dépendantes de création d'actifs tangibles et probants constuits sur une zone qui elle pourrait être une nation ou une société. L'important est donc de constituer ces entités de création d'actifs de valeur et non de monnaie. Il est certain que par le passé ces deux notions se sont superposées au point que l'on puisse les confondre mais ce n'est plus le cas. On le voit les moyens consacrés au "partage" de ce que l'on n'aura jamais si l'on poursuit manquent forcément pour l'investissement à la richesse que l'on pourrait créer. L'idée de sortir de l'euro est celle de stopper pour le profit de tous l'utopie sociale de la péréquation du bonheur égalitaire (et donc financier) et aussi de la propriété nationale (ou de zone) via une devise de la richesse. De ce point de vue final même si l'analyse est défaillante, le Front National a raison. L'erreur faite par les fanatiques de l'euro est tellement grande et ses effets tellement forts qu'il est urgent d'inverser le mouvement.
a écrit le 21/05/2014 à 14:21 :
Il faut une bonne secousse pour que Bruxelles se décide à dévaluer l'euro, il faut donc qu'ils aient franchement peur que ça arrive.
Réponse de le 21/05/2014 à 14:43 :
nous aussi, on nous maintient dans la peur, pour que rien ne bouge..
Réponse de le 21/05/2014 à 18:25 :
D'évaluer ça ne règle rien. Il faut être bon comme les allemands
Vous voulez qu on devienne comme le senegal
Réponse de le 21/05/2014 à 19:32 :
achetez français les allemands n'achètent qu'allemand. C'est l'un de leur secret pour supporter l'euro
a écrit le 21/05/2014 à 13:54 :
sortir de l'euro on a plus a y perdre qu'a y gagner au final , les banques et marchés financiers s'en donneraient a coeur joie de leurs coulpes pour faire subir aux peuples pire que la grece , le fmi serait appellé a l'aide par tous les pays sortant de l'euro a court terme , les gouvernements ne tiendraient que quelques semaines face aux désordres sociaux et économiques , enfin ce qui a freiné l'euro c'est l'intégration , le jeu des nations a defiscaliser ( irlande entre autres ) et la dévaluation salariale , l'Allemagne qui a refusé les obligations de la BCE adossée aux dettes des états , l'euro pourrait être l'arme anti spéculation , mais cela ne marche pas car il n'y a pas de pilotes ou du moins des états qui tirent la couverture vers eux .. donc cela ne marche pas bien et les peuples s'en rendent compte désormais
a écrit le 21/05/2014 à 12:36 :
janvier 1981, premier ministre monsieur Raymond Barre.
Il faut 2,29 francs français pour acheter 1 deutsch mark.
juillet 1986, 5ème année du mandat de président de la République Française de François Mitterrand.
5ème dévaluation en 5 ans!!!
il faut 3,32 franvs français pour acheter 1 deutsch mark.
2000 - 2014 pas de dévaluation française, la France et l'Allemagne ont la même monnaie.
la France et l'Allemagne ony la même monnaie.
Balance commerciale allemande positive de 200 milliards d'euros.
Balance commerciale française déficitaire de 80 milliards d'euros.
Cherchez l'erreur!!!!
Réponse de le 21/05/2014 à 19:34 :
il nous faut notre franc. Les français sont bêtes ils achètent des voitures allemandes pour frimer. Les allemands achètent que des voitures allemandes par patriotisme économiques.
Réponse de le 28/07/2014 à 13:55 :
connerie, les allemands achetent aussi des renault (ou peugeot). Mais ils achetent surtout des BMW ou Audi car ce sont des meilleurs voitures et elles sont plus facile a revendre
a écrit le 21/05/2014 à 12:23 :
La France et autres membres du "club med" vivent sous le parapluie "nucléaire" économique de l'Allemagne et ne s'en rendent même pas compte, ou plutôt leurs dirigeants le cachent à leur pays. S'ils quittaient l'euro, leur dette exploserait et la misère s'abattrait sur eux de façon mathématique.
a écrit le 21/05/2014 à 11:51 :
OFCE = think thank Economique du PS subventionne par la collectivite
a écrit le 21/05/2014 à 11:22 :
Si l'euro était quelque chose de bien on ne se poserait pas la question de savoir s'il faut le conserver ou non;
Réponse de le 21/05/2014 à 11:39 :
tout à fait exact! le bien, on le garde CQFD
a écrit le 21/05/2014 à 11:20 :
l'Ump est favorable au traité transatlantique et à l'austérité allemande de l'ultralibéral Junker.
