Vers une liquidation de "Paru Vendu"

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L'hebdomadaire d'annonces gratuites n'a trouvé aucun repreneur.

Selon « les Echos », le tribunal de commerce de Lyon devrait prononcer le 3 novembre la liquidation judiciaire de Comareg (éditeur de « Paru Vendu ») et de l'imprimerie Hebdoprint, qui composent le pôle de presse gratuite du Groupe Hersant Media (GHM). La liquidation pourrait être assortie d'une poursuite de l'activité. Aucune offre ne reprise n'aurait été acceptée. Notamment, le fondateur Michel Moulin, soutenu selon « l'Express » par un fonds d'investissement proche de la famille Benetton, aurait retiré la sienne.

Comareg emploie encore 1.150 salariés et Hebdoprint 500, soit au total 1.650 personnes. Lors du dernier PSE, 573 salariés ont été licenciés chez Comareg et 117 chez Hebdoprint.


Il y a un an, Comareg s'était placé en redressement judiciaire, et Hebdoprint en procédure de sauvegarde. C'est « un premier pas vers le redressement puis la relance de Comareg et d'Hebdoprint », avait alors déclaré GHM.
 

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Commentaires
a écrit le 03/11/2011 à 20:11 :
Hersant père et fils ont toujours considéré leurs journaux comme des aspirateurs à pub. ll semblait pourtant simple de renforcer le rédactionnel de Paru Vendu, de profiter de la force de frappe du gratuit pour ainsi "occuper le terrain" et freiner l'élan des hebdomadaires gratuits qui concurrencent les titres de PQR du groupe GHM. Des titres acquis de longue date qui n'ont jamais connu de véritable projet industriel susceptible d'assurer leur développement. Voilà le grand gâchis d'une presse qui aurait dû et pu résister à la crise si ces dirigeants avaient pris les décisions qui permettaient de sauver le patrimoine existant au lieu d'investir - au pire moment - dans La Provence et Nice Matin.
a écrit le 31/10/2011 à 22:54 :
Editeo Distributeur du Paru vendu est en redressement Judiciaire ... On va suivre !!
a écrit le 31/10/2011 à 20:22 :
la Comareg n'est plus dans la bonne course depuis des années;la conclusion est normale.Il aurait fallu s'adapter au marché actuel de la pub et remplacer les petites annonces par une rédaction de qualité;pas des communiqués d'associations.
a écrit le 31/10/2011 à 19:17 :
La Comareg sera liquidée avec certitude jeudi par un manque de soutien de l'actionnaire.Pourtant le marche de la publicité locale représente des centaines de millions d'euros par an.En province,le titre ParuVendu est une institution.Son contenu de petites annonces pouvait migrer progressivement vers un intérêt de lecture mêlant informations locale et nationale.A ce jour,une centaine de journaux sont encore des centres de profit rentables.Il serait incompréhensible qu'après la liquidation, aucun investisseur ne souhaite faire perdurer le titre dans une structure plus légère que la Comareg et avec une modernisation du contenu du support.Les salaries ont un tel savoir-faire,une telle volonté de vivre l'adrénaline des bouclages,un tel ancrage avec les annonceurs et les lecteurs,que le ParuVendu ne peut pas disparaitre dans l'anonymat.
a écrit le 31/10/2011 à 15:57 :
Je viens de lire tous les commentaires de ces pauvres gens, passionnés par leur travail et qui vont finir au chômage en dépit de tout ce qu'ils ont donné pour l'entreprise. Quel gâchis ! Quel désespoir !
Réponse de le 01/11/2011 à 13:19 :
ils n'ont qu'à reprendre leur titre individuellement et travailler comme un indépendant.C'est nettement plus rentable;que de payer des directeurs de siege qui n'y connaissent souvent rien.
a écrit le 31/10/2011 à 15:53 :
Encore une bonne nouvelle française.
a écrit le 31/10/2011 à 15:45 :
Voilà une grande famille qu'on sacrifie pour quelques basses intentions financières? une grande famille dont le père est bien indigne? en même temps, il ne connaissait surement tous ses rejetons que par la seule masse salariale qu'ils représentaient.
Ma femme aura fait pendant 10 ans les pubs et les montages de son Paru Vendu. Au début en agence franchisée puis rattaché au Groupe Hersant et Hebdoprint. Je dis une grande famille car rare sont les entreprises ou au sein de l'agence, tout le monde s'entend comme larons en foire, toujours à travailler dans la bonne humeur? J'ai manger avec eux presque tout les vendredi midi en 10 ans, je les connais tous assez bien, certains sont devenu de très bon amis, j'en ai vu passer des commerciaux et des DP? il y en avait de l'ambiance? certes, dernièrement, c'était devenu bcp plus dur mais l'agence était rentable.
1650 personnes licenciés et presque personne n'en parlent. La France et la liberté de la presse? quelle belle chimère !!!!!! C'est désolant de toute manière de voir que 7 milliard d'être humains ne valent pas grand chose face à l'argent roi. 7, c'est un joli chiffre, souvent chiffre fétiche avec le 3. Espérons qu'il nous amène vers des jours meilleurs.
a écrit le 31/10/2011 à 13:10 :
ma femme s'est sacrifiée depuis plus de 15 ans pour que ce journal gratuit perdure, le résultat comme pour tant d'autres emplois sacrifiés au nom des dividendes que percoi-
