Altice veut lever les inquiétudes sur sa dette et sa stratégie

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Patrick Drahi, le fondateur et chef de file d'Altice, maison-mère de SFR.
Patrick Drahi, le fondateur et chef de file d'Altice, maison-mère de SFR. (Crédits : Reuters)
La maison-mère de SFR s’est fendue d’une mise au point la nuit dernière. Dans un communiqué, le groupe du milliardaire Patrick Drahi, qui a suscité la défiance des marchés, assure qu’il ne prépare aucune levée de fonds. Il précise aussi sa stratégie de désendettement.

Dans l'œil du cyclone après deux semaines de dégringolade boursière, Altice s'est fendu d'une nouvelle mise au point la nuit dernière. Dans un communiqué, le géant des télécoms et des médias a voulu rassurer les marchés sur différents sujets. En premier lieu, balayant certaines rumeurs, le groupe assure qu'il ne prépare aucune levée de fonds. Il n'a « aucune intention de le faire, y compris aux Etats-Unis ». De quoi apaiser, a priori, ceux qui redoutaient une dilution.

Le groupe du milliardaire Patrick Drahi, maison-mère de SFR, affirme une nouvelle fois que dorénavant, il donne la priorité au désendettement. Sachant que, pour rappel, la dette totale du groupe dépasse les 50 milliards d'euros, et inquiète nombre d'investisseurs. « Altice confirme son intention d'atteindre un niveau d'endettement conforme ou inférieur aux objectifs fixés », lit-on dans le communiqué. Le groupe réaffirme aussi qu'il fait une pause côté fusions et acquisitions.

Vente de pylônes

Dans le même temps, Altice précise comment il compte se désendetter. Pour y arriver, le groupe va vendre certains « actifs non-stratégiques », et en particulier ses milliers de pylônes de téléphonie mobile. « Altice a initié des processus de cessions, qui débuteront dans le courant du premier semestre 2018 », affirme le groupe. Interrogé par La Tribune, Altice ne souhaite pas, pour l'heure, communiquer sur l'ampleur et le montant de ces ventes. Il n'est pas le premier groupe de télécoms à choisir cette option pour faire rentrer de l'argent dans les caisses. Outre Telefonica en Espagne, ou Deutsche Telekom en Allemagne, Bouygues Telecom a vendu un grand nombre de ses pylônes ces dernières années. En janvier dernier, l'opérateur de Martin Bouygues a conclu un accord avec le groupe espagnol Cellnex concernant l'exploitation et la vente de 3.000 sites d'antennes de téléphonie mobile. Cette opération lui a permis de récupérer environ 500 millions d'euros.

L'autre levier sur lequel Altice mise pour honorer sur le moyen et le long terme ses échéances de remboursement, c'est bien sûr « le redressement opérationnel en France ». Sur ce front, il s'agit de relancer SFR. L'opérateur est confronté, depuis 2014 et son rachat par Altice, à des fuites massives de clients déçus à la concurrence. C'est la raison pour laquelle vendredi dernier, Patrick Drahi s'est fendu d'une lettre aux salariés de l'opérateur au carré rouge pour leur demander de tout faire pour « mieux servir » les abonnés.

Inquiétude sur la situation des holdings

Une autre inquiétude concerne la situation financière des holdings à travers lesquels Patrick Drahi contrôle Altice. « Si, à ce niveau, Patrick Drahi a fait beaucoup de dette, et s'il existe des contreparties liées au cours d'Altice - comme des processus de remboursement anticipé, de renégociation des conditions des crédits, ou encore de cession immédiate de titres -, le groupe pourrait être en danger, explique un analyste financier sous couvert d'anonymat. Dans ce cas de figure, Patrick Drahi pourrait être contraint par ses créanciers de faire remonter du cash d'Altice à ses holdings. »

