Europe : l'implosion qui vient

Angela Merkel est donc prête à bouter la Grèce hors de la monnaie unique en cas de victoire de Syriza aux législatives. L'aboutissement d'une logique de non solidarité au sein de l'Europe. Par Michel Santi, économiste*

5 mn

(Crédits : DR)

Angela Merkel et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble sont donc prêts à bouter la Grèce hors de la monnaie unique en cas de victoire de Syrizia aux législatives anticipées du 25 janvier prochain. En effet, de l'aveu même de Michael Fuchs, vice-président du groupe parlementaire CDU au Bundestag, «il n'y a plus de potentiel de chantage car la Grèce ne représente pas un risque systémique pour l'euro». Voilà donc le continent européen qui se retrouve, en ce début 2015, dans une situation familière qu'il a déjà connu et subi dans le passé: en 1870, en 1914 et en 1939. Si ce n'est que cette nouvelle guerre sera menée, non avec des armes, mais par la force du diktat économique et financier de l'Allemagne et de ses transfuges néo-libéraux mercantilistes disséminés à travers le continent, et qui ont tout de même tiré profit de la déliquescence européenne et de la dérive des nations périphériques.

Un euro allemand ou autrichien vaudrait 1,50 dollar

 La monnaie unique européenne n'est-elle pas en effet l'addition des fondamentaux économiques de ses dix-huit membres? La valorisation de l'euro n'est-elle pas, en définitive, une synthèse des taux d'intérêt réels, de la croissance, de l'inflation et de la balance commerciale de chacun de ses pays constitutifs? C'est bien les déboires grecs, espagnols, portugais et italiens, qui pèsent désormais sur l'euro sur le point de crever le seuil psychologique de 1,20 vis-à-vis du dollar. Tandis que 1 euro allemand (et autrichien et luxembourgeois et hollandais) devrait, pour sa part, dépasser la barre des 1,50, selon des calculs menés par Morgan Stanley.

Cette attitude allemande consistant à montrer aujourd'hui la porte de l'Union à la Grèce porte donc la marque d'une arrogance sciemment provocatrice que ne renieraient pas Bismarck ou le Kaiser. En effet, non contente d'exporter sa déflation vers ces pays sinistrés, l'Allemagne feint d'ignorer qu'elle leur est largement redevable de ses propres excédents: pour leur avoir vendu force marchandises avant la crise, puis par la grâce d'un euro ayant perdu toute crédibilité du fait de l'absence de cohésion et de solidarité européennes. Ce n'est donc pas tant à sa prétendue exemplarité, ni tant à ses citoyens économes et industrieux que l'Allemagne doit ses excédents qu'à une monnaie unique sous évaluée qui dope ses exportations. Pendant que l'austérité achève d'étouffer une Grèce pour qui ce même euro est largement sur évalué.

 En commun: une même devise... et aucune solidarité

Aujourd'hui comme hier, les taux de change ne parviennent à jouer  - au sein de l'Union- leur rôle indispensable de régulateurs puisque tous ses membres ont en commun une même devise...et aucune solidarité. Préalablement à la crise, les masses de liquidités n'avaient-elles pas quitté les nations riches du "cœur" de l'Europe pour coloniser les nations « émergentes » de l'Union sans que la parité de l'euro n'en soit affectée: pas plus à la baisse pour les pays qui investissaient qu'à la hausse pour ceux qui bénéficiaient de ces flux de capitaux ?

Distorsions qui induisirent une inflation notoire au sein des nations en plein boom du Sud, royalement ignorée par l'Allemagne fort aise de pouvoir investir et exporter en direction de ces pays à haut potentiel. Ces disparités malsaines du taux d'inflation au sein de la même zone ne furent néanmoins pas combattues puisque le taux d'intérêt (comme la monnaie) unique dans l'ensemble de cette zone fut maintenu à un niveau artificiellement bas pendant plusieurs années afin de soutenir une économie allemande peu dynamique en ce début des années 2000 avec, pour conséquence immédiate et inévitable, une surchauffe des économies périphériques.

Des taux d'intérêt laxistes imposés par une Allemagne qui en avait besoin

En effet, ces nations en pleine expansion - qui auraient dû être contenues par des taux d'intérêt plus élevés et modérées par une devise plus forte- ont donc été lâchées en pâture aux spéculateurs ayant contribué à y gonfler toutes sortes de bulles qui auraient pu être évitées par une politique monétaire adaptée. Les fameux excès des PIIGS sont donc largement dus aux taux d'intérêt européens laxistes autorisés par la BCE et imposés par une Allemagne qui en avait alors bien besoin !

