Comment Rennes tord le cou à la spéculation foncière

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Démarrée en 1995, la ZAC de Rennes Beauregard compte 2 800 logements, des bureaux - archives départementales, fonds régional d'art contemporain... - et les équipements publics et commerciaux. / DR
Démarrée en 1995, la ZAC de Rennes Beauregard compte 2 800 logements, des bureaux - archives départementales, fonds régional d'art contemporain... - et les équipements publics et commerciaux. / DR
Depuis qu'elle a adopté en 2005 un plan de construction de 4 500 logements par an au sein de sa métropole, la capitale bretonne voit le prix moyen de ses loyers croître bien plus lentement que dans les autres grandes agglomérations françaises. Un plan ambitieux et innovant.

La politique de logement menée par la métropole de Rennes serait-elle un exemple à suivre ? Ils sont en tout cas nombreux sur tout le territoire national à louer la politique rennaise pour sa maîtrise des dérives spéculatives et sa vocation à caractère social. Depuis 2005, la capitale bretonne conduit, il faut dire, une stratégie ambitieuse de construction de logements, dont les effets ont été particulièrement remarqués dans un récent rapport de l'Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne (Olap).

Soutenir la construction de logements aidés

Cette étude notait que Rennes était devenu, au 1er janvier 2012, la huitième agglomération en termes de cherté des loyers en France, à 9 euros le mètre carré en moyenne, alors que la ville se classait trois i è me en 2006, à 8,40 euros du mètre carré. Sur cette même période, seuls les loyers de Brest ont moins augmenté que ceux de Rennes dans le panel des villes étudiées par l'Olap. De même, en matière d'achat, la capitale bretonne se positionne aujourd'hui comme l'une des agglomérations les moins chères de France, à 2 360 euros du mètre carré à la fin 2012 pour un appartement, selon les chiffres des notaires.

Pour les experts, le doute n'est pas permis : le programme local de l'habitat (PLH) de Rennes a joué un rôle prépondérant dans la maîtrise de l'inflation immobilière. Ce PLH, le principal dispositif en matière de politique de logement sur le plan local, a été instauré sur la période 2005-2012 par le maire rennais de l'époque. « Nous avions pour objectif de construire au niveau de Rennes Métropole 4 500 logements par an », explique Edmond Hervé, maire PS de Rennes entre 1977 et 2008. Cet important plan de construction était - est - un préalable indispensable à la maîtrise des prix : « Si vous ne construisez pas assez, insiste Edmond Hervé, le marché joue et vous assistez à une montée des prix. La ville devient alors une machine à exclure. »

En outre, l'ancien maire de Rennes a choisi de soutenir intensément la construction de logements aidés. Ils pesaient pour moitié dans les objectifs de construction du PLH. Dans le détail, 25 % des 4 500 logements construits par an ont été des logements locatifs sociaux, et 25 % des logements locatifs intermédiaires ou de l'accession aidée à la propriété.

Pour permettre aux promoteurs d'équilibrer financièrement leurs opérations tout en vendant à des prix modérés, la générosité de la métropole rennaise a été inédite. Les aides de la ville ont ainsi oscillé entre 40 et 50 millions d'euros par an durant la durée du PLH. Concrètement, pour mettre des logements sociaux sur pied, les promoteurs ont pu bénéficier d'environ 15 000euros d'aide de la Ville par habitation, et de 9 000euros par logement intermédiaire. Rennes a également soutenu la construction pour l'accession sociale à la propriété à hauteur de 7 600 euros par logement.

Par ailleurs, la métropole a aussi voulu favoriser la densification urbaine, tout en maintenant des espaces verts proches de la ville-centre. Le PLH a ainsi imposé que la moitié des logements soient construits sous forme d'immeubles, et que moins de 20 % des surfaces soient supérieures à 350 mètres carrés.

La réussite de ce plan de construction ambitieux de la métropole rennaise est due à la fois à la maîtrise de longue date du foncier public et à l'entente - chose rare en France - entre les élus des 38 communes composant l'agglomération. Chaque maire avait en effet accepté de signer une convention avec la métropole dans laquelle il s'engageait à mettre en ?uvre le PLH. S'il a fallu trente mois à Edmond Hervé pour convaincre tous ces acteurs, le programme local de l'habitat a au final été voté avec 86 voix et 7 abstentions. « Cela est révélateur d'une authentique mobilisation », estime Edmond Hervé.

Les conventions ont ainsi permis de maîtriser d'autant mieux les réserves foncières déjà considérables de l'agglomération. En effet, « Rennes maîtrise traditionnellement de 40 % à 50 % du foncier rendu disponible pour la construction de logements neufs », précise le cabinet spécialisé dans l'immobilier Adéquation. Une condition nécessaire pour contrôler la densification urbaine.

