Avec un repli de 5% en vue l'an prochain, la baisse des prix de l'immobilier n'est pas finie

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Sur le troisième trimestre, le niveau des transactions immobilières est toujours aussi faible et les prix sur la France sont en recul de 1,1% sur un an. La FNAIM s'attend à une nouvelle baisse, de 5%, l'an prochain. Crise oblige, la raréfaction des transactions s'accompagne d'une réduction des tailles des biens négociés.

Le troisième trimestre 2012 ne semble pas plus porteur pour les transactions immobilières si l'on en croit les dernières statistiques rendues publiques aujourd'hui par la FNAIM. Celles-ci font apparaître un recul de 15% en France, le nombre de transactions dans l'ancien devant même tomber sous la barre des 700.000 sur l'année entière comparé à 808.000 en 2011. A Paris, le bilan est encore plus lourd, le recul devant atteindre 25 à 30%. Les points de comparaison sont toutefois à prendre avec des pincettes, le rythme des transactions dans la région d'Ile-de-France étant bien plus soutenu que dans le reste du pays. De même les niveaux de prix n'ont-ils rien à voir. Y-a-t-il péril en la demeure? Certes oui pour les agences immobilières qui, compte tenu de ce contexte, sont contraintes soit de réduire la voilure, soit de fermer leur porte. Avec à la clef, la possible disparition de 10.000 emplois.

Les vendeurs ne veulent pas baisser leur prix et les acquéreurs attendent un repli

Côté propriétaires ou candidats à l'accession à la propriété, le bilan est loin d'être le même. Les vendeurs, réticents à céder leur bien avec un trop important rabais, ne lâchent rien et les acquéreurs, dans l'optique d'une possible baisse des prix, ne se lancent pas plus. D'où l'atonie du marché. Qui s'accompagne d'une atonie de l'évolution des prix. Ainsi, la FNAIM constate-t-elle une baisse somme toute limitée de 1,1% sur l'ensemble du territoire au troisième trimestre 2012 (par rapport au troisième trimestre 2011). Au regard du deuxième trimestre 2012, le repli atteint 0,6%. C'est dire si le mouvement est de faible amplitude. Même si sur Paris, la baisse des prix attendue pour l'année entière devrait atteindre 2%.
A noter que cette «glaciarisation» des prix s'accompagne, crise financière oblige, d'une réduction des tailles des biens négociés. A l'échelle nationale, les transactions moyennes atteignent aujourd'hui 100.000 à 150.000 euros, celles comprises entre 250.000 et 300.000 euros étant beaucoup plus rares et ce, même si le coût du crédit n'a jamais été aussi bas (on apprenait dans la matinée qu'une banque acceptait d'accorder un prêt au taux record de 2,75% sur 15 ans).
Il faut dire que le moral des ménages n'est pas au beau fixe et que leur confiance dans la conjoncture actuelle est au plus bas. Selon une enquête réalisée par l'IFOP pour le compte de la FNAIM, seuls 14% des Français estiment la période propice à l'achat d'un bien immobilier. «Quant au marché des résidences secondaires et de l'investissement locatif, il est complètement bloqué», précise Jean-François Buet le nouveau patron de la FNAIM. Ils sont 41% à penser que les prix vont rester stables ces prochains mois (22% pensent qu'ils vont baisser, 38% qu'ils vont monter). De l'avis du numéro un de la fédération, ces mêmes prix pourraient reculer d'environ 5% à l'échelle nationale l'année prochaine.

L'angoisse des réformes fiscales à foison

Si bon nombre de candidats potentiels ne se décident pas à acheter ou vendre leur maison ou appartement c'est aussi et surtout en raison de toutes les nouvelles en provenance de Bercy et des nombreuses réformes fiscales en cours de finalisation. L'immobilier est la cible de multiples arbitrages depuis plus d'un an. Entre la fin du Scellier, du prêt à taux zéro dans l'ancien, le plafonnement des loyers, les réformes envisagées au niveau des plus values de cession mais aussi sur les terrains à bâtir sans oublier le plafonnement sur les niches fiscales, bien malin celui qui s'y retrouve. Comment convaincre le chaland, dans ces conditions, de mettre tous ses ?ufs dans le même panier ou d'accepter de s'endetter sur 20 ou 30 ans?
Interrogés par l'IFOP sur les mesures que devrait prendre le gouvernement pour enrayer la crise du logement actuel, les Français sont assez pragmatiques: ils placent en premières positions la relance d'un prêt à taux zéro dans l'ancien, la mise en ?uvre d'un dispositif pour favoriser le logement des jeunes et l'encadrement des loyers dans certaines agglomérations.

Pas tant de vente d'appartements luxueux que cela

En attendant, les agents immobiliers vont-ils quand même pouvoir se frotter les mains avec la vente des appartements luxueux des «entrepreneurs-pigeons» fermement décidés à quitter le sol Français pour d'autres cieux plus cléments fiscalement? «Il s'agit là de quelques de menaces que nous ne voyons pas encore se concrétiser au niveau immobilier. Que ce soit au niveau de notre réseau que des agences de grand luxe que je connais bien, on n'a pas vu à cette heure un mouvement de vente massive de biens exceptionnels. Au contraire, les riches propriétaires profitent de la conjoncture pour racheter les biens de personnes moins fortunées qui mettent en vente leur deuxième appartement», précise François Gagnon, président d'Era Immobilier Europe. Et de souligner que le marché Français est d'ailleurs largement privilégié par rapport aux Pays-Bas, à l'Irlande ou à l'Espagne où les prix et les transactions s'effondrent au même rythme (-25 à -30%)
 