Patrick Drahi a déjà été confronté à cette situation. En novembre 2015, il a cédé 7,5% d'Altice suite à une restructuration de la dette de Next, son principal holding personnel. A l'époque, l'opération avait entraîné une chute du titre de près de 10%. Lors de l'introduction d'Altice en Bourse, l'année précédente, Patrick Drahi avait, à travers Next, racheté des actions du groupe. Pour ce faire, il avait souscrit un crédit, appelé « margin loan », en offrant en garantie des titres Altice. Mais suite à une baisse du cours, les créanciers ont demandé des compensations, qui ont au final été soldées par une cession de titres. Aujourd'hui, Altice affirme que la situation est sous contrôle malgré sa lourde chute en Bourse. Dans son communiqué, le groupe l'assure : « Altice confirme que son actionnaire majoritaire, Next, ne dispose d'aucun 'margin loan' lié à Altice. »

Ces mises au point ont visiblement permis à Altice de relever un peu la tête. A la clôture de la Bourse d'Amsterdam ce lundi, le titre progressait de 5,2% à 8,52 euros. Mais il en faudra plus pour remonter la pente. La capitalisation boursière du groupe a presque fondu de moitié en un peu plus de deux semaines, à 11,5 milliards d'euros.

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a écrit le 21/11/2017 à 16:43 :
Si Fritz Lang vivait aujourd'hui il aurait pu tourner un "P. Le Maudit" : ce monsieur va finir lynché !
a écrit le 21/11/2017 à 12:26 :
Comme les français sont parmi les peuples les moins endettés au monde et les plus épargnants d'Europe quand ils le peuvent,cette stratégie d'emprunter à tout va ,est absolument contraire à leur mentalité surtout à ce niveau d'endettement.On ne parle pas de 5 ou 10 milliards mais de 51 milliards.Comment Altice compte-t-il les rembourser ? car même si BFM TV et les quelques journaux valent un peu d'argent,on est loin des milliards et SFR ne vaut plus un pet de lapin. P.Drahi a t-il l'intention de rembourser ?Comment?
Réponse de le 21/11/2017 à 14:39 :
C'est la méthode israélienne...
Réponse de le 22/11/2017 à 9:50 :
Vos questions n'ont qu'une reponse satisfaisante. En cas de crash, ce seront les contribuables francais qui seront mis a contribution.
Simple et efficace, le cas est prevu de longue date a Bercy. D'autres questions ?
Réponse de le 22/11/2017 à 10:46 :
C'était choquant d'entendre Bruno Le Maire annoncer qu'il serait vigilant pour l'emploi, comme s'il confirmait l'adage selon lequel on privatise les profits et on mutualise les dettes. Il serait avisé de se montrer un peu plus prudent alors que le plan de départs volontaires a démarré depuis longtemps sans que cela semble le préoccuper particulièrement et que ce qui est actuellement en jeu est la survie des actionnaires et créditeurs . les banques ont gagné de l'argent en structurant tous les appels au marché et autres financements du groupes, cela ne signifie pas qu'elles en portent aujourd'hui le risque. Ce sont plus probablement des fonds actions et obligataires qui sont à risque. Et cela ne regarde pas le ministre de l'Economie, sauf en cas de malversations ou de non-respect des règles. Il n'y a aucune raison que les contribuables français soient mis à contribution.

Par ailleurs il ne faut pas confondre l'endettement d'Altice et celui des sociétés opérationnelles. Avec une capitalisation boursière de près de 11 milliards et un endettement net proche de 50 milliards, Altice a une valeur d'entreprise d'environ 60 milliards. L'endettement net d'Altice France est tout de même de 15,5 milliards, quant à sa valeur d'entreprise, libre à chacun de spéculer ou d'évaluer si elle est ou non supérieure au montant de la dette. Les actionnaires d'Altice semblent encore le croire.

