Les prix de l'immobilier à Paris flambent encore

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En moyenne, pour acheter un logement ancien dans la capitale, il fallait débourser 8.410 euros du mètre carré en juillet. Le prix pourrait grimper au-delà des 8.500 euros selon la Chambre des notaires. Les transactions ont pourtant reculé à Paris de 20% entre juillet 2011 et juillet 2012.

Record battu à Paris... et ce n'est pas fini. Le prix de vente moyen des logements anciens a atteint 8.410 euros le mètre carré dans la capitale en juillet, selon des chiffres de la Chambre des Notaires de Paris Île-de-France. Le record devrait même à nouveau être battu dans les prochains mois. La Chambre des Notaires de Paris Île-de-France prévoit en effet que le prix moyen au mètre carré dans Paris atteindra 8.580 euros en septembre pour se stabiliser ensuite.

La baisse des prix se fait toujours attendre

Et pourtant, beaucoup s'entendent sur une baisse des prix à l'avenir, tant le nombre d'acheteurs potentiels fond comme neige au soleil. La croissance au point mort, la baisse du pouvoir d'achat, le chômage en hausse ou la restriction des conditions d'accès aux prêts bancaires sont autant d'indicateurs qui devraient infléchir la demande et donc les prix.
Mais Paris reste Paris. Alors que le prix de l'ancien y est clairement surestimé (35%), comme l'indiquait Olivier Eluère, économiste du Crédit Agricole, à l'Expansion, la pierre parisienne reste une valeur refuge importante dans un environnement de forte volatilité des marchés boursiers et obligataires.
Les vendeurs restent également coriaces pour céder leur bien, tant que les conditions de cession qu'ils estiment adéquates ne sont pas remplies. La demande reste également sous certains aspects soutenue, au regard de la démographie croissante et de la multiplication des recompositions familiales.

Les taux des crédits immobiliers restent bas

Les taux des crédits immobiliers, enfin, stagnent à un niveau très bas et ont continué de reculer en septembre, selon l'Observatoire Crédit Logement. Ils se rapprochent peu à peu du point bas de novembre 2010 (3,25%). Les taux des prêts immobiliers sur l'ensemble du marché (ancien, neuf et travaux) ont continué de reculer en septembre à 3,44% contre 3,51% le mois précédent, selon les chiffres de l'Observatoire Crédit Logement. Ce qui équivaut à un recul de "51 points de base" depuis mars 2012, indique l'Observatoire.

Hausse des prix... mais chute des transactions

La situation à Paris est d'autant plus paradoxale qu'en parallèle de la hausse des prix, le nombre de transactions, lui, chute brutalement. A Paris, elles ont reculé de 20% entre juillet 2011 et juillet 2012. Et dans le même temps, entre juillet 2011 et juillet 2012, les prix à dans la capitale ont augmenté de 2,1%.

L'immobilier est une des problématiques phares du gouvernement, qui s'emploie à encadrer les loyers, à encourager la construction de logements sociaux, et également à inciter fiscalement les transactions. Ce, en offrant pour l'année 2013 un abattement exceptionnel de 20% aux propriétaires de biens immobiliers, autres que les terrains à bâtir, sur leurs plus-values nettes imposables, après la prise en compte de l'abattement légal pour durée de détention. A partir du 1er janvier 2015, les plus-values seront imposées au barème progressif de l'impôt sur le revenu.

 

 

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Commentaires
a écrit le 10/10/2012 à 11:34 :
m'endetter sur 30 piges au taquet...papy-ponzi, j'ai bon ?
a écrit le 09/10/2012 à 0:54 :
Résumons :
- les riches quittent le pays pour fuir les taxes
- le gouvernement incite à la baisse des prix
- le volume des ventes est en chute libre malgré des taux très bas
- les banques prêtent au compte-goutte
- la France s'installe dans la crise
- le moral des ménages est au plus bas et nul ne songe à s'endetter sur 20 ans
En général, selon vous, une telle situation donne lieu à un boom ou à un krach ?
a écrit le 08/10/2012 à 17:29 :
Quelle est la valeur d?une chose ? Cela dépend du point de vue de l?observation, cela peut être une valeur sentimentale comme une valeur objective. En général, par défaut, c?est la valeur objective de transaction qui devrait être évoquée.
Il y a alors deux cas :
- 1 ou il y a de nombreuses transactions significatives d?objets identiques et il est retenu une VALEUR DE MARCHE équilibre de l?offre et de la demande. Ceci repose sur une base statistique valable et honnête.
- 2 ou il n?y a pas de repères significatifs et comparables alors il est retenu, en compromis, une VALEUR D?EXPERTISE., valeur souvent modulée en fonction du but visé.