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a écrit le 01/11/2012 à 19:15 :
la chute ne fait que debuter ! chute durant les 5 années a venir ! 45 % DE BAISSE
a écrit le 23/10/2012 à 14:27 :
Le marché immobilier, enfin ceux qui en profite, ont bien analysé que la chair à béton n'est plus du coté des acheteurs mais des vendeurs...
La double-peine (cher à l'achat, pas cher à la revente) arrive..et quand on sait que la majorité de +50 ans est au chomage et ne touchera que le RSA jusqu'à 67 ans....comment vont ils faire pour rembourser leur credit immo une fois qu'ils ne percevront plus d'indemnité de chomage mais que 470 euro par mois...?!? on sait tous que les secondo se sont ré-endettés au plus haut de l'immo sur de longues durées- GAME OVER, le piège imo s'est refermé sur eux....rdv lors de la vente aux enchères les winners !!! fallait pas croire aux Ponzi !
a écrit le 21/10/2012 à 19:13 :
Pour info , ici en alsace plus rien ne part , et la presse locale (propriété d'une banque) , dans un dossier consacré , a officiellement fait mention d'une baisse des prix de 40% ; étant moi même vendeur d'un bien hérité ( la mémé a mal choisi son moment ) " objectivement" estimé à 200 000 euros il y a plus d'un an , je n'arrive pas à vendre , même à 150 000 pour l'instant !
Donc , oui , 40 % de baisse me paraît tout à fait plausible , la bulle éclate et ce n'est qu'un début , car je constate aussi que les biens s'accumulent très dangereusement ...
Réponse de le 21/10/2012 à 19:41 :
Vous vous êtes fait avoir. Suite à la reprise de la maison de mes parents, je viens de vendre en 10 jours mon quatre pièces situé à Mulhouse (3 visites / 20 coups de téléphone/mail). Prix de vente encore en hausse de 3,2% sur la moyenne établie l'année dernière
Réponse de le 22/10/2012 à 8:25 :
@ désolé pour vous : quel prix , quelle surface???voilà qui permettrait de savoir qui se fait avoir (ou pas, puisque je vous dis que j'ai pas vendu) ; moi je parle d'une petite ville bourgeoise , pas de " Milhouse" dont on connaît tous ici la réputation , suivez mon regard!!
je pense que vous êtes du lobby immo moribond milhousien ....mais ça ne prend plus, vos intox du genre "pas assez de logements" etc...
a écrit le 20/10/2012 à 17:29 :
Vendez vite : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/10/20/20002-20121020DIMFIG00313-paris-plus-forte-baisse-des-prix-immobiliers-dans-le-monde.php
Réponse de le 21/10/2012 à 19:14 :
Lu l'article : excellente nouvelle pour les propriétaires immobiliers : malgré le niveau de prix et avec une micro baisse de seulement 3,4% (et encore je demande à voir, puisque je constate plutôt une augmentation), Paris est la plus forte baisse des prix dans le monde. Conclusion : le marché immobilier se porte du feu de de dieu, y compris dans les pays prétenduement en crise, tel l'Espagne ou la Grèce !
Réponse de le 21/10/2012 à 20:35 :
"le marché immobilier se porte du feu de de dieu, [en] Espagne !"
On te croit, on te croit... On va acheter à Paris dare dare...
a écrit le 18/10/2012 à 20:47 :
L'histoire nous enseigne que ça baissera, voyez plutot :
http://mariequantier.fr/2012/10/10/histoire-de-la-bourse-oui-limmobilier-aussi-peut-baisser/
Réponse de le 21/10/2012 à 19:20 :
Ouais, l'immobilier a baissé de 1991 à 2000, i.e. quand la bulle boursière a rapporté jusqu'à 13% l'an. Avant que l'éclatement ne rince tous les petits porteurs qui y croyaient. L'immobilier est bien plus stable et sûr dans le temps.
a écrit le 18/10/2012 à 13:06 :
Les rendements boursiers sont tres interressant actuellement. Un exemple simple, france telecom: 10 % par an de dividende.
Perso, en placant mon argent il y a 1 ans, j'ai fait 11.5% sur le CAC sans compter les dividendes.
Les investisseurs vont revenir peu à peu en bourse. Du coup, ils vont vendre leur immobilier. Pourquoi ? car l'immobilier a un rendement tres tres faible pour un risque tres elevé (en cas d'impayé, vous en avez pour au moins 2 ans, les charges et impots sont en hausse).
Réponse de le 19/10/2012 à 13:27 :
Merci pour l'info. Effectivement, je m'apercois que les actions ont tellement baisser que le rendement des dividendes est tres élevé.
J'ai vendu mon appart suite à un location qui n'a pas payé. Je vais surement placer mon argent en action.
Réponse de le 21/10/2012 à 19:21 :
Mais oui : retournez en bourse, achetez bien des actions - surtout comme dans votre exemple, du France Telecom. Mais après 1983, 1991, 2000, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas que vous seriez ruiné ! Faut vraiment avoir la mémoire ultra-courte d'un pigeon.
a écrit le 18/10/2012 à 12:59 :
Moi ce qui me surprend, c'est que tous les analystes considèrent que si les acheteurs attendent, c'est qu'ils "espèrent une baisse des prix", comme s'ils dormaient sur un tas d'or, et attendaient une bonne occase. N'est-il venu à l'esprit de personne de consulter les statistiques de capacité d'endettement pour voir qu'elles sont maintenant à saturation ?
Les jeunes ne peuvent plus s'endetter au dessus de leur revenus, et comme c'est cette injection massive de prêts qui a fait gonflé les prix, maintenant la pyramide s'effondre par effacement de la base. On ne peut pas maintenir des prix élevés, lorsque leur maintien repose sur un endettement croissant. Au bout d'un moment, car on ne peut plus s'endetter davantage le soufflé retombe. C'est simple, et c'est ce qui s'est produit aux USA
Réponse de le 18/10/2012 à 16:35 :
+1.
Réponse de le 18/10/2012 à 16:44 :
C'est exactement ce que qu'écrivait "Nuance" ci-dessous.
Entre les vendeurs qui devraient redescendre vers les réalités et les acheteurs dont les revenus ne permettent pas l'achat, on devine qui se fatiguera le premier.
L'erreur tragique pour les vendeurs consisterait à attendre le pigeon, qui ne se posera pas, et d'être confrontée à la place à une baisse de la solvabilité des acquéreurs due à la crise ou à une inévitable hausse des taux. Et dans tous les cas, ils perdent les intérêts de la somme qu'ils n'ont pas perçue.
Réponse de le 18/10/2012 à 21:22 :
c'est a théorie meme du Ponzi où ceux qui sortent en premier de ce jeux s en sortent en gagnant (les 68ards) tandis que ceux qui sont rentrés ces dernières années sont les dindins de la farce...game over...le piège de l'immo PONZI s 'est refermé sur eux !
Réponse de le 21/10/2012 à 19:24 :
Pas de Ponzi pour l'immobilier. La pierre n'est pas un capital immatériel. Apprenez l'économie avant de vouloir jouer à l'expert.
