Immobilier : première baisse des prix en Ile-de-France !

 |   |  309  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters
A Paris, dans le 92 et l'est du 78, les prix poursuivent leur progression. Mais dans le reste de l'Ile-de-France, ils entament déjà leur recul.

Les prix commencent à baisser en Ile-de-France ! C'est en tous cas ce qu'annonce le baromètre MeilleursAgents.com, qui va à l'encontre de beaucoup de pronostics de ses confrères. En effet, les Notaires, la Fnaim ou encore l'Observatoire Crédit Logement avaient annoncé une hausse des prix en 2011 pouvant aller jusqu'à 10%. Seul PAP avait prévu une stabilisation voir une baisse des prix.

Le site internet, qui sélectionne pour les particuliers les meilleