Facebook vaudrait désormais 83 milliards de dollars

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La valorisation de Facebook atteint des sommets alors que le réseau social n'est pas encore coté en Bourse ! Elle dépasserait celle d'Amazon pourtant dix-sept fois plus gros que lui en termes de chiffre d'affaires.

Les investisseurs raffolent de Facebook. Sur les marchés parallèles (la société n'est pas cotée en Bourse), la valorisation du site communautaire a fait un bond de 40% depuis la mi-décembre à près de 83 milliards de dollars, selon la plate-forme en ligne SharePost. La valeur financière de Facebook dépasserait désormais celle d'Amazon (77 milliards de dollars) alors que le groupe de vente en ligne est 17 fois plus important en terme de chiffre d'affaires...

L'introduction en Bourse se précise
Début janvier le site fondé par Mark Zuckerberg a vu sa valorisation grimper à 50 milliards de dollars (36,7 milliards d'euros) après l'investissement de 500 millions de dollars de Goldman Sachs dans Facebook qui a suivi la levée de fonds de 1,5 milliard de dollars organisée par la banque d'affaires. Facebook a indiqué qu'il commencerait à publier des comptes financiers au plus tard d'ici au 30 avril 2012. Un premier pas vers une introduction en Bourse. Un analyste estime d'ailleurs que si Facebook était coté en Bourse aujourd'hui, sa valeur serait plus proche de 100 milliards de dollars.

Un sondage pessimiste
Mais selon un sondage réalisé vendredi par l'agence Bloomberg, tous les investisseurs ne partagent pas l'optimisme de la banque américaine. Sur 1.000 investisseurs interrogés, 69% estiment que Facebook est surcoté et seulement 10% pensent que sa valeur est bien estimée.
 

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Commentaires
a écrit le 12/04/2011 à 16:41 :
à mon humble avis, il y a encore beaucoup de "gogos" qui vont y laisser leurs plumes
a écrit le 31/01/2011 à 15:11 :
Ici aussi on parle de cette affaire : http://www.pauljorion.com/blog/?p=20487
a écrit le 31/01/2011 à 14:55 :
On est quand même pas aussi étalés géographiquement que les yankees, en plus malgré tout le conditionnement déversé, on est pas encore aussi comme dire;.. abrutis par la pub. Les gaulois résistent, usent et abusent de la société de consommation, et dans le fond n'en pensent pas moins. Bien sûr il y aura toujours les bobos, les moutons, les gogos et tout ces genres de gens qui ont rarement le temps de réfléchir 5 minutes par eux mêmes. Efacezbookez-vous.
Réponse de le 31/01/2011 à 15:35 :
Une bouffée d'air pur dans ce monde abruti par la pub! merci!
a écrit le 31/01/2011 à 13:23 :
Facebook est une vaste blague ; ses revenus sont presque exclusivement liés aux annonces publicitaires ciblées présentes dans la barre verticale de droite. Ces annonces ont -grande force de Facebook contre Google Adwords- l'avantage de pouvoir dépendre de l'un ou tous les paramètres que vous renseignez lors de votre inscription (age, sexe, marié, etc). En tant qu'annonceur je peux donc cibler très précisément le groupe de personnes dont je veux qu'elles voient ma pub, et pas les autres. Sur le papier c'est rien de moins qu'un rêve de publicitaire.


Le problème est dans le taux de clic qui est absolument catastrophique. Bien que Jessica Dupont soit célibaitaire de 35 ans, elle ne cliquera pas dans ma bannière de droite vantant mes savons à l'huile de jojoba bio. Pourquoi ? Parce que Jessica n'est absolument sur Facebook pour acheter un quelconque produit.

Elle y est pour des raisons sociales, parler, draguer, regarder le mur de ses copains, charger ses photos et autre passe temps. Mais elle ne clique pas dans la bannière de droite, et n'achète pas sur mon site savonsbiopascher.fr

Et c'est là l'immense différence avec Google Adwords. car par définition, quand vous êtes sur un moteur de recherche, c'est que vous recherchez quelque chose. Et si en tapant "savon bio" vous voyiez s'afficher mon site dans les liens publicitaires sous votre nez, alors vous cliquez et vous finissez par acheter, et ces ce qui fait les 30 milliards de chiffre d'affaire de google.

Pour moi qui utilise régulièrement les 2 facons d'annoncer, il n'y a pas de question. Je n'utilise facebook que pour plaire à ma direction qui a entendu parler de ces "trucs à la mode" et qui veut que nous "interagissions" et que l'on "crée du lien avec nos consom'acteurs web 2.0" et autres foutaises de publicitaires.

Mais à la fin, ce qui compte, ce n'est pas le taux d'affichage de votre pub, ni même son taux de clic, c'est votre taux de transformation en ventes.