Réponse de le 22/10/2012 à 8:31 :
il y a vraiment eu beaucoup de réponses vers 19h20 en FAVEUR d'une bonne santé "incontestable" du marché immo...bizarre, non ??
les pauvres agents immo , voilà à quoi ils en sont réduits ! des intox de plus en plus grossières.....
Réponse de le 22/10/2012 à 22:43 :
Fine observation.
A (je les prends dans l'ordre) : L'inverse, Prix en hausse, Gamma, Evidemment, Erreur de base, et autres Désolé pour vous... : si vous n'avez rien d'intéressant à nous dire que vos consternantes et déplorables tentatives de propagande, épargnez-nous le spectacle pitoyable et affligeant de vos vaines tentatives de réanimation du patient par votre bouche à bouche pathétique et nauséabond. C'est fini : il est mort ! Inutile de se débattre.
a écrit le 17/10/2012 à 21:53 :
Ce qui est frappant c'est la divergence des préoccupations des uns et des autres : les professionnels s'inquiètent de la chute des ventes (et de la baisse des prix pour certains), et les acheteurs n'en peuvent plus de la hausse des prix.
a écrit le 17/10/2012 à 21:20 :
pourquoi dans la presse, à chaque fois, une baisse de l'immobilier est présentée comme étant une mauvaise nouvelle et une hausse une bonne nouvelle...alors que plus les prix sont bas; moins les primos doivent s'endetter ou les secundos se serrer la ceinture pour s'agrandir...
Réponse de le 20/10/2012 à 0:44 :
En effet de mon point de vue, comme pour beaucoup, la baisse des prix est une bonne nouvelle, etla hausse, une mauvaise. Mais je ne vis pas, moi, des publicités payées par les promoteurs immobiliers, si vous voyez ce que je veux dire...
a écrit le 17/10/2012 à 16:37 :
"Les vendeurs ne veulent pas baisser leur prix et les acquéreurs attendent un repli"
On ne peut pas les mettre sur le même plan. Les vendeurs ne veulent pas baisser, les acheteurs ne peuvent pas payer, ce n'est pas de l'avarice, c'est de l'impossibilité. Les vendeurs ont tort de s'accrocher. A trop attendre, ils risquent d'être confrontés à une aggravation de la crise et/ou une remontée des taux d'intérêt.
Réponse de le 17/10/2012 à 17:14 :
Vous avez tout à fait raison, mais allez faire comprendre ça à un gars qui s'imaginait que l'immo ça monte tout le temps. Vous savez, le même à qui vous expliquiez qu'à ce rythme là on allait bientôt s'endetter 25 ans pour acheter un WC et qui, pour autant, ne démordait pas de sa position...Même quand on met les gens devant l'absurdité de leurs croyances...
Réponse de le 18/10/2012 à 0:34 :
Il suffirait pourtant qu'ils se munissent d'une calculatrice au lieu de regarder les "prix" dans les vitrines des agences (c'est à dire ce qui ne se vend pas) : à Paris, pour une surface moyenne (80 m2), le prix demandé par les vendeurs dépasse souvent la rémunération d'un cadre sur l'ensemble de sa carrière. De toute évidence, ce n'est pas là le prix que les acquéreurs peuvent payer. C'est peut-être arrivé en 2010, mais ça n'arrivera plus. Il est stupide de ne pas vouloir vendre à un prix réaliste en attendant le riche étranger qui ne se pointera jamais.
Réponse de le 20/10/2012 à 0:46 :
Le riche étranger... Vous voulez sans doute parler des Grecs, Irlandais, Portugais, Espagnols, ou même des Italiens, premiers acheteurs étrangers à Paris ? Tous coulés...
Réponse de le 21/10/2012 à 19:25 :
Nan, les russes et les chinois, mais encore les monarchies du golf et les brésiliens : gros gros gros acheteurs de la capitale.
Réponse de le 21/10/2012 à 23:38 :
Faux les riches étrangers représentent qq dizaines de transactions sur des biens ultra ciblés ! Faut arrêter avec le
Mythe du russe ou de l'émir du golfe qui viendrait acheter n'importe quoi a prix d'or à Paris et donc contribuerait à faire monter les prix . ça existe mais c'est anecdotique . Cela n'existe pas la situation du marche à Paris
a écrit le 17/10/2012 à 10:59 :
L'immense majorité de l'immobilier est acheté à crédit ... quand on prend en compte le cout du crédit , on se rend compte qu'un simple baisse des prix de 5% a grillé l'apport de la plupart de ceux qui ont acheté ces dernières années.....negative equity...game over...ligoté à son bien....le piège s'est refermé sur les winners qui se moquaient de ceux qui jetaient les loyers par les fenetres...
Réponse de le 21/10/2012 à 19:26 :
Ben ouais, vaut mieux payer un emprunt qu'un loyer.
Réponse de le 22/10/2012 à 13:16 :
Evidemment = Agent immo ?
a écrit le 17/10/2012 à 9:56 :
que de voir ce Ponzi s'écrouler et avec lui cette illusion de richesse...les Allemands sont riches d'entreprises compétitives et qui exportent et gagnent des parts de marché un peu partout...Les Allemands ont des comptes publics saints, de l'emploi et donc de la conso...ils peuvent se permetttre de reduire les taxes sur le travail et l'entreprise pour etre encore plus compétitif...nous nous sommes crus riches par nos morceux de pierre que nous nous echangions chaque année encore plus cher, mais au prix d encore plus de levier et de crédit....rendant les ménages encore plus contraints de diminuer leur conso et incapables d epargner pour nos entreprises et incpables d etres mobiles : résulat : chomage et taxe forte du travail pour compenser. sans compter des comptes publics catastrophiques.....aujourd'hui la fete à crédit est finie et les Français se reveillent avec la gueule de bois et commencent à paniquer, un peu comme un Tox à qui on retire sa méthadone....Game Over ...le smic portugais est à 500 euro...qui peut croire que nos salaires ne seront pas tirés vers le bas et les pensions fortement diminuées ?!? bonne chance à ceux qui se sont fortement endetté et ont cru les bobards des vendeurs et des pros...
Réponse de le 17/10/2012 à 10:37 :
Exactement.
C'est à mourir de rire de voire, que peu de politiciens depuis 15ans ne se soient penchés sur le problème.
Toute l'épargne des français est immobilisée dans du parpaing.
Pros de l'immo, banques, et papys boomers spéculateurs ont conduit la France dans une impasse.
Prix qui augmentent, durée d'emprunt qui augmentent, taille des biens qui diminuent pour les primos, ils ont réussit à intoxiquer les français à coup de slogan
- louer c'est jeter l'argent par la fenêtre
- un petit chez soi vaut mieux qu'un grand chez les autres
- les taux sont bas
- acheter avant que cela n'augmente
- c'est un bien exceptionnel
- il faut avoir le coup de c?ur
- l'immobilier ça ne baisse jamais
- les étrangers achètent tout en France
ect....