Réponse de le 21/05/2014 à 11:44 :
Vous préférez le Hollande doublé de Vals avec Schulz comme capo socialiste et la communiste Ashton, tous ont failli et mènent le pays et l'Europe à la ruine et au déclin, quant à l'austérité allemande, je préfère être avec 200 milliards d'excédents en vendant des bons produits au monde que de vendre de la merde emballée dans du papier de soie et tamponné luxe que d'être en déficit de 80 milliards, de travailler que de préférer les assedic que d'avoir le système français de la préférence du chômage et de l'assistanat social, c'est simple mais vous ne le comprenez pas !
Réponse de le 21/05/2014 à 19:36 :
AVEC LE FRANC ON AVAIT UN EXCEDENT COMMERCIAL MEILLEUR QUE LES ALLEMANDS CHERCHEZ L ERREUR;
Réponse de le 21/05/2014 à 19:41 :
Hollande et Valls font de l'austérité ils augmentent les impots
a écrit le 21/05/2014 à 11:16 :
il faut sortir du mark et le plus vite possible ! non à l'Europe allemande de Junker et Merkel !
Réponse de le 21/05/2014 à 12:23 :
pour avoir un franc nevalant pas tripette, voir le prix de nos importations s'envoler???
et ne croyez pas qu'avec un franc affaibli nous exporterons plus.
nos voitures resteront des bas de gamme ou de gamme très moyenne, aucun moteur de 6 cylindres!!!!
les diplomés partiront en plus grand nombre.
arrêter les 35h00, la retraite à 60 ans quand ce n'est pas à 50 ou 55 ans (Anne Hidago nouveau maire de Paris est déjà depuis 1 an en retraite et elle a 53 ans!!!!
Pour se redresser la France et surtout les français doivent travailler plus, avoir moins de fonctionnaires, moins d'élus!!!
Réponse de le 21/05/2014 à 12:33 :
mais bien sûr ;: travailler plus pour GAGNER MOINS !! faites donc, mon cher !
Réponse de le 21/05/2014 à 19:44 :
il suffirait de dévaluer mais non nos amis allemands ne veulent pas.
Réponse de le 18/06/2014 à 22:12 :
@pipodeparis : c'est vrai que c'est une bonne idée de revenir aux 39h. Ca permettra d'arrêter de payer des heures sup aux gens qui ont du travail...et d'imposer des heures de présence aux gens qui n'en ont pas
a écrit le 21/05/2014 à 10:59 :
Un bien long article pour dire que vous ne savez ni si on doit sortir de l'euro, ni comment, ni les conséquences que ça aurait.
a écrit le 21/05/2014 à 8:10 :
On en revient à la conclusion qu'il faut plus d'Europe mais c'était attendu et pas effectué depuis Chirac en France.
Réponse de le 21/05/2014 à 11:40 :
...il faut plus d'Europe, plus de M...DE , oui !
a écrit le 21/05/2014 à 6:20 :
Astrologie ?
Je ne sais plus qui a dit que les astrologues ont été inventés pour que les économistes aient l'air sérieux.
a écrit le 21/05/2014 à 6:13 :
Notre balance commerciale ne se portait pas si mal avant l'euro. Douze ans après, et même si tout n'est pas du à l'euro, il faut quand même tirer le bilan, nous sommes en faillite, notre industrie est laminée, le chômage croit de manière exponentielle, nos déficits publics et commerciaux sont abyssaux, et les mêmes qui nous avaient promis monts et merveilles à l'époque avec leur U.E et leur euro, nous demandent désormais de leur refaire un chèque en blanc le 25 Mai prochain, sans même assumer la moindre responsabilité quant à leur échec, et en prime souhaitent désormais nous imposer un nouveau traité de libre-échange, avec les Etats-Unis ce coup-ci (plutôt connus pour être du genre féroces en affaire). Pour ceux qui ont encore envie de roucouler, allez-y mais ne venez pas vous plaindre le jour ou vous aurez le niveau de vie des Grecs (ou pire), car c'est bien parti pour.
Et encore là on n'aborde que le volet économique, mieux vaut ne même pas parler du reste (immigration incontrôlée, délinquance qui ne fait qu'empirer...).
