D’après Orange, Bouygues, SFR et Iliad rediscutent d’une consolidation

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Stéphane Richard, le PDG d'Orange.
Stéphane Richard, le PDG d'Orange. (Crédits : Reuters)
Lors d’une rencontre avec des investisseurs à Londres, Stéphane Richard, le PDG de l’ancien monopole d’Etat, « a évoqué la reprise de contacts entre les opérateurs sans qu’Orange soit moteur dans ces échanges ».

Les opérateurs télécoms français SFR, Bouygues Telecom et Iliad ont repris contact au sujet d'une consolidation du secteur en France, a déclaré le PDG d'Orange, une information démentie dans la foulée par Bouygues et Altice, la maison mère de SFR. Stéphane Richard "a évoqué la reprise de contacts entre les opérateurs sans qu'Orange soit moteur dans ces échanges" lors d'une rencontre avec des investisseurs à Londres le 13 septembre, a rapporté un porte-parole de l'ancien monopole public, selon BFMTV.

Un porte-parole d'Iliad a refusé de commenter cette information. Bouygues, pour sa part, a balayé l'information dans un communiqué:

"Le groupe Bouygues dément catégoriquement avoir repris des discussions avec des opérateurs télécoms en vue d'une consolidation du marché français, comme le dit à tort un article paru sur le site BFMTV.com vendredi 16 septembre."

Idem pour Orange. A La Tribune, un responsable de la communication du groupe explique que les propos de Stéphane Richard rapportés lors de la rencontre avec les investisseurs ont été mal compris.

"Stéphane Richard a uniquement évoqué des contacts entre les opérateurs, et non des discussions approfondies", indique-t-il.

Hausse des titres Orange et Bouygues

Les actions Bouygues et Orange ont réagi positivement en Bourse à ces déclarations et ont fini en tête du CAC 40 à la clôture avec des hausses respectives de 2,81% et 2,02% alors que le titre SFR est resté stable et que celui d'Iliad gagnait 1,71%.

Après un premier échec en 2014, Bouygues et Orange avaient officialisé début janvier la reprise de discussions en vue d'un mariage qui aurait ramené à trois le nombre d'opérateurs sur le marché français des télécoms. L'opération, conditionnée à la revente d'actifs de Bouygues Telecom à Free (groupe Iliad ) et SFR, n'a pas abouti.

(avec Reuters)

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a écrit le 17/09/2016 à 16:31 :
Les opérateurs francais n 'ont plus assez de marge financiére pour investir dans les prochaines technologies, nous avons les prix les moins rentables au monde, résultat nous perdons notre avance technologique et nous fragilisons nos opérateurs qui comme Bouygues ou SFR sont lourdement endetté.
SFR va débaucher 5000 personnes, quand l'ultra libéralisme détruit l'emploi.
Quand a Free il commence a comprendre que la baisse des tarifs depuis 4 ans et l'investissement colossal dans un réseau commence à le fragiliser.
Nous sommes hypocrite nous voulons la sécurité comme salarié mais le capitalisme le plus sauvage comme consommateur.
Réponse de le 17/09/2016 à 22:39 :
Que votre remarque est juste!
Merci il n'y a rien à ajouter.
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Réponse de le 17/09/2016 à 22:39 :
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Réponse de le 16/11/2016 à 14:27 :
" nous voulons la sécurité comme salarié mais le capitalisme le plus sauvage comme consommateur."

Nous sommes à l'ère de la recherche du tout gratuit avant tout ou le triomphe des égoismes....
a écrit le 17/09/2016 à 11:44 :
Donc entente cordiale sur les prix au détriment du consommateur.

Après, nos économiste nous appellent cela de la concurrence.

La vrais concurrence serait que TOUS les opérateurs européens puissent proposer des contrats dans l’Europe des 27, et non une chasse gardée par pays.
a écrit le 16/09/2016 à 22:52 :
Voilà une info intéressante mais vite démentie et pour cause, se profile une entente illégale encore une. Le régulateur doit faire les hôtels particuliers pour voir où tout ce beau monde se réunit pour réguler le marché entente sur les prix, les parts de marché, les offres etc etc .

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