La fable de l'intégration et de la convergence

Pourquoi feindre l'étonnement aujourd'hui et être choqué par une polarisation politique (en Grèce et au sein d'autres nations européennes) qui ne va pas sans rappeler les heures sombres de Weimar alors même que l'austérité imposée par des allemands tout aussi égoïstes que bornés conduit le projet européen à la faillite. L'Espagne, l'Italie, la Grèce et le Portugal cumulent en effet (selon Standard & Poor's) une dette extérieure de 1.85 trillions d'euros aujourd'hui, par rapport à 875 milliards en 2004! La vérité est que l'Allemagne et le reste des pays européens n'ont jamais parlé la même langue, et n'ont jamais partagé une vision commune et harmonieuse de la construction européenne.

Les fameuses "intégration" et "convergence" européennes n'étaient en réalité qu'une fable ou un anesthésiant, en tout cas une escroquerie intellectuelle destinée à fondre toutes les nations membres de l'euro dans un seul et unique moule, celui de l'Allemagne. En présence d'une telle intransigeance et d'une telle insensibilité, que l'intelligentsia tétanisée aujourd'hui par la perspective d'un vote radical grec comprenne que, pour récupérer son âme, l'Europe devra préalablement passer par la case "désintégration".

Michel Santi est directeur financier et directeur des marchés financiers chez Cristal Capital S.A. à Genève. Il a conseillé plusieurs banques centrales, après avoir été trader sur les marchés financiers. Il est l'auteur de : "Splendeurs et misères du libéralisme", "Capitalism without conscience" et "L'Europe, chroniques d'un fiasco économique et politique".

Sa page Facebook et Twitter.

5 mn

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Commentaires 131
à écrit le 17/01/2015 à 13:56
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Ce article de Michel Santi n est qu un morceau de propagande germanophobe à 5 sous. Oser comparer l Allemgne d´aujourd hui aux annés 1870 1914 ou 1939 est intenable et odieux. De plus Il deforme sans broncher la réalité historique. Le gouverne...

à écrit le 14/01/2015 à 11:43
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L'Allemagne cherche un prétexte à sa propre sortie de l'Euro, ce sera le cas Grec.

à écrit le 07/01/2015 à 8:20
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"...bien gérer le bien public et préparer l avenir du pays." A côté de vos objectifs, économiques, le social, le politique et le diplomatique, ne sont pas moins important pour une bonne gouvernance. Susciter le dégoût de l'UE chez beaucoup de peuple...

à écrit le 06/01/2015 à 21:59
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pour le premier de la classe.

à écrit le 06/01/2015 à 20:49
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Il faut refaire l'Europe avec une vrai esprit de solidarité entre le Pays membres.

à écrit le 06/01/2015 à 19:22
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La fin de l'euro-mark est programmée. Le bilan de cette monnaie (qui n'en est pas une, car, fait unique dans l'histoire, elle ne s'appuie sur aucun pouvoir politique, ) est tout simplement catastrophique pour tous les pays de la zone euro : depuis l'...

à écrit le 06/01/2015 à 17:20
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Quand on a lu cet article, on est guéri pour toujours de l'infantilisme entretenu par certains économistes analphabètes. L'union européenne et la Zone euro constituent un état d'esprit et non une zone d'échange économique. C'est cet état d'esprit que...

le 07/01/2015 à 7:11
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Ce n'est pas faux. L'adhésion de la Russie à l'UE paraît une évidence qui lui ferait le plus grand bien. Pas étonnant que les USA ne la souhaite pas. Peut-être la politique de Poutine vise-t-elle à faire monter les enchères. De tous les états europé...

à écrit le 06/01/2015 à 15:05
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Le smic horaire américain va être de 10.10$ en 2017, le smic horaire allemand de 8.5euros en 2017. 10.10/8.5 nous donne un eurodollar à 1.19. on y est.

à écrit le 06/01/2015 à 14:42
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Thèse : En effet, les Allemands veulent le beurre et l'argent du beurre : euro faible et pas de QE. Autrement dit : on enfonce les PIIGS et on exporte à GOGO. Cette Europe, qu'ils n'ont pas eu par les armes , est bien à leur merci. Antithèse : S...

à écrit le 06/01/2015 à 12:23
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L'abcés grec devra être incisé tôt ou tard et la France ne pésera pas lourd dans la balance quand les taux d'intérêt remonteront malgré un matraquage fiscal sans précédent. 2015 sera une année cruciale pour le pays, comme toutes les années en 15

à écrit le 06/01/2015 à 12:00
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ceux qui se disent économistes ne sont que des philosophes politiciens qui n'ont aucune compétence en gestion, santi le démontre brillamment. car on en reste à l'allemagnophobie, à la stigmatisation parcque le fait qu'il y ait un bon élève qui réuss...