Réponse de le 21/05/2014 à 11:43 :
votre commentaire est EXCELLENT !!!bravo (tout, ou presque est abordé en qulques phrases! (sauf, ce que vous n'avez pas abordé, mais dont on se doute) merci!
Réponse de le 21/05/2014 à 11:50 :
bien ! très bien !
a écrit le 21/05/2014 à 6:01 :
Les gens qui ont souhaité sortir d'une union monétaire, sont tous morts dans d'atroces souffrances, sachez-le, alors le 25 Mai prochain, ne vous trompez pas de bulletin et votez pour les partis euro-mondialistes. Ils comptent sur vous pour valider le Traité transatlantique à venir.
Vous avez aimé l'U.E et l'euro? Vous allez adorer le TTIP !
Au fait, quelqu'un a vu la courbe de notre balance commerciale avant et après l'euro? L'U.E et l'euro nous ont apporté quoi concrètement? Je rappelle au passage que les pays qui s'en sortent le mieux en Europe ne font partie ni de l'U.E, ni de l'euro (Norvège, Suisse...). Et même un pays comme l'Islande qui a eu l'intelligence de rester en dehors de l'U.E.R.S.S, a bien mieux gérer la crise au final, que les pays qui ont suivi le traitement de cheval imposé par la Troika (pour eux c'est la Tiers-mondisation définitive et ne s'en relèveront jamais).
Réponse de le 21/05/2014 à 8:28 :
Mauvais exemples, la Norvège a des ressources fossiles pour une très faible population et est quasiment intégrée dans l'Union européenne tout comme la Suisse qui est quasiment un paradis fiscal, comparez avec le Luxembourg alors ! L'Islande (300.000 habitants !) ne rembourse pas intégralement ses dettes, prenez le Japon, les Etats-Unis, l'Argentine etc et vous verrez que votre référence à l'Europe ou à l'euro comme cause principale des problèmes ne tient pas la route d'autant que vous oubliez les intégrations qui ont eu lieu à la suite de l'effondrement de l'Urss qui était un tout autre modèle. Prenez la balance commerciale allemande ou d'autres pays notamment du Nord avant et après l'euro et ils n'ont pas de problèmes donc accuser l'euro encore une erreur. Analysez pays par pays dans le monde au cours des 20 à 30 dernières années vous allez voir que l'Europe ou l'euro ne sont pas la cause principales de sproblèmes et pas les seuls à en avoir. Un peu d'approndissement et de comparaisons au plan mondial serait utile.
Réponse de le 21/05/2014 à 12:30 :
++++++ bien parlé !
a écrit le 20/05/2014 à 18:12 :
une sortie unilatérale de l'euro est une couillonnerie économique .... si c'était toute l’Europe du SUD .... avec des gardes fous (y'en plein nos gouvernements).... peut être .... à votre avis pourquoi la Grèce n'est pas sortie de l'euro ? .... La Marinade a t' elle une réponse ?????
Réponse de le 20/05/2014 à 18:56 :
Commencez par vous exprimer clairement ...
Réponse de le 21/05/2014 à 11:45 :
elle n'est pas sortie de l'euro, parce que les mêmes technocrates cupides ont tout a y gagner !! un référendum leur est passé sous le nez, ne pas chercher pourquoi! quant "à la marinade", figurez vous, qu'elle attend vos conseils opportuns !
a écrit le 20/05/2014 à 17:49 :
"Prévoir un tel processus… relève de l'astrologie"...La "science" économique n'est elle pas déjà une variante de la boule de cristal?
a écrit le 20/05/2014 à 17:48 :
Effectivement c'est un débat stérlle: en cas de sortie de la France de l'Euro, le gagnant sera ... Le dollar! Ou le Franc Suisse. Ou le Yen. Or l'Or. La monnaie qu'on aurait s'effondrerait car la confiance serait rompue, et tous ceux qui pourraient le faire convertirait leurs euros en n'importe quoi qui donne plus confiance. Donc l'euro on va l'avoir pour un sacré bout de temps, il faut apprendre à faire avec sinon c'est un combat d'arrière garde.
Réponse de le 20/05/2014 à 18:57 :
Apprendre à faire avec, c'est à dire accepter la déflation salariale (et celle des pensions pour les petits rentiers qui croient encore passer entre les gouttes...)