L'effondement d'Altice N.V. ne nous concerne pas. Celui d'Altice France oui, et j'apprécierais que matin calmes argumente ses insinuations.
a écrit le 21/11/2017 à 11:05 :
Mon post d'hier 21h10 n'est pas passé. Pourquoi ?
a écrit le 21/11/2017 à 9:34 :
Je ne suis ni banquier, ni boursicoteur, ni polytechnicien, ni homme d'affaires. Je suis juste un citoyen honnête qui a cotisé 146 trimestres,s'est levé avant le jour pendant plus de 40 ans, qui a payé impots et taxes, qui n'a bénéficié en tant que cadre moyen avec 1 enfant d'aucune aide ou avantage fiscal et ne me suis construit aucun patrimoine sur le dos de la collectivité. Je ne suis pas expert pour juger de la stratégie de MDrahi ,d'autant pour ce qui me concerne pour obtenir un prêt pour changer de voiture le crédit agricole me soumet à la question et me fait attendre2 mois ( j'ai même appris que j'étais un mauvais client car mon mon compte n'était jamais à découvert ( rire gras du banquier ,heureux de sa finesse )
Ce que je sais , c'est qu'à un moment les nuisibles il faut s'en débarrasser. La société, les politiques ne veulent pas le faire ? Les citoyens vont prendre ca en mains . Ca va faire drôle.
Réponse de le 21/11/2017 à 11:49 :
Le monde des affaires a sa logique qui n'est pas la notre ....quant à votre solution elle a déjà été éprouvée , malheureusement pour vous le collectivisme n'a pas fait la preuve de sa pertinence !!! .
a écrit le 21/11/2017 à 0:13 :
On ne peut plus attendre, SFR est au plus mal avec un niveau d' endettement hors du commun, on risque d' être coupé du jour au lendemain !
Nous devons réagir, vendre, nous enfuir, partir ...?
a écrit le 20/11/2017 à 21:10 :
Si j'en juge par mon expérience d'aujourd'hui, le contact avec le service client, toujours aussi borné et incapable de répondre au besoin du client, ne peut que donner envie de fuir au plus vite cette entreprise hyper mal gérée. Apparemment SFR n'a pas encore pris la réelle mesure de l'ampleur des améliorations à apporter.
a écrit le 20/11/2017 à 19:58 :
Jusqu'à présent Drahi s'en est toujours sorti. Il a su faire face à tous les revers. A chaque fois il revenait avec un nouveau projet, une nouvelle idée, et des banquiers ravis de lui confirmer leur confiance par l'octroi de milliards supplémentaires.

Cette fois-ci on ne peut s'empêcher de se demander s'il va s'en sortir. C'est la raison pour laquelle je me suis demandé s'il y avait une solution - à supposer que Drahi ne soit pas contraint par des engagements au niveau de ses holdings patrimoniales, et qu'il n'ait ni l'envie ni les moyens de remettre des fonds dans Altice N.V. pour la recapitaliser.

C'est là que la question du redressement opérationnel évoquée dans l'article est clé. Tout passe par le redressement opérationnel des activités françaises (et probablement portugaises, mais je ne connais pas le dossier). Je suis arrivée à la conclusion que je ne voyais aucune solution au problème, car aucune des hypothèses envisageables ne pourrait satisfaire Patrick Drahi qui conserve le contrôle d'Altice - toujours hors accords dont on n'aurait pas connaissance - et le pouvoir de décider des prochaines étapes.

Je poste ci-dessous le commentaire déjà posté sur l'article Altice/SFR: Une Semaine en Enfer.

Il n'y a pas de plan B. Il n'y a jamais eu de plan B.

Aujoud'hui Altice France ne peut pas clarifier sa stratégie et sa situation opérationnelle sans marge de manoeuvre financière, pourtant elle reste plus que jamais contrainte à générer des cash-flows élevés pour rembourser sa dette et celle de son actionnaire.
Drahi a pu faire illusion peu après le rachat de SFR, mais maintenant que l'échec du rachat de Bouygues fait partie de l'histoire, on voit bien qu'il n'y avait pas d'alternative au plan A, celui du retour à 3 opérateurs mobiles, et que le LBO lancé avec si peu de fonds propres était une folie. Pour continuer à s'endetter, restait donc l'option de la diversification, sous différents prétextes, expansion géographique, convergence, synergies, et j'en passe. Il y a eu le plan C, comme Contenu. Après tout, il y a plus de journalistes chez Altice France qu'au New York Times, et la valeur ajoutée du contenu est incomparable: low cost tout azimuts. Il y a le plan F aussi, comme Foot, qui à ce stade de surenchères n'a pas dépassé le niveau footaise. Il y a eu le plan U, comme consolidation et convergence du câble aux USA: sans marge de manoeuvre financière, Altice USA va finir marginalisée dans un paysage en recomposition si elle ne peut prétendre continuer à y prendre part. Le plan P aussi, comme Portugal ou Pereira, qui semble se dérouler avec autant de succès que le plan A. Et ces derniers temps on a eu droit au plan E: comme Esbrouffe ou Embrouille, je t'en mets plein la figure, je vais lancer une banque, je vais fibrer la France rurale et les petites villes de province tout seul comme un grand, et d'ailleurs je m'attaque à l'ARCEP.

