Immobilier : les villes où les prix s'effondrent

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Les disparités entre territoires ne cessent de s'accroître dans l'immobilier ancien.
Les disparités entre territoires ne cessent de s'accroître dans l'immobilier ancien. (Crédits : Reuters)
Les écarts de prix se creusent en matière de prix sur le marché de l'immobilier ancien entre les territoires. Globalement, les prix résistent beaucoup mieux dans les grandes villes.

Rares sont les villes françaises où les prix de l'immobilier dans l'ancien ont augmenté en 2014. L'orientation globale est plutôt à la baisse : de 2,2% en 2014, après des reculs de 1,7% en 2013 et en 2012, selon le baromètre Notaire-Insee.

Pourtant, ces évolutions sont encore très loin de compenser la hausse folle des années précédentes.

"Entre 1998 et 2007, la croissance des prix de l'immobilier ancien a été de 150%. Depuis, la baisse cumulée n'est que de 7%. Le marché est en fait dans une phase de correction graduelle tout à fait normale", estime Olivier Eluère, économiste au service des études économiques du Crédit Agricole.

La vraie tendance : un marché de plus en plus hétérogène

En fait, s'il y avait une réelle tendance à dégager sur le marché de l'immobilier français, ce serait davantage la hausse des disparités entre régions.

"Nous constatons, sur les derniers mois, une érosion des prix qui se poursuit, même si l'on observe toujours de fortes disparités régionales", confirment les notaires de France dans une note de conjoncture.

Dans plusieurs villes de taille moyenne, les prix chutent et atteignent des points bas. A Reims par exemple, le prix moyen au mètre carré d'un appartement a baissé de 11,1 % à 1.930 euros au troisième trimestre 2014, par rapport au même trimestre de l'année précédente. A Saint-Étienne, le prix moyen n'est plus que de 1.000 euros du mètre carré, en baisse de 10,1 %. De même, à Caen, Besançon, Limoges, Dijon ou Toulon, les baissent avoisinent, voire dépassent, les 10%.

Et, si l'on considère le prix des maisons anciennes, on constate par exemple qu'à Châteauroux le prix médian de vente dégringole de 15,6% à 105.500 euros. Au Havre, à Rouen ou à Brest, les baisses sont également très prononcées.

"Il se confirme que les prix baissent de manière plus significative dès lors que l'on s'en éloigne des agglomérations", constatent les notaires.

Baisses limitées dans les plus grandes agglomérations

Encore plus parlant, l'écart du prix moyen au mètre carré entre Paris intramuros et les villes de moins de 20.000 habitants s'est creusé entre 2009 et 2015 de 3.841 euros à 5.912 euros, note le réseau d'agents immobiliers Guy Hoquet. Preuve que l'attractivité d'une ville joue énormément dans l'évolution du prix des logements.

"Faut-il incriminer les politiques de l'aménagement du territoire qui ont tout misé sur les zones urbaines, délaissant les zones rurales ?", s'interroge ainsi les notaires. "On constate, dans certaines d'entre elles, qu'aucune transaction immobilière ne se réalise", ajoutent-ils.

A l'inverse, dans les grandes métropoles françaises, qui constituent les zones tendues, les baisses de prix sont faibles car, globalement, leur attractivité maintient une demande forte. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien baisse de 2,1 % à 7.960 euros, alors que, en "Ile-de-France, les prix des logements anciens diminuent de 2%, sans différence notable entre les appartements et les maisons", expliquent les notaires.

Du côté des autres grandes métropoles françaises, les prix des appartements anciens sont même en hausse à Lyon de 0,2 % à 3.260 euros en moyenne, à Toulouse de 3,3 % à 2.570 euros, et même à Bordeaux de 1,3 % à 3.095 euros.

La baisse reste par ailleurs limitée à Lille (-1,2% à 2.880 euros), à Strasbourg (-2,5% à 2.460 euros) ou à Marseille (-2% à 2.330 euros).

Bref, certains élus de villes moyennes se retrouvent face à un grand défi : maintenir un attrait pour leur ville malgré des moyens limités pour concurrencer les plus grandes métropoles hexagonales.

