Immobilier : la peur du chomage bloque le marché

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Les perspectives moroses sur le marché de l'emploi en France inquiètent les ménages qui préfèrent ne pas se lancer dans des projets immobiliers. Et ce, malgré des conditions de crédits immobiliers favorables.

"La seule chose qui pourrait débloquer le marché, c'est l'emploi". En effet dans l'immobilier, sans perspectives certaines de revenus, difficile de s'engager dans un projet d'envergure. Maël Bernier, du courtier Empruntis.com, le constate quotidiennement. Pour la responsable de la communication du courtier en immobilier, c'est "la peur de l'avenir" qui refroidit les potentiels acteurs de transactions immobilières en France depuis plusieurs mois. Craignant pour leur emploi, ils ne souhaitent pas prendre de risques inconsidérés. L'apathie des transactions en 2012 en est la preuve : seulement 650 000 ventes dans l'ancien et 65 000 dans le neuf, soit "des volumes en baisse de près de 20%", indique Sébastien de Lafond, cofondateur de MeilleursAgents.com.

Des conditions pourtant favorables...

Les conditions de crédits immobiliers sont pourtant très favorables depuis un an. "Les taux exceptionnellement bas permettent aux ménages d'empunter de nouveau, à conditions identiques (apport, taux d'endettement...)  par rapport à janvier 2012", constate Maël Bernier. Après avoir baissé d'un point en un an, le niveau des taux permet de donner la possibilité d'emprunter à 20% des ménages qui souhaitent accéder à la propriété. En outre, les banques sont plutôt prêteuses à l'heure actuelle, selon Empruntis et MeilleursAgents.com. De grosses décotes sont ainsi possibles, "jusqu'à 0,50% en dessous des barèmes affichés pour les très bons dossiers et 0,30% pour les dossiers classiques", explique Empruntis.

... qui font croître le pouvoir d'achat immobilier

Dans la totalité des grandes villes de l'Hexagone, le pouvoir d'achat immobilier des ménages a du coup augmenté depuis janvier 2012 selon Empruntis et MeilleursAgents.com. Ce, en prenant comme critères les revenus nets des ménages ville par ville, le taux d'intérêt par région, les prix au m² en temps réel localisés, et 33% d'endettement sur 20 ans avec un apport de 5%. Ainsi à Strasbourg et Rennes, les ménages peuvent désormais acheter 8m² de plus qu'il y a un an sur des surfaces de respectivement 72m² et 71m² . A l'opposé, le pouvoir d'achat immobilier a augmenté de 4 m²  pour seulement 36m² à Paris, sans surprise la plus petite surface de France. 

Pas mieux en 2013

Pour ce qui est de l'année 2013, une chose semble actée : les taux de crédits immobiliers - qui ont atteint des plus bas historique à 3,23% en décembre - ne pourront guère encore baisser. Il n'y aura pas de gain de pouvoir d'achat à prévoir de ce côté là. Et pour ne rien arranger, les perspectivies économiques en terme d'emploi et de revenus sont peu réjouissantes. Concrètement, tant qu'il n'y aura pas de perspectives de sortie de crise, le marché des transactions immobilières risque de rester bloquer. Sébastien de Lafond prédit ainsi moins de 600 000 transactions dans l'ancien et moins de 50 000 ventes dans le neuf en 2013, les prix se maintenant dans les zones urbaines et baissant de 5 à 10% ailleurs.

 

Pour aller plus loin :