A croire que la majorité des français sont de grands naïfs, frileux, peureux de l'avenir, à l'image de cette caste de papys boomers qui font tant de mal aux générations 70--80-90.

Mais la fête est finie.


-
Réponse de le 20/10/2012 à 0:48 :
Des comptes saints... Vous n'y allez pas de main morte ! Sains, peut-être, mais de là à les voir sanctifiés par le pape, je pense que vous exagérez !
a écrit le 17/10/2012 à 1:44 :
Fondamentalement , l'immobilier ne peut que baisser .... plus la bulle éclatera vite, mieux se sera pour l'économie sinon croissance nulle dans les 20 ans à venir . Il y a simplement un transfert de richesse qui ne peut se faire entre la génération baby boom et une masse d'actifs ayant un capital bien plus faible .... du fait de la désindexation de l'inflation et du salaire ....
a écrit le 17/10/2012 à 1:07 :
Cette fois les prix baissent en même temps que les taux baissent
Réponse de le 18/10/2012 à 0:37 :
Imaginez la situation lorsque les taux remonteront.
Réponse de le 18/10/2012 à 12:54 :
Pas besoin d'imaginer, les taux vont bientot remonter. Le gouvernement commence à preparer le terrain pour ne pas tenir l'objectif de 3% de deficit. Du coup, risque en hausse => taux en hausse.
Réponse de le 20/10/2012 à 0:50 :
Je ne me risquerais pas à de telles prévisions de taux. Vous oubliez que nous ne sommes absolument pas dans une économie capitaliste de marché, mais dans une économie profondément et massivement manipulée par les banques centrales, qui baissent les taux d'intérêt à zéro pour aider les banques, et qui impriment la monnaie par milliers de milliards, pour les attribuer... aux banques. Donc une hausse des taux, oui si la BCE le veut, sinon... non.
Réponse de le 20/10/2012 à 23:12 :
Pour la France, le taux directeur de la BCE influe sur sur les taux variables, et vu l'état de l'économie je parierais sur un maintien très bas encore quelques temps (à moins d'une inflation qui repartirait...), Par contre les taux fixes dépendent eux des OAT à 10 ans, autrement dit des obligations françaises qui sont à plus de 70% détenues par des étrangers... Aussi si nos prêteurs obligataires finissent (et cela arrivera tôt ou tard, probablement plus tôt que tard) par considérer l'état des finances françaises à leur juste valeur, alors les taux des OAT remonterons, entraînant mécaniquement la hausse des taux d'emprunts immobiliers à taux fixe, et sa baisse de prix associée (précédée de la chute du nombre de transactions). Il suffit de voir ce qui s'est passé en 2008 lorsque les OAT à 10 ans sont montés à 5%... http://www.cgedd.fr/prix-immobilier-2012-france-friggit.doc
a écrit le 17/10/2012 à 0:40 :
pourquoi la baisse des prix est elle toujours présentée comme une mauvaise nouvelle ?? pour la FNAIM c'est sur, le lobby des agents immo, c'est pas bon car les commissions baissent mécaniquement ... Pour les primo accédant scotchés dans leur studio loue, c'est plutôt une bonne nouvelle !
a écrit le 16/10/2012 à 23:58 :
Coooommmmeeennnntttt? Les prix vont baisser? Mais on vient juste de nous dire, et je parle de pointures, de gens intègres et parfaitement informés, de professionnels, que dis-je de grrrrrrands professionnels, qui nous expliquaient il y a quelques semaines encore que c'était maintenant ou jamais! A quand un article de fond pour rigoler sur les prévisions et les appels du pied désintéressés des grands de ce monde de l?immobilier?
Réponse de le 17/10/2012 à 0:20 :
Au contraire, ça fait bien un an qu'on entend tout le monde annoncer une baisse des prix, y compris les professionnels et les réseaux d'agence : ils savent qu'il n'y a plus de demande solvable et qu'ils font leur chiffre sur les volume élevés, non sur des prix excessifs.
a écrit le 16/10/2012 à 23:52 :
On retombe au même niveau des volume des ventes qu'en 2008, qui avait été suivi d'une baisse de 10 % à Paris.
Mais à l'époque, il y avait le PTZ et diverses mesures fiscales de nature à soutenir le marché.
Surtout, la chute des ventes était due à une raréfaction du crédit alors qu'aujourd'hui elle est due à un effondrement de la demande.
L'ensemble de ces considérations conduit à deux conséquences possibles :
- soit une baisse importante des prix.
- soit un blocage durable.
La première solution semble plus probable : les vendeurs comprendront que les prix de 2010-2011 correspondaient à un faisceaux de circonstances révolues et qu'ils ne correspondent pas à une attente raisonnable.
Réponse de le 17/10/2012 à 0:11 :
Les prix de l'immobilier ne correspondent pas au pouvoir d'achat des ménages.La situation économique n'est pas propice à un investissement immobilier et encore moins à un endettement de longue durée pour le financer.Les banques sont devenues frileuses, les accords de Bâle III imposent des règles plus strictes de réserves de liquidité.Nous allons vers une correction sévère des prix de l'immobilier.
Réponse de le 17/10/2012 à 7:03 :
Je pense que ce n'est pas la seule raison, si ils demandent beaucoup plus d'apport qu'auparavant ça peut-être aussi une manière d'anticiper la baisse du marché au cas où les gens ne puissent plus payer leur crédits pour pouvoir récupérer leurs mises.
Réponse de le 18/10/2012 à 12:57 :
Les conditions de pret sont juste retourné à la normale. C'était surtout l'absence d'apport qui était anormale ces dernieres années.
a écrit le 16/10/2012 à 23:29 :
Si les vendeur sne lachent pas, cets qu'ils esperent un retour du ptz dans l'ancien, donc ils attendent que ca revienne.... ils attendront LONGTEMPS:

1) l'UMP nen veut plus: donc eme en 2017 ils ne l'auont pas
2) cest pas la gauche qui v se mettre a aider les vieux riches vendeurs


chers vendeurs vendez donc vite et ne pense plus au ptz dans l'ancien: cest FINI
Réponse de le 17/10/2012 à 0:15 :
Le PTZ ne concernait pas non plus des montants faramineux
La vérité c'est qu'on les a habitués à 10 ans de hausse et que l'idée d'une baisse mettra quelques mois à faire son chemin, mais au bout d'un moment la peur de perdre plus les conduira à entendre raison.
Réponse de le 17/10/2012 à 7:05 :
Et plus ils attendent et plus ils devront encore baisser davantage leurs prix.
a écrit le 16/10/2012 à 23:27 :
" les Français sont assez pragmatiques: ils placent en premières positions la relance d'un prêt à taux zéro dans l'ancien"

je ne crois pas a ce sondage. Ou alors les Français interrogé sont tous des vndeurs!