« Il est impossible de mener à bien une politique de logement sans maîtrise du foncier », juge Edmond Hervé. Pour ce faire, 7 millions d'euros par an étaient d'ailleurs budgétés dans le PLH 2005-2012. Avec une telle maîtrise foncière, Rennes possède un outil fort pour lutter contre les tentatives de spéculation de certains promoteurs. Très protecteur, le marché immobilier rennais est en fait constitué en grande majorité de promoteurs locaux qui ont noué des relations de proximité avec les collectivités locales. Les grands promoteurs nationaux (Nexity, Bouygues, etc.) ne sont que marginalement présents.

Le risque existe d'un excès d'offres

Tout n'est cependant pas rose entre la métropole et les promoteurs régionaux, préoccupés par la période actuelle. À force de soutenir la densité en construisant des immeubles équitablement répartis dans les 38 communes de la métropole, Rennes voit le paysage de ses bourgs ruraux, constitués historiquement de maisons individuelles, évoluer. Éloignées de la ville centre, ces petites communes risquent de perdre de leur attractivité car il est désormais difficile d'y aménager, ce qui inquiète les promoteurs locaux.

De peur de ne pas trouver preneur, certains songent à lever le pied sur la construction dans les zones les moins attractives de Rennes Métropole. D'autant que la période de crise n'incite pas à prendre des risques. Un excès d'offres dans certaines zones n'est donc pas à exclure en ces temps difficiles. Conscientes de ce danger, les nouvelles équipes dirigeantes de la métropole bretonne songent à faire évoluer le modèle de « ville archipel », consistant à relier une île principale à des îlots dans un océan de verdure.

À Rennes, « on arrive à la fin d'une époque », estime Alain Bourdin, sociologue à l'Institut Français d'urbanisme. Des espaces verts proches de la ville-centre pourraient être davantage urbanisés pour recentrer la production de logements. La ville de Rennes possède cependant des marges de man?uvre pour évoluer : c'est le résultat de quarante ans de stabilité politique et d'entente entre acteurs publics et privés qui ont tous intérêt à s'entendre sur la durée. Car, comme le dit Edmond Hervé, « une ville n'est jamais finie ».

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a écrit le 29/07/2013 à 22:18 :
SVP La tribune, avec tout le respect qu'on doit à la liberté d'expression et malgré vos moyens humains surement limités : agissez d'une façon ou d'une autre pour davantage modérer les propos de certains "commentateurs" !

Pour en revenir au sujet, il est INCONTESTABLE que :
- Rennes est depuis au moins une décennie l'une des aires urbaines démographiquement les plus attractives de France. Les projections anticipent une poursuite de cette tendance.
- Bien que le tissu économique montre des signes de ralentissement depuis quelques trimestres, Rennes possède le 3e PIB / habitant en France... soit + de 55KE/hab

A mon sens :
- Rennes n'est pas plus jacobine que d'autres capitales régionales. Elle est à l'image du phénomène de métropolisation à l'oeuvre presque partout ailleurs dans le monde ! Et elle l'assume pleinement !! Elle n'a en plus pas de ville "concurrente" dans son environnement immédiat, d'où une des aires urbaines les plus étendue de France.

Malgré ces seuls 3 éléments, Rennes :
- réussit à limiter son étalement urbain (relativement parlant toujours)
- maintient un niveau correct de mixité sociale (relativement parlant encore) N'en déplaise aux opposants aux logements sociaux, pourtant pas à l'abri de faire une petite demande en cas de coup dur...
- ne connait pas de flambée des prix (voire mieux, cf l'article ci dessus!)

POURQUOI :
- La maitrise foncière des collectivités y est depuis bien longtemps reconnue comme l'une des plus puissante de France. Elle produit un urbanisme forcément planifié, voire dirigé, mais c'est le but !

Après, on peut critiquer la densité urbaine, la planification urbaine ou la mixité urbaine, mais c'est juste le signe qu'on a rien compris à la Ville, à l'Histoire, et aux enjeux contemporains.

Plus raisonnablement, et comme l'évoque l'article, on peut commencer à s'interroger sur l'avenir du modèle historique rennais de "ville-archipel" (une ville centre en densification
enserrée dans sa rocade, entourée d'un chapelets de bourgs historiques en densification eux aussi, avec des extensions urbaines en continuité du bâti existant) :
- la ceinture verte, doit enfin être mise en valeur, au moins dans les environs immédiat de la ville centre. Il faut assumer sa vocation urbaine et non pas seulement péri-urbaine ! Cela implique des plantations ; un développement des activités de loisirs et de tourisme, une agriculture de proximité autant que possible et non pas classiquement destinée à alimenter le modèle agroalim breton.
- les perles du collier urbain rennais deviennent de plus en plus grosses. Cela tendra à remettre en cause le concept et produit déja des bourgs trop déséquilibrés. Y cohabitent des centres-bourgs à l'allure encore presque rurale et des nouveaux quartiers très typés périurbains, malgré le souhait rennais de refuser la "banlieue". Là aussi, il faut assumer la vocation urbaine de ces "bourgs", amenés à devenir de véritables quartiers de la ville centre.
Rennes doit rester novatrice en lancement la reconstruction des quartiers pavillonnaires, ce sont finalement des opérations pas si compliquées, le parcellaire et les tracés étant préexistants. Reste à convaincre la population, et là, "c'est pas gagné !".