Les prix de l'immobilier rue par rue

Tout savoir sur les diagnostics immobiliers

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Commentaires
a écrit le 29/01/2013 à 18:01 :
la sur-taxation de l'immobilier est la raison essentielle pour laquelle les français ne vont plus s'y intéresser. détaxons les plus -values sur résidences secondaires avec un retour à 15 années de détention et non pas 30 et vous verrez si vous n'allez pas revoir le marché se débloquer. arrêtons de nous raconter des salades et de trouver de mauvaises raisons.
Réponse de le 26/09/2013 à 19:24 :
Vous vous trompez, ce qui bloque le marché ce n'est pas une question de taxation des plus valus mais bien le niveau élevés des prix affichés par les propriétaires
J'en parle en connaissance de cause, je suis propriétaire de plusieurs biens immobiliers et je recherche encore un bien sur paris, mais je constate que les prix demandés sont en dehors de la réalité et les surévaluations sont biens là. Sur paris le marché est figé du fait d'un marché qui exclu nombre de primo accédant et que seul des détenteurs d'un bien peuvent en vendant celui ci réinvestir, d'ailleurs lors d'une négociation sur le prix le vendeur m'a dit qu'il ne pouvait descendre son prix à cause de son réinvestissement....résultat son bien est toujours en vente 3 mois plus tard....et il a commencé à baisser son prix toujours au dessus du marché
De toutes façon quand on achète on veut un prix bas et quand on vend le prix le plus élevé, quitte parfois à tomber de haut quand la réalité du marché s'impose
Par contre l'augmentation des droits d'enregistrements en 2014 ne va pas arranger la capacité d'achat des acquéreurs, qui risquent bien de le faire payer par des négociations plus dures aux propriétaires
a écrit le 29/01/2013 à 11:22 :
Depuis 2008 il doit il y avoir un krach immobilier. Bon... J'attends peut-être cette année.. ou l'année prochaine...ou d'après ... ou pas ! depuis 2008 j'attends et donc 10 ans après je n'ai rien acheté... et donc je paie un loyer à quelqu un qui a investi. Trop mou trop cxx.
Certains paramètres changent en faveur d 'un baisse comme le regain de la bourse, la baisse importante des volumes, les prix élevés, l'attentisme des acheteurs, la peur du chomage.
D'autres paramètres vont dans l'autre sens : taux bas donc pouvoir d achat en hausse, faible part des propriétaires (55% ?) dans la population, tres peu de propriétaires pris à la gorge (crédit relai très peu utilisé, règles prudentielles des banques)...
On verra bien. Je penche vers un dégonflement léger chaque année : 2 % de baisse + 2 % d'inflation sur 2 ou 3 ans. Environ 12 % et plus si cela se prolonge ?
On verra bien !
a écrit le 20/01/2013 à 18:08 :
Ce qui plombe le marché, c'est le niveau extravagant des prix. Il n'y a pas "d'attentisme" de la part d'acheteurs assis sur leur tas d'or. Ils ne peuvent tout simplement pas acheter parce que c'est trop cher.
La sortie de crise n'y fera strictement rien, au contraire : les revenus du travail ne permettent quoiqu'il arrive plus d'acheter à Paris. Par ailleurs, si l'activité redémarre, c'est évidemment vers la bourse et non la pierre que les capitaux se dirigeront.
Un agent immobilier me disait récemment qu'au dessus de 500 000 euros, il y avait très peu de ventes, or ces biens représentent la moitié des apparts proposés sur se loger...
A part quelques rares secteurs (Saint-Germain, Marais, Quartier latin...), préparez vous à une sévère décote.
Réponse de le 30/01/2013 à 8:48 :
+1
a écrit le 20/01/2013 à 14:59 :
Cas personnel: pourquoi devenir propriétaire à Paris pour 1M? quand mon 100 m2 me coûte 25K? de loyer par an, largement couverts par les plus-values de l'épargne en 2012 ? Accessoirement le fait d'être locataire protège d'un krach (la pierre peut s'effondrer comme dans les années 90, rien à foutre). Arrive un moment où les prix stratosphériques ne se justifient plus.
a écrit le 18/01/2013 à 21:40 :
Comme je le rappelai dernièrement, moi je vends une AX de 1992 à seulement 35.000? (en appliquant la même règle que l'évolution des prix de l'immobilier). C'est idéal pour les célibataires ou les jeunes couples. Je préviens que je ne souhaite pas la 'Brader', alors c'est même pas la peine de négocier parce que sinon je la louerais et alors là, se sera bien fait pour vous.
a écrit le 18/01/2013 à 18:04 :
faudrait surtout se poser la question de savoir qui leur a ancré cette idée d'etre obnubilés par la caillasse?

ne serait ce pas ces vieux retraités qui répètent sans cesse que faut acheter une maison qu'etre locataire c'est trop pourri et jeter le pognon par les fenetres?

ne serait ce pas ces memes vieux qui sont detenteurs de 80% du patrimoine français?

donc les detenteurs du patrimoine vont vous bourrer le mou d'idées à la noix qu'il faut a tout prix investir dans la caillasse...donc la leur...

pensez y.....
Réponse de le 29/01/2013 à 16:40 :
"...ne serait ce pas ces memes vieux qui sont detenteurs de 80% ..." c'est normal, quand on a travaillé tout une vie on a accumulé du patrimoine, et vous si vous n'achetez pas quand vous serez vieux qu'aurez vous ?

a écrit le 18/01/2013 à 18:01 :
Il y a 3 ans on avait le meme type d'article ou la peur du chomage pressait les acheteurs a s'endetter avant de se retrouver au chomage...
a écrit le 18/01/2013 à 17:31 :
de toute façon, on arretera jamais de vous saigner, on est majoritaire, 99% des 2 assemblées d'élus sont des boomers comme vous dites !

Ce que vous ne comprenez pas c'est que la france est privé de sa politique budgetaire (limite à 3% par l UE) et de politique monetaire (controlé par la BCE), donc pour maintenir son train de vie, l'etat n'a dautre choix que de favoriser l'endettement privé !
la fameuse CREATION MONETAIRE dans l immobilier qui importe les revenus du futur pour assurer notre train de vie aujourd hui !