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a écrit le 25/05/2015 à 11:24 :
Il y a un gisement dans la pierre immobilisé depuis trop d'année qui brime l'economie Française . On y a englouti des milliards pour alimenter une bulle alors que si 0n avait mis cet argent dans l'entreprise , l'investissement ..on aurait un chômage à 5% et de la croissance .
Il faut subventionner le neuf et couper toute subvention à l'ancien! C'est urgent. Quand le marché sera revenu à la normale , plus de subventions du tout , meme pour le neuf.
a écrit le 20/04/2015 à 12:12 :
On a oublié l'article 17 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789!
a écrit le 14/04/2015 à 17:06 :
jj
a écrit le 14/04/2015 à 15:13 :
Une grande peur arrive son ombre commence à couvrir les rayons du soleil autour des piscines . Tout est chamboulé la bce fait du social , soi disant , mais par l intermédiaire des banques , pas complètement folle tout de même .
a écrit le 14/04/2015 à 11:28 :
le gouvernement cherche a piloter avec finesse la baisse des prix immobiliers.le but est simple :continuer a augmenter les pouvoir d'achat des citoyens.ce qu'il a réussi avec l'essence,il vous l'offrira avec l'immobilier
Réponse de le 14/04/2015 à 13:37 :
Comme pour le chômage, l'insécurité, l'immigration ....
Réponse de le 14/04/2015 à 14:03 :
Vous êtes sérieux ? en affirmant que c'est le gouvernement qui aurait fait baisser le prix du baril de pétrole ?
Ils n'ont prise sur rien et ont peur de tout, même de l'ombre de la gauche, ou de ce qu'il en reste. Quel gâchis. C'est quand même le comble de les voir endosser les dettes de la droite et en plus de continuer (et même accentuer) la même politique.

Effrayés par les lobbies, ou par le moindre béret à l'horizon, ils ont complètement détricoté les lois Duflot.
L'immobilier en France, ce n'est même plus un marché de l'offre et de la demande, c'est devenu la jungle et tous les prédateurs sont là, attendant le prochain plan de relance qui va leur permettre de se goinfrer. Sans compter les pratiques de la profession et les frais exorbitants.
Côté bâtiment, que ce soit pour le neuf ou pour la rénovation, les dix mille couches de surrèglementations, vont finir de plonger le malade dans le coma.

Surtout qu'ils ne touchent plus à rien, sinon il sont mêmes capables de provoquer une crise des subprimes.
Réponse de le 14/04/2015 à 17:08 :
Tant qu'on laissera la possibilité aux intermédiaires de se rémunérer au pourcentage du prix de vente, on aura toujours un problème de manipulation du marché au profit de quelques uns...
Réponse de le 14/04/2015 à 17:36 :
Le prix du pétrole a baissé grace aux Etats Unis et à l'exploitation du gaz de schiste.Les Etats Unis achètent moins de pétrole à l'étranger, les prix plongent. Et l'Arabie Saoudite maintient le prix bas pour éviter que d'autres pays se lancent dans l'exploitation du gaz de schiste. Les socialistes ne sont pour RIEN dans cette baisse d eprix, bien au contraire, c'est le pays le plus capitaliste/libéral au monde qui en est la cause !!
a écrit le 14/04/2015 à 10:36 :
Ou est Mouillard ???
Ce cher monsieur avait son article ici au moins 1 fois par mois pour expliquer que c est le moment d acheter, que les prix ne peuvent pas baisser ....
La bulle creve et evidement , c est les biens de moindre qualite qui baissent en premier (fatal il n y a pas de demande SOLVABLE pour St Etienne ou trifouillis les oies). Mais le reste va suivre, penser qu il y aura un ilot cher autour de Paris ou Marseille est du delire.