Réponse de le 18/06/2014 à 22:01 :
D'autant qu'on peut tout à fait faire de la déflation salariale tout en maintenant le pouvoir d'achat des plus faibles...Il suffit de redéployer de l'argent des rentiers vers les travailleurs pauvres avec l'impôt pesant sur les personnes physiques tout simplement. Pas besoin de déranger les entreprises.
a écrit le 20/05/2014 à 14:23 :
Il ne faut pas écouter les extremistes et les démagogues à la recherche de bouc emissaire
Comme ca va mal c'est facile de se dire que c'est forcément de la faute des autres et de chercher un bouc emissaire un coup c'est l'euro, un coup c'est l'europe, un coup c'est les étrangers, un coup c'est les médias, un coup c'est les partis politiques renommés UMPS, un coup c'est les syndicats, un coup c'est l'Allemagne etc. Etc. La stratégie du bouc émissaire est vieille comme le monde chez les extremistes.
Réponse de le 20/05/2014 à 17:11 :
Il faudrait pas prendre comme bouc-émissaire toute personne qui ne pense pas comme vous car vous êtes un extrémiste qui s'ignore
Réponse de le 20/05/2014 à 17:56 :
Je respecte les gens qui ne pensent pas comme moi , le débat est toujours enrichissant mais dire que si ca va mal c'est forcément de la faute des autres et se défausser sur les autres de ses propres faiblesses je trouve ca profondément médiocre
Il faut sortir de cette facilité et regarder en face ce qui ne va pas et accepter de faire des réformes pour etre de nouveau compétitif au lieu d'accuser la terre entière de nos propres défauts
Réponse de le 21/05/2014 à 11:48 :
c'est vrai que vous avez la science infuse, et la baguette magique....super !
Réponse de le 18/06/2014 à 22:07 :
Dans la même veine il faudrait aussi que les français cessent de prendre le personnel politique pour lequel ils ont voté pour des boucs émissaires. Si nos entreprises performent moins que dans le passé, peut-être que les français qui y travaillent sont moins performants qu'au siècle dernier et que c'est l'inverse pour les allemands tout simplement...
a écrit le 20/05/2014 à 14:14 :
Personne en Europe à part Marine le pen ne veut sortir de l'euro
Des pays comme la Grèce , le Portugal , l'espagne ont préféré la douloureuse austérité à l'autarcie Mme Le Pen veut sortir de l'UE (et donc du marché unique qui nous permet d'impporter et d'exporter de manière avantageuse envers nos partenaires et qui constitue l'essentiel de nos exportations )
Ce que propose Mme Le Pen c'est l'isolationnisme de la France (comme si le fait de s'isoler du reste de l'europe et du monde allait nous protéger de la concurrence internationale et la faire disparaitre ) et le protectionnisme (comme si en faisant du protectionnisme il n'y aurait pas de représailles et il n'y aurait pas de guerre commerciale contre la France
Si la Chine avait mis à execution ses menaces contre le vin français il n'y aurait pu y avoir un desastre envers nos entreprises exportatrices de vin dans le Sud de la France

et si on quitte le système monétaire européen notre dette en euros ne va pas miraculeusement se transformer en Francs elle devra etre remboursée quoi qu'il advienne en euros. Bon courage pour rembourser en monnaie de singe qui ne vaudrait rien sur les marchés notre dette en euros
Le programme économique du FN c'est de l'absurdité totale. IL faut ne rien connaitre à l'économie pour le trouver formidable.
Le principal conséquence d'un sortie de l'euro outre le retour à une inflation galopante et l'explosion des taux d'interets auquel emprunte la France serait la ruine des épargnants français et la fuite massive des capitaux et des millions d'emplois qui vont avec
mais surtout la plus grande conséquence serait outre la dette publique
la dette privée des agents économliques ( ménages et entreprises )
Beaucoup de Français font des emprunts immobiliers auprès de leur banque qui elle meme se refinance auprès d'établissements étrangers
Si on sort de l'euro la dette privée des ménages et des entreprises explosera aucun créancier n'acceptera de transformer le pret en euro en franc dévalué et prendra à la gorge tout celles et ceux qui ont le malheur d'avoir des emprunts à la banque . Les banques feront faillite et avec elle notre économie
Réponse de le 20/05/2014 à 14:24 :
Où avez-vous lu que Marine Le Pen voulait sortir de l'euro et de l'Europe. Il y a suffisament de vidéo aujourd'hui qui prouve le contraire. Observez bien l'affiche du FN pour les européennes et vous lirez "non à Bruxelles, oui à la France". Bruxelles n'est pas l'Europe que je sache. C'est juste la ville où se trouve le parlement européen. Donc une entourloupe de plus de ce parti pour faire croire aux euroseptiques que le FN va exaucer leur voeu.