vu qu aucun jeune n'est pret a s'endeter sur 30 ans pour investir dans une boite, la seule solution est de faire gonfler notre bulle immobiliere pour qu on puisse continuer notre creation monetaire, sinon c'est la deflation, chomage, etc...
vous etes une generation sacrifiée, on l'assume...c'est pourquoi chacun aidera les siens !
Réponse de le 18/01/2013 à 18:15 :
Le vent a tourné et les jeunes entrepreneurs montent et monteront leur boite ailleurs...les talents partent aussi, tout comme les boites qui n'ont pas fini de délocaliser.game over.vous resterez seuls avec une armée de miséreux en face de vous.
a écrit le 18/01/2013 à 14:40 :
c'est pas les prix immobiliers qui sont trop haut mais simplement et effectivement le chomage mais surtout les salaires qui sont très bas et ce n'est pas la peine d'essayer d'inciter à la déflation des prix parce que cela provoquera d'autres problèmes pour ceux qui ont achetés il y a moins de 5 ans et qui sont obligés de revendre pour multiples raisons. Charges sur salaires trop cher, frais de mutations trop cher, mauvaises solutions avec la concurence fiscal internationale, le fait de d'imposer à construire 25 % de logements sociaux c'est encore un indicateur de complésance à l'installation de bas salaires et gens pauvres. a la fin des soldes il y a toujours le grand coup de balai.......
Réponse de le 18/01/2013 à 15:19 :
@Ricardo, vous vivez sur la planète des bisounours pour raisonner de cette façon? avez vous des intérêts pour faire la propagande du secteur immobilier. Pour ceux qui ont acheté, c'est regrettable ils sont en situation de négative équity, il fallait écouter les sages qui préviennent depuis 2005. Un krach n'est jamais sans risque, mais il est nécessaire pour orienter l'épargne des Français vers l'investissement productif et l'entreprise.Il en va de l'avenir de la France si l'on ne veut pas devenir un pays sous développé.
Réponse de le 18/01/2013 à 16:39 :
L'immobilier a toujours connu des cycles de hausse et aussi de baisse, concernant cette baisse on dirait que les gens ont tous été prix d'amnésie : le mythe des plus-values sans travailler qui monte au ciel sans doute.
N'oubliez pas que derrière ces plus values mirobolantes d'un côté se cachent des gens qui doivent assumer des durées de remboursement de plus en plus importantes de l'autre afin assurer le petit train de vie des vendeurs.
a écrit le 18/01/2013 à 13:33 :
Bonjour,
L'immobilier est bien trop cher c'est tout.
C'est un agent immobilier qui vous le dit.
Personne ne peut plus s'endetter à de tels niveaux.
Ce n'est pas la peur du chômage, ce sont les prix.
Réponse de le 18/01/2013 à 17:10 :
Tout à fait d'accord, c'est n'importe quoi au niveaux des prix ce qui fait penser à une bulle.
S'endetter sur 30-40 ans à 30% pour une maison ce n'est pas acceptable. Les prix sont 30 à 50% trop élevés en France.
a écrit le 18/01/2013 à 13:06 :
Alors c'est la peur du chômage qui bloque le marché !! Moi qui croyait que c'était juste les prix stratosphériques , on m'aurait menti ?!
a écrit le 18/01/2013 à 12:19 :
Perso j'ai fait le calcul sur une baraque secondaire que j'ai gardée 18 ans : ben si j'enlève les impôts, les travaux, les assurances et diverses charges, ma soit disant "plus value" sur la durée, c'est juste l'inflation !!! Bref le discours sur le "placement immobilier", c'est de la flute totale et l'investissement immobilier avec une rentabilité qui tend vers zéro, c'est juste pas un investissement ! après si y en a qui veulent enrichir les notaires, l'état, les banques, les assureurs, les promoteurs... moi je dis que ça les regarde !!!
Réponse de le 21/01/2013 à 10:46 :
Un logement que l'on ne met pas en location est un bien de consommation durable, doté d'un marché de l'occasion très particulier car il est possible en principe de le transformer en bien capital. Mais la hausse des loyers, c'est plus que l'inflation.
a écrit le 18/01/2013 à 9:10 :
Cher ami, j'ai investi dans l'immobilier quand j'avais 25 ans et si aujourd'hui je vis dans une maison grande, confortable et avec une jolie vue sur la mer ce n'est pas grâce à mes revenus mais à mon travail. En étant parti d'un appartement délabré, beaucoup de travail de rénovation effectué par mes soins le soir et le week-end et en revendant ensuite pour racheter plus grand, toujours avec des travaux...
Après je suis passé au locatif (toujours même principe). J'ai un bien à vendre (qui se loue très bien) et je peux vous affirmer que lorsqu'on met un peu la main "dans le cambouis", l'affaire est très rentable. S'il ne se vend pas, je n'en ferais pas une maladie et le laisserais en location. Voilà, juste pour vous dire que j'étais plutôt cigale et maintenant je vais pouvoir être un peu fourmi (mais pour ça il faut bosser dur, s'entêter et se dire qu'un jour les efforts paient). Je suis père de famille nombreuse et c'est le discours que je tiens à mes enfants.
Réponse de le 18/01/2013 à 10:10 :