les rios accedants ont bien compris que ces aides ne servaient a rien, sauf afaire exloser les prix!

et subventionner l'ancien na AUCUN SENS. Si le ptz revenait ce serait pour sponsoriser l'achat de biens pourris avec bligation d'y faire des travaux lourds. Il est en effet stupide de sponsoriser des biens classé C ou D lesquels sont soivent les plus chers: cela ne fait que favoriser les acheteurs les plus aisés et ne regle en rien le probleme du logement car ca fait exploser les prix
a écrit le 16/10/2012 à 23:19 :
Salut les gars, cest Tony, le seul l'unique!

qui ici va pleurer, manifester contre les suppression de 5000 postes d'agents immobiliers? Franchement, on va pouvoi refleurir les vrais commerces en centre ville. Dans ma ville, une agnece immobiliere vient de laisser la place a une magnifique fromagerie!!

L'argent facile et sans education, rien quavec le bagout, CEST FINI!

Vous auriez du chers AIs, ne pas accepter les mandats a ces prix de fous et faire croire aux vendeurs onts et merveilles....Aujourdhui vous dites que vous en controlez rien aux prix... Quel foutage de gueule!

chrs acheteurs, bon jespere que vous avez compris la: il est urgent d'attendre que tout ce beau monde se casse la gueule.. la fameuse periode de deni est bel et bien passée... On est passé a la phase deux: phase de peur pour ceux qui doivent vendre vite (les gars vendez vite tres vite en baissant radicalement de 10% avant tous les autres...)

Puis la phase trois: la panique: les investisseurs revndront en masse

car dans l'immo, l'inertie a la hausse comme a la baisse est tres tres grande!! en 1991, ils en ont pris pour 8 années de baisses!!!! Et cest bien partie comme en 1991!!

a bon entendeur salut.... et que les Ais honnetes sur ce site ne se sentent pas visés ok? car il y en a... certes peu dans certains secteurs , mais quand meme quelques uns
a écrit le 16/10/2012 à 22:44 :
Avec un gouvernement continuant à perfuser le secteur immo avec de la dépense, la distorsion fiscale continue, encore et toujours. La hausse moyenne est de 128% sur 12 ans, financée à crédit, et avec cela, on trouve qu'il est toujours plus normal de s'en prendre à l'entrepreneur.... Quel est le mérite pour un enfant de gagner 100000? net d'impôts par héritage ou 100000? de plus value net d'impôts pour un propriétaire qui n'a fait qu'acheter (par hasard) avant les années 2000 ? En quoi ont-ils plus mérité leur argent qu'un salarié ou un chef d'entreprise qui a passé 180 heures à bosser pour gagner un salaire taxé, lui, entre 9 et 63% ? L'humain aime-t-il tellement la rente au mérite, l'oisiveté à l'effort ? Triste morale..........
Réponse de le 16/10/2012 à 23:22 :
tres juste cher ami

Tony, flingueur de l'immo!
Réponse de le 16/10/2012 à 23:36 :
Avec une génération recroquevillée sur son patrimoine et son épargne. La France est championne d'Europe du nombre de milliardaires, mais cancre de l'Europe avec une compétitivité industrielle négative, une croissance en berne, un déficit et une dette qui explosent.Des responsables politiques qui depuis + de 30 ans, favorisent la rente à l'effort, détournent les investisseurs de l'outil travail, de l'entreprise, la création et l'innovation.L'avenir est bien sombre.
Réponse de le 17/10/2012 à 15:25 :
Bravo Post80 tu as tout résumé en quelques phrases !! celui qui hérite de 100 000 est le premier à venir pleurnicher que c'est pas juste les grands patrons vilains gagnent trop d'argent !!! bobo style ...
a écrit le 16/10/2012 à 21:36 :
Je fais l?expérience un an ayant investi dans l'immobilier locatif à Nantes. Si trop d'enmerdes, revente immédiate à des retraités et réinvestisement en Thaïlande ou au Vietnam.
a écrit le 16/10/2012 à 21:12 :
Se retrouver "locataire" la retraite venue est perçu, à juste titre, comme une paupérisation annoncée. La demande à l'achat pour des biens adaptés à cette période de la vie n'est donc pas prête de se tarir, au profit des régions les plus agréables, des plus actives (où les enfants de ces retraités ont le plus de chance de travailler et de résider) et des villes et quartiers les plus fréquentables.
a écrit le 16/10/2012 à 20:42 :
En lisant l'article on retient que l'immobilier ne va baisser que de quelques % par an. Pas de quoi s'alarmer pourrait on penser. Sauf que la plupart des gens achètent à crédit et que lorsqu'on prend un crédit à 4% sur 25 ans on rembourse les 10 premières années à peine 30% de la valeur de la maison soit environ 3% par an. Donc sur un marché ou l'immobillier baisse de 5 % par an il est urgent de ne pas acheter à crédit puisque la valeur de votre maison diminue plus vite que vous la remboursez.
Réponse de le 16/10/2012 à 22:07 :
Très juste, lorsque la valeur du bien immobilier ne couvre pas le capital restant dû à la banque, vous êtes en situation de négative équity. Si vous souhaitez vendre, vous ne pourrez pas rembourser la totalité de votre crédit.
Les victimes sont les primo-accédants qui ont fait des prêts sur une durée de 30 à 40 ans. Les bénéficiaires de cette arnaque, la génération des 30 glorieuses, détenteurs du patrimoine et qui a fait d'énormes plus-values.
Réponse de le 16/10/2012 à 22:49 :
De plus, il vaut mieux rester en location pour acheter lorsque la baisse aura eu lieu : une baisse des prix de 3% compense largement un an de loyers.
Réponse de le 17/10/2012 à 17:17 :
Tout à fait ! Ma capacité d'endettement est intacte, mon épargne grossit, une bonne baisse de prix me permettra d'acheter mieux et plus grand !
a écrit le 16/10/2012 à 19:13 :
Je me permet de faire partager mon point de vue sur l'immobilier, et de donner selon moi les vrais raisons de la hausse, de la stagnation avec baisse des volumes et de l'inévitable baisse des prix à venir.

Refaisons l'histoire en partant de cette fracture entre ceux qui sont passés à la propriété avant l'an 2000 et ceux qui l'ont fait après.