Depuis 2014 le paysage télécoms en France a bien changé. Free est devenu un acteur majeur du mobile tâlonnant SFR et Bouygues, tandis qu'Orange conserve son avance. Bouygues s'est redressé dans le mobile, a clarifié sa stratégie, poursuit sa croissance sur le fixe. Le seul qui ne croisse pas et perde des parts de marché c'est SFR. Passé en 3è position derrière Free dans le fixe en nombre de clients. Peut-être bientôt en dernière position dans le mobile si la tendance actuelle se prolonge.
Partant d'un positionnement plutôt haut de gamme dans le fixe avec Numericable et dans le mobile avec SFR, se prenant pour Emirates, Altice a réussi l'exploit d'offrir une expérience client digne de Ryan Air ou Easy Jet avec les tarifs Air France. Le B2B est un désastre. Ne reste plus qu'une ou deux armes: RED et le Foot. La première rapporte peu, la seconde coûte cher pour l'instant.

Drahi, c'est la finance et le juridique. Le deal-making, l'ingénierie financière, le bluff, et le non-respect à la fois des règlementations et des engagements contractuels. Plus c'est gros plus ça passe: on pousse le bouchon au maximum en espèrant que ça va passer. On n'hésite pas à se mettre en situation de conflit d'intérêt avec ses clients, ses fournisseurs, les autorités, ses salariés, mais également ses actionnaires. Une seule règle: on ne se met pas ses banquiers à dos. Seul engagement respecté le remboursement des dettes. C'est la clé du pouvoir pour l'avenir. Le reste on s'en fout. Quand il n'y a plus de liquidités supplémentaires à portée de mains parce que la confiance s'est volatilisée, on est mal. On n'impressionne plus personne. On devient un nobody. On est à risque de faire une explosion en vol de bouffée de délire mégalomaniaque.

3 ans déjà. Pendant que la concurrence prenait de l'avance, l'infrastructure du groupe s'est détériorée avant que les investissements ne reprennent un rythme un peu plus normal. Altice France ne peut plus faire croire que les CFs vont se maintenir sans croissance du chiffre d'affaires. Et ne peut plus faire croire que le chiffre d'affaires va croître sans investissements tout en poursuivant les réductions de coûts opérationnels. Le plan S, comme social, de 5000 salariés va-t-il passer à la trappe? Qu'est-ce qu'on fait, on se repositionne ou on lâche l'affaire et on vend? On se repositionne comment? On a une image de bandits, et ok, les clients qui sont sensibles au prix se foutent un peu de notre image. Les footeux ça dépend. On se repositionne sur le low cost? C'est le niveau de notre prestation actuelle, cela serait cohérent, mais pour faire croître la topline va falloir être hyper performant sur le plan commercial, ça va faire mal à l'ARPU, ça va pas trop aller au final. On se repositionne plus haut de gamme? Les clients se barrent va falloir les retenir, et pas sûr que Libé et le foot ce soit leur tasse de thé. Et puis faudrait accélérer sur les investissements et on n'a pas l'argent pour le faire si on veut cracher de la trésorerie. Vendre des actifs non-stratégiques? Va falloir les trouver. Et puis les acheteurs seront méfiants, ils auront en tête l'expérience de la Réunion, on ne va pas en tirer un bon prix. Si en plus c'est pour nous louer derrière l'infrastructure vendue, ils sauront d'avance qu'on n'a pas l'intention de les payer.