Il faut se feliciter de cette chute des prix. Ca va inciter les gens a investir dans l industrie au lieu de l immobilier et le sjeuens pourront se loger sans y laisser la moitie de elurs revenus. Par contre c est vrai que pepe va pas pouvoir revendre sa villa 10 fois le prix qu il l a paye. Mais bon, il doit se contenter de 5 fois et se dire que s il attend encore il risque d ene plus pouvoir la vendre du tout !
Réponse de le 14/04/2015 à 10:58 :
@cdf: 1) ;aisse pépé tranquille parce que c'est la generation suivante qui hérite. Si tu as des problèmes avec tes parents, règle-les seul. 2) Il est évident qu'étant donné la démographie, les prix ne peuvent que chuter dans les prochaines années, à moins que les jeunes n'achètent chacun 2 apparts...ce qui parait improbable vu la conjoncture économique :-)
Réponse de le 14/04/2015 à 14:48 :
Rappelons que l'on hérite à plus de 50 ans en moyenne (et tant mieux), et qu'avec la taxtion en place, la valeur mérite n'est pas trop mise nen danger. En revanche, papy il peut avoirune ou plusieurs résidences secondaires qu'il peut revendre avec de belles PV non taxées, ce qui peut enir ensuite gonfler sensiblement l'apport des générations suivantes. Ca c'est moins acceptable.
Réponse de le 14/04/2015 à 19:51 :
@Ben: certains se plaignent que le papy ne puisse faire autrement que laisser ses biens à la génération suivante, d'autres se plaignent de l'héritage de la génération suivante. C'est quoi ta solution ?
Réponse de le 14/04/2015 à 20:59 :
"certains se plaignent que le papy ne puisse faire autrement que laisser ses biens à la génération suivante, d'autres se plaignent de l'héritage de la génération suivante. C'est quoi ta solution ?"
Une solution très simple : abolir l'héritage ou le plafonner à un niveau très bas! L'idée est prônée par mes confrères bolchéviques socialistes comme Bill Gates et Warren Buffet. Je sais, quelle horreur : à chaque génération, des montagnes d'argent à prendre par la force de son travail, et rien ou presque qui nous tombe dessus sans rien faire, de manière complètement indépendante de notre mérite personnel, mais juste parce qu'un de nos aïeux a accompli quelque chose, et que le dernier avant nous dans la chaîne d'héritage est enfin mort.
Réponse de le 14/04/2015 à 21:11 :
1- limiter la propriété à un seul bien, celui où l'on vie
2- interdire l'investissement locatif pour les particuliers
3- limiter l'héritage en le taxant à 90%, et en remettant sur le marché les biens immobiliers qui ne sont plus résidence principale
Réponse de le 14/04/2015 à 22:13 :
"Rappelons que l'on hérite à plus de 50 ans en moyenne (et tant mieux)" : 59 ans de mémoire... Après, pour malcomprenant et autres, il est normal que les fils de pauvre soient les vaches à lait de ces méritants héritiers.
Commençons par imposer uniquement en fonction de la surface : Ras le bol de payer des impôts locaux pour les toutous des mémères non imposables dans 80 mètres carrés.
Réponse de le 15/04/2015 à 9:20 :
"Commençons par imposer uniquement en fonction de la surface".
Ce n'est pas la solution idéale. Une solution plus idéale serait de faire comme le font des pays communistes comme les Etats-Unis : "les taxes foncières, c'est 2-3% du prix du bien sur le marché", là ça fera les pieds à tous ceux qui jurent la main sur le coeur que leur 2 pièces de 45m² construit en 1970 (catégorie énergétique E) vaut 500 000 € si vous voulez l'acheter (ils l'ont acheté moins de 200 000€en 1997).
Réponse de le 16/04/2015 à 20:01 :
Que des crétineries dans ces propos! Je vais répondre comme le général : mais pourqoui voulez vous être riche à 60 ans? Pour ma part j ai hérité des dettes de mes parents ( et suis obligé alimentaire pour la maison de retraite) qui ont cependant hérité de mes grands parents : Dans les familles il existe des cigales et des fourmis ; croire comme @@ben qu on ne peut devenir riche que par le biais de l héritage est stupide .
Réponse de le 16/04/2015 à 22:40 :
@malcomprenant
"croire comme @@ben qu on ne peut devenir riche que par le biais de l héritage est stupide"