La hausse trouve sa source dans 2 phénomènes dont l'un entrainant l'autre.
Le premier résulte de la baisse des taux à l'époque et de allongement des durées 25 et 30 ans. Par exemple pour une mensualité de 1000? entre 20 et 25 ans c'est environ 20Ke de capacité d'emprunt de plus.

A cette époque le système bancaire a pu financer l'augmentation des prix des vendeurs en finançant les acheteurs sur de plus longues durées en combinant cela a une baisse des taux. Le tout en respectant les capacités d'endettement. L'ensemble se faisant principalement à taux fixe éliminant des risques comme aux USA et autres pays.
A ce niveau, pas de bulles ! tout tiens la route.

Cela engendre un deuxième phénomène qui est la hausse généralisée des biens immobilier. Tous les propriétaires ayant fait leur financement quelques années plus tôt, se retrouve avec des valorisations nettes (Capital restant du financement - valorisation du bien sur le marché) en hausse.
Exemple: un appart, 2 pièces, sur la région parisienne acheté 120Ke entre 1990 et 2000 avec un crédit à 6% sur 15 ans cela donne une échéance de 1037?. Donc pour un profil d'un couple (TARTANPION) dont le revenu est 2*1550?, ça passe au niveau de l'endettement.
Sauf que maintenant l'appartement de nos TARTANPION, il peut se vendre bien plus cher. Sur 25 ans pour la même mensualité (1037?) au taux de 4.25 sur 25 ans on a 184K? en prix de vente. Une hausse de 64KE ou de 53% directement lié aux phénomènes précédemment expliqués sans que M et MME TARTANPION y soit pour quelque chose. On peut transposer l'aventure des TARTANPION au 3, 4 pièces, maison de ville, maison avec jardin etc.... = Hausse généralisée.

en transposant ce phénomène à toute la france, on comprend rapidement comment s'est faite la hausse des prix dans le respect des capacités d'endettement et sans excès, ni bulles immobilières. Simplement par le fait que les acheteurs ont signés pour les prix affichés par les vendeurs car l'industrie bancaire a suivi le souhait d'acquérir des acheteurs. Ceux ci étant les clients des banques.
Moi client vouloir cela = moi commerçant te proposer cela = Moi client d'accord pour acheter.

L'un des impacts sur le marché immobilier de cette mécanique, est la progression du nombre de propriétaire se retrouvant avec des valeurs nettes de biens en forte progression tandis que le capital restant dû de leur crédit baisse.
Prenons en exemple notre couple TARTANTPION dont la valeur de leur bien a augmenté de 53%. Partons du fait qu'ils ont fait leur emprunt à 28 ans et que 7 ans plus tard nous soyons à une date postérieure à l'an 2000.
A cette date là, le montant du capital restant à courir est de 77Ke. En conséquence la valorisation nette de leur appartement est de 184Ke - 77Ke = 107Ke. On va aussi considérer que les revenus du couple a aussi augmenté en passant de 3100? a 3500? en 7 ans.
Nos TARTANPION qui ont maintenant 35 ans songent à s'agrandir pour un pavillon. Ils mettent en vente leur appart au prix du marché, soit 184Ke. Un couple de primo accédant les "PASLECHOIX" pourront se faire financer l'acquisition sur 25 ans.
Ainsi nos TARTANPION fort d'un apport de 107Ke et d'un nouveau financement aussi sur 25 ans pourront s'offrir la maison (307Ke) qu'il convoitait toujours pour une mensualité de 1037? engagé dans le respect de leur capacité d'endettement.
Tout cela sous la bienveillance de l'industrie financière qui ne fait pas n'importe quoi comme les ricains. Je met aussi ces propos en perspective avec l'explosion des prêts relais sur la période 2000 à 2010 et 2011.

Dans ma démonstration je suis parti sur un couple TARTANPION gagnant environ 3500? sachant que pour l'ile de France le revenus moyen fiscal est de 5300? environ. Mais cela est une parenthèse dans mes propos.

Donc ainsi va l'immobilier dans toute la France, un nombre de transactions importants des couples vendant souvent à des primos accédant pour acheter plus grand et plus cher grâce à la hausse de la valorisation nette de leurs biens. Ces phénomènes si bien huilés font progresser le prix de ventes des biens, car les vendeurs qui sont souvent eux même acheteurs demandent toujours plus. La pénurie réelles des biens dans les zones tendues à un effet amplificateur à ce phénomène.

Sauf que !!! la machine se grippe. Atchoummmm

Après 10 ans de cet éco système immobilier, un phénomène inverse apparaît sur le marché et vient perturber le système. De nombreux couple (acheteur/vendeur) et primo accédant ont réalisés leurs opérations. Mais en la réalisant on a vu qu'ils avaient pour beaucoup d'entre eux, contracté des financements sur des périodes plus longues (20, 25 et 30 ans vive le crédit foncier, ceux qui ont signé avec eux savent de quoi je parle et leur boite de kleenex aussi).

A titre exemple reprenons notre couple de primo les PASLECHOIX, ayant acheté au TARTANPION. Ces derniers ont un prêt sur 25 ans avec un prix de valorisation du bien qui a bien moins progressé que les TARTANPION, qui avaient amortis 43Ke de leur prêt de 120Ke en 7 ans. Nos PASLECHOIX ont amorti 34Ke sur la même période sur les 184Ke de leur achat. Donc a prix constant la valorisation nette du bien des PASLECHOIX est de 34 Ke contre 107KE pour les TARTANPION. Donc pour les PASLECHOIX au bout de 7 ans impossible de financer une seconde opération pour financer un second achat comme l'ont fait les TARTANPION. (Allez hop on reste dans l'appart et on va chez Ikea acheter un lit superposé)

Si aujourd'hui on divise le marché en deux catégorie de biens
1° catégorie : Les biens finançable pour les primo accédant (appart petite maison etc...)
2° catégorie :Les biens finançable pour les propriétaire en capacité de financé plus grand (appart parisien + grande maison etc....)

On se rend bien compte qu'une forte proportion de primos accédant ne peuvent plus suivre le marché. Ils ne peuvent plus venir financer les prétentions des vendeurs voulant faire une seconde opération. Les ancien PASLECHOIX devenus propriétaire et scotchés avec des prêts de longue durée, ne peuvent pas faire de seconde opération car leur delta sur leur premier achat est trop faible pour pouvoir prétendre à une nouvelle acquisition.
Ce phénomène réduit fortement le nombre de possible transactions immobilière. Ce phénomène s'étant étalé sur une longue période on commence a voir des difficultés pour accorder l'offre à la demande en terme de prix. 1er conséquence visible la baisse du nombre de transaction et l'allongement des délais de vente. Les prix résistent encore sous l'effet du différentiel d'offres et de demandes.
Mais le phénomène de hausse des prix de l'immobilier basé sur la participation d'une classe permettant à l'autre de pouvoir faire, est rompu.