On vend Altice France? Personne n'en veut? On va vendre par morceaux. A la casse plutôt. Déjà les marques ne valent plus rien, c'est zéro, et même Altice, qui n'est pas encore lancée, avec tout le bad buzz, on peut la mettre à zéro, comme ça c'est réglé d'avance. Le fonds de commerce? Il a été tellement sabordé que ça ne va pas valoir grand chose. Aujourd'hui on change d'opérateur comme de chemise, portablité du fixe et du portable oblige. Ils n'ont pas besoin de nous racheter nos clients, suffit qu'ils accélèrent le déploiement de la fibre, ou fassent un petit effort commercial qui leur reviendra moins cher. Les infrastructures? Le mobile ça peut intéresser Free, le fixe THD ça peut intéresser Bouygues. Mais ils vont se douter que l'état de notre infrastructure n'est pas tip top. Pour la mise en concurrence des acheteurs cela s'annonce mal. Les ressources humaines? Les salariés performants ont déjà quitté la boîte, restent les loseurs et les autres sont en burn-out, cramés, ça n'intéresse personne. Les boutiques? Bof, un ou deux emplacements pourquoi pas. On peut toujours essayer de leur vendre notre service client, il est incomparable et sa réputation dépasse nos frontière. Non, c'est une blague. Cela va être dur de recouper nos pepètes. Une fois la dette remboursée faudrait pas se retrouver en negative equity, ça ne permettrait pas à Drahi et sa clique de poursuivre leurs ambitions, les banques ne suivraient pas. La crédibilité c'est tout dans ce business.

Le truc c'est qu'avec la stratégie du silot on peut bien lâcher l'affaire aux US, ça ne va rien changer à la situation en France, et réciproquement si on vend les US ça ne va pas redresser SFR, à moins d'une hypothétique plus-value réinjectable. Et si on lâche l'affaire, forcément dans des mauvaises conditions, sans compter qu'on est très pressé, on est mort pour l'avenir, Drahi ne va quand même pas se contenter de gérer son patrimoine immobilier jusqu'à la fin de ses jours.

On fait quoi alors? On se fait diluer? Pas sûr que ceux qui apporteront les fonds apprécient la dream team Drahi - Pereira - Goei. On a bien dit que tout était la faute à Paulin, Combes et les autres, et qu'on n'y était pour rien mais cela ne va peut-être pas passer. Et Weil qui est embourbé dans l'affaire jusqu'au cou...

Il n'y a pas de plan B. Il n'y a pas de plan B pour la fine équipe et ceux qui s'engouffrent dans son sillage. Les mâles alpha finissent souvent assassinés par leur vassaux.
Réponse de le 21/11/2017 à 0:54 :
Cela me rappelle le cheat code de sim city, avec argent illimité, quand les banquiers t'offrent un max d'argent à rembourser "plus tard" tu peux acheter et construire plein de trucs; mais les échéances arrivent. Qui paye finalement, les employés, virés ou voyant les dégradations de leurs condition de travail et de salaire, les clients qui ont même subit des abonnements forcés et un matraquage pour dépenser un max( je le sais j'en suis un), jamais le principal intéressé. Etre aux affaires c'est toujours se débrouiller pour séparer le 0( niveau d'un sdf qui n'a rien) en +1 et -1 , le fric pour soi et les dettes qu'on place sur la tête des autres, qui doivent subir sans broncher. Un mouton est là pour être dirigé et tondu.
Même Enron, ou la crise de subprimes, ou vivendi, y'a quasi jamais personne qui ne "tombe". Tapis s'est reconverti dans le théâtre puis est revenu aux affaires, par procès. De temps en temps un banquier honnête se suicide, ou des traders sont retrouvés "suicidés" pour avoir joué l'argent de gens dangereux.
Réponse de le 28/11/2017 à 17:53 :
je n'ai jamais lu dans la presse spécialisé une analyse aussi fournis,structuré et précise,je pense que Drahigirl devrait faire des audits pour Goldman sach
a écrit le 20/11/2017 à 18:56 :
C'est mort d'avance ! Plus personne ne veut aller chez SFR !
Réponse de le 21/11/2017 à 17:16 :
Depuis 6 mois j'ai une antenne à 500m. 30 Go en 4G chez RED que je consomme car j'ai laissé tomber le fixe. J'espère que ça fait perdre un peu à Drahi dont je ne supporte pas même de voir la photo...
a écrit le 20/11/2017 à 18:38 :
il vas vendre des pylones achetes a credit ,il emprunte sur des fonds gages ...ect ect en fait c est tout du vent que des dettes gagées ...les paris sont ouverts ...sur son plongeon ...!!

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