Envisager de nouveaux quartiers sur des portions de ceinture verte n'est donc pas urgemment nécessaire, les marges de densification restent importantes.

Enfin, la principale critique que je ferrais néanmoins au modèle urbain rennais est, comme ailleurs, une certaine pauvreté architecturale, un goût immodéré des promoteurs locaux pour l'enduit blanc sur fond blanc, avec des variantes beiges sur fond beige (j'exagère). C'est aussi cela une des clés de la réussite du modèle rennais : des programmes particulièrement sans fioritures, sans grandes contraintes esthétiques imposées par les collectivités, de quoi dégager des marges pour plus de mixité, de densité, mais dont la perception par le grand public n'est pas toujours excellente...
a écrit le 18/07/2013 à 17:29 :
euh, je croit que c'est le contraire enfin seulement pour Paris , Lyon est également une ville très dynamique.
a écrit le 18/07/2013 à 11:46 :
A Rennes, il y a beaucoup de colocations, au black (non déclaré) souvent...
Beaucoup de Renais vont vivre à Paris ou à Lyon, et n'aiment pas leur région, la Bretagne, devenue un repoussoir.
Réponse de le 18/07/2013 à 12:26 :
"Beaucoup de Renais vont vivre à Paris ou à Lyon" ah bon? J'ai plutot cru remarquer le contraire... Et la bretagne devenue un repoussoir vous ne croyez pas éxagérer un petit peu?
Réponse de le 18/07/2013 à 14:00 :
Comment expliquez vous que les Bretons vont travailler ailleurs par millions ? C'est que la Bretagne n'offre pas assez de travail pour ses habitants, et est obligée de les exporter.
Réponse de le 21/07/2013 à 14:45 :
Les régions françaises demandent énormalement d'apprentis (boulangers, bouchers, etc)...

Les bretons sont une des populations les mieux formées de France aujourd'hui (voir le taux de réussite au bac grâce au puissant réseau privé), y compris dans l'apprentissage où la région organise même des concours : les bretons sont fiers, par rapport au reste des français, des travaux manuels.

Dès lors, les autres régions en manquent d'apprentis (ou avec des nuls qu'on a poussé là dedans) accueillent les jeunes bretons talentueux de leurs mains à bras ouverts ! la moitié, OUI LA MOITIE, des tailleurs de pierre pour la rénovation d'édifices anciens en Normandie viennent de Bretagne !!

La Bretagne offre des emplois, mais on a besoin des bretons partout en France.
Réponse de le 22/07/2013 à 11:07 :
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=2&ref_id=16908#deux

Les chiffres parlent d'eux même, malgré des inégalités géographiques, la Bretagne va avoir la 4ème hausse démographique de France jusqu'en 2040, principalement grâce à un apport migratoire pas seulement du à l'arrivée des retraités, qui préfère le sud est. Vous dîtes n'importe quoi. Mais vous n'êtes pas le seul sur cette page apparamment ! Vous critiquez la Bretagne, vous ne devez pas connaître la Champagne Ardennes, la Lorraine, le Limousin, le Centre, le Poitou-Charente, la Bougogne, la Franche Compté, l'Auvergne, la Picardie !
a écrit le 18/07/2013 à 10:42 :
L'intégration de Nantes en Bretagne est illusoire, il faut arrêter de se leurrer pour certains , c'est impossible , autant du point de vue administratif que économique et culturel . De plus l'intégration de la Loire atlantique ne ferait certainement pas de Nantes le chef lieu de Bretagne , donc elle aurait tout à y perdre. Culturellement , plus rien qui rattache Nantes à la Bretagne excepté le sentiment d'appartenance d'un minorité qui ne suffit pas intégrer tout un département dans une région. Certains avance que le chateau des ducs de bretagne est situé à Nantes (ils n'ont souvent que cela à dire) , si on raisonne ainsi, le chateau de pologne est à Angers, cela n'en fait pas pour autant des polonais!
Réponse de le 19/07/2013 à 18:40 :
Vos propos sont la caricature du jacobinisme rennais, qui est dans son ADN d'ailleurs. Rennes a tout à perdre de la réunification. Dans ce sondage récent de l'IFOP ( http://www.ifop.com/media/poll/2137-1-study_file.pdf ), et en parti censuré dans le fameux groupe de presse rennais, vous constaterez que tous les départements bretons, 44 inclus, sont pour la réunification. Sauf le 35 ! On se demande bien pourquoi. C'est une évidence historique et géographique. Rennes n'a d'ailleurs jamais parlé breton. Économiquement Nantes est une à deux divisions au dessus de Rennes. Enfin Nantes a la dimension pour devenir une futur métropole, nécessaire au développement du grand ouest, comme Lyon, Lille ou Toulouse. L'illusion est de croire que tout est figé et que le développement se fait à coup de décret parisien.