Cher ami, j'en ai 50 (ans) après avoir été multi proprio et aussi gestionnaire d'autres locations pour mes parents, je vous félicite et vous tire mon chapeau mais pour ma part, l'immobilier en tant qu'investissement, c'est fini basta ! A mes enfants, je tiens un discours radicalement différent : votre vrai patrimoine ce sont vos cerveaux, vos compétences et votre capital d'expériences et vous avez intérêt à être agile dans ce monde qui bouge (même si les français qui ont une mentalité de rentier immobilier, refusent de l'admettre)
Réponse de le 18/01/2013 à 10:40 :
@@Pitcho : je plussois ! si la seule ambition du petit français est d'être détenteur d'une rente immobilière, il est mal barré dans la mondialisation !!!
Réponse de le 18/01/2013 à 11:34 :
Pitcho, Vous parlez d'un temps révolu, c'est un tantinet provocateur envers les jeunes vous avez investi avec une conjoncture favorable, l'accédant actuel n'a plus les moyens financiers. les prix sont déconnectes du pouvoir d'achat et de la situation économique de la France. la propagande qui incite les jeunes à acheter actuellement pour leur retraite est décalée de la réalité. Il est prouvé qu'être propriétaire ne protège pas de la précarité. Un patrimoine doit être entretenu avec les économies. Les retraites ne suffisent pas toujours pour investir dans une nouvelle chaudière un appareil électrique, rénover une toiture. A la retraite d'autres charges se greffent, les frais médicaux, les déplacements beaucoup de personnes achètent dans les campagnes et souffrent des déserts médicaux, de manque de services publics de commerces. Enfin les prédicateurs sont ils capables de prévoir l'avenir la situation économique et la rentabilité immobilière dans 30 ans?
Les propriétaires ont coulé leurs économies dans le béton avec la bulle , je répète que c'est un actif risqué qui détourne les ménages de la consommation, des placements qui favorisent l'innovation et la croissance; les jeunes générations sont les victimes de cette politique désastreuse, chômage, faillites d'entreprises. réduction des salaires, augmentation des charges pour couvrir la dette qui s'élève à 1600milliards à ce jour.
Réponse de le 18/01/2013 à 11:55 :
De parler d'une époque nettement plus facile qu'aujourd'hui.
Réponse de le 18/01/2013 à 12:01 :
Eleonore : je plussoie aussi, il n'y a qu'à comparer la France et l'Allemagne ! Pendant que les français pensent planquer leur argent dans l'immobilier, les allemands investissent dans les produits d'avenir !!! Tout est dit ...
Réponse de le 17/02/2015 à 15:32 :
Sans compter que "les pauvres qui prendront le car" ne prendront plus le train. Et la SNCF aura un déficit encore plus grand ! Les créations d'emploi de chauffeur de car seront compensées par les destructions dans le rail.
Le car est plus polluant et plus dangereux. Mais ça, nos édiles n'en ont rien à faire.
Réponse de le 18/02/2015 à 9:19 :
Où sont les réformes de l'état, des administrations publiques, des statuts des fonctionnaires, des parlementaires de leurs avantages et privilèges, etc, etc. Le secteur marchand est-il seul responsable de la faillite et du déclin de la France. Je ne le pense pas. Il serait temps de faire des réformes contre cette caste de nababs et de ses assistés de fonctionnaires.
a écrit le 18/01/2013 à 8:52 :
D'un coté des acheteurs prudents, aux ressources futures jugées incertaines, de l'autre des vendeurs pris pour des moutons (s'ils vendent) et estimant, toujours à juste titre, que détenir des biens réels est un refuge contre les inflations actuelle et future (que ne couvrent pas des actifs financiers mal rémunérés et lourdement taxés) et voilà la crise immobilière qui repart sur de nouveaux fronts, laissant derrière les anciens fronts un lourd déficit de logements manquants. Bravo les ministres du logement successifs!
Réponse de le 18/01/2013 à 12:59 :
@Villeroy, il n'y a pas de déficit de logements, nuance, ils ne correspondent pas aux revenus des locataires, aux nouvelles normes. Ils sont mal conçus pour les personnes âgées, seules, souvent trop grands, mal équipés. Ou avez vous vu que l'immobilier est un refuge contre l'inflation? les gouvernements successifs portent une lourde responsabilité, ils ont encouragé l'investissement dans le patrimoine, l'enrichissement facile, la rente, au mépris de l'outil travail de l'innovation, des entreprises .
a écrit le 18/01/2013 à 7:02 :
Faux cher ami. Si les prix ne baissent pas c'est qu'hormis en situation d'urgence les proprios préfèrent louer que brader. Les jeunes ne veulent pas acheter, ils doivent quand même se loger. Les compléments de retraite seront quand même assurés ne vous inquiétez pas.
Réponse de le 18/01/2013 à 8:32 :
Ah oui ? Pour m'occuper de la gestion de 3 locations pour ma mère (dépendante) d'après mon expérience, je peux vous garantir qu'entre les travaux de mise aux normes, les réparations lourdes, les assurances, les impayés, les paperasses chez le notaire pour les baux, les diagnostics, les impôts etc., j'ai surtout l'impression que mes parents ont bien travaillé pour assurer les fins de mois de l'état et des parasites de l'immobilier...