Réponse de le 20/05/2014 à 15:20 :
HAHA LA grosse blague !
Les frontistes se rendent compte de la stupidité du programme de leur idole et maintenant vous dites que Marine le pen est pour le maintien de la France dans l'euro et le maintien de la France de l'Europe ??
Vous ne convaincrez personne . Matin , midi et soir Marine le pen repete qu'elle veut ejecter la France de l'europe et sortir de l'euro ,contre l'avis de 80 % des Français c'est dur hein d'assumer ?
La vérité c'est que le FN ne propose rien à part désigner des bouc émissaires
Réponse de le 20/05/2014 à 16:31 :
vous devriez lire la presse étrangère dans plusieurs pays européens des parties proposent la sortie de l'euro : en Italie, Allemagne, Autriche, Pays Bas et Finlande.
Réponse de le 20/05/2014 à 17:20 :
Personne , aucun gouvernement en Europe ne veut sortir son pays de la zone euro et personne ne veut sortir de l'UE
Madame Le Pen veut isoler la France de l'Europe car si la France quitte l'UE, ce n'est pas pour cela que les hollandais et les belges ou les allemands et les danois vont rétablir des frontières entre eux ! Elle prend ses désirs (dangereux pour notre pays) pour des réalités ! Si elle était élue, je foncerais vers ma banque (comme des millions de français) pour transférer mes économies en lieu sûr (Suisse, Luxembourg, ... ) pour éviter qu'elle ne convertisse les économies d'une vie en franc le pen (monnaie dévaluée qui ne vaudrait rien sur les marchés)... Si la France sortait de Schengen, les premiers touchés seraient les milliers de travailleurs frontaliers français, et sûrement pas les délinquants et clandestins (à moins qu'elle ne veuille mettre des barbelés et miradors autour du pays), si la France pratique le protectionnisme, il faudra bien évidemment s'attendre à ce que les produits français soient taxés en représailles (dommage pour les milliers de salariés d'Airbus Toulouse, ou les employés du secteur agroalimentaire ou du luxe), etc. Etc.
De toute facon tout cela n'arrivera jamais dans tout les sondages d'opinion fait sur la presidente de l'extreme droite tout le sondages la donnent entre 65 et 70 % d'opinions défavaorables son père était systématiquement au dessus de 80% d'opinions négatives elle a juste réussi à émousser quelque peu le rejet mais les Français sont toujours et heuresement hermétiques aux idées nauséabondes et destructrices du FN
Marine le pen sera l'arlette laguiller de l'extreme droite jusqu'en 2032 puis elle passera la flambeau à sa nièce ensuite . L'ocjectif de Marine le pen ce n'est pas d'acceder au pouvoir mais d'engraisser le PME familale
Réponse de le 21/05/2014 à 1:22 :
nationalistes de tout les pays, unissez vouz
Réponse de le 21/05/2014 à 13:29 :
vous semblez de bien mauvaise foi ! heureusement qu'il y a Marine pour faire un peu de ménage dans tout ce souk! parce qu'elle va faire minimum 23, 25% ! je le sais, je l'ai vu dans le marc de café...
a écrit le 20/05/2014 à 13:50 :
Ras le bol de ces commentaires catastrophiques et de tous ceux qui sont prêts à jeter le bébé avec l'eau du bain !
L'Euro n'est rien d'autre que le symptôme de notre incapacité à nous réformer.
Attaquons nous aux vrais problèmes pour retrouver : la liberté qui nous manque tant, un cercle vertueux, du dynamisme, de l'optimisme dans l'action, de la foi en l'avenir. Le génie francais quoi !
Réponse de le 21/05/2014 à 14:49 :
et avec l'aide de qui, on va ré inventer ça? vous savez bien que nous ne sommes que des avatars?...