Ca tombe bien, je n'ai jamais affirmé ça!
Mais maintenant que vous soulevez le sujet, je veux bien croire que vous êtes un cas particulier, mais les statistiques écrasantes sont là, et concernent la majorité des Français. C'est appuyé par les études de Piketty et bien d'autres : en France (et dans la majorité des pays sauf quelques "enfers pour riches"), les cas d'enrichissement par héritage sont bien plus nombreux que les cas d'enrichissement par la force de son travail. Sur les 11 plus grandes fortunes de France, il y en a 10 dont la principale ligne sur le CV est "descendant du fondateur de...", le 11ème étant Xavier Niel.
Le fait est qu'on gagne beaucoup plus d'argent en étant déjà riche par naissance et en laissant son capital "faire des petits" qu'en travaillant dur. Et les champions autoproclamés de la "valeur travail" semblent ne s'en guère soucier, eux qui se sont contentés de défiscaliser davantage les héritages et qui envisagent maintenant de supprimer l'ISF. Le problème que ça pose est que le travail est de plus en plus découragé.

Pour ce qui est de votre cas personnel : autant je suis pour un plafonnement très violent des dons et héritages (les limiter à de la petite monnaie, quelques dizaines de milliers d'euros sans doute, limite à affiner), autant je suis également pour un plafonnement très violent des dettes transmises. Si on plafonne l'un, on plafonne l'autre aussi.
Réponse de le 17/04/2015 à 8:58 :
@z...: on partage beaucoup d idées car nous avons le même parcours atypique mais avec des conclusions beaucoup plus modérées de ma part ( due à mon grand age) : j essaie depuis toujours de vous expliquer que la France que l on aime a "2 vitesses" 2 visages . 1) la france parisienne ,celle qui decide ,celle qui concentre tous les pouvoirs , celle où il ou est extrême ne difficile de se loger ..on n y revient pas 2) la province ou il fait tout de même bon vivre ,ou le logement même s il est cher est tour de même abordable certe il faudra plus d annees pour acheter . Lorsque que comme moi vous fuirez Paris et ce n est pas facile ( emploi de votre épouse etc) et vous trouverez un emploi en province comme à bordeaux toulouse vous n aurez strictement aucun problème pour acheter si vous êtes ingénieur . A quelques kms de dassault eads ou thales ou autres entreprises vous achèterez pour 200 000 euros une maison et pire si vous êtes bosseur vous pourrez " retaper" une vieille maison dans le medoc pour la louer...et meme aller a la plage 30 minutes , l enfer . Et plus tard ..comme vous le souhaitez ..tout votre capital ira à l état .
Réponse de le 17/04/2015 à 10:29 :
Il n'est pas si facile de trouver un travail dans le même domaine en province, alors imaginez deux lorsque l'on est en couple... Je vois mes amis qui sont partis de Paris pour aller à Nantes ou Toulouse pour la qualité de vie (ils ne regrettent pas !), il n'y a qu'une ou deux boîtes max qui seraient susceptibles de les embaucher en cas de coup dur dans leur job actuel. (PS : je ne suis pas Zola :-)
Réponse de le 17/04/2015 à 13:07 :
Attention, ce n'est pas moi qui ai vécu en Suisse, c'est un autre répondant. Vous identifiez plusieurs de ceux qui vous répondent comme "Zola".

Mais je confirme la situation car je suis également ingénieur à 3 SMICs par mois en Région Parisienne, et je peux à peine y acheter un studio acheté avec de la petite monnaie par des ouvriers en 1997.

Mais content de voir que vous me rejoignez sur la situation intenable de l'ïle-de-France, qui risque de muséïfier Paris à terme, en n'y laissant que les héritiers dont Papi à bossé (qui vivront dans des appartements dont ils ne pourraient même pas racheter les sanitaires s'ils devaient payer les prix du jour avec leur salaire), des retraités et des touristes.
Pour ce qui est de la Province, pourquoi pas, mais il y a certaines choses que j'apprécie à Paris, et ayant grandi en grande Banlieue, je vise plutôt à m'en rapprocher.