le 06/01/2015 à 12:25
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totalement d'accord, on n'a pas une analyse sur les causes de la réussite de l'allemagne, mais à un exposé de jalousie et critiques négatives, mise en lumière des problèmes de ceux qui se torpillent tous seuls en dépensant plus qu'ils ont de recette,...

le 06/01/2015 à 19:39
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Une chose que vous oubliez, chers amis germanophiles, c'est qu'en Allemagne 1 travailleur sur 4 est un travailleur pauvre. La fameuse "réussite" allemande s'est faite sur le dos des plus faibles et les droits sociaux ont largement été torpillés. Al...

le 06/01/2015 à 22:05
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Les quelques travailleurs pauvres qu'ils ont encore, c'est l'héritage de la RDA communiste; dans 20 ans, ils n'existeront plus; La courageuse RFA a absorbé avec courage et détermination près de 16 millions de pauvres en 20 ans !

le 14/01/2015 à 11:31
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Pour qu'il y ait des pays forts, il faut qu'il y ait des pays faibles. Tout le monde ne peut pas être le Canada, l'Allemagne, la Suède. Il faut aussi qu'il y ait d'abord beaucoup de pays faibles pour que surgissent quelques pays forts. La pauvreté es...

le 16/01/2015 à 21:57
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J'aime lire les piges de SANTI ici meme, j'y retrouve un certain esprit couramment partagé chez certains Genevois d'origines variées, tels SANTI ou Tarik Ramadan, ce même état d'esprit biaisé du totalitaire économqiue en reponse à un supposé autr...

à écrit le 06/01/2015 à 10:31
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Bonjour, Il est dommage qu'il ne soit pas rappelé que les retraites allemandes qui sont faites par capitalisation sont placées sur des fonds en euro et de ce fait si l'euro baisse, le niveau des pensions allemande baisse. Le pays étant en plein papy...

le 07/01/2015 à 0:34
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marousan prétend que "les retraites allemandes qui sont faites par capitalisation sont placées sur des fonds en euro" C'est complètement faux. Allez vous informer - je suis sur que Wikipedia vous mettra sur le bon chemin. Le système allemand est...

à écrit le 06/01/2015 à 9:43
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Une fois n'est pas coutume, La Tribune offre à ses lecteurs une excellente analyse de la plume de M. Michel Santi. Bravo, M. Santi, toutes mes félicitations. Cet intertitre "Un euro allemand ou autrichien vaudrait 1,50 dollar" en dit long, très lon...

le 06/01/2015 à 11:23
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Un € à 2 dollars, ça veut dire que la compétitivité allemande à l'export s'effondre de 60%. D'où l'un des intérêts pour eux de l'euro, c'est d'avoir une valeur de monnaie plus faible que si ils étaient seuls. Ils veulent conjuguer ça au fait de ne pa...

le 06/01/2015 à 11:29
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Compétitivité export en baisse de 40%, pas de 60%... désolé pour l'erreur.

le 06/01/2015 à 11:48
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C'est possible. Cependant vous avez noté que l'article de M. Santi parle d'autres économies ( L'Espagne, l'Italie, la Grèce, Les Pays-Bas, l'Autriche, le Luxembourg et le Portugal ) mais il évite fort soigneusement de parler de celle qui nous intéres...

à écrit le 06/01/2015 à 8:45
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michel santi n'a pas écouté les propos d'angela. D'ailleurs se sont des propos rapportés qu'aucun journaliste n'a entendu. Elle n'a pas dit qu'elle lâcherai la grece en cas de victoire de syriza, mais que si ce dernier arrivé au pouvoir souhaite sort...

à écrit le 06/01/2015 à 7:54
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Mme Merkel portera la responsabilité de l'éclatement mais avec un euroDM à 1,5$, qui ira acheter les m.... allemandes dans le reste de l'Europe(traduction de l'e-tron d'Audi en bon français).C'est un bon calcul à courte vue, car la démographie allema...

le 06/01/2015 à 8:49
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d'ailleurs il suffit d'un bon conflit et d'engager nos chômeurs dans la bataille pour retrouver le plein emploi

le 06/01/2015 à 17:10
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Il est certain qu'en cas de conflit Européen il n'y aurait plus de chômage, mais bien de la chair à canon. C'est ce que vous voulez dire?

à écrit le 06/01/2015 à 7:49
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Que d erreurs dans cet article. l Allemagne est solidaire de la grec e au moins pour deux raisons: c est elle en premier lieu qui a racheté la dette grecque via les mécanisme européens alors qu'elle aurait pu laisser les prêteurs de la grece absorbe...

le 06/01/2015 à 9:28
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Les prêteurs étaient allemands (et français), il fallait les tirer de ce faux pas. Au demeurant la contribution de l'Italie et de la France pour la Grèce est par exemple supérieure à celui de l'Allemagne. Alors, Solidarité lol Pour les taux, vous n'a...