Réponse de le 21/05/2014 à 15:04 :
RAS
a écrit le 20/05/2014 à 13:40 :
Avec un peu de chance, le vote du 25 mai va faire baisser l' euro mieux que tout autre décision murement réfléchie. C'est peu-t-être une chance de relancer la croissance, mais pas comme on croyait. A voir
a écrit le 20/05/2014 à 13:26 :
Seul l'or a de la valeur intrinsèquement. Toute monnaie est un illusion, une convention entre des personnes qui negocient. Revenons au troc mais que deviendront les banques , le négoce international , les salaires, les retraites: c'est le retour au moyen age.
Réponse de le 20/05/2014 à 13:36 :
Ce sera plus sûr !
a écrit le 20/05/2014 à 13:25 :
On veut absolument nous faire croire que Europoe : Union Europeenne
Non !
L union Europeenne (issue du traite de Maastricht ) est UNE forme d Europe qui a lamentablement echoue c est tout
Oui à l Europe non à l Union Europeenne ...
Il faut une Europe des nations une sorte de confederation restreinte pour les pays proches économiquement
Le reste aura droit a une partenariat économique privilégie
Le modele de l Union Europeenne n est valable que si tous les pays ont le meme socle social salarial et fiscal
Et on voit bien en 2014 que c est un échec complet
Ils ont voulu l union avant la convergence des economies
Resultat c est une catastrophe sans precedent partout sauf en Allemagne
Donc il faut mettre un terme à l Union Europeenne et vite
a écrit le 20/05/2014 à 12:45 :
< Dans ces conditions, les conséquences en termes de compétitivité ou de stabilité financière d'un retour aux monnaies nationales

Une alternative non mentionnée dans l'article : passer de l'euro monnaie unique, à l'euro monnaie commune.

L'euro continuerait d'être la monnaie de l'UE vis-à-vis de l'extérieur, mais en interne, les parités pourraient être révisées suite à accord politique.

C'est ça, ou la fédéralisation à l'américaine avec le budget commun qui va avec (UE : 1% du PIB; USA : 25%).

De toute façon, la situation économique des pays du sud et la non-reréglementation du secteur financier imposent des réformes sérieuses du fonctionnement de l'UE, et notamment de sa monnaie et de sa banque centrale.
Réponse de le 20/05/2014 à 13:19 :
Heu oui ... Ca a deja existé avant l euro ... Ca s appelait l Ecu ... LOL ... Et les parités révisables aussi ... Ca s appelait le serpent monétaire ... Y a des commentaires qui font sourire des fois ...
Réponse de le 20/05/2014 à 13:54 :
Oui, et en quoi vos remarques sur le fait qu'il s'agirait de revenir à une situation précédente invalident-elles le commentaire de Vincent?
Réponse de le 20/05/2014 à 14:19 :
Je trouve ca extraordinaire que les memes qui condamne le dumping social et fiscal veulent revenir à une situation de dumping monétaire et de guerre des monnaies !!

Quand la France avait le franc elle n'était pas souveraine elle dépendait de la Bundesbank . Si la bundesbank augmentait ses taux la France était obligée de suiivre si elle ne voulait pas etre larguée . Sans compter les attaques speculatives contre les monnaies et l'inflation galopante
Quand la France devaluait de 15% l'Italie devaluait de 20% ce qui était un desastre pour nos industries et nos commerces le dumping monétaire les ruinait
a écrit le 20/05/2014 à 12:26 :
Ca ne changera rien : le 25 mai forte abstention et vote de rejet et le 26 mai, nos braves petits trolls pointent chez Pôle Emploi après la rupture de leur CDD Kleenex !
a écrit le 20/05/2014 à 12:11 :
...il ne permet pas non plus à l'Italie, à l'Espagne et au Portugal de dévaluer en permanence par rapport à la France (qui autrefois n'arrêtait pas de s'en plaindre).
a écrit le 20/05/2014 à 11:53 :
Tout le monde voit bien que l'euro est quelque chose de génial au quotidien depuis des années maintenant. Demandez aux grecs, aux portugais ou aux espagnols.
Réponse de le 21/05/2014 à 11:52 :
et bientôt, aux Français ! à ce moment là, on rira moins et on se foutra moins des Grecs!!!
a écrit le 20/05/2014 à 11:35 :
La grande différence entre "l'entré" dans l'euro et "sa sortie" c'est que la demande n'est pas faite par les mêmes protagonistes, d'un coté c'est la décision d'une minorité idéologique et de l'autre d'une majorité pragmatique!
