INFOGRAPHIE ANIMEE Les prix littéraires dynamisent les ventes des libraires

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Copyright Reuters (Crédits : La Tribune Infographie/BHEDOUIN)
Goncourt, Grand prix du roman de l'Académie française, Renaudot, Interallié, Médicis, Femina... Les prix littéraires consacrent ainsi chaque année une poignée de romans ou d'essais parmi les centaines sortis quelques mois auparavant pour la rentrée. Avec in fine, selon le cabinet GfK, un impact varié mais bien réel sur les ventes dont profitent auteurs, éditeurs et libraires.

La valse des récompenses littéraires a démarré cette semaine avec la remise des prix Goncourt et Renaudot mercredi, et du Medicis ce vendredi. C'est  Alexis Jenni, un professeur de biologie de 48 ans, qui remporte le prestigieux Goncourt pour son premier roman intitulé "L'art français de la guerre", édité chez Gallimard. Un livre qui parle de l'Indochine et de l'Algérie en s'interrogeant sur l'héritage des guerres coloniales. Le prix Renaudot, décerné le même jour, est revenu à Emmanuel Carrère pour "Limonov" aux éditions P.O.L.

Ce vendredi, le jury Medicis a décerné a choisi "Ce qu'aimer veut dire" de Mathieu Lindon (P.O.L), un hommage rendu à son père Jérôme Lindon, patron des éditions de Minuit disparu en 2001 et au philosophe Michel Foucault, son ami mort en 1984.  Le Médicis étranger a été attribué à l'unanimité à David Grossman pour "Une femme fuyant l'annonce" (Seuil) et celui de l'essai à Sylvain Tesson et le récit de ses six mois passés dans une petite cabane perdue sur la rive occidentale du lac Baïkal intitulé  "Dans les forêts de Sibérie" (Gallimard).  Depuis sa sortie le 1er septembre, ce livre a déjà été réimprimé six fois.

D'après l'étude de GfK, les ventes de ces livres vont rapidement être multipliées par 2,5, voire 9 selon le prix obtenu, comme le montre l'infographie animée ci-dessous.

 

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Commentaires
a écrit le 06/11/2011 à 22:41 :
Ces prix sont une plaisanterie qui permet à quelques personnes de contrôler tout ce qui s'écrit en France. On constate aussi que les médias (radio, TV, journaux) appartiennent à ces mêmes personnes (Lagardère, Dassault etc.)
En 2002 j'avais écrit une autobiographie qui fut éditée par une édition-escroc qui n'existe plus sous le même nom et qui était localisée près de l'Elysée. Quelques mois plus tard, ces gens m'ont signifié qu'ils arrêtaient la production de mon livre qui se vendait mal. (J'avais payé cher et l'ouvrage ne fut même pas retouché).
Je n'ai jamais reçu un centime et trois ans plus tard quand j'ai commencé à m'intéresser à Internet, j'ai constaté que France = 4 F était disponible à la FNAC et chez d'autres libraires comme livres usagers. Je ne suis certainement pas le seul à m'être fait escroqué de cette manière. Donc, je ne ferais jamais édité quoique ce soit en France (J'ai la Suisse à 30 km et des amis au CERN). J'ai d'ailleurs écris deux autres livres dont un: Le Rescapé de la Bombe (que j'aurais aimé appeler J'accuse, si quelqu'un ne l'avais fait avant moi). Je l'ai édité moi-même et je le vends bien et tranquillement, sans l'aide de cette mafia. J'ai même terminé un autre livre (2039: Une fiction préventive (Scénario de film catastrophe crédible; pas farfelu comme en font les américains que je connais bien).Je l'ai déjà envoyé en Suisse, en Russie et aux USA. On peut se passer de ces escrocs français...
Jean-Claude Meslin: Indigné et écoeuré par ce système depuis 30 ans

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