Enfin, quand vous dites "tout votre capital ira à l état", je vous corrige : tout mon capital ou presque ira s'ajouter aux richesses immenses à conquérir par la génération suivante par la seule force de son travail, et pas en les verrouillant pour qu'elles tombent automatiquement dans l'escarcelle de certains privilégiés dont le principal effort a consisté à naître.
a écrit le 14/04/2015 à 9:34 :
De toute façon, investir en France dans la pierre ou pas aujourd'hui ne présente aucun intérêt. Les rendements sont au mieux nuls voire souvent négatifs. Il faut attendre que la France s'effondre, ensuite nous pourrons faire notre marché pour une poignée de cerises.
Réponse de le 15/04/2015 à 5:14 :
"Il faut attendre que la France s'effondre, ensuite nous pourrons faire notre marché pour une poignée de cerises.":si les impots locaux continuent d'exploser(gabegie)personne ne voudra plus investir dans l'immobilier,meme si le prix est bas
a écrit le 14/04/2015 à 8:58 :
papy boom - chômage de masse (malgré un papy-boom!) - emplois précaires - politique ultra libérale (PS ou UMP) - courbe de frigitt superposable a la courbe Theorique d'une bulle immobilière sur le point d'exploser.
Tout le monde parle d'une chute de 30%, mais si l'on regarde calmement et méthodiquement les faits, cela sera probablement 80%. Faites vos recherches et méfiez vous des lobbies.
Réponse de le 14/04/2015 à 9:27 :
Il faudra nous expliquer en quoi la politique économique du PS ou de l'UMP est ultra-libérale ? Tout montre qu'il s'agit d'une politique ultra-étatiste, le contraire du libéralisme.
Réponse de le 14/04/2015 à 10:40 :
je ne sais même pas par où commencer tant c'est évident pour tout le monde éducatif économique. Voici quelques pistes pour vous aider: Tafta, Macron, Valls, constitution européenne, BCE, QE. Bonnes recherches.
Réponse de le 14/04/2015 à 11:09 :
Ah Batman, votre lutte contre les méchants ne vous a pas laissé le temps d'apprendre l'économie et de maîtriser les chiffres.
Bientôt vous ne pourrez plus conduire votre batmobile car vous n'aurez plus un sou si vous les gérez comme vous raisonnez ...
Surtout si vous supposez qu'il existe un constitution européenne, que le tafta est conclus, et que Valls est libéral.
Gotham City vous réclame.
Réponse de le 14/04/2015 à 11:13 :
Prenons au hasard: le QE est l'exemple type d'une politique anti-libérale. Création de monnaie incontrôlée par la BCE, qui n'est pas une entreprise privée à ma connaissance. Ah et puis Macron, il a autorisé le transport en car. C'est effectivement une mesure libérale, je ne suis pas sûr que ça explique une bulle immobilière. Celle-ci, si elle existe, est crée par l'état: achat massif de logements au prix fort à Paris, subventions importantes aux plus riches pour acheter et faire monter les prix, frein à la construction par la limitation des permis de construire, tout cela n'est pas très libéral....
Réponse de le 14/04/2015 à 13:15 :
@ Batman et Robin,
Vous avez tous les deux en partie raison : on mène en France la politique "libérale" que réclament certains : collectivisation des pertes, privatisation des profits. De nombreuses niches fiscales et autres permettent de s'affirmer "libéral", mais en même temps, à travers les 40 milliards d'euros d'argent public qui sont déversés chaque année en pure perte pour soutenir la hausse des prix de l'immobilier (et des loyers à travers les APL par exemple), on fait de l'étatisme extrême au service de quelques uns.
Réponse de le 14/04/2015 à 16:07 :
Le libéralisme consiste a laisser se débrouiller ceux qui font des pertes. Le libéralisme consiste à la suppression de toutes les niches fiscales sans exception. Par contre les impots doivent être raisonnables et limités. Le libéralisme consiste a laisser le secteur privé soutenir ou pas la hausse de l'immobilier. Il n'y a pas un once de libéralisme en France. Si les mots ont un sens. L'éducation consiste à les utiliser à propos.
Réponse de le 15/04/2015 à 1:47 :
Robin, relis mieux. Et même avec des problèmes de compréhension, le message principal devrait être passés:
papy-boom, chomage de masse, emplois précaires, état focalisé sur son train de vie - malgré la chute historique des taux d'emprunt, l'immobilier baisse en prix et en volumes de vente. Notre situation (courbe de frigitt) & la courbe théorique d'une bulle immobilière sont superbement identiques. Si ce n'est une révolution économique (chute du système monétaire) alors c'est une chute de 80% auquel on devrait s'attendre. Les années à venir seront difficiles. Et les conditions propices à une guerre mondiale - ne manque plus que l'étincelle pour mettre le feu aux poudres.
Si vous pensez que le QE est une politique anti-libérale, cela me rend triste. Cet argent qu'ils impriment dévalue votre monnaie. C'est donc une taxe déguisée dont les bénéfices sont offertes aux banques. L'argent offert aux banques ne finit plus comme autrefois dans l'économie quotidienne. Vous verrez l'effet sur le CAC40 pendant quelques mois - mais c'est tout: comme cité plus haut, c'est la collectivisation des pertes et la privatisation des profits. Mais l'argent public déversé, c'est de l'étatisme financier à court terme - de plus qui ne marche pas.
Réponse de le 15/04/2015 à 11:50 :
En fait je crois que l'on est d'accord sur le fond, mais on a un vocabulaire légèrement différent. Nous avons les pires cotés du libéralisme capitaliste financier et les pires cotés de l'Etatisme oligarchique sans aucuns des bons cotés de ces deux mondes.
Réponse de le 15/04/2015 à 22:35 :
@batman : faites moi rêver! 80% de baisse donc en gros un studio dans une ville comme bordeaux marseilles ou Nantes 20 000 euros au lieu de 120 actuellement pendant que le neuf se stabilise. .barman je vous nome champion de l explosion de la bulle toute catégorie mais plus sérieusement savez vous qu une courbe de l immobilier s observe non pas sur 10 ans mais au moins 30 ans et dites moi par conséquent si la France se situe dans la moyenne des grandes nations , au dessus ou au dessous?
a écrit le 14/04/2015 à 1:27 :
"Les grandes métropoles hexagonales"
Quelle horreur!
a écrit le 14/04/2015 à 0:49 :
une excellent chose que cette amorce de baisse de prix. La rente va devenir moins intéressante tandis que les jeunes travailleurs vont pouvoir acheter leurs murs au lieu d'enrichir les autres! tout benef