à écrit le 06/01/2015 à 3:36
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Jean de la Fontaine nous a déjà conté cette histoire La cigale et là fourmis

à écrit le 05/01/2015 à 22:56
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On paye simplement un élargissement fait à la va vite, uniquement pour des raisons politiciennes. Il faut recentrer l'Europe sur des pays au même niveau économique et associer les autres dans un second cercle en attendant leur mise à niveau. Le pre...

le 06/01/2015 à 7:54
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Ok pour le constat. Pas d accord sur les motivations des politiques. L élargissement chaotique est du a l effondrement de l URSS et a la chance historique de raccrocher a l occident toute l Europe centrale voire la Russie elle même. Pour ce ...

le 06/01/2015 à 8:56
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On paye simplement un élargissement fait à la va vite, uniquement pour des raisons politiciennes!!. Non, elles sont essentiellement financière!

le 06/01/2015 à 9:32
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@@sego Tout est dit. En filigrane, par Santi.

à écrit le 05/01/2015 à 22:46
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L'europe est ce qu'elle est , l'euro aussi, les traités itou... A vrai dire les traités concernant la tenue des déficits n'ont pas été respectés.. et le gouvernement allemand actuel a le droit d'avoir la politique qu'il veut comme la france com...

à écrit le 05/01/2015 à 22:43
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tres sincerement, les gens ont la memoire courte, l'europe a apportee beaucoups bonne choses, par contre la Grece, mais on en a rien a faire, les gens la bas ne payaient deja pas d'impots, ne sont rentree dan l'UE que pour la vache a lait des fonds.D...

le 06/01/2015 à 0:19
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Les grecs sont des socialos, ils sont donc pauvres et dépensiers, mais ce n'est en rien nos affaires, chacun pour soi.

le 06/01/2015 à 16:57
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Moi je connais un certain Nicolas qui a augmenté la dette française de 800 Milliards d'€ et qui est... de droite. Mince.

à écrit le 05/01/2015 à 22:06
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Merkel, Obama, Sarkozy, Renzi encensés par les merdias et dans l'Histoire, les pires gouvernants que l'on ait eu depuis longtemps

à écrit le 05/01/2015 à 21:09
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Mr Santi, que de commentaires. A mon avis, ils étaient en passager clandestin au début de l'euro, et aujourd'hui c'est la ruine.

à écrit le 05/01/2015 à 20:24
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La solidarité, c'est la seule solution. Aujourd'hui, c'est l'Allemagne qui tient le haut du pavé et la grêce le bas. Mais qui peut dire que l'inverse ne sera pas vrai dans 50 ou 100 ans? Voilà ce que c'est la solidarité. Il faut la voir sur le lon...

à écrit le 05/01/2015 à 20:24
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Entièrement d'accord avec cette article. L'Allemagne avec son Euro fort imposé aux autres pays européens a été la Chine de l'Europe. Le plus grave dans tout cela c'est que le gouvernement Français le savait et à laisser faire. Ils auront des comptes ...

à écrit le 05/01/2015 à 20:24
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Un trillion pour les Anglo-saxons = un billion en France...

à écrit le 05/01/2015 à 20:24
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J'espère que si la Grèce quitte l'Europe, d'autres pays vont finir par suivre, à commencer par la GB.

le 05/01/2015 à 20:47
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Si la Grêce est éjectée de l'Europe, j'ose espérer que la France quittera aussi l'Europe par solidarité avec la Grêce. Quand on forme une équipe, c'est pour aller ensemble jusqu'au bout de la manière décidée dès le début. L'Europe se doit d'obéir au...

à écrit le 05/01/2015 à 20:04
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C'est A.Merkel qui a sacrifié l' Europe au seul profit de l'Allemagne, un H.Khol, un W.Brandt ou un H.Schmidt auraient toujours pensé à sauvegarder la grande idée Européenne. Mais A.Merkel n'a pas connu la guerre et ceci peut être expliquer cela.

à écrit le 05/01/2015 à 20:01
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l’Europe nous a apporté quoi ? niveau de vie fortement baissé, dégradation des conditions de travail, ambiance générale détestable, ça oui, alors si les grecs rejettent l'europe, j'applaudis des deux mains

à écrit le 05/01/2015 à 19:47
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la solidarite , oui mais pas toujours dans le meme sens.

à écrit le 05/01/2015 à 19:34
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On ne peut pas reprocher aux marchés financiers d'avoir prêté a la Grèce, au Portugal ou a l'Espagne a des taux si élevés mais justifiés en raison du risque de défaut. Comment imaginer rembourser autant de dettes quand le chômage concerne 20 a 30% de...