vent les investisseurs et qui sont de plus en plus croissants au détriment du bien être des salariés qui se sacrifient pour eux. Quand allons nous dire stop à cette mondialisation qui nous écrase il faut une révolution du même type que le printemps arabe pour virer tout ce système et revenir au basique et à plus de justice.
Réponse de le 31/10/2011 à 13:48 :
oups
Réponse de le 31/10/2011 à 15:55 :
Je vous comprends et vous soutiens totalement.
a écrit le 30/10/2011 à 18:01 :
1650 licenciements en toute discrétion.De nombreuses éditions PARUVENDU sont encore rentables.Il était encore possible de sauvegarder des centaines d'emplois.Hersant n'a jamais fait les investissements nécessaires en temps voulus,trop content de s'offrir La Provence et Nice-matin avec nos bénéfices.Il ne nous laisse même pas le temps de redresser la barre,trop content de finaliser son accord avec le groupe Rossel pour sauver une partie de GHM.Il sacrifiera de la même façon PARIS-NORMANDIE.Il avait pourtant un outil formidable avec nos éditions,la possibilité de faire évoluer le contenu du PARUVENDU vers une information locale, des hommes acceptant une mutation a marche forcée et dont les fruits se concrétisaient,une marque connue par 85% des français,et une stratégie bi-médias a renforcer avec notre site web.Un manque de vision stratégique,une préservation du patrimoine personnel,des investissements réduits au strict minimum produisent un accident industriel: 1650 licenciements.Le plus gros plan de licenciement de France.Un vrai capitaine d'industrie Mr Hersant.Mais pourquoi un tel désastre ne fait-il pas la Une des médias?Nous mourons dans une fosse commune...
a écrit le 30/10/2011 à 12:14 :
Salariée durant 10 ans, j'ai fait partie du PSE 3 en juillet. Bien qu'étant partie depuis plusieurs mois, ma peine est immense. Voir une si belle entreprise s'échouer ainsi est d'une tristesse insondable. A ceux qui ne connaissent pas cette entreprise, je précise que rarement une entreprise a compté dans ses rangs des gens aussi motivés, impliqués, loyaux et passionnés par leur métier. Demandez à un directeur d'agence ce qu'est le bouclage de son journal, à un PAO ce qu'est la parution de ses pubs, à un commercial le retour-satisfaction de ses clients ... etc ... On a tous pensé que nous passerions cette crise, avec plus ou moins de dégats ; mais pas qu'elle nous enlèverait notre boîte. Triste de voir toute cette energie sombrer par le fond avec Comareg.
a écrit le 29/10/2011 à 22:34 :
et oui voila en 6 mois 2340 personnes vont se retrouver au chomage lela plus grande faillite francaise et le plus grand plan social francais...et personne n'en parle...ou si peu, le nom d'Hersant fait-il toujours aussi peur c'est vrai qu'il y a vraiment d'autres choses à parler en ce moment...de toute façon le 3 novembre 2011 à Lyon devant le tribunal de commerce il y en aura du monde....
a écrit le 29/10/2011 à 22:06 :
Nous n'avons jamais baissé les bras pour sauver notre entreprise, notre travail, notre passion.
Nous ne contions plus les heures, délaissant nos familles.
Nous étions plein d'espoir, plein d'idées novatrices, renouant des partenariats, occupant le terrain.
Décuplant notre savoir faire, étant force de propositions pour conseiller nos clients et leur apporter nos meilleures solutions en communications
Pour satisfaire au mieux nos clients, nos lecteurs malgré les bugs, la galère, la fatigue, le manque de moyens, le manque de personnel depuis le PSE.
Au printemps notre nouvelle maquette ParuVendu annonçait notre renaissance, nous étions gonflés d'espoir, nous avons redoublé d"efforts.
Nous ne voulions pas mourir.
C'est dégueulasse d'être ainsi sacrifié.
L'automne apporte notre fin c'est de saison, c'est la Toussaint.
a écrit le 29/10/2011 à 14:49 :
Allez sur le site de comareg 2011 si vous voulez plus d'infos. http://comaregparuvendu.blogspot.com/
Soutenez nous le 3 novembre au tribunal de Lyon à 9h30. pour que l'état ouvre les yeux sur l'actionnaire qui s'est barré en suisse (une des plus grosses fortunes) et sacrifie 1650 salariés comme tant autres avant, car il y a des antécédents et on en veux pas d'autres (nice matin vous vous rappelez..) et tout les autres de Paruvendu éjectés aux autres PSE.
a écrit le 29/10/2011 à 13:34 :
mon fils salarié depuis plus de 6 ans à Paru-vendu dans le 01, a vu le groupe s'étioler depuis deux ans, alors que le travail est toujours là, donc les clients présents...rien n'a été fait pour préparer les salariés au passage à internet..Hersant a posé ses grosses billes en Suisse...et les petites mains" bon-marché" seront faciles à trouver en Asie....! on abandonne encore des compétences en France pour faire plus de profits ailleurs et nous que va t-il nous rester ici ? après les larmes ?...la révolution citoyenne se fait attendre....
Réponse de le 31/10/2011 à 15:48 :
Je suis étonné que personne ne parle de Michel Moulin et ce qu'il afait de cette entreprise !
a écrit le 29/10/2011 à 13:24 :
1650 licenciements... quel désastre !
Réponse de le 31/10/2011 à 15:33 :
pas un seul bon dirigeant depuis 10 ans ;çà se paye un jour.Même le directeur est parti dans le midi.Depuis la vente de Paul DINI le groupe n'a cessé de reculer.Quand à Philippe il a cru qu'il suffisait de s'appeler Hersant pour etre un patron de presse.

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