il est temps d'investir dans les entreprises et non plus dans la pierre. a bon entendeur
Réponse de le 14/04/2015 à 8:30 :
Investir dans les entreprises ?
* Impot société à 33 % * charges sociales + csg sur les dividendes gerants majoritaire de sarl * limitation des amortissements * controle fiscal en cas de credit impot recherche* controle fiscal sans credit impot recherche * reglementation atex* code du travail * code de l environnement * responsabilité civile* droit d information des salariés*portabilité de la mutuelle*prud hommes ect ect ect
Réponse de le 14/04/2015 à 13:11 :
C'est ce que beaucoup réclament : taxer davantage le capital (dont le capital immo) et ses revenus, et en contrepartie diminuer les charges salariales. Mais en France, paradis des rentiers, rien ne bouge.
a écrit le 13/04/2015 à 23:02 :
Crise ou pas crise, j'augmente les loyer des locataires a chaque changement de locataire et il y a toujours de plus en plus de demande...
Pour la vente seuls les personnes pressées par un divorce, deces ou mutations baissent les prix, les autres attendent !
Réponse de le 14/04/2015 à 8:50 :
continue d'attendre. Ca ne sera que pire pour toi quand tu vendras - éventuellement.
Réponse de le 14/04/2015 à 13:54 :
La france, le seul pays où une génération se vante de pomper les ressources des générations suivantes ! Bravo ! Vous ne vous étonnerez pas que les dites générations suivantes décident de ne plus payer votre retraite en abandonnant avec joie la retraite par répartition...
Réponse de le 14/04/2015 à 17:27 :
Je ne pompe rien a personne (locataire plus jeune et plus agés) , j'ai 41 ans, j'ai commencé comme livreur de pizza a 16 ans, sans diplomes, et j'ai travaillé comme un dingue...
Alors oui je me dis Bravo, et oui je suis pour la retraite par capitalisation !
Réponse de le 14/04/2015 à 22:06 :
"Je ne pompe rien a personne (locataire plus jeune et plus agés) , j'ai 41 ans, j'ai commencé comme livreur de pizza a 16 ans, sans diplomes, et j'ai travaillé comme un dingue..." : Moi 15 ans en Suisse (je passe les tontes, le bois, le déneigement et les foins avant). Maintenant ingénieur, je ne peux pas racheter un appartement à bien des ouvriers quadra.
Votre mérite : Méditez le quand ce sont des fils à papa qui achètent à coup de succession et des enrichis sans cause de la bulle immobilière.
Après, on en reparle d'ici quelques années : La hausse a entrainer la hausse, la baisse entrainera la baisse. Sans PV délirante, on verra combien de personnes passent la barre des 250 000 euros au seul mérite du travail.
Réponse de le 15/04/2015 à 1:53 :
Bonne chance NicoCaen.
Mon conseil: Revendez vite avant que les prix ne s'effondrent de 80%. Parceque ca va finir par vous couter beaucoup d'argent, cette affaire.
Réponse de le 15/04/2015 à 20:34 :
@nicocaen : étonnant parcours ! Et pourqoui n êtes vous pas resté en suisse ? Les salaires ingénieurs sont nettement supérieurs et vous pouviez même acheter en france à la fontiere? Bonne soirée zola
Réponse de le 16/04/2015 à 13:30 :
"étonnant parcours ! Et pourqoui n êtes vous pas resté en suisse ? Les salaires ingénieurs sont nettement supérieurs et vous pouviez même acheter en france à la fontiere".