Réponse de le 21/07/2013 à 14:59 :
Ce sont les bas-bretons qui ne veulent pas de la réunification.

Simplement parce que les haut-bretons seraient réunis de nouveau, la langue bretonne passerait à la trappe (déjà qu'avec Rennes...) et la région ferait fasse à un déséquilibre économique durable avec un duopole qui absorberait tout à l'ouest, et laisserait quelques miettes à l'est... pauvres finistériens !...

La situation actuelle est très bonne pour les haut-bretons, de pouvoir dominer deux régions et ainsi tout le grand-ouest armoricain !

Toute capitale d'une grande région européenne est vouée à devenir une Métropole, Rennes bénéficie d'une région tournée vers l'Europe et qui restera aussi peuplée que l'Aquitaine et plus que Midi-Pyrénées : la ville a un avenir.

C'est d'ailleur elle qui est déjà au centre du triangle maritime Le Havre/Brest/La Rochelle et qui est ouverte sur la mer avec l'alliance Rennes-St-Malo. En plus, la ville sera le point d'appui du réseau de voies ferrées rapides de tout l'ouest (y compris la ligne tours-bordeaux). Si d'aventure le projet NDL devait coulé et être récupéré par l'Ille-et-Vilaine, cela pourrait sentir la fin.
Réponse de le 29/07/2013 à 20:15 :
Est/Ouest, Haute/Basse Bretagne, pour quelqu'un qui ne connaîtrait pas la région, il y'a de quoi se perdre. Le finistérien de l'Est que je suis n'en revient pas !
a écrit le 17/07/2013 à 16:25 :
Le jacobinisme rennais n'a d'équivalent que celui de Paris. Lorsque l'on va chercher des communes comme Bécherel à plus 30 km pour grossir une pseudo métropole, on voit le niveau ... Ayant peur de perdre leur perfusion d'argent publique et leur prestige administratif, c'est le seul endroit de BZH qui refuse la réunification avec le 44 de crainte du poids économique nantais.
Réponse de le 18/07/2013 à 9:22 :
Je vous signale que Nantes souhaite intégrer la Bretagne en grande parti pour son nombril (devenir la capitale d'une région forte et identitaire) ! L'ensemble des PDL exepté la LA se refuse majortairement à accepter la réunification 44 en BZH car la LA ne pense qu'à elle sans se douter des difficultés futures pour les autres départements de la région (53, 85 etc) d'un départ de Nantes, gros poid économique. Mais on s'éloigne du sujet non ?
Pour Bécherel, je suis d'accord avec vous, c'est incohérent géographiquement parlant, surtout quand des villes proches ne sont pas dans la métropole : Noyal/Vilaine, Melesse, La Mézière, Chateaugiron, Liffré. Mais que voulez-vous, si ces dernières ne souhaitent pas de la métropole, d'autres le veulent. Cela s'appelle le libre choix.
PS : votre commentaire du 16/07 est du grand n'importe quoi !
a écrit le 17/07/2013 à 12:57 :
Si Rennes est dynamique, c'est en exact d'affirmer que c'est le cas en matière universitaire mais pas uniquement, dans presque tous les domaines qui étaient évalués , Rennes était situés entre la 1ère et la 3ème place en France. quant au club de foot , Rennes à perdu des supporters ces dernières années mais pas autant que le FC Nantes, je croit bien que Nantes battera sur le long terme Rennes ou d'autres grandes écuries de ligue 1 quand les poules auront des dents :)
a écrit le 16/07/2013 à 21:28 :
Si Rennes est dynamique c'est en grande partie dû aux universités, où vient se déverser la moitié des 18-25 ans du 22, 35, 56 et qq 29. Je crois que Rennes doit avoir le record du nombre de fonctionnaire au m² : univ, mairie, musee, hostos, agglo, CG35, CR-BZH. Rennes récupère le fric au détriment du reste de la BZH et en est assez fier (LGV, B com, ...) étant gallo. Le paradis si t'es étudiant, fonk, où que tu rêves travailler dans une SSII. Lorsqu'ils ont créé leur rocade, ils ont pas été bête : ils l'ont tracé le plus large possible. Il reste donc beaucoup de foncier. Club de foot pénible, sans public. Vivement le FCNA les remette à leur place...
Réponse de le 17/07/2013 à 0:07 :
La dynamique est un ensemble. Bien sur que les universités sont importantes (cf Montpellier, Aix, Nancy, Grenoble) et ça rajeunit une cité mais que dîtes vous si je vous écris qu'il y a des antennes Rennes 1 à Saint-Brieuc et Lannion pour à l'origine s'implanter et donc aider le 22 qui n'a(vait) pas d'université propres ? Vous évoquez univ, mairie, hosto, agglo, CG,CR, je vous répond, oui, comme toute les préfectures...Sinon, Rennes Atalante (20 000 emplois 4eme technopole de France) est présente aussi à Saint-Malo. Rennes ne récupère pas du fric ! Ca veut dire quoi ça ? La LGV va profiter à tout le monde (gain de 40 minutes aussi bien pour Rennes que pour Brest). C'est comme si nous avions dit que jusqu'à présent, Le Mans avec sa LGV ne pensait qu'à elle, n'importe quoi ! En plus, le maire de Rennes s'est dit déçu et scandalisé de ne pas voir la LGV se prolonger jusque dans le Finistère avant 2030 ! Quand à B-Com, si vous étiez un minimum au courant, vous auriez évité de raconter des âneries : il sera présent 50% à Rennes Atalante mais aussi sur les sites technologiques de Lannion 25% et Brest 25% ! La rocade, quant à elle, a justement été créé pour conserver la campagne autour, ce qui est toujours le cas, puisque l'on construit (certes densément) sur la ville pour conserver cette verdure en dehors (c'est un choix), mais vous ne le savez sans doute pas puisque vous avez l'air de ne pas connaître réellement cette ville. D'ailleurs, la rocade de Rennes n'est pas plus grande qu'à Caen et à 15 km de moins que celle de Nantes, ville qui se dit verte au passage mais qui je trouve, n'a pas beaucoup de champs autour et qui à l'inverse a beaucoup de bouchons comme c'est si bien souligné ci-dessous (merci la com et les prix de "capitale"). Quand à la comparaison footballistique, je me marre, c'est la cerise sur le gâteau, vous parler pour conclure d'une ville qui plus que Rennes, mange toute la région des PDLL économiquement et ne laisse des miettes qu'aux autres. Encore, je vous aurais accordé un peu de crédit si vous m'aviez parlé de ce bon club qu'est le FCL, mais non, même pas et ça montre a quel niveau est votre discours, qui manque assurément d'objectivité et de maturité. A bon entendeur, un lorientais qui aime Rennes et la Bretagne
a écrit le 16/07/2013 à 19:14 :
ça me fait doucement marrer quand je lit certains commentaires qui font presque passer Rennes pour la ville de France, on voit bien que vous n'êtes pas rennais tous simplemeent, , n'oublions pas qu'elle fait partie des villes les plus dynamiques de france,et qu'elle à été classé récemment ville ou l'on vit le mieux . :)
a écrit le 16/07/2013 à 16:02 :
Oui, le centre-ville de Rennes est le premier centre commercial de la région, alors qu'à Nantes le premier centre commercial est en périphérie : c'est Atlantis. Et c'est la même chose pour de nombreuses villes de France, les pauvres :-S.