Lorsque quelqu?un parle du prix de marché de l?immobilier il faut qualifier la valeur employée et, en plus, encore faut-il savoir qui en parle et quelle région est concernée :
- 1 ou c?est un intermédiaire : il doit attirer les vendeurs et, commissionné au pourcentage, il n?a pas intérêt à minimiser la cible. Ses données servent de feed back et définissent la valeur de marché de l?OFFRE.
- 2 ou c?est un comptable : obnubilé par l?équilibre du bilan de sa société en plus ou moins value il jouera d?une expertise comptable CONVENUE.
- 3 ou c?est un acheteur : seul son pouvoir d?achat et d?emprunt définit la vraie valeur du marché (moyenne des professionnels et des amateurs avertis ou crédules) valeur de la DEMANDE .

La vraie valeur de l?immobilier c?est la valeur du marché de la demande, valeur irrémédiablement et pour longtemps à la baisse. Ce phénomène exclut l?attrait de plus value donc éloigne les investisseurs donc accélère la baisse.

a écrit le 08/10/2012 à 16:10 :
quittez ce pays dirigé par et pour les vieux
a écrit le 08/10/2012 à 16:08 :
voilà qui va remplir les caisses
a écrit le 06/10/2012 à 21:34 :
y'a qu'à taxer ces apparts sur des valeurs foncières remises à jour ! l'état ne cherche t il pas de l'argent ?
les prix sont trop spéculatifs a paris
a écrit le 04/10/2012 à 12:11 :
Allez-y ! Achetez ! Le fisc saura ravi de savoir que vous aviez tant d'argent.
a écrit le 03/10/2012 à 23:51 :
Les moyennes ne signifient pas grand chose. S'il se vend plus de studio à Saint Germain que de 5 pièces dans le XIXème le "prix moyen" augmente, et inversement.
La seule info tangible, c'est que le nombre de vente est en chute continuelle depuis 18 mois. D'ailleurs, les réseaux d'agences licencient, le CIF est en faillite et le lobby de la pierre pleurniche pour retrouver ses subventions.
Ca annonce un retour au réel qui fera du bien à tout le monde : à l'exception des seuls vendeurs net, personne ne profite de ces prix déconnectés des réalités (solvabilité des ménages et rentabilité pour les investisseurs) : beaucoup de vendeurs doivent racheter, les jeunes ne peuvent plus se loger, les employés perdent en mobilité, les AI et les notaires ne touchent plus de commission, les collectivités territoriales ne perçoivent plus de droits de mutation, les entreprises sont contraintes de verser des salaires permettant à leur employés de (mal) se loger, ce qui nuit à leur compétitivté, etc...

Réponse de le 04/10/2012 à 11:24 :
"le nombre de vente est en chute continuelle depuis 18 mois. D'ailleurs, les réseaux d'agences licencient, le CIF est en faillite et le lobby de la pierre pleurniche"
Ajoutons à ces signes annonciateurs que pour le première fois depuis longtemps moins de crédits immobiliers ont été produit en septembre qu'en août (-5,4% soit sur 1 an - 31% !) et ce malgré de taux en baisse, c'est dire la chute de la demande !