Difficile à comprendre pour certains, mais certains d'entre nous (notamment membres de la classe moyenne et cadres) aiment ce pays et voient ses atouts, s'il n'était pas conçu de manière à écraser la classe moyenne au profit des 5% les plus riches.

Pour ce qui est des prix à la frontière suisse, idem, ils ont atteint un niveau abusif.
Réponse de le 16/04/2015 à 16:51 :
A Caen comme de nombreuses villes moyennes, on a beaucoup surconstruit. A côté de cela, la population de la ville est en baisse régulière. Je ne suis pas certain que la demande locative explose. Le niveau des loyers semble même baisser.
Réponse de le 16/04/2015 à 17:18 :
Pour Caen comme dans de nombreuses villes, c'est tres difficile de se loger.
J'ai deux locataires de studios qui sont partis le mois dernier et deux qui sont rentrés le jours du depart des précédents et j'ai eu au moins 30 appels pour des renseignements...
Réponse de le 16/04/2015 à 18:40 :
"étonnant parcours !" : Pourquoi? On ne nait pas tous avec des parents qui peuvent payer toutes les dépenses pour que leurs gamins étudient. Accessoirement, c'est une forme d'éducation dans certaines familles : Tu veux quelques choses, tu dois bosser pour l'avoir.
"Et pourqoui n êtes vous pas resté en suisse ? Les salaires ingénieurs sont nettement supérieurs et vous pouviez même acheter en france à la fontiere?" : Parce-que j'étais naïf au point de croire que je vivrais mieux en devenant ingénieur en France qu'ouvrier à la frontière Suisse (encore que sur le long terme je n'envie pas ces braves frontaliers...)? Parce-qu'il n'y a pas que le pognon dans la vie et que j'ai un taf intéressant et encore des cartes à abattre en France? Parce-que l'opportunité d'être ingé en Suisse ne s'est pas (encore) présentée?
Réponse de le 17/04/2015 à 11:13 :
Je connais très bien la ville. Ce n'est pas très difficile de se loger, les loyers et les prix sont abordables. La demande est stable, maintenue par les nombreux étudiants.
a écrit le 13/04/2015 à 22:10 :
Excellente nouvelle pour les particuliers comme pour nos entreprises. Aucune raison pour l'immobilier en France soit deux fois plus cher qu'en Allemagne. Cette différence de prix est un véritable avantage concurrentiel pour les allemands.
Réponse de le 14/04/2015 à 17:40 :
La spéculation immobilière en France a enrichi un grand nombre de promoteurs et d'élus !! Entre les PLU arrangeants les "propriétaires de terrain-élus locaux", les arrangement entre maires et promoteurs avec construction cadeau de magnifiques villas à l'étranger, etc... la hausse des prix de ces dernières années a bien profité à un petit nombre, et a appauvri une majorité des français
a écrit le 13/04/2015 à 22:09 :
Article intéressant, dommage qu'il soit truffé de fautes d'orthographe...
a écrit le 13/04/2015 à 21:03 :
Dans de nombreuses villes de France les prix s'effondrent et ce n'est pas fini. 'est le contraire du Royaume Uni où quand le batiment va tout va.
Voilà ce que c'est que d'avoir voté pour F.Hollande et son équipe d'incompétents en économie.
Et les investisseurs internationaux ne viendront pas non plus comme avant.
Tout cela est bien triste.
Réponse de le 13/04/2015 à 22:23 :
Et il n'y a que les benêts qui croyaient que cela pouvait monter jusqu'au ciel ...
Réponse de le 13/04/2015 à 22:25 :
n'importe quoi, c'est mal connaitre l'histoire et bien ignorer ce qui est en train d'arriver...