La suite de Mme IRMA

Le futur s'écrira inévitablement par une baisse des prix graduelle. Car pour le moment et globalement il n'y pas eu de dérive sur le financement des opérations immobilières. nous avons peu de chance de voir une grande pandémie d'échéances de prêts impayés. Mais au fur et à mesure et hors marché local spécifique, l'offre devra rejoindre la demande.
Compte tenu du passé cela se fera par une baisse des prix. Car le lobbie financier voit son cout de l'argent augmenter suite à le nouvelle réglementation de bale 3 sur les dépôt et les taux sont déjà au plus bas. Cela aura pour impact de sécuriser le robinet des financements. Donc ce coté la pas d'espoir à avoir. Du point de la conjoncture le pouvoir d'achat augmentera de manière faible coupant tout espoir de hausse de revenu permettant de recoller avec une hausse de l'immobilier et de s'installer durablement sur les prix actuel. Outre une demande qui n'a plus les moyens d'entrainer une nouvelle hausse, l'offre même si moins importante que la demande devra s'orienter à la baisse pour rendre des transactions possibles.

en conséquence baisse graduelle sur plusieurs années en ligne de mire et pas de krack de -30 % sur une courte période.... à mon avis les trentenaires et quarantenaires qui attendent une baisse de 30% pour acheter devront attendre une petite dizaine d'année....