Et c'est pour ca que -à mon humble avis- s'effondrera Facebook et tous ses ados yuppies.

cordialement
Réponse de le 31/01/2011 à 14:40 :
Bonjour Tascin, votre témoignage et vos arguments me paraissent très intéressants. Seriez-vous disposé à en parler avec le journaliste de La Tribune qui suit ces questions. Merci de répondre à jbjacquin@latribune.fr
Réponse de le 02/02/2011 à 13:06 :
JBJacquin c'est tellement vrai ce que tu dis mais se fiascot n'arriverra pas de si tot il y a tellement d'ados qui ne font que sa maintenant que c'est rentrée dans les murses sauf si un autre site propose quelque chose dans le meme style et sa passera de mode avant c'était msn, maintenant facebook et demain .... pour une fois que quelqu'un et honnete je te dis bravo! et continue a le dire ! sa réveillera peut etre certaine personne!
a écrit le 31/01/2011 à 11:47 :
Cette valorisation est l'illustration parfaite du monde spéculatif et du décallage entre l'économie réelle et l'économie internet.
Il est évident qu'un fichier comme celui de Facebook a une valeur commerciale (toutefois sur les 500 millions d'internautes fichés par Facebook tous ne sont pas actifs loin de là)
On est en face d'une manipulation pour appâter le "gogo" qui va acheter en espérant faire rapidement un bénéfice facile puisque déjà annoncé. heureusement qu'il y a le dernier paragraphe pour calmer les esprits et inciter à la réflexion!
a écrit le 31/01/2011 à 11:16 :
C'est curieux comme les gens ont la memoire courte. Ils sont prêts a replonger dans une nouvelle bulle "internet " sans aucun souvenir de l'explosion de cette meme bulle en 2002 qui avait coûte une fortune à des millions d'epargnants.
De plus se referer aux propos "optimistes" de Goldman Sachs" c'est tendre son portefeuille à un tres grand pickpocket.. Goldman sachs est probablement le premier predateur et l'entreprise mafieuse aussi nocive que les narco trafiquants , de la planete.. Et on continue à faire credit à ces gens là...
a écrit le 31/01/2011 à 9:28 :
Le modéle economique de facebook est simple vendre des espaces publicitaires aux entreprises en leur permettant de cibler leur consommateur de façon précise grace aux fiches remplies par les utilisateurs. Exactement comme Google, qui se porte comme un charme. Tant que les internautes trouveront une utilité à facebook, il n'y aura pas de probleme.
Réponse de le 31/01/2011 à 10:25 :
Le moteur de recherche je m'en sers comme de ma chasse d'eau, c'est dire si c'est devenu indispensable. Mais en quoi, celui qui me livre l'eau aurait-il droit de vendre mes excréments après les avoir passer au crible pour savoir ce que je mange et ce que je bois.
a écrit le 31/01/2011 à 9:25 :
Si Facebook vaut 83 milliards de dollars, il faut donc attribuer tout de suite à chaque inscrit sa part (convertie en or car le dollar risque de ne plus rien valoir dans peu de temps). Si ce n'est pas fait, je propose que tout le monde se désinscrive de cette fabuleuse connerie.
a écrit le 30/01/2011 à 19:09 :
Comme a l'epoque où tout le monde parlait avec ferveur du site internet "Second Life", 2 ans plus tard "Second Life" est retourné à l'anonymat
Réponse de le 30/01/2011 à 23:26 :
Il me semble que Facebook réalise un chiffre d'affaires légèrement supérieur à ce que Second Life a pu réaliser.
Réponse de le 31/01/2011 à 5:40 :
On achete quoi sur facebook ? rien, de la pub, du traffic, aucune vente .... Un site apparaitra dans quelques annees qui effacera facebook, comme facebook a effacé myspace qui lui meme a effacé friendster ... Les gens n'achetent rien sur ces sites, aucun des 400 ou 600 millions d'inscrits ne paie un abonnement ou n'achete quoi que ce soit sur facebook, uniquement des revenus publicitaires liés au traffic ... Donc le jour où le traffic baisse car un autre site apparaitra, alors bye bye facebook, je ne le souhaite pas, mais cela est la realite economique.
a écrit le 30/01/2011 à 17:02 :
Belle époque ! Devenez riche en vendant du vent.
Réponse de le 30/01/2011 à 23:29 :
Facebook du vent? je pense qu'on a du retrouver les mêmes commentaires dans les années 50 avec l'essor de la télévision, "ca ne marchera jamais". C'est vrai que c'est du vent, si on oublie que Facebook vient de rassembler le plus grand groupe de consommateurs potentiels (quelques centaines de millions). Pas sur que ça soit du vent pour les publicitaires et annonceurs...
Réponse de le 31/01/2011 à 5:36 :
On achete quoi sur facebook deja ? Ah oui seulement des consommateurs "potentiels" ....
Réponse de le 31/01/2011 à 11:57 :
Donc si nous partons de ce principe, vous annoncez également la mort Tf1 ou de toutes les chaînes privées non payantes, de la plupart des radios privées, de la presse en générale, de la plupart des sites web, de Google... et plus globalement, de tous les supports, médias reposant sur la pub. Mince, je ne pensais pas que tout allait s'effondrer
Réponse de le 31/01/2011 à 16:33 :
TF1 ou CNN n'est pas valorisée virtuellement à 83 milliards d'euros, ni a 15 fois leur CA ... A une epoque "Second Life etait valorisée virtuellement par les "pros" bobos de la finance a 15 milliards d'euros et depuis, ca a fait pssccchhhiiiiiiiiiiittttttttttttttt

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