Hollande n'est pour rien dans cette baisse, qui ne fait que commencer.
Elle sera mondiale puisque fonction de l'évolution des taux d'intérêts.
Réponse de le 13/04/2015 à 22:47 :
La faute à Hollande....?? wahoo...fallait la trouver celle-là ! Et les nuages devant l'éclipse de soleil, c'est aussi lui ??...bien triste réflexion.
Réponse de le 14/04/2015 à 1:30 :
Arrêtez vos mensonges, la crise du logement n'a rien à voir avec Hollande ni les politiques, elle est prévue depuis longtemps, car les prix des loyers avaient augmenté pendant des années par rapport aux salaires...
a écrit le 13/04/2015 à 20:50 :
Inégalités même dans le logement. Cette crise est géniale... Bonne crise à tous !!
a écrit le 13/04/2015 à 20:48 :
chacun a explique pendant 15 ans que si les prix des biens immobiliers, meme mal situes, prenaient 15% par an, c'est parce que que chaque quartier avait ' une exception culturelle'......
le retour a la realite est cruel, il y a un ' flight to quality'
les prix vont revenir d'ou ils venaient ( c'est a dire ' ce que les gens peuvent payer')
a écrit le 13/04/2015 à 18:59 :
Normal, y a pas de boulot dans les petites villes ou moyennes, et au lieu de créer des emplois, que font les maires ? Des ronds points et des médiathèques ou des piscines modernes ? Non un moment, faut arrêter de se moquer du monde. Normal que les gens quittent les petites villes, y a aucune activité.
Réponse de le 13/04/2015 à 20:30 :
oui, il n'y a plus de boulots dans les petites villes mais le drame c'est qu'il a en aussi de moins en moins dans les grandes villes ou la misère et la pauvreté explosent.
Réponse de le 13/04/2015 à 23:30 :
Le changement c'est maintenant !!!
Réponse de le 14/04/2015 à 0:22 :
Misere et pauvreté, "explosent". Vous aimez manier les hyperboles. .vous entendre on croirait que tout le monde meurt de faim en france et que l'on ne peut plus se payer le medecin. Pour revenir a la vrai question du probleme, la baisse de l'immobilier est une bonne chose pour ceux qui n'avaient pas les moyens d'acheter.et si les maires construisent des ronds points et des bretelles d'autoroutes c'est justement pour rendre plus accessible leur ville aux entreprises exterieurs.
Réponse de le 14/04/2015 à 1:34 :
Vous ne dites pas la réalité Quentin. Si les prix baissent dans les petites villes, c'est parce que justement personne ne veut aller y vivre car il n'y pas de travail. De plus les ronds points ou les bretelles d'autoroutes , c'est pas ça qui va les faire venir les entreprises, ne dites pas n'importe quoi...
Réponse de le 14/04/2015 à 8:59 :
Nombre de ronds point aboutissent dans des terrains vagues

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