à écrit le 05/01/2015 à 18:49
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Enfin !!!, Aaaaah les gens de l' UMPS et de la sinistre farce néo libérale , vite que l'Europe ne soit plus qu'un mauvais souvenir de notre soumission a une puissance étrangère agressive !

à écrit le 05/01/2015 à 18:28
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Ce qu'il y a de bien sur << latribune.fr >>, c'est que les commentaires d'articles sont généralement plus pertinents... Cela se vérifie ici s'il le fallait encore...Ah les gens de l'UPR ;-)

à écrit le 05/01/2015 à 17:55
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Contradiction fondamentale du raisonnement de Santi :si les allemands trouvent autant d' avantages dans un euro faible, leur intérêt devrait être d' y maintenir les grecs.

à écrit le 05/01/2015 à 17:26
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Tiens donc, une seule personnalité politique aidée d'économistes compétents (eux) l'avaient annoncés : Mme Lepen !!!!!!!!

le 05/01/2015 à 18:24
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@Europe Vous rigolez, ça fait longtemps qu'elle l'avait emprunté à l'UPR.. Etes-vous de ceux qui pensent que Martin le Pen est là pour sortir de l' Europe ou pour feindre de vouloir sortir de l'Europe ?? Question ouverte.. Tous les éléments de rép...

le 05/01/2015 à 19:08
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MLP sortir de l'Union? Elle vous a bercé mon ami, comme les autres ! cf le dossier sur le sujet sur UPR.fr.

le 06/01/2015 à 10:28
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On peut remercier Marine de reprendre les idées de l'UPR et d'en faire la promotion! Grâce à elle les adhérents affluent!

à écrit le 05/01/2015 à 17:09
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Pas de place pour le communisme en Europe, c'est bien clair et les grecs ont intérêt à bien le comprendre avant d'aller voter. Syriza, dans la plus grande tradition du socialisme du siècle dernier, veut le beurre et l'argent du beurre, sans aucune co...

le 05/01/2015 à 20:26
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Pas de place pour le libéralisme en Europe, c'est ce que souhaite le peuple. Le peuple a toujours raison dans une démocratie digne de ce nom! Sinon, ça s'appelle une dictature!

le 06/01/2015 à 0:21
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C'est triste d'être contre la liberté et les Droits de l'Homme.. Vous regrettez Lénine et Hitler, sans doute ?

à écrit le 05/01/2015 à 16:31
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l'Allemagne, qu'est-ce que cela va donner ? j'ai lu dans le NYT que plus de 60% des actifs germains ont plus de 55 ans. et que les non européens qualifiés ne veulent pas venir en Allemagne (Figaro de cet été). et que la majorité des immigrés europée...

à écrit le 05/01/2015 à 16:09
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je cite " Angela Merkel est donc prête à bouter la Grèce hors de la monnaie unique". Interprétaion provocatrice, paranoiaque et manipulatrice d'un avis non officiel et non confirmé prèté par un journal (Der Spiegel) à Merkel selon laquelle la sort...

à écrit le 05/01/2015 à 15:37
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C'est pas les grecs qui décident ni Merckel mais le cartel des banques et des boys de goldman sachs .Alors les prévisions d'un économiste qui se trompe à longueur d"année...et qui n'a pas ses entrées dans le saint des saints...........???

le 05/01/2015 à 20:30
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C'est le peuple qui décide en démocratie. Les banques, j'attends que l'Europe les mette au service de l'homme. C'est son rôle. C'est ce que j'attends de l'Europe. Voilà pourquoi j'avais voté NON au traité constitutionnel. Je rejette l'Europe ac...

le 06/01/2015 à 0:23
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L'Europe du charbon et de l'acier ??

à écrit le 05/01/2015 à 15:32
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Encore un titre pour faire peur.Et au Final qui fait Pchitt. La vie va continuer avec ou sans euros et il y aura toujours ceux qui mangent la dinde à Noel et boivent le champagne et ceux qui crèveront la dalle quelque soit la monnaie.Il faut juste s...

à écrit le 05/01/2015 à 15:32
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Moi qui vote UPR, je donne un petit coup d'accélérateur tous les jours à la disparition de cette Europe ruinée, à un moment et à l'heure du bilan, il faut savoir abréger les souffrances..

à écrit le 05/01/2015 à 15:27
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Depuis quand les suisses qui n'avaient pas voulu adhéré à l'UE pour des raisons essentiellement économiques viennent porter des jugements sur les décisions internes de l'UE ? La Suisse ferait mieux de s'occuper des ses problèmes.

à écrit le 05/01/2015 à 15:17
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Appartenir à l'Union Européenne c'est des "Droits et des Devoirs". Les grecques ont oubliés le sens du mot "Devoir"... particulièrement ces 20 dernières années avec des chiffres économiques falsifiés, ils sont bien profité de l'EU les 30 années préc...

le 05/01/2015 à 15:32
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Personne n'y croit, dans cet UE, c'est bien pour cela qu'ils trainent les pieds, soit pour faire des réformes, soit pour faire confiance aux autres!