Les communes autour de Rennes se développent fort : seulement ça se fait dans la continuité des zones agglomérées, c'est pas des maisons qui poussent éparpillées en campagne comme ailleurs. On a bien un archipel de bourgs. (Dans le coin on dit bourg et pas village ^^)

Le climat de Rennes est pas mal : on est presque assuré de voir le soleil le soir (contrairement à Paris où quand c'est gris c'est toute la journée). "

"on doit transférer des cas sociaux parisiens pour avoir des primes" : ahah j'ai l'impression qu'on tente de lancer une rumeur !
Réponse de le 16/07/2013 à 16:25 :
J'ai une question sur les centres commerciaux. OK à Nantes il y a La zone de Saint-Herblain, mais à Rennes, c'est sur que ce sera toujours le centre-ville en n°1 si l'on éparpille les centres commerciaux en faisant en sorte que ça ne dépasse pas économiquement le centre. A Rennes, si l'on cumule Alma, Saint-Grégoire, Cleunay, le centre-ville est à la ramasse je pense non ? Pour résumer, je dirais que le premier centre commercial de la région Bretagne, c'est la périphérie rennaise car périphérie > centre à Rennes, comme Partout. Point. Ne nous inventons pas des points forts que nous ne méritons pas ? Non ?
Réponse de le 16/07/2013 à 16:29 :
Vous affirmez que : "Les communes autour de Rennes se développent fort : seulement ça se fait dans la continuité des zones agglomérées, c'est pas des maisons qui poussent éparpillées en campagne comme ailleurs."