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/service-distribution/actu/0202301913435-forte-chute-des-credits-immobiliers-malgre-des-taux-en-baisse-368193.php
Réponse de le 17/10/2012 à 13:32 :
La chute du nombre de crédit est plus liée au souci des banques de ne prêter que sans risques qu'à la diminution de la demande, et effectivement aux hésitations des acheteurs vu le niveau des prix et les incertitudes économiques.
Tout le monde a besoin de se loger, les prix à Paris résultant de l'offre faible en regard de la demande.... rien de changé de côté, pourquoi les vendeurs braderaient-ils leur biens s'ils ne sont pas pressés de vendre pour racheter par exemple ? ... la seule chose qui permettrait de faire fléchir les prix serait une offre parallèle -nouveaux logements- proposée à des prix plus bas -mais le place est rare et les investisseurs cherchent à gagner le maximum aussi, normal ! -
a écrit le 03/10/2012 à 12:41 :
Suivez-nos gourous! Suivez les PIIGS. Achetez! Vite!
a écrit le 03/10/2012 à 12:41 :
Suivez-nos gourous! Suivez les PIIGS. Achetez! Vite!
a écrit le 03/10/2012 à 11:36 :
Il faudra bien travailler à l'école et faire de belles études pour pouvoir s'acheter un trois pièces à Paris, LOL !!!
a écrit le 03/10/2012 à 11:04 :
Restons calmes. Les prix de l'immobilier montent a Paris aussi certainement parce qu'ils baissent sur une grande partie du reste du territoire. Cote negatif cela complique la vie des nouveaux arrivants mais il y a aussi des cotes positifs car cela attire des investissuers. Si l'on compare avec Londres, il y a de la marge...
Réponse de le 03/10/2012 à 14:20 :
Toujours cette comparaison par rapport à Londres... Et si on on regardait du côté de Berlin???
a écrit le 03/10/2012 à 10:44 :
Aucun record n'est battu. Ce chiffre est un trompe l'oeil. La vérité c'est que désormais, seules les petites surfaces se vendent parce qu'elles seules sont encore accessibles (et encore !) et qu'elles ont toujours été plus chères au m2 que les grands appartements qui eux sont invendables à ce prix là : il y a plus de biens de 100 m2 à vendre que de personnes qui peuvent payer 841 000 euros (5,5 millions de francs).
Réponse de le 03/10/2012 à 11:00 :
Oui, les petites surfaces (studios) sont plus chères au m2 et continuent à se vendre. Non, les appartements de 100m2 se vendent encore bien mais il n'y a pratiquement pas d'offre. Ce sont les superficies intermédiaires (typiquement les 3 pièces) qui disparaissent, alors qu'elles sont les moins chères au m2, par absence de demande solvable. Comme d'habitude, les prix sont déterminés par des prix et les quantités marginales : cela n'a rien d'illusoire, c'est la description exacte du marché. C'est quoi cette manie ridicule de refuser de voir le monde réel tel qu'il est ?
Réponse de le 03/10/2012 à 11:49 :
"les appartements de 100m2 se vendent encore bien mais il n'y a pratiquement pas d'offre"
Sur se loger, il y a 4779 annonces pour des biens supérieurs à 100 m2.
http://www.seloger.com/recherche.htm?idqfix=1&idtt=2&idtypebien=1,2&org=engine&cp=75&ci=&#pxbtw:NaN;NaN/surfacebtw:99;NaN/idtt:2/nb_pieces:all/idtypebien:1,2/bilance:all/bilanegs:all/:/nb_chambres:all/tri:a_px/cp:75/idqfix:1/BCLANNpg:1
Ce n'est pas exactement ce que j'appelle "pratiquement pas d'offre". Quant à voir le monde tel qu'il est... je doute fort qu'il y ait autant d'acheteurs solvables que de biens à vendre. Ou alors, la crise n'existe pas.
Réponse de le 03/10/2012 à 12:35 :
Je confirme. D'après les propos "off" d'un agent immobilier (Marais) jusqu'à 450 000 euros, il a plus d'acheteurs que de vendeurs et un bien "au bon prix" part vite s'il n'a pas de défaut majeur. Au delà de cette somme, ça devient dur, les délais s'allongent et ses acheteurs sont des gens qui ont préalablement vendu un bien plus petit et souhaitent s'agrandir. La raison est simple : le prêt relai représenterait des mensualités insoutenables (sachant que ça peut prendre du temps de trouver un acquéreur). Il m'a dit ça avant l'été. Depuis, je ne sais pas si ça a changé.
Réponse de le 03/10/2012 à 16:32 :
tiens c'est bizarre, un ami agent immobilier dans le marais m'a dit récemment que les appartements familiaux se vendaient toujours bien. Par contre c'est souvent sur des appartements sans defauts (etage elevés, bonne exposition, bon plan et bon etat )
a écrit le 03/10/2012 à 10:16 :
Quels leviers l'état pourrait mettre en ?uvre pour faire enfin baisser les prix de l'immobilier. Le gouvernement sera jugé la dessus autant que sur la baisse du chômage.
Réponse de le 03/10/2012 à 11:56 :
Alors que le gvt précédent soutenait la demande (PTZ, Scellier...), le gvt actuel veut faire un "choc d'offres" en cédant ses terrains et en encourageant les ventes de foncier (impôt progressif) et de bâtis (restauration de la franchise pour 2013 seulement).
Le problème c'est qu'il y a de moins en moins d'acheteurs (-20 %)
a écrit le 03/10/2012 à 10:03 :
"Record battu à Paris... et ce n'est pas fini." " La demande reste également sous certains aspects soutenue, au regard de la démographie croissante et de la multiplication des recompositions familiales."
Mais puisque l'on vous dit que c'est le moment d'acheter.