à écrit le 05/01/2015 à 15:08
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L'euro fut une grave erreur que nous devons à Mitterrand et Delors deux socialistes ignorants des réalités. L'Allemagne en a tiré profit avec raison. La France voulait enfermer l'Allemagne et finalement, elle s'est enfermée elle-même et elle y laisse...

le 05/01/2015 à 16:16
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D'accord avec vous, sauf sur un point. Le sabordage de l'industrie française a été initié bien avant l'Euro, sous l'impulsion des technocrates du ministères des finances pour qui l'avenir était les "services" (le tertiaire) et que l'industrie (secteu...

le 05/01/2015 à 19:06
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@depassage De toute façon, on ne se bat pas avec des rapports salariaux de 1 à 6 avec le reste de l'Europe sinon à mettre en place une hégémonie allemande voulue..! Hollande le sait qui annonçait à son élection la disparition de l'industrie en Fra...

à écrit le 05/01/2015 à 14:46
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Vous avez raison Mr Santi ! L' idée d' Europe a été déviée par les financiers pour devenir seulement un grand marché sans règles fiscales et sociales communes, avec la complicité naïve des socialistes et des centristes. Les banques ayant prêté à to...

à écrit le 05/01/2015 à 14:29
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Le chantage merkelien (même en Allemagne, elle est relativement peu suivie sur le sujet) illustre une nouvelle fois avec force le système voyoucratique qu’elle a mis en place. Cette ancienne fervente propagandiste de l’Allemagne de l’Est reconvertie ...

le 05/01/2015 à 17:27
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Chantage! vous sortexz d'où? c'est grave de voir un intellectuel (catr vous semblez l'être) répandre autant de conneries par ligne. ce sont des gens comme vous qui faites tomber l'Europe et la France dans la CHIENLIT. Lisez Zemmour: ça vous raffraich...

le 05/01/2015 à 22:46
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+10000

le 06/01/2015 à 0:26
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La Grèce ne rembourse pas, vous n'aurez plus de retraite et de secu : deal ?

à écrit le 05/01/2015 à 13:56
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Oh la !!! C'est vu de la Suisse, hein ?

à écrit le 05/01/2015 à 13:41
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Vous etes tous de communiste, dommage que vous n'avez pas fait l'experience sur votre peau comme moi, etant citoyen d'un pays ex-communiste. Pour bien vivre il faut bien travailler et non redistribuer, ce que les pays du sud font. Alors proletaire du...

le 05/01/2015 à 13:57
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Il n'y a jamais eu de communisme, nulle part. Ou peut-être de 1917 à 1919. Des staliniens et des bureaucrates oui, plein. Alors votre expérience de peau, c'est celle de Staline et ses successeurs.

le 06/01/2015 à 0:31
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Et des nazi, il y en a eut ou on a rêvé ? Le Socialisme c'est le Mal.

à écrit le 05/01/2015 à 13:28
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"arrogance sciemment provocatrice" ? Il s'agit en fait d'un choc de cultures entre une Allemagne un peu trop organisée et une Grèce totalement bordélique !!! La Grèce fait partie du Moyen-Orient et sauf à accepter tout et n'importe quoi comme en Fran...

le 05/01/2015 à 13:42
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... ou sinon de mettre en place l'Europe a deux vitesses. Ce qui permettraient de résoudre beaucoup de problèmes...

le 05/01/2015 à 17:20
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Ok pour une Europe à plusieurs vitesses, mais qui va accepter d'être dans les wagons de queue ? On verrait sans doute rapidement une intégration plus poussée des nations du Nord qui augmenterai encore leurs poids dans l'UE et les pays du Sud (France ...

à écrit le 05/01/2015 à 13:15
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Désintégration de l'euro! Que Dieu vous entende, Monsieur Santi. Les Allemands ont trouvé cet euro-gadget dominer sans faire des guerres qui lui ont couté trop cher. Mais il leur nature rigide qui est revenue au galop pourrait bien leur coûter cher ...

à écrit le 05/01/2015 à 13:04
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il faut boycotter les produits allemands, le code-barre commençant par 40 jusqu'à 44 sont des produits d'import venant d'Allemagne. Danke et vive la France!

le 05/01/2015 à 13:15
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c'est tentant mais... avec cette logique les Allemands vont faire de meme etc et au final on aura quoi?

le 05/01/2015 à 13:29
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les allemands n'achètent que allemand par patriotisme économique. Regardez le top 20 des voitures vendu en Allemagne. Pas une seule n'est pas allemande (excepté Skoda faisant partie de VW)

le 06/01/2015 à 8:25
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Les Allemands achetent ses voitures a base de qualité, parceque construit par des ouvriers motivés et loyales a leurs entreprises.

le 06/01/2015 à 12:42
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Qualité non puisque la fiabilité des voitures a fortement baissé ses dernières années. A part les tricheurs de l'ADAC (organisme allemand) qui essayent encore de faire croire que les voitures allemandes sont fiables. Tout le monde sait dorénavant qu...