Réponse de le 07/02/2013 à 15:46 :
Sauf niche fiscale peut-être, louer rapporte beaucoup d'embêtements, fait prendre de graves risques pour un rendement minable, je confirme. J'ai renoncé à louer l'ancien logement de mes parents, qui ne me peut pas me servir directement non plus.
a écrit le 18/01/2013 à 6:51 :
Les générations nées dans les années 50 (celles qui ont "joui sans entraves") vont partir en retraite. Elles comptaient bien sur la revente de leurs baraques jusqu'à 6 fois plus cher que leurs prix d'achat, aux générations ''pigeons" (celles à qui elles répètent : à 30 ans si t'es pas proprio, t'as raté ta vie) pour partir au soleil ! Patatras ! Les jeunes achètent beaucoup moins que prévu (pas facile à 30 balais quand t'es intérimaire ou en Cdd) et ils ont du mal à vendre à hauteur de leurs exigences. Alors ils font les ronchons "ben si c'est comme ça, je baisserai pas les prix et tant pis si je vends pas, na !" Ben oui mais la retraite approche les gars et les filles ! Si vous vendez pas, vos projets de Ryad à Marrakech vont se transformer en projets de bicoque à Romorantin et vos croisières aux Antilles en randonnées pédestres en forêt de fontainebleau ! C'est sympa Romorantin ceci dit, surtout au mois de novembre...
Réponse de le 18/01/2013 à 8:34 :
Qu'est-ce que vous avez contre Fontainebleau ? C'est très bien le brame du cerf en forêt de Fontainebleau, ça rappelle de lointains souvenirs de jeunesse vigoureuse aux papys !
Réponse de le 18/01/2013 à 8:59 :
Avec la hausse des impôts sur les locations, c'est pas Fontainebleau qu'ils vont pouvoir se payer mais le bois de Vincennes avec un ticket de métro !!! Et là c'est pas le brame du cerf qu'ils vont entendre lol !!!
Réponse de le 18/01/2013 à 11:56 :
MDR le ticket de métro, j'adore !!!
a écrit le 18/01/2013 à 6:14 :
Travaillant dans un organisme 1% logement pour la faire simple, je suis un observateur avisé (je pense) de l'immobilier. Que se passe-t'il ? Tous les moteurs de la hausse des prix s'éteignent les uns après les autres : d'abord la croissance des prix a été tirée par l'investissement dans le neuf (de plus en plus rarement dans les zones en tension d'ailleurs et avec des logements souvent inadaptés à la demande locative). À une période 80% de l'investissement se faisait en défiscalisation avec des effets pervers : surestimation du montant des loyers et achat assez souvent au dessus du prix local de marché. Inutile de vous faire un dessin : ce moteur de l'investissement défiscalisé est sérieusement au ralenti et le "Duflot" sera difficilement soutenable vu l'état des finances publiques. Le second moteur était le crédit facile et relativement bon marché. Ce levier (emprunter à bas prix pour acheter un bien qui se revalorisait de 5 à 10% chaque année) existe encore mais les conditions ont changé : d'abord les prix ne montent plus (attention au miroir déformant des ventes de biens dans les arrondissements parisiens de prestige) et les critères bancaires sont beaucoup plus stricts pour les primo accédants (beaucoup de ce que j'estime être de "bons dossiers" ne passent plus, même avec le soutien de mon organisme, auprès des banques) et par ailleurs, si le soutien fiscal disparaît, le taux de rendement s'effondre pour les investisseurs (décrochage de la croissance des loyers par rapport à celle des prix d'achat, des charges et taxes) . Quant à l'espérance de plus values à la revente, elle s'éteint (les prix réels net vendeurs baissent déjà de plusieurs % par rapport à l'an dernier, y compris en région parisienne : les vrais prix, je les vois passer dans mes dossiers)
Je pense que les prix ne vont pas s'effondrer mais s'effriter dans la durée. Pour que le marché s'assainisse et pour que les investisseurs reviennent sans avoir besoin de carotte fiscale, vu le montant des loyers, il faudrait une baisse des prix de 30% au moins. Ce qui n'est rien par rapport aux 200% de hausse en 15 ans dans certaines zones ! l'inconnue est double : si les impôts assis sur l'immobilier, augmentent trop fortement, les investisseurs ne reviendront pas. Seconde inconnue : le prix du foncier. Si l'état n'intervient pas pour libérer du foncier à un prix raisonnable, les primo accédants ne pourront pas revenir (et vu la conjoncture de chômage, de nombreux candidats déja vont être écarté des critères d'éligibilité).
Réponse de le 18/01/2013 à 8:37 :
Ca me parait frappé au coin du bon sens : je plains ceux qui se sont faits abuser par les conseillers en défiscalisation et les jeunes qui se sont endettés pour 20 à 25 ans vu le risque de chômage. Il va y avoir des pertes en capital !
Réponse de le 18/01/2013 à 8:53 :
Le marché a-t-il tant besoin d'investisseurs que ça?
J'ai un sérieux doute la dessus: ils augmentent la demande et font monter les prix.
Réponse de le 18/01/2013 à 10:19 :
Vous avez raison quelque part car la vraie question est d'avoir des logements adaptés aux bons endroits et à un prix de marché "réel" (pas spéculatif ni artificiellement soutenu)
