Ericsson : plus de 25.000 postes menacés ?

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Il est trop tôt pour évoquer des mesures spécifiques ou exclure un quelconque pays, a déclaré sur son site web Ericsson, qui emploie environ 109.000 personnes dans le monde.
"Il est trop tôt pour évoquer des mesures spécifiques ou exclure un quelconque pays", a déclaré sur son site web Ericsson, qui emploie environ 109.000 personnes dans le monde. (Crédits : TT News Agency)
Ericsson avait dit en juillet vouloir qu'il visait un objectif de réduction des coûts d'au moins 1,05 milliard d'euros par an d'ici la mi-2018. Les économies toucheraient principalement les prestations de services et les coûts généraux, selon le journal suédois Svenska Dagbladet.

 Ericsson pourrait supprimer 25.000 emplois hors de Suède dans le cadre de son programme de réduction des coûts, rapporte jeudi le quotidien suédois Svenska Dagbladet, citant des sources non identifiées au sein de l'équipementier télécoms.

Les économies toucheraient principalement les prestations de services et les coûts généraux, tandis que la branche recherche et développement serait en grande partie épargnée. Selon Svenska Dagbladet, on se sait pas pour le moment si les suppressions d'emplois envisagées concerneront aussi la branche médias, qui fait actuellement l'objet d'une réévaluation et est considérée par les analystes comme un actif susceptible d'être vendu.

"Ericsson n'a pas communiqué sur les filiales ou pays qui pourraient être affectés en particulier. Il est trop tôt pour évoquer des mesures spécifiques ou exclure un quelconque pays", a déclaré sur son site web Ericsson, qui emploie environ 109.000 personnes dans le monde

Intensification de la concurrence

En juillet, le groupe avait dit vouloir accélérer son projet visant à doubler sa marge d'exploitation ajustée de 2016 de 6% et qu'il visait un objectif de réduction des coûts d'au moins 10 milliards de couronnes (1,05 milliard d'euros) par an d'ici la mi-2018.

Le groupe suédois fait face à une intensification de la concurrence du chinois Huawei et du finlandais Nokia dans un contexte de baisse des dépenses des opérateurs télécoms et de faiblesse des marchés émergents alors que la demande pour la cinquième génération de téléphonie mobile (5G) tarde à se manifester.

(avec Reuters)

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