à écrit le 05/01/2015 à 12:57
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cet article semble passer sous silence le fait que les allemands ne voulaient pas de la monnaie unique. Maic c'etait nos "énarqueurs" qui ont fait des pieds et des mains, pour essayer de mettre main basse sur la Bundesbank et pour essayer de contenir...

le 05/01/2015 à 13:58
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Je n'ai jamais entendu cela... Et pourtant j'étais bien placé, certainement mieux que vous !!!! Dans quel rêve êtes vous ?

le 05/01/2015 à 21:47
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Ce n'est pas les "enarqueurs" qui ont demandé l'euro c'est Mitterrand (qui n'a à ce que je sache pas fait l'ENA). Les énarques ont vocation à être fonctionnaire et donc à appliquer les décisions politiques, mais c'est le politique (l'élu) qui a le po...

à écrit le 05/01/2015 à 12:31
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L'analyse de Santi est simple et suffisamment claire dans son principe. Ceux qui ont conçu l'Europe ne l'ont fait que dans un seul but économique: empêcher la faillite de la plupart des états qui constituent l'Europe à ce jour excepté l'Allemagne qui...

le 05/01/2015 à 12:37
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Je pense que la mise en place du Fonds de Stabilisation Boursier est une possibilité de réponse sérieuse.

à écrit le 05/01/2015 à 12:28
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Tout à fait de votre avis, c'est déplorable !

à écrit le 05/01/2015 à 12:18
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C'est quoi cet anti-germanisme primaire ? Un lecteur Lorrain, qui sait ce que son sol a enduré pendant 3 guerres à cause de propos identiques qui attisaient la haine !

le 05/01/2015 à 12:35
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Réflexion ne veut pas dire anti-germanisme. Vous êtes Lorrain, je suis Ardennais Belge. Je pense que rester dans la réflexion et l'analyse factuelle est nécessaire.

le 05/01/2015 à 12:59
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Pourquoi chaque fois qu'une pensée remet en cause le comportement d'un pays il y a toujours quelqu'un pour le cataloguer de anti-XXX primaire??? Il y a une facilité a tout taguer comme étant "primaire", cela permet a moindre frais de diminuer le ...

le 05/01/2015 à 13:02
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n'en vous déplaise mais c'est l'Allemagne qui est la cause principale de la crise actuelle en zone euro...

le 05/01/2015 à 14:18
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ne vous en déplaise, mais les Allemands n'ont jamais voulus adopter l'Euro et abandonner leur D-Mark. C'est notre cher (c'est le cas de le dire) président Mitterand qui le leur avait imposé en contrepartie de son accord sur la réunification allemande...

le 05/01/2015 à 18:45
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@Alsacien : ce n'est pas la faute de l'Allemagne seule mais de toutes les élites qui ont poussé à la construction européenne et en particulier des dirigeants des USA qui voulaient cette Europe à n'importe quel prix et qui la veulent toujours à n'impo...

à écrit le 05/01/2015 à 11:57
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Les États trainent les pieds simplement parce qu'ils n'y croient plus a cet UE et rien nous pourra contredire les faits!

à écrit le 05/01/2015 à 11:49
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Les russes sont bien venus au secours de Chypre. Si la Grèce décide de sortir de l'euro, il est possible qu'ils interviennent à nouveau. Peut-être aussi les turcs. Il y a encore des blocs économiques avec des échanges de proximité très facilités par ...

le 05/01/2015 à 12:33
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Je rajouterais à votre commentaire l'intérêt stratégique de la Grèce pour l'Otan, de la richesse de la zone maritime etc....

le 05/01/2015 à 15:10
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@soci...: la plateforme militaire américaine dans la région, c'est la Turquie, pas la Grèce :-)

le 05/01/2015 à 17:22
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Les russes n'ont pas aidés les chypriotes. Ils ont essayé de monnayé leur soutien contre des concessions économiques et fiscales, Chypre a dit non et c'est tombé à l'eau.

à écrit le 05/01/2015 à 11:20
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Enfin des propos censés sur des faits et une réalité. Bonne journée

le 06/01/2015 à 23:59
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Ces propos ne sont pas sensés - ils le sont si peu qu'ils devraient etre censurés.