Je propose aux lecteurs une expérience. Tapez dans un moteur de rechercher "C'est le moment d'acheter" puis une année par exemple "C'est le moment d'acheter 2010". Regardes les résultats puis ensuite faites la même recherche en changeant l'année, puis changez l'année, puis encore, puis encore.

Vous verrez, c'est très drôle. Je vous laisse conclure sur la crédibilité de la presse en la matière.
Réponse de le 03/10/2012 à 10:26 :
Alors toi t'es vraiment un guignol,
Je suppose que tu dois attendre cette fameuse baisse des prix depuis une dizaine d'années . Les faits sont là , à part en 2008, les prix n'ont cessés de monter . Preuve que les journalistes avaient raison , et que c'était le moment d'acheter . Et oui c'est bien les fondu mondistes comme toi qui se répandent dans l'erreur depuis des années . Alors tu sais, tes conseils, on s'assoit dessus allègrement ;)
Réponse de le 03/10/2012 à 10:55 :
Pour info, le PDG de Century 21 est... locataire ! Et pourtant, il te racontera que "c'est le moment (pour toi) d'acheter".
Source : http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/laurent-vimont-le-m-muscles-de-century-21_341203.html (à la fin de l'article).
Pourquoi d'après toi n'a-t-il pas choisi d'acheter ?
Réponse de le 03/10/2012 à 13:50 :
Si vous vous étiez intéressé à l'immo des années 90, vous y auriez vu des prix en baisse ! Une dizaine d'année, c'est précisément ce qu'il a fallu pour que la "bulle" se forme...Et cher monsieur, si tout va si bien, expliquez moi les pleurnicheries des patrons de réseaux pour que l'Etat continue son soutien à la demande ? Vous savez, ce soutien qui depuis 2006 (scelier + ptz + fiscalité donations + déduction des intérêts d'emprunt et j'en passe, ça fait du fric tout ça) permet à la France aujourd'hui d'être le SEUL pays occidental où les prix n'ont pas dévissé...Le guignol il est où ?
a écrit le 03/10/2012 à 9:45 :
Un peu decevant cet article. Il ne trairte pas des consequences du caractere atmospherique du prix : aujourd hui meme les classes aisees ne peuvent plus se loger a paris. Les classes moyennes c est fini depuis longtemps.
Réponse de le 03/10/2012 à 17:32 :
Et les prix montent?
a écrit le 03/10/2012 à 9:17 :
Les chiffres des notaires sont justes, mais leurs propos sont volontairement erronés (ils sont juges et partie)
Pourquoi sont ils faux ?
A : leurs chiffres ont 3 mois de retard
B : seuls les biens très spécifiques et rares se vendent
Les appartements "classiques" sont en nette baisse.
a écrit le 03/10/2012 à 9:13 :
Investissez dans l'immobilier ! C'est grâce à cela que nous les seniors roulons en SUV à 50000 euros !
Réponse de le 03/10/2012 à 11:12 :
Commentaire ridicule
Investissez et vous verrez la réalité. c'est tout!
a écrit le 03/10/2012 à 8:56 :
Jeunes diplômés allez en Pologne !
a écrit le 03/10/2012 à 8:56 :
C'est cette bulle qui détruit petit à petit la compétitivité d'un pays, la France n'est pas Singapour, les jeunes diplômés iront émigrer en Allemagne vu que le pays est en train de se dépeupler à cause du vieillissement de la population, à long terme l'immobilier de nos voisins, Italie, Espagne connaîtrons le même sort car la population diminue donc moins de besoin pour se loger.
Je reviens au coût du travail, en baisser le coût consiste signifie stagnation voire diminution des salaires donc l'équation est simple, de l'immobilier trop cher asphyxie l'activité.
a écrit le 03/10/2012 à 8:28 :
Il faudrait savoir qui achète. A Berlin en Allemagne ce sont surtout les pauvres des pays du sud de l'Europe qui place leur argent dans l'immobilier et font flamber les prix!
a écrit le 03/10/2012 à 7:40 :