Réponse de le 18/01/2013 à 11:17 :
Et quand je pense qu'on est arrivé à le faire croire aux gens, si pas assez d'investisseurs pas assez de logements , blabla, blabla, blabla alors que c'est un cancer.
a écrit le 18/01/2013 à 1:05 :
Aujourd hui, 80% des proprietaires ne pourrait pas racheter leur propre logement avec leurs revenus du travail !
Halte à a propagande...Halte au Hold UP !
a écrit le 18/01/2013 à 0:11 :
Et le niveau délirant des prix bloque aussi le marché, non ???
a écrit le 17/01/2013 à 23:46 :
Bulle ou pas bulle sur le marché immobilier Fr ?
a écrit le 17/01/2013 à 23:38 :
En partie d'accord, néanmoins pour des ménages peu enclin à la mobilité, bulle ou pas, se retrouver vers 40 ou 45 ans avec une résidence principale payée donne une bouffée d'air extraordinaire. Sans parler qu'en général c'est le moment oú les enfants attaquent les études supérieures. L'augmentation des revenus disponibles est substantielle.
Réponse de le 18/01/2013 à 6:19 :
Monsieur : pour acheter il faut un apport important aujourd'hui et un dossier "béton" pour les banques et croyez-moi, je sais de quoi je parle ! J'accompagne des accédants avec des bons salaires et parfois ça ne passe pas ! Les prix sont invraisemblables : dans le neuf le foncier est déraisonnable et dans l'ancien certains propriétaires ne comprennent pas la situation du marché.
Réponse de le 18/01/2013 à 8:40 :
Les papys sont persuadés que les jeunes raisonnent comme eux raisonnaient quand ils étaient jeunes, sauf que les conditions économiques se sont dégradées et que entre acheter une maison 150.000 francs au début des années 80 et la même 150.000 euros aujourd'hui, avec de plus en plus de taxes, d'impôts et dépenses contraintes pesant sur les revenus, c'est pas exactement la même chose... Bénis sont les héritiers ...
a écrit le 17/01/2013 à 21:42 :
Les primo accédants ne peuvent plus acheter surtout Paris et banlieu proche. Les revenus auront tendance à moins progresser par rapport à l inflation . Personnellement j ai 0% d augmentation depuis 3a alors que tout augmente .... Et ce n est pas fini ... Le pire est bien une déflation des salaires ... On va s ajuster sur les salaires moyens européens à long terme et donc nivellement vers le bas... Alors avoir des crédits en cours est très dangereux ... Il vaut mieux être liquide et non endetté . Il est vrai qu il y a quelques années il fallait acheter car l immo à flamber mais aujourd hui un primo prend le risque de ne pas pouvoir rembourser ....
a écrit le 17/01/2013 à 21:41 :
Petit délire:
Au prix de ma maison en milieu rural, avec terrains et grandes dépendances achetés en 1999, je pourrais acheter aujourd'hui rue Réaumur à Paris l'équivalent de mon hall d'entrée.
Réponse de le 18/01/2013 à 0:23 :
@josé: t'as quelque chose contre les vestibules ?
a écrit le 17/01/2013 à 21:39 :
Encore une idée reçu les taux bas sont un piège.les prix ont subi une flambée historique de + de 140% s'il est vrai que les acheteurs disposent d'un budget plus élevé, les vendeurs augmentent d'autant les prix, lorsque les taux sont plus élevés les prix baissent l'acheteur est gagnant la durée de l'emprunt est plus courte et il emprunte moins. Dire que l'immobilier ne baisse jamais est faux, exemples 1991 1998, l'Amérique, l'Espagne le Japon.l'immobilier contrairement à la propagande, est un actif qui comporte un risque de perte de capital, avec le sentiment d'enrichissement virtuel ,des ménages ont coulé dans le béton leurs économies, Les conséquences sont désastreuses pour ceux qui ont acheté en période de bulle, les conditions sont contraignantes, mobilité réduite éloignement du lieu de travail, augmentation des frais, des impôts, obligation de rester longtemps dans le même logement pour éviter la négative équity.C'est désastreux pour l'économie l'attrait pour la pierre détourne l'épargne des ménages des placements qui favorisent l'innovation l'entreprise et la croissance.Enfin les prix sont déconnectés du pouvoir d'achat, les salaires depuis les années 80 stagnent. Les grands gagnants de cette bulle sont les professionnels de l'immobilier, l'état; et les séniors aisés, les perdants sont les jeunes et les salariés.
Réponse de le 18/01/2013 à 0:13 :
Parfaitement. Hélas nous sommes trahis par les banques centrales, qui continuent à inonder les marchés et les banques de l'argent issu de leurs planches à billet, au grand bonheur des banquiers et au grand malheur du reste de la population.
Réponse de le 18/01/2013 à 0:46 :
@Eléonore: franchement, qui sont les gens qui prennent des prêts sur 40 ans, les vieux ??
Réponse de le 18/01/2013 à 1:02 :
exactement, c'est un transfert de richesse entre generation....ou devrait je dire, un HOLD UP des boomers !
a écrit le 17/01/2013 à 21:28 :
Et les prix délirants un peu aussi.
a écrit le 17/01/2013 à 21:17 :
Encore un publi-reportage, ce dont on peut etre sur...C'est que les gens qui s'y expriment n'ont certainement pas acheté leur logement au prix stratosphérique d'aujourd hui !