Il n'empêche que selon moi, ca développe les quartiers dortoirs. Il y a Rennes, et c'est tout

Réponse de le 16/07/2013 à 16:47 :
Alors en détail : "On repère ainsi onze pôles commerciaux majeurs, contre huit ou neuf pour des agglomérations de taille comparable : centre-ville, Alma, Nord rocade, Cleunay, Rive ouest, Rigourdière, Sud rocade, Longs-Champs, Cap Malo, Route du meuble, Village la Forme, à Betton. " ; "Le chiffre d'affaires annuel du secteur commercial s'élève à 2,9 milliards d'euros par an, dont la moitié générée par les six pôles majeurs. " ( http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/offre-commerciale-dynamique-rennes-malgre-crise-18-06-2013-101481 )
"Toujours selon l?élu, le centre-ville reste très attractif. Avec 481 millions de chiffre d?affaires et 16,5 millions de passages par an (dont 3 millions extérieurs au pays de Rennes), il se place devant les grands centres commerciaux de la périphérie." ( http://www.rennes.maville.com/actu/actudet_-Rennes.-Des-commercants-s-inquietent-face-aux-enseignes-mondialisees-_fil-2250781_actu.Htm ) ; DONC : parmi les 6 pôles commerciaux majeurs qui font ensemble un CA de 1,5 Milliards d'?, le centre-ville représente 500 millions d'?, soit 33%.
Réponse de le 16/07/2013 à 16:55 :
C'est faux de dire qu'il y a Rennes et l'ennui tout autour : contrairement à Paris, les expositions, les concerts, les spectacles ne craignent pas de se produire dans les communes de périphérie. Un bon exemple : début juin a été projeté en plein air en centre-ville de Rennes la traviata de Verdi, filmée directement depuis l'intérieur de l'Opéra de Rennes ; mais la projection a eu aussi lieu à Bruz, à Betton et à Cesson-Sévigné !
Réponse de le 18/07/2013 à 14:01 :
Bruz, betton, cesson, c'est comme rennes, c'est juste à coté.
Réponse de le 22/07/2013 à 21:00 :
Auberviliers est juste à côté de Paris ...
a écrit le 16/07/2013 à 15:30 :
Il n'y a pas que des étudiants ou fonctionnaires, il y a aussi pleins de pme du numérique, ainsi que des grands groupes comme Triballat, Samsic, Le Duff, Technicolor... Rennes urbanisée à l'américaine ? Si vous considérez que protéger la campagne sorti du périph est une hérésie, alors je m'en fiche car Nantes on en pense ce qu'on veut (un beau plan de com sur une ville verte alors que n'est pas plus verte que les autres), au final, il y a des bouchons 10x plus qu'à Rennes (pollution) ainsi que des grosses villes de banlieue comme Rezé etc au lieu d'avoir de la campagne. A Nantes il y a aussi Atlantis et à Rennes, il y a la particularité d'avoir plusieurs centres commerciaux sans entraver la vitalité du centre-ville...Nantes ne nous mange pas économiquement, nous sommes derrière eux mais nous progressons. Il ne faut pas oublier ce qu'était Rennes il y a 40 ans. Seul point ou je suis d'accord, c'est au niveau, Rennes ronronne car rien pour les touristes et pas d'équipements nationaux. Je suis aussi d'accord que le centre est bétonné est moins beau qu'à Nantes. Pour le reste, vive Rennes
a écrit le 16/07/2013 à 13:12 :
Ayant été rennais pendant plus de 20 ans je regrette d'en être parti, c'est une ville à taille humaine, les villes de l'agglomération sont très bien desservies, le cadre est agréable, le centre ville est piéton, grand et pas bondé, les espaces verts omni-présents... Et on ne parle pas de HLM mais de PLH, renseignez-vous avant de râler. La Bretagne tu l'aimes ou on te la fera quitter ! Sur ce ... Kenavo !
Réponse de le 16/07/2013 à 15:41 :
Je suis d'accord, a lire les commentaires on croierait presque que Rennes est la pire ville de France et qu'il faut éviter d'aller chez le diable. Ceux qui critiquent, qui sont à Rennes et qui ne s'y plaise pas (chomâge, prix, pas d'amis), vous connaissez la sortie. Les autres, ne venez pas c'est pas compliqué (on est déjà beaucoup) ! Je vous propose d'aller dans des paradis de tailles similaires comme Toulon, Rouen, Brest, Saint-Etienne, Le Havre, Nancy et vous verrez ce que c'est qu'une dynamique faible. Oui Rennes n'est pas parfaite (patrimoine et centre pas valorisés, pas de grandes infrastructures (type zénith, musé, culture classique), mais niveau dynamisme et qualité de vie, on ne peut pas dire qu'elle soit nulle !
Réponse de le 16/07/2013 à 16:03 :
Bon le "vous connaissez la sortie" ça marche pas, il faut quand même accepter la critique pour améliorer les choses, évidemment quand elle est bien fondée ! ;-)
Réponse de le 16/07/2013 à 20:43 :
Entièrement d'accord djakk, tout n'est pas parfait et c'est en débattant qu'on fait avancer les choses. Maintenant quand je vois des commentaires sur le temps qu'il fait, ou que je lis qu'il n'y a pas de centre ville, que ça stagne (l'Ille et vilaine fait partie des régions les plus dynamiques de France), que les gens ne viennent pas s'y installer (archi faux, entre 2007 et 2020 l'agglomération Rennaise devrait voir sa population presque doubler), et le must "ville urbanisée à l'américaine"... je me dis que ces gens qui critiquent n'ont pas du y mettre souvent les pieds.
a écrit le 16/07/2013 à 11:32 :
La preuve que la politique du logement par la restriction de l'offre est tout sauf un succès !
a écrit le 16/07/2013 à 11:01 :
IL faut arrêter avec les cliches Rennes = que des HLM et étudiants, temps pourri = ville pas attirante. Rennes est l'une des villes les plus attractives avec Nantes et Bordeaux et pas que pour les étudiants ! C'est aussi une ville qui ESSAYE de mettre en place de la mixité et de la cohésion sociale entre les habitants et les quartiers là ou d'autres villes ont des ghettos et zones de non droits (Barbes, Marseille, Lille, etc). Oui les prix ont baissé oui il y a plus de logements sociaux, pourquoi se plaindre ? Vous voulez payer plus cher ? Allez ailleurs, dans une ville de droite comme à Nice la magnifique (ou pas) !
Réponse de le 16/07/2013 à 12:25 :
Pour être plus précis à Rennes nous avons des étudiants, des fonctionnaires et... Des industries d'état (technos et automobile)...
C'est aussi une ville sans centre-ville qui est très urbanisée à l'américaine avec des banlieues, des centres de loisirs, des centres pour bosser...
Je suis rennais et non la dynamique y est faible, Nantes nous mange économiquement et même culturellement maintenant et pourtant c'est aussi une ville de gauche !
C'est une ville étatique qui s'endort...
Réponse de le 16/07/2013 à 14:27 :
En meme temps, comme je l ai deja ecrit tant que les "beaufs" qu ils soient patron de grand groupe ou de PME d un cote à l ouvrier qui roule Allemand parce que ca "fait bien" ne jureront que par Lille-Paris-Lyon-Marseille eh bien le prix de l immo dans ce zones restera eleve tout comme la concentration industrielle...; Il faut developper d autre agglo: Rennes, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Strasbourg.... cela signifie changer de mentalite et d echelle ne plus raisonner en Capital/departement/agglo mais en Regions!
a écrit le 16/07/2013 à 8:03 :
Analyse légère, le marché immobilier est local, Rennes est attractive pour les étudiants qui ne sont que de passage, la population stagne, on doit transférer des cas sociaux parisiens pour avoir des primes, et franchement le climat, franchement...qui veut y vivre ?
a écrit le 15/07/2013 à 23:46 :
Je connais bien Rennes et effectivement c est un exemple Mr Hervé comme Mr mehaignerie a vitre sont des hommes d état sérieux honnête de bon sens qui cherche le meilleur pour leur communauté