Se focaliser sur la fiscalité pour savoir si l'on doit vendre ou garder un bien immobilier est encore plus stupide lorsque l'on a une plus value que de garder des actions qui ont augmenter de 50 % en espérant encore plus. Tant qu'on n'a pas vendu on n'a pas perdu, certes, mais pas gagné non plus...La plus valus est une "prime" qui est acquise définitivement au moment de la vente. Garder des biens vides, sans aucun revenu est une aberration avec une inflation proche de 2% sans parler de l'entretien qui doit être fait à minima. En prenant le risque que son bien devienne démodé (évolution des normes pour la location et la vente, évolution du quartier où se situe le bien...) Alors message pour les parents de stan, mieux vaut payer un impôt sur les plus valus que de garder encore 10 ans des appartements vides. Quant à ceux qui croient que les ventes d'appartements anciens représentent une économie active, je pense sincèrement qu'ils se trompent. En effet seul les constructions neuves et les rénovations importantes alimentent l'économie du BTP, mais avec un risque pour le neuf de voir des prix flambés liés aux capacités financières des revendeurs où des incitation fiscale, ce qui est le cas puisque le cout de la construction neuve oscille autours de 1500 ? du M2, alors que les prix de ventes en sont loin. Faute d'un pouvoir d'achat en augmentation pour les salariés, le marché immobilier va "iberner", la seule vraie question qui se pose donc est de savoir si le marché va baisser de manière significative pour des biens "ordinaires" où s'il va stagner voire augmenter. La pression des professionnels de l'immobilier (agents immobilier pour l'ancien et promoteurs immobliers pour le neuf) se fait sentir, il n'y a pas une semaine sans un article qui dit le tout et son contraire, signe que nous sommes au bord d'un gouffre....comme en espagne ?
a écrit le 03/10/2012 à 7:34 :
De mesures fiscales inappropriées, à d'autres prises dans l'urgence, imprécises, temporaires, tricotées puis détricotées, annoncées puis démenties, revisitées par la législation fiscale (le "vrai" parlement qui décide de l'impôt réel, mais sans avoir été élu et en toute irresponsabilité), qui pourrait s'y retrouver dans ce maquis rose ? Pas surprenant que l'offre se réduise comme peau de chagrin et, si elle se réduit plus vite que la demande réelle, la hausse des prix ne peut que prospérer. Ceci étant, vérité à Paris, mensonge au delà du périphérique extérieur ?
a écrit le 03/10/2012 à 6:37 :
Et plus dure sera la chute...
a écrit le 03/10/2012 à 4:43 :
Faut acheter vite !!!!!! avant que les qataris surenchérissent !!!!!!! c'est bizarre toute cette propagande sur l'immobilier (qui ne correspond DU TOUT à la réalité du terrain). On ressent une très grand nervosité chez les professionnels de l'immobilier. Les plus lucides savent que la fête est finie et pour longtemps. Les autres veulent faire passer des vessies pour des lanternes en mettant en avant quelques ventes exceptionnelles qui masquent le reste. Le marché est parti pour 10 ans de baisse.
a écrit le 02/10/2012 à 23:29 :
L'abattement sur les plus values est logique. Mettons sur les cinq dernières années : 20% d'abattement sur une hausse de 40% des prix = 20% de gain pour l'Etat, sans aucun effort ! Une véritable manne ! L'Etat a donc intérêt à 1èrement - des prix immobiliers élevés, 2èmement - inciter aux mutations par des mesures fiscales avantageuses pour les propriétaires. Voilà pourquoi la fiscalité de l'immobilier favorable sous la droite, le reste sous la gauche, et continuera à être - relativement - modérée dans les années à venir.
a écrit le 02/10/2012 à 22:51 :
stan lisezlactualité car vous etes a la masse! vendez en 2013 car vous pourrez beneficier de 20% d'abattement... apres ce sera fini

quand la regle des 30 cest bell et bien fini: il ny aura plus dabattement meme apres 30 ans!