si les prix ne baissent pas de 30%, ça ne m'interesse pas...
a écrit le 17/01/2013 à 19:38 :
Ah! Moi qui croyait que c'était a cause des con....es des socialistes
Réponse de le 17/01/2013 à 19:50 :
A y réfléchir c'est sur plus personne ne veut vendre
Réponse de le 17/01/2013 à 20:21 :
Et acheter en ce moment serait de la folie.
a écrit le 17/01/2013 à 18:57 :
Le loyer ? c?est l?arbre qui cache la forêt?

Propriétaires ou locataires il faudra toujours compter avec vos charges fixes.

Propriétaires, les charges fixes sont toujours là et mêmes amplifieés par rapport auxcharge locative. Même si la valeur d?un bien immobilier augmente généralement avec le temps, les financiers considèrent la propriété d?une résidence principale comme un passif car elle coûte.

Et vous quelle sont vos trucs pour diminuer vos charges locatives ?

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=307611316010271&id=509082785783430
Réponse de le 17/01/2013 à 19:20 :
comment pouvez vous prétendre qu'un bien immobilier qui plus est résidence principale est un passif ???? C'est certains qu'un propriétaire qui occupe son logement a plus de frais qu'un locataire mais hors taxe foncière il ne s'agit que des frais d'entretien de son patrimoine. Mais cette seule perspective est erronée car pour un bien identique, pendant qu'un locataire verse 7200 loyers annuel + charges, le propriétaire ne supporte pas lui les 7200 ? de taxe foncière et de travaux annuel supplémentaires, loin s'en faut....Pour ma part je conseil au locataire d'acheter pour se loger dès lors que leur loyer est proche de mensualité d'emprunt, je l'ai fait et ma première plus value a été l'économie de l'équivalent loyer sans parler des plus valus de cession. le cas échéant..
Réponse de le 17/01/2013 à 19:49 :
Peut âtre qu'on peut considérer que le propriétaire a immobilise un capital qui le prive des intérêts que perçoit le locataire qui dispose de ce même capital. Match nul s'il n'y a pas de plus value
Réponse de le 17/01/2013 à 21:55 :
@Hervé44,votre raisonnement est juste, le propriétaire immobilise ses économies avec un risque de perte. il est locataire de sa banque 30 ou 40 ans, il a des frais d'emprunt, d'impôts fonciers, d'entretiens. Alors qu'un locataire est mobile, en cas de perte de travail il peut changer de région, de logement plus vaste confortable et d'environnement, si les voisins ne lui plaisent pas, avec des charges inférieures, le locataire peut économiser et placer son argent sur des produits plus rémunérateurs. Acheter avec les prix actuels + 140%, n'est pas rentable.Il faut faire son deuil de la plus-value, depuis 10 ans, les séniors ont écoulé leurs bicoques, encaissé les plus-values et plumé les acheteurs naïfs.
Réponse de le 18/01/2013 à 0:14 :
Merci à la Tribune de supprimer le spam ci dessus, que l'on retrouve tel quel dans beaucoup d'autres journaux en ligne.
a écrit le 17/01/2013 à 18:29 :
non, c'est la peur de la pauvreté. En effet, acheter au prix actuel, c'est faire voeu de pauvreté pour sa vie active, enchainé au crédit.
Réponse de le 17/01/2013 à 21:29 :
Les jeunes sont vampirisés par leurs parents par le biais de l'immobilier (entre autres Ponzi des retraites etc.). Belle génération du "jouissez sans entrave" incarnée par Cohn-"Bandit". Vous allez laisser les jeunes exsangues et c'est méprisable. J'ai 50 ans mais ça ne m'empêche pas d'être éc?uré et solidaire des jeunes.
Réponse de le 17/01/2013 à 21:48 :
Bravo, il est clair que les retraités nantis ont miné le terrain des générations futures ... et certes la peur du chomage bloque le marché ... PLUS GRAVE c'est le fait de devenir les esclaves modernes qui justifie que toute la jeunesse abandonen tout achat ... de toute façon, les endettés d'aujourd'hui sont les futurs SDF !!! pas joyeu l'avenir
a écrit le 17/01/2013 à 18:26 :
Le prix de l'immobilier demandait par les vendeurs est irréalistes par rapport au revenu moyen des français. Les taux bas ne compensent pas. Il faut être "C - -" pour acheter ces dernières années dans l'immobilier. Il faut une baisse de - 40% dans l'immobilier pour faire revenir les acheteurs surtout dans un contexte économique incertain qui va durée au moins 2 ans...
a écrit le 17/01/2013 à 18:20 :
Normal....
a écrit le 17/01/2013 à 18:19 :
Des condition favorables ? Mais dans quel monde vivent-ils ? Vous n'êtes pas au courant des prix de l'immobilier ? Qui peut encore acheter à de tels niveaux ? Le pouvoir d'achat immobilier a augmenté ? Mais redescendez donc sur terre ...
Réponse de le 18/01/2013 à 0:15 :
Ce sont des conditions favorables pour les banquiers et les agents immobiliers, ainsi que les rentiers.
Réponse de le 18/01/2013 à 0:31 :
@mecatroid: c'est pas faux de dire que le pouvoir d'acaht immobilier a augmenté, car le prêt sur 40 ans a élargir la fourchette de ceux qui peuvent théoriquemet payer ... mais cet élargissement a aussi augmenté le nombre de demandeurs donc des prix.
Réponse de le 18/01/2013 à 8:56 :
@meca