C est la vrai grandeur d homme d état qui on fait évoluer leur ville intelligemment
Ils sont malheureusement pas a l image de tous ces petits ambitieux menteurs tricheur du ps et de l ump
a écrit le 15/07/2013 à 23:20 :
S'il vous plait monsieur l'auteur de l'article, expliquez un peu plus aux lecteurs ce que c'est q'un PLH, ils ne savent pas ils confondent avec les HLM.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_local_de_l%27habitat
a écrit le 15/07/2013 à 19:51 :
Je préfèrerais encaisser moi même les APL sur mes apparts achetés en défiscalisation !
a écrit le 15/07/2013 à 19:22 :
Cet article dit la vérité: Le petit commerce à Rennes en dehors des bistros (une spécialité Bretonne), c'est des banques et des agences immobilières et rien d'autre. Sans compter les trafics de drogue sous le palais du commerce (plein centre ville, à 500 mètres de la mairie!).
Réponse de le 15/07/2013 à 20:13 :
@Ben Lada
Vous oubliez quand même un peu vite les bars, les boutiques de fringues/bijoux du centre, les bouquineries, les magasins de jeux, les boucheries, primeurs, les poissoniers... faites un tour dans la Rue Saint-Hélier par exemple ce n'est pas encore mort !
Sinon je suis on ne peut plus d'accord avec vous pour le rendez vous des vendeurs de cannabis à la place République à coté de la poste (il y en a parfois à Saint Anne également)
a écrit le 15/07/2013 à 19:17 :
Ce n'est pas super attractif surtout: la population stagne depuis plus de 10 ans. Alors forcément, si la demande reste modérée, les prix ne s'envolent pas ...