ou attendez un eventuel retour du sauveur sarko.. sauf ue meme la droite taxe loudemen l'immo :))
Réponse de le 02/10/2012 à 23:15 :
Merci pour l info tony! On n a pas du lire le meme projet de loi de finance 2013
Réponse de le 03/10/2012 à 10:13 :
@tony : vous dites n importe quoi ! la règle des 30 ans ( abattement par année) s appliquera toujours aux résidences secondaires et non plus aux terrains à batir .
a écrit le 02/10/2012 à 21:28 :
Et si pour une fois nos chers gouvernants portaient le regard du coté de l'argent facile qui s'accumule de façon totalement improductive au lieu de s'acharner sur les entrepreneurs dont l'apport à l'économie réelle est bien plus bénéfique au pays.
Réponse de le 02/10/2012 à 23:06 :
le fric facile, il faudrait que nous Gouvernants dans les QE pour ne pas avoir la tête sur une baïonnette reconnaissent qu'introduire des liquidités de manière exagérées ne fait que ramener les gens au tangible: la pierre, l'or...Cette politique de liquidité à outrance ne fait que ramener les monnaies à rien, mais permet de ne pas dire demain vous avez tous perdu vos épargnes monétaires. Qui tient qui est la vraie question?
Réponse de le 02/10/2012 à 23:15 :
L'argent de l'immobilier n'est pas un argent improductif, au contraire. D'abord, l'argent de l'immobilier ne s'accumule pas : si j'achète un appartement 100.000 euro, je donne 100.000 euro à quelqu'un : la liquidité passe d'une personne à l'autre, elle n'est immobilisée nulle part. Et oui : l'immobilier constitue un pur capital sans impact négatif sur l'économie. Bien mieux, la capitalisation immobilière représente une garantie de solvabilité : plus l'immobilier est cher, mieux les assurances peuvent garantir les risques, par exemple. Enfin, plus l'immobilier est cher, plus les droits de mutations sont élevés, et donc mieux les communes sont financées. Donc la hausse des prix de l'immobilier n'a aucun inconvénient économique. Il a un seul problème, le coût humain, de ceux qui ne peuvent pas acheter leurs logements. Mais il y a deux compensations 1- On peut louer, personne n'est obligé d'acheter 2- On peut - et l'on doit - acheter hors de Paris, car quoi qu'on veuille, les 60 millions de français ne logeront pas tous sur l?ile de la cité ! Or il y a beaucoup de lieux en Ile de France, et en France en général, où l'immobilier est abordable. En conclusion, le prix de l'immobilier élevé ** dans certains lieux privilégiés ** (ex: Paris intra muros) est très avantageux économiquement pour le pays. Et le maintenir à un prix abordable dans les autres lieux (banlieues des grandes villes, province) permet d'éviter les difficultés de logement.
Réponse de le 03/10/2012 à 8:33 :
>>> la liquidité passe d'une personne à l'autre, elle n'est immobilisée nulle part.
Et si gros gland, car le mec qui touche les 100.000 doit à nouveau les immobiliser dans l'achat à prix bullesque d'un nouveau gourbi.
C'est un trou sans fond. La bulle de l'immobilier en IdF est promise à l'éclatement. Seule incertitude : la date.
a écrit le 02/10/2012 à 21:07 :
Baisse du nombre de transaction, maintien des prix....combien de temps vont tenir les propriétaires avant d'accepter une baisse des prix là est la question....Pas de vente = pas de liquidité = charges fixes à payer = pas de rendement = taxe sur les logements vacants a moins de trouver des locataires solvables.....pas facile la vie de propriétaire
Réponse de le 02/10/2012 à 21:22 :
Mes parents ont 2 appartements en locatif : ils comptaient les vendre mais du fait de la loi sur les 30 ans pour etre exemptés de taxation sur les plus values, ils vont les garder et les vendre dans 10 ans (au terme des 30 ans) ou nous les transmettre a ma soeur ou moi. Et oui, les apparts sont payés, pas de crédit sur ceux-ci alors pourquoi les vendre aujourd'hui pour se faire assommer de taxes ? On verra plus tard, ils sont patients.
Réponse de le 02/10/2012 à 21:48 :
C'est les petits rentiers genre Stan qu'ils faut démolir en impots.... Des gens qui vont vivre de leurs rentes et qui ne serviront à rien à la société.
Réponse de le 02/10/2012 à 22:08 :