C'est comme si tu entres dans un magasin de meubles et que tu demandes si c'est le moment d'acheter cette table ou cette commode: n'importe qui connait la réponse du vendeur.
Réponse de le 19/01/2013 à 21:26 :
Il serait souhaitable que les politiques obligent par la loi, les communes ( dans la mesure du réalisme foncier ), à modifier leur cadastre pour augmenter de 10 à 15 % les terrains constructibles.
L'effet serait immédiat, les prix des terrains chuteraient permettant ainsi aux jeunes et moins jeunes de construire avec son corolaire de sauvegarder les emplois du bâtiment et de ceux s'y rattachant; en fait des centaines de milliers d'emplois.
Mais ce politique ne doit pas être encore né, alors nous attendrons encore et encore.
Réponse de le 20/01/2013 à 9:11 :
Je pense que vous avez tout à fait raison Phantom. Il devient urgent d'augmenter l'offre de foncier que les PLU et SCOT ont artificiellement raréfié. En plus de cela, il n'est pas exclu que cette raréfaction soit conduite à des fins (inavouées) d'augmenter la valeur des seuls terrains disponibles détenus par des séniors ...membres des conseils municipaux !
Je connais ainsi plusieurs communes se refusant d'élargir leur PLU tant que les terrains en vente "au prix fort" ne seront pas partis.
Je ne comprends pas qu'aucune autorité de contrôle ne vienne ici faire un peu de ménage dans ces conflits d'intérêt manifestes.
Réponse de le 29/01/2013 à 19:30 :
A Phantom et Leif, et les autres : savez-vous pourquoi on a mis en place des Scot et PLU, PADD, etc ??? parce qu'en France, on consomme trop de foncier pour le logement ! Comme vous le dites, si on ouvre de 10 à 15% de terrains constructibles en plus, il faudra bien créer les réseaux et services qui vont avec ! Les villes veulent et doivent se recentrer sur les fonciers disponibles (dents creuses dans le jargon immobilier) pour stopper l'hémoragie des charges dues aux investissements structurels ! Alors votre idée n'est malheureusement pas la bonne ! Désolé ! Ensuite, pour contrôler la valeur des fonciers situés en ville, sachez qu'il existe des organismes qualifiés pour çà ! Les villes disposent d'un outil que tout le monde oubli : les Domaines....qui savent exactement ce que vaut un foncier dans chaque rue du territoire ! Or, ils ne sont plus sollicités que pour vendre les actifs immobiliers de l'Etat !
Dernier point, c'est une bêtise de ne pas acheter son logement dés que possible, quelles que soient les conditions économiques ! Quand au bout de 30 ou 40 ans vous êtes encore locataire, avec des augmentations calculées chaque année, le ralentissement de la construction qui fait monter la valeur des biens construits, et font que la location devient un produit rare, avec une retraite qui sera de plus en plus maigre....expliquez-moi comment vous serez logés dans ces conditions, à ne plus pouvoir louer même un studio....faudra aller dans une résidence de vieux, dans 8m², et pas le sou pour vivre normalement ! C'est du défaitisme primaire de croire qu'il ne sera pas possible de rembourser son emprunt. Ce n'est pas ainsi qu'on avance ! il faut savoir prendre quelques risques, croire en soi, et oublier le merdier économique qui n'est là que pour vous orienter vers le néant, comme on vous le fait croire actuellement ! Il faut regarder le verre à moitié plein, et s'engager sans peur ! Les politiques qui se suivent sont faites justement pour que le peuple accepte de travailler pour le smig, être taxé sans rien dire ! Il faut relever le défit et aller au charbon pour avoir mieux que ce qui se dessine ! Pour çà il faut réflechir et pas gober toutes les âneries qui sont diffusées sur les ondes ! Même ici, on lit des propos incohérents ! Et si vous croyez que je suis à l'âbrit, vous faites erreur ! J'investit tout ce que je gagne pour l'avenir dans lequel je crois car on a des atouts énormes en France, que vous ne trouverez pas ailleurs ! Cessons de se plaindre, et bossons ! Le reste viendra, si vous gérez votre vie, et n'attendez pas que l'Etat fasse tout comme c'est le cas actuellement !
Réponse de le 31/01/2013 à 10:28 :
A DD89...
Que la finalité des SCOT et PLU soit la motivation de départ que vous citez, je le crois aisément.
Par contre, dans la mise en oeuvre, en particulier dans les communes rurales que je connais, d'autres objectifs moins avouables viennent modifier la donne.
Par ailleurs, si on veut véritablement mener une politique de rénovation urbaine, il faut encore arriver à loger des foyers jeunes (et primo-accédants) en centre ville à un coût leur laissant le budget nécessaire pour les travaux (isolation, mise aux normes, ...).
Aujourd'hui la raréfaction de l'offre foncière fait monter les prix des logements en centre ville qui deviennent des achats privilégiés d'investisseurs locatifs qui se moquent bien de la performance thermique de leur vieille bicoque équipée de grilles-pains (c'est le locataire qui paye les charges). Et dans le même temps, les jeunes foyers sont refoulés -faute de pouvoir d'achat- en zone péri-urbaine rallongeant les déplacements domicile-travail.
Résultat : d'une bonne intention de départ, on favorise l'étalement urbain, on dégrade les plans de déplacement urbain, et on retarde la rénovation des logements. L'enfer est pavé de bonnes intentions...!
Il serait temps que nos élus prennent en considération l'urgence de favoriser l'accès à l'habitat urbain aux jeunes foyers, en refroidissant l'appétit de plus-value et de rendement financier des spéculateurs, et investisseurs de tout poil ...Cela doit commencer par un ajustement brutal du marché foncier en relâchant la bride des PLU pour dissuader la spéculation.
Réponse de le 31/01/2013 à 14:16 :
Ok LEIF, vous etes dans le vrai aussi.
J'en suis temoin tous les jours, car je suis acheteur de fonciers, et constate que nous tombons sur des sujets de plus en plus complexes pour apporter des reponses aux promo-accedants. Ex: 25% de sociaux en residences de centre ville, cela amene a reporter la renta d'un projet sur les 75% de lots prives ! La charge fonciere ne baisse pas puisque les proprietaires fonciers attendent que le marche redemarre ! Alors on va en peripherie des villes pour acheter moins cher, mais il manque les infrastructures ( dont je parlais) et il nous faut trouver la tresorerie pour financer la PVR qu'appliquent les communes pour payer les reseaux, voiries etc....et la on rencontre d'autres difficultes car les gens ne souhaitent pas arriver dans des secteurs sous-equipes....les projets n'aboutissent pas....on remet tout dans les cartons (on assume les couts d'etudes) et on ne sait plus ou aller!
Il faudrait permettre la construction sans reseaux Edf, et Eaux Usees, pour construire en "Passif" sur des fosses toutes eaux moins couteuses que les reseaux ! En Passif, on evite le chauffage ! Le epu d'energie necessaire serait produite par du panneau sur les toits (mais en France, il faut revendre le KW/h a Erdf), et dans ces conditions on arriverait a juguler les prix du foncier, le cout structurel, et loger plus de monde sans passer par le social qui va vite devenir ingerable dans l'avenir !
Et je vous laisse negocier avec les concessionnaires ( Veolia, Saur, etc....)Qui perdraient de part de marche),
Les solutions existent, mais pas la volonte politique ! D'autant qu'en terme de conditions de vies, on serait plus cool si on nous parquait pas dans des ensembles surpeuples !
Les maires sont coinces par la loi SRU aussi, faut le dire !
L'idee qui serait bien aussi, ce serait de fermer l'ENA ! Vous devinez pourquoi ?
Réponse de le 31/01/2013 à 14:17 :
Ok LEIF, vous etes dans le vrai aussi.
J'en suis temoin tous les jours, car je suis acheteur de fonciers, et constate que nous tombons sur des sujets de plus en plus complexes pour apporter des reponses aux promo-accedants. Ex: 25% de sociaux en residences de centre ville, cela amene a reporter la renta d'un projet sur les 75% de lots prives ! La charge fonciere ne baisse pas puisque les proprietaires fonciers attendent que le marche redemarre ! Alors on va en peripherie des villes pour acheter moins cher, mais il manque les infrastructures ( dont je parlais) et il nous faut trouver la tresorerie pour financer la PVR qu'appliquent les communes pour payer les reseaux, voiries etc....et la on rencontre d'autres difficultes car les gens ne souhaitent pas arriver dans des secteurs sous-equipes....les projets n'aboutissent pas....on remet tout dans les cartons (on assume les couts d'etudes) et on ne sait plus ou aller!
Il faudrait permettre la construction sans reseaux Edf, et Eaux Usees, pour construire en "Passif" sur des fosses toutes eaux moins couteuses que les reseaux ! En Passif, on evite le chauffage ! Le epu d'energie necessaire serait produite par du panneau sur les toits (mais en France, il faut revendre le KW/h a Erdf), et dans ces conditions on arriverait a juguler les prix du foncier, le cout structurel, et loger plus de monde sans passer par le social qui va vite devenir ingerable dans l'avenir !
Et je vous laisse negocier avec les concessionnaires ( Veolia, Saur, etc....)Qui perdraient de part de marche),
Les solutions existent, mais pas la volonte politique ! D'autant qu'en terme de conditions de vies, on serait plus cool si on nous parquait pas dans des ensembles surpeuples !
Les maires sont coinces par la loi SRU aussi, faut le dire !
L'idee qui serait bien aussi, ce serait de fermer l'ENA ! Vous devinez pourquoi ?

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