Réponse de le 20/05/2014 à 14:16 :
Le choix de l'entrée de la France dans la zone euro est le choix du peuple français, par référendum. Qualifiez les référendums d'idéologiques si vous le souhaitez, il n'en reste pas moins que c'est parfaitement démocratique.
a écrit le 20/05/2014 à 11:31 :
par rapport au reste du monde….comme la Chine appauvrit en permanence les Chinois (qui en bavent) avec un yen faible pour vendre chez nous.
Réponse de le 20/05/2014 à 11:38 :
Une dévaluation interne donne le même résultat, vous sentez vous plus riche et plus heureux?
Réponse de le 20/05/2014 à 11:56 :
la monnaie des chinois c'est pas le yen, le yen c'est la monnaie du Japon. On voit votre compétence en économie. Ce n'est pas étonnant que vous soyez partisan de l'euro.
Réponse de le 20/05/2014 à 12:28 :
Merci à Précision !
Réponse de le 20/05/2014 à 12:29 :
Sentant le rejet massif de l'eurocratie, les oints du seigneur de l'UE ont décidé d'embaucher des trolls comme l'a révélé la presse britannique, notamment le Guardian l'an dernier. Malheureusement ce sont des emplois sous qualifiés et mal payés. Et comme dit l'autre "quand on paye avec des cacahuètes, on attrape des singes"...
Réponse de le 20/05/2014 à 17:57 :
il suffit de voir la politique du Japon .... pour voir que ça ne marche pas ... dans le pays de 35H .... c'est le désastre à venir !!!!!!!!!!!
a écrit le 20/05/2014 à 11:30 :
DEPUIS QU'IL Y A L'EURO ON EST TELLEMENT PLUS HEUREUX. REGARDEZ L AMITIE ENTRE LES ALLEMANDS ET LES GRECS QUI SE DEVELOPPE; LES GRECS APPRECIENT BEAUCOUP ANGELA; C'EST CA LA PAIX ENTRE LES PEUPLES;
Réponse de le 20/05/2014 à 11:51 :
Il n y a jamais eu tant d allemands allant passer leurs vacances en Grece depuis des années !! ca c est la verité et non la propagande a la TV.!
a écrit le 20/05/2014 à 11:26 :
il faut sortir de l euro et de l europe mais cela n empêche pas les bon rapports entre pays et des échanges harmoniser . sortir de l euro ex le scandale du libor en 2012 c est grâce a la machine europe que cela a pu se faire , ou ex donner 1 milliards d euro pour la grece et ces monument historique dont le conservateur na jamais vu le moindre centimes . et la crise vient bien de cette machine infernale europe sans cette machine il ni aurait pas de a + de triple a , de aa+ et j en passe
a écrit le 20/05/2014 à 11:21 :
Je suis désolé de constate que cet article ne vaut pas un kopeck c'est du blablabla de comptoir.
a écrit le 20/05/2014 à 10:48 :
piège pour la Marinade ... que les journalistes ne font pas ... (pourquoi ... je ne sais pas) lui demander comment on peut sortir de l'euro ?.... et les conséquence dans un pays à la balance commerciale déficitaire ... et les 35H ?
Réponse de le 20/05/2014 à 11:00 :
la conséquence serait que nous fabriquerons ce que nous consommons au lieu de le faire venir de l'extérieur. résultat moins de chomage
Réponse de le 20/05/2014 à 18:18 :
pouvez vous expliquer par quel mystère la France du Franc français n' a jamais pu inverser sa dégringolade industrielle malgré ses multiples dévaluations.. de même que le Mexique, l' Argentine ou le Zimbabwé ?
a écrit le 20/05/2014 à 10:34 :
...parce que je tiens à mon pouvoir d'achat !
Réponse de le 20/05/2014 à 10:44 :
je vous rejoint .... le populisme bat son plein !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 20/05/2014 à 10:56 :
avec le franc vous aviez plus ou moins de pouvoir d'achat ? pourquoi les pays qui n'ont pas l'euro ont du pouvoir d'achat ?
Réponse de le 20/05/2014 à 11:35 :
CQFD ...
Réponse de le 20/05/2014 à 11:40 :
Reponse : parce que des pays comme la Suisse, le Danmark ou la Norvege ont des economies saines et ces pays ne sont pas endettés ... comme la France !!
a écrit le 20/05/2014 à 10:24 :
Le choix est pourtant bien clair : sortir de l'euro et c'est le suicide ; rester dans l'euro et c'est mourir à petit feu.