Vous avez raison Stan ...D'ici 10 ans, ces appartements seront revenus à leur vraie valeur (2 à 3 fois moins), et il vaut mieux que ce soient vos parents qui subissent cette perte, et non un jeune couple. Quant à vos parents, qu'ils se réjouissent. Puisque leur motivation première est de ne pas payer d'impôt, leur taxe sur la plus-value fondra au soleil, tout comme leur plus-value ... Pas mal non !
Réponse de le 02/10/2012 à 22:18 :
Un rentier parcequ'il va recevoir un appartement en héritage sur lequel il sera fortement taxé au moment de l'acquérir?? Vous y allez tout de même un peu fort. La volonté de transmettre un bien à ses enfants est somme toute assez noble. Quant au marché immobilier, nous nous dirigeons vers un blocage total. Les vendeurs ne braderont pas leurs biens qu'ils ont acquis à prix fort il y a quelques années et se placeront en attente. Quant aux éventuels acquéreurs, ils vont différer leur achat en espérant une chutte qui ne viendra pas. Hormis quelques coups de fusils (divorce, besoin urgent d'argent), la situation va se gripper pour une durée indéterminée.
Réponse de le 02/10/2012 à 23:49 :
L'intérêt du blocage c'est que cela permet au gouvernement de taxer très fort les petits proprios. Sur un actif non delocalisable.
L'ère de la répression financière commence.
Réponse de le 03/10/2012 à 2:06 :
Vous avez sûrement raison Pitcho, et c'est tant mieux. Car encore une fois, c'est vraisemblablement parce que les primo-accédants sentent l'abysse des prix s'approcher sous leurs pieds qu'ils n'ont aucune envie de s'endetter sur 20 ans pour un bien qui en vaudra bientôt deux fois moins. C'est aux investisseurs et propriétaires actuels de supporter cette baisse du marché- pas aux jeunes- puisqu'ils ont profité de la hausse. Qu'ils boivent donc leur entêtement jusqu'à la lie !
Le seul problème, c'est qu'il faut loger les primo-accédants, et à la mesure de leurs moyens. La seule solution est de construire, en commençant par libérer le foncier. Attendons de voir le train de mesures qui vient.
Réponse de le 03/10/2012 à 7:15 :
@najbar : je croyais les stalinistes et marxistes disparus, content de voir que ces dinosaures sont toujours en vie a travers vous. Mes parents ont travaille dur pendant 45 ans, ont paye leurs taxes, ils n'ont rien volé CQFD alors votre jalousie et frustration, nous n'en avons que faire.
Réponse de le 03/10/2012 à 10:51 :
La première loi staliniste et marxiste de ce GVT concerne la taxation des terrains à bâtir : suppression de l abattement quelque soit la durée de rétention sans tenir compte de l inflation . Cette mesure est une atteinte au droit de propriété ( doit d usage de la propriété ) pour forcer les gens à vendre. Je précise .. je ne suis pas concerné .
Réponse de le 03/10/2012 à 14:27 :
@Stan : Vos parents ont fait partie de cette génération qui a mené ce pays la ou il est actuellement : au bord de la ruine... Ils ont endetté ce pays, ont droit a une retraite que beaucoup n'auront jamais et par dessus le marché demande un prix stratosphérique aux jeunes pour un bien qu'ils ont payé une bouché de pain à l'époque. Cela s'appelle la ponction des jeunes... C'est une honte.
Et si pour être heureux il faut absolument avoir son tas de pierre avant 40 ans c'est qu'il y a un problème... Manque plus que le gosse et le labrador...
a écrit le 02/10/2012 à 18:55 :
Magnifique photo de... LYON
Réponse de le 02/10/2012 à 19:44 :
vous êtes fort, des immeubles hausmaniens il y en a partout !
Réponse de le 03/10/2012 à 16:18 :
Ils ont évidemment retiré la photo de la cathédrale saint jean depuis mon commentaire....
Réponse de le 03/10/2012 à 16:18 :
Ils ont évidemment retiré la photo de la cathédrale saint jean depuis mon commentaire....
a écrit le 02/10/2012 à 18:42 :
La ville est la même que sous le Second Empire avec ses 20 arrondissements. Contrairement à Londres et à bien d 'autres métropoles. La France se croit encore au 19ème siècle à bien des égards..
a écrit le 02/10/2012 à 18:23 :
ça va être dur pour Delanoé de loger les Roms à Paris !
Réponse de le 02/10/2012 à 18:37 :
mais que ce commentaire est hors sujet...
Réponse de le 02/10/2012 à 18:43 :
C'est certain que les bourgeois socialos sont prêt à les accueillir près de chez eux. Vivons ensemble.

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