à écrit le 05/01/2015 à 11:16
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"Voilà donc le continent européen qui se retrouve, en ce début 2015, dans une situation familière qu'il a déjà connu et subi dans le passé: en 1870, en 1914 et en 1939." Non mais sans déconner, comment on peut penser rester crédible et en sortir d...

le 05/01/2015 à 13:25
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Vous aurez changer d' avis dans les 5 ans qui viennent maximum... dans les 5 ans qui viennent, nous ( les survivants ) seront dans les gravats et les ruines toutes fumantes.. on s' éventrera à l' ancienne et dans la joie.. le pognon ne vaudra plus ri...

à écrit le 05/01/2015 à 11:06
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Le euro Francais? US$ 0,90?

le 05/01/2015 à 13:31
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personne n'a envie d'être allemand en Europe, rassurez-vous!

le 05/01/2015 à 14:22
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@allemande: détrompez-vous. L'Allemagne a une des meilleures images en terme de réputattion dans le monde et acceuille - proportionellement à sa population - après la Suède le plus d'immigrés en Europe.

le 05/01/2015 à 14:37
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ils viennent en Allemagne et la plupart repartent. C'est ça la vraie réalité! http://www.welt.de/wirtschaft/article131328281/Die-meisten-Zuwanderer-wollen-nicht-bleiben.html

à écrit le 05/01/2015 à 10:59
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"bouter la Grèce hors de la monnaie unique", que voilà un langage bien belliqueux ! Et que ne correspond pas à la position allemande. Désolé de devoir relever cette inexactitude.

à écrit le 05/01/2015 à 10:37
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Résumé des épisodes précédents: la Grèce fait défaut envers les privés (15 milliards d'euros pour les banques françaises). fera-t-elle défaut envers les emprunteurs publics? Espèrera-t-elle dans ces conditions continuer à emprunter comme si de rien n...

le 06/01/2015 à 0:36
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Foutre en faillite la BCE n'est pas une bonne idée, et donc, évidement, en represails faudrait exclure ces parasites grecs. On ne va pas payer pendant encore 10 ans les grecs, nous avons nos propres problémes.

à écrit le 05/01/2015 à 10:19
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Ce n'est pas la faute de l'Allemagne mais des esprits irresponsables qui ont conçu le cadre institutionnel de l'euro et franchement il n’y avait pas que les allemands qui ont poussé à la création de l’euro. Un système concurrence totale qui ne pouvai...

le 05/01/2015 à 17:44
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P12 Votre analyse devrait être à la base de toutes discussions politiques et économiques , et certainement rejoindre la , redistribution , voulue ou honnie selon la philosophie que chacun , a , pour morale et éthique .

à écrit le 05/01/2015 à 10:12
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elle ne boute personne dehors, elle demande de respecter les regles communes si personne ne respecte le code de la route, ca risque de devenir dangereux de rouler, en depit ' des exceptions culturelles de chacun' arretez de faire passer les alleman...

le 05/01/2015 à 13:00
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dur, dur d'être un allemand en ce moment....

le 05/01/2015 à 17:00
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Comme quoi, rien n'a changé : l'allemagne a manifestement encore ses collabos, en dépit du pseudo !

le 05/01/2015 à 17:49
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c'est sûr, il y en a pleins en France qui sont comme en admiration devant le pseudo modèle allemand alors qu'ils ne parlent pas un mot d'allemand et n'y ont jamais mis les pieds. Le modèle "Merkel" est l'appauvrissement généralisé des européens au pr...

le 06/01/2015 à 0:29
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Le socialisme, c'est terminé, mort de chez mort, voila la réalité, et brailler n'y changera rien..

à écrit le 05/01/2015 à 10:05
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Encore un banquier qui vit à Genève et qui ose donner des leçons alors que les banquiers sont les responsables de la crise actuelle ... Je suppose que ce Monsieur compte gagner beaucoup d'argent en pariant sur la désintégration de l'euro. L'argent ...

le 05/01/2015 à 11:21
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Bien sûr...Mr Santi est anti-euro depuis toujours comme les USA et Wall Street pour des raisons spéculatives et par fanatisme keynésien

le 05/01/2015 à 11:37
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il aurait de se priver de gagner de l'argent en pariant sur la désintégration de l'euro. cette monnaie commune est mal conçue dés le départ , elle explosera donc un our ou l'autre, ce n'est pas de sa faute. Mais si il n'en profite pas pour gagner de...

le 05/01/2015 à 11:53
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Belles salades!

le 05/01/2015 à 13:57
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Faux, les USA et Wall Street ne sont pas anti-euro, loin s'en faut. L'Europe est le faux nez de l'Otan et tant qu'on aura pas compris cette lapalissade....

le 06/01/2015 à 0:27
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Les banquiers ne sont pas du tout responsable de la crise, mais l'Etat et sa régulation ( les fameux subprimes)..

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