Plus au sud, ma ville construit tout pareil des zacs dans tous les sens, mais les prix explosent quand même.
Réponse de le 15/07/2013 à 23:14 :
Il ne faut pas se limiter à Rennes, mais regardez Rennes Métropoles comme indiqué dans l'article
Réponse de le 16/07/2013 à 12:26 :
Oui regardez la métropole et ses banlieues pavillonnaires à l'américaine !
Réponse de le 16/07/2013 à 15:58 :
Et qu'elle est le point négatif selon vous ? Personnellement, les villes comme Pacé, Betton, Saint-Grégoire ou Vern gardent leur ruralité et une ceinture verte et je préfère cela que des villes toutes collées comme Saint-Herblain, Orvault, Rezé qui sont toutes collées les unes aux autres ! Et il n'y a pas de pavillons dans la banlieue Nantaise peut-être ? Certains affirment que ça va devenir le 93, et d'autres qu'il n'y a que des pavillons à Rennes, faut vous accorder un peu !
a écrit le 15/07/2013 à 18:24 :
Vous avez oublié un élément fondamental : l'explosion des impôts locaux pour financer tous ces programmes.
a écrit le 15/07/2013 à 17:34 :
On ne va pas créer les conditions d'une création de richesse pour tous ( par l'emploi ayant une valeur marchande et exportable ) alors on sort toutes les bequilles sociales : RMI, HLM, emplois subventionnés divers, allocations specifiques, CMU .... Ou cela , emmène t il ? .... dans le rouge au propre et au figuré .
Réponse de le 15/07/2013 à 17:54 :
Ou dans ces logements "Rubikube" qui, dans quelques décennies, seront eux aussi, voués à la pelleteuse?
Réponse de le 16/07/2013 à 16:19 :
Aucun immeuble HLM n'a été démoli à Rennes : ils étaient bien entretenus, il y a juste à rénover ! Pourtant les années 50 aux années 70 ont construit beaucoup de HLM à Rennes (une des plus grandes zup de France est au sud de Rennes).
a écrit le 15/07/2013 à 17:14 :
Des bons gros HLM bien denses comme dans les années 70 qui vont aboutir à des ghettos urbain, avec une campagne qui disparait, voilà qui est tentant. Recréer Saint Denis, La Courneuve, Drancy, Montreuil sous Bois... le tout en Bretagne, que du bonheur.
Et pis y'a qu'à faire pareil partout ! Ah, non, Paris c'est 10 km/10, et c'est déjà plein. Dommage... A moins de bétonner un grand coup le bois de Boulogne et celui de Vincennes ?, et le trocadéro ?
Réponse de le 15/07/2013 à 17:38 :
+1 il suffit d aller à Saint jacques de la lande(proche de rennes),j ai l impression d être dans un ex pays de l est (avant la chute).Des cubes ou la population est entassée,et un parc surdimensionné ou personne ne va.
Réponse de le 15/07/2013 à 20:09 :
Saint-Jacques-De-La-Lan ex pays de l'Est
Rennes Quartiers Sud Barbès breton :D
a écrit le 15/07/2013 à 17:09 :
Création de HLM donc par définition on tire la moyenne du m2 par le bas. Création de HLM en masse, on a testé dans certaines communes du 93. Là aussi le m2 bas des records à la baisse. On donne RV à Rennes et ses habitants dans 10 ans?
Réponse de le 16/07/2013 à 11:07 :
Le reste de la France ira tellement mal que la plupart se précipiteront à Rennes, Nantes, Vannes, La Rochelle. Bref, des villes encore à taille humaine ou n'en vous déplaise, la sécurité et les HLM n'ont rien a voir avec Marseille, le 93 ou Paris ! Et ce n'est pas le traffic qui pourri république ou le communautarisme au blosne (scandale) qui va me faire changer d'avis
a écrit le 15/07/2013 à 17:06 :
Ou comment casser le marche en 2:
D'un cote les logements aides et, de l'autres les logements prives hors de pris, car rare, parce que toute la construction est monopolise par les logements aides. Ca deviens comme Paris, ou c'est au final la classe moyenne qui est chassée de la ville, seule peuvent encore y habiter, les riches ou les pauvres.
a écrit le 15/07/2013 à 16:51 :
C'est facile de faire des HLM ....avec l'argent volé sur les livrets et les assurances vies !!!!!
Réponse de le 15/07/2013 à 18:38 :
Cet argent n'est pas volé, puisqu'il est rémunéré. De plus, rien ne vous oblige à mettre votre argent sur le livret A, il vous suffit de le retirer si le taux vous parait trop bas.
a écrit le 15/07/2013 à 16:34 :
C'est du vent ...,la France et les français n'ont généralement.... jamais gagné de l'argent avec un investissement HLM...au contraire c'est une dette à terme...
Réponse de le 15/07/2013 à 19:41 :
Et vous faites aussi du vent avec la bouche ?
a écrit le 15/07/2013 à 16:22 :
si vous ne creez que des hlm, les prix seront forcement plus bas... apres, il ft etre tres motive pour y habiter ( ou ne pas avoir le choix)... et pour ceux qui achetent, ils comprennent ... quand ils veulent revendre...

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