Réponse de le 20/05/2014 à 10:58 :
en urss on disait pareil : rester dans l'urss c' est mourrir à petit feux et sortir de l'urss c est le suicide
a écrit le 20/05/2014 à 10:18 :
Oui l'EURO peut mourir s'il est en proie aux égoismes nationaux; j'en suis à me demander si contrairement à ce qui a été dit sur elle, cette monnaie n'est pas le vrai ciment de notre zone.
Réponse de le 20/05/2014 à 10:28 :
le monde politique a mis la charrue avant les bœufs, en créant une monnaie européenne ... avant une Europe politique .... La note va être lourde ! quant à la Marinade qui veut en sortir .... j'attends de voir des chiffres !!!!!!!!!! ... qui selon moi vont défriser !!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 20/05/2014 à 10:54 :
C'est vrai .... je suis pas contre l'euro ... mais les égoïsmes nationaux sont aux pouvoirs !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 20/05/2014 à 10:06 :
l'euro est une mort lente pour les pays de la zone euro sauf Allemagne. Entre une mort lente et l'incertitude de la sortie, je préfère l'incertitude.
Réponse de le 20/05/2014 à 10:23 :
Les intérêts des pays aillant une balance commerciale excédentaire .... ne sont pas du-tout les mêmes que les pays du sud de l’Europe (dont la France).... et pour info la BCE est indépendante et en Allemagne !!!!!!!!!! Je ne suis pas contre l'euro ... mais la gestion de cette monnaie me déplaît !
a écrit le 20/05/2014 à 10:03 :
Pour les pays endettés jusqu au cou ..... en Euro une sortie de l´Euro serait catastrosphique car les dettes accumulées devront être remboursées sur la base Euro.
L alternative serait le non remboursement, le defaut complet, la banqueroute nationale .... et la coupure avec les marchés financiers qui ne preteraient plus un seul centime ! Belles perpectives !
Réponse de le 20/05/2014 à 10:26 :
Faux 95% de la dette émise par la France est en droit français qui stipule que la dette est remboursable dans la monnaie nationale (l'euro actuellement mais autre chose en cas de sortie). Les trolls de l'UE ont un autre argument facilement démontable : "Ah ben oui mais plus personne ne nous prêtera en cas de sortie de l'euro" Archifaux mon c.. C'est un choix du trésor de faire appel à des créanciers étrangers, le Japon a choisi de faire financer sa dette par ses résidents !
Réponse de le 20/05/2014 à 11:55 :
Oui mais si suite a une sortie la nouvelle monnaie "franc 3.0" est devaluée de X % par rapport a l euro, la dette a rembourser en "Franc 3.0" sera bien augmentée du meme pourcentage !
Réponse de le 20/05/2014 à 11:55 :
Oui mais si suite a une sortie la nouvelle monnaie "franc 3.0" est devaluée de X % par rapport a l euro, la dette a rembourser en "Franc 3.0" sera bien augmentée du meme pourcentage !
Réponse de le 20/05/2014 à 12:31 :
La dette sera payée avec la nouvelle monnaie qui sera émise sur la base de 1 pour 1... vous pouvez repasser avec vos éléments de langage. Faire peur aux citoyens européens c'est tout ce qu'il vous reste pour faire tenir votre projet eurocratique d'EURSS qui finira par s'effondrer comme toute construction supranationale.
Réponse de le 20/05/2014 à 14:05 :
L'emprunt sur les marchés internationaux sera interdit à la France pendant des années sauf à des taux exorbitants !
a écrit le 20/05/2014 à 9:00 :
Entre l'incertidtude que la sortie de l'euro peut marcher et la certitude que l'euro ne marche pas, mon choix est vite fait. Encore un article d'un raisonnement falacieux basé sur la peur. Seule technique employée aujourd'hui pour convaincre de rester dans ce panier à crabes qu'est l'Europe.
Réponse de le 20/05/2014 à 10:06 :
Votre commentaire ne vaut pas mieux que l'article.
Réponse de le 20/05/2014 à 12:14 :
Bien dit. J'aime beaucoup nos normes francaises. Ce panier à crabe qu'est cette UE est en plus déjà dans les filets de l'ogre USA. CQFD. Retour a notre souveraineté, y compris militaire, exit de l'OTAN et regardons les USA et leur dollar de singe decliner gentillement.

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