Dans mon explication je tiens peu compte du chômage qui augmente et qui va continuer a augmenter. Eh oui!! pour créer de l'emploi en France il faut des entrepreneurs mais aussi minimum 1.5% de croissance... je vous laisse imaginer. La rentabilité peau de chagrin de l'immobilier locatif pour les particuliers. etc....
Mon explication vaut ce qu'elle vaut mais bon elle me parait logique et colle en terme de nombre de transaction, de collecte en assurance vie pour les contribuable ayant entre 2003 et 2008 vendu leur de Robien, et la décollecte d'aujourd'hui par les séniors pour loger leur rochetons... brefs je pourrais continuer comme cela mais après tout chacun son opinion.... car il nous reste la liberté de penser...
Réponse de le 16/10/2012 à 20:25 :
Trop long et faux : la hausse ou la baisse des prix de l'immobilier est corrélée sur la rentabilité de la bourse. Si hauts rendements boursiers assurés et si l'émission monétaire est faible : l'épargne va à la bourse. Si comme actuellement, et pour longtemps, faible rendements boursiers, bourse incertaine et grosse émission monétaire de la BCE : la création monétaire, les revenus et l'épargne vont vers la pierre.
Réponse de le 16/10/2012 à 20:47 :
les indices boursiers sur les 15 dernières années ont fait du haut et bas... j'ai pas vu les courbes de l'immobilier s'y corréler.... La rentabilité boursière n'est pas l'affaire de monsieur tout le monde alors que l'immobilier concerne tous le monde, et ce ne sont pas les marchands de biens qui font la pluie et le beau temps dans l'immobilier.... Et pour ce qui est des revenus et de l'épargne sur l'immobilier lorsque je regarde le taux de rendement brut, face a la fiscalité les dégradations et les impayés, je reste septique a vos propos... et vous avez raison j'ai fait trop long....
Réponse de le 16/10/2012 à 21:36 :
Euh non, les indices boursiers ont fait du bas : on est passé de 5000 points à 3500 points. Par ailleurs les taux d'intérêts de l'assurance vie culmine à 2% tandis que les prélèvements (csg etc.) ne cessent d'augmenter. En revanche, les taux d'intérêt sont ultra bas. Moralité : épargner ne vaut pas le coup/t; Emprunter, économiser le loyer, se prémunir de l'inflation et acheter dans l'économie "réelle" est rentable. L'immobilier coute exactement ce qu'il rapporte à son propriétaire. Le prix de l'immobilier n'est pas une erreur, il est logique : c'est ce qu'il rapporte.
Réponse de le 16/10/2012 à 22:25 :
je vous laisse alors faire des emprunts pour acheter de l'immobilier... bonne chance...
Réponse de le 16/10/2012 à 22:37 :
Il est évident que la hausse mondiale de l'immo à partir de 2001 est issue de l'explosion de la bulle techno : les rapports de capitaux ont été massifs et vers la pierre.
Pourquoi tant de liquidité en circulation? Les banques mondiales font leur boulot n'importe comment depuis des décennies, au profit du présent. L'avenir tout le monde s'en fout : personne n'est immortel....
Réponse de le 16/10/2012 à 22:47 :
La baisse des taux d?intérêts, le PTZ , se traduisent par une hausse des prix et l?allongement de la durée de l?emprunt de sorte qu?accéder à la propriété exige un effort financier bien supérieur à ce qui était la règle il y a quelques années, et un endettement important. Un emprunt sur une très longue durée impose un arbitrage entre le montant consacré à l?achat immobilier et le budget consacré à d?autres dépenses .Plus vous étirez la durée du prêt, moins vous remboursez de capital et plus le crédit coûte cher en intérêts, et cela permet à la banque de ligoter l?emprunteur,
Enfin le gain des aides et qui devrait profiter aux ménages les plus modestes est capté par les vendeurs et professionnels de l?immobilier au prétexte que l?acheteur dispose d?une plus grande capacité financière.Cela provoque une énorme bulle. La pierre n'est pas une valeur sûre, souvenez vous de la crise entre 92 et 97 avec une chute des prix de 60%.
La baisse est inévitable, il y a des stocks de logements à vendre et à louer, la situation économique est défavorable, l'investissement immobilier sous perfusion n'est pas viable.
Réponse de le 17/10/2012 à 7:54 :
@Eleonore : changez de lunettes et retournez voir les courbes de friggit : la baisse de l immobilier entre 92 et 97 = 15 %
Réponse de le 20/10/2012 à 1:02 :
En France peut-être, mais à Paris la baisse a été beaucoup plus forte.
a écrit le 16/10/2012 à 19:04 :
avec un prix de l immobilier à Stuttgart (5% de chomeurs) moins cher qu´à Nantes (>5% de chomeurs), pour moi il est clair qu il y a de la marge vers le bas du côté de la France. Mais quand on aime et que l immobilier est bon: 1. emplacement 2. emplacement 3. emplacement, la dévaluation ne sera pas forcément importante. Il faut donc se concentrer sur la qualité.
a écrit le 16/10/2012 à 18:23 :
le ponzi existe tout simplement par le fait que la dette globale lors de la vente n'est jamais remboursé/effacée. le flux de nouveau crédit étant toujours supérieur au flux de remboursement de crédit... car à chaque transaction, l'ancien crédit est à chaque fois remplacé par un nouveau crédit encore plus grand du nouvel acheteur et sur une échéance encore plus longue et avec encore moins d'apport....le jeu marche tant que les prix montent et que les credit octroyés absorbent cette hausse (ou vice versa)... la bulle de l'immo n'est alors que le reflet de la bulle de crédit...lorsque le crédit se tarit et/ou que les durées de crédits se racourcissent, alors on a plus aucun levier pour entretenir le ponzi.....et ce chateau de carte s'écroule...c'est ce meme phénomène qu'on a observé un peu partout sur la planète....cqfd
Réponse de le 16/10/2012 à 19:15 :
tout a fait d'accord, mais un effet ponzi peut être long notamment sur un marché comme l'immobilier...
Réponse de le 16/10/2012 à 20:19 :
Ce n'est toujours pas un Ponzi.
Réponse de le 17/10/2012 à 13:35 :
Ah ben si, un mécanisme dans lequel les nouveaux entrants payent les revenus des autres, c'est un Ponzi.
a écrit le 16/10/2012 à 17:59 :
Y a trois jours Paris continuait de flamber suivant les notaires, aujourd'hui il serait en baisse de 1%. Je crois comme Cha75 que les prix vont stagner pour augmenter au taux de l'inflation. Excellente chose pour préserver son épargne, assurer son quotidien et son futur, et économiser le loyer.
Réponse de le 17/10/2012 à 0:02 :
Attention, les notaires indiquent une faible augmentation de la moyenne des prix et une chute de la demande.
Ca ne veut pas dire que les prix montent vraiment. Ca peut vouloir dire que les biens vendus sont des biens sans défaut, donc plus chers, ce qu'indique les réseaux d'agence.
Au total on a aujourd'hui à Paris des ventes de biens sans défaut à un prix moyen légèrement supérieur (8600/m2) au prix des biens médiocres de 2011 (8400/m2).
On peut y voir une baisse des prix.
a écrit le 16/10/2012 à 17:51 :
Combien de temps les rentiers soixanthuitards tiendront-ils avant la grande braderie ?
Réponse de le 16/10/2012 à 18:07 :
Rentier soixante-huitards= spam habituel signé "Troll ponzi"
Réponse de le 16/10/2012 à 18:08 :
Bah, ils tiendront le temps que les enfants des enfants de leurs enfants décident d'échanger de la pierre contre du papier-monnaie ?
Réponse de le 16/10/2012 à 18:33 :
le fisc et les frais d entretien applaudissent cette stratégie
Réponse de le 16/10/2012 à 20:21 :
Entretenir son propre domicile, économiser son loyer et résister à l'inflation : c'est un des meilleurs objectifs - voilà pourquoi l'immobilier n'est pas donné.
Réponse de le 16/10/2012 à 21:59 :
C est hilarant de lire que les 68tards sont obligés de vendre ..Avez vous pensé qu en cas de forte baisse ils seront les premiers acheteurs . Maintenant allez voir le constructeur de maisons individuelles de votre quartier et demandez lui s il compte aussi baisser les prix ..il vous répondra je baisse les prix si le coût de mes salariés baissent et donc votre salaire .
Réponse de le 16/10/2012 à 22:54 :
Les sexagénaires et plus constituent une catégorie de vendeurs net (sensiblement plus de vente que d'achats). L'immobilier est le pire des investissements pour préparer sa succession : indivisible et impossible à dissimuler au fisc.
Réponse de le 16/10/2012 à 23:31 :
Possible mais pour l investissement locatif ou résidence secondaire ils doivent être ou étaient majoritairement acheteurs et là le marché est totalement bloqué ;ce qui veut dire pas de grand changement sur les prix . Pour ma part j avais comme projet de vendre à mes locataires demandeurs pour autre projet locatif : je vends plus ( because PV )sauf ..à mes enfants ou famille à un prix bien sur inférieur en restant dans les normes 'fiscales' avec un prêt vendeur.
a écrit le 16/10/2012 à 17:44 :
la bulle immobiliere n'est rien d'autre qu'un ponzi qui a pu fonctionner grace à des durées de crédit de plus en plus longues et des taux de plus en plus bas...aujourd'hui les taux sont à un quasi plancher et les durées de crédits de 30 ans n existent plus....moralité, ce chateau de carte qui a fait le bonheur des margoulins, des rentiers, des 68ards est entrain de s'écrouler.....dommage pour ceux qui y ont cru ! game over
Réponse de le 16/10/2012 à 18:03 :
Eh, Troll-Ponzi. Le monsieur t'essplique et te répète pour la 100ième fois qu'il ne peut pas y avoir de Ponzi en immobilier. En effet, il y a Ponzi quand les intérêts d'un placement sont payés non par son rendement mais par le capital des nouveaux entrants. Il n'y a pas d'intérêt sur l'immobilier acheté à usage par les particuliers et à moins de vendre les pierres de la maison :)), le capital ne peut pas être dissipé.
Réponse de le 16/10/2012 à 22:59 :
Il veut dire (je crois) que les gens achètent dans l'espoir de revendre plus cher et afin de pouvoir acheter plus grand, ce qui implique l'arrivée ininterrompue de primo-accédants.
L'image du ponzi est excessive mais pas dénuée de fondement : sans primo-accédants, les vendeurs de studios ne peuvent pas acheter de 2 pièces etc...
a écrit le 16/10/2012 à 17:31 :
des impots et une démagogie consistant à taper sur tous ceux qui gagnent un peu d'argent ou sont propriétaire de quelque chose pour faire passer la pilule aux autres, et voila: une crise de confiance. Apres la crise financiere et celle de la dette , ce gouvernement a réussi, et malheureusement ça va durer.
a écrit le 16/10/2012 à 17:29 :
c'est le moment d'acheter !!!!
a écrit le 16/10/2012 à 17:23 :
j'espère que les pigeons arrêterons de continuer d'acheter au prix actuel. Boycotte tant que les prix n'ont pas baissé de 20%
Réponse de le 16/10/2012 à 17:31 :
Perso j'y crois pas cela va stagner pas + pas -
Réponse de le 16/10/2012 à 18:11 :
encore un qui parle mais qui ne peut acheter !

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