La déferlante nationaliste se poursuit en Corse

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Jean-Christophe Angelini après sa victoire à Porto-Vecchio.
Jean-Christophe Angelini après sa victoire à Porto-Vecchio. (Crédits : DR)
En l’emportant à Bastia et Porto-Vecchio, les nationalistes qui ont les clés de l’assemblée de Corse et trois députés sur quatre, confirment leur implantation dans une élection municipale corse inédite qui était l’antichambre des territoriales.

Le scrutin, qui a mobilisé deux fois plus que sur le continent, appelait 47.500 électeurs dans 21 communes et faisait figure de test pour la large majorité de Gilles Simeoni qui se fracture depuis quelques mois en trois blocs : à sa gauche, le président indépendantiste de l'assemblée, Jean-Guy Talamoni (Corsica Libera) et à sa droite, le président de l'agence du développement économique corse, Jean-Christophe Angelini (PNC*).

"La fin d'une époque"

Ce dernier, vainqueur à Porto-Vecchio avec un score sans appel de près de 55% des voix, a éliminé le sortant, le DVD Georges Mela, sorti en difficulté du premier tour. La victoire de Jean-Christophe Angelini, 44 ans, a mis un terme à une domination de plus d'un siècle du clan Rocca-Serra, qui tenait la ville depuis plusieurs générations - dont Georges Mela était le successeur - et avait fait de cet ancien village gangréné...

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Commentaires
a écrit le 30/06/2020 à 9:40 :
Pourvu que la Corse obtienne enfin son indépendance : ça libérera autant de postes dans la fonction publique ...
a écrit le 30/06/2020 à 9:10 :
et les 30% de fonctionnaires ainsi que les pensions versions a une nombreuse population âgée ...
a écrit le 29/06/2020 à 21:35 :
Une fois la Corse libérée, qui prendra en charge l'assurance maladie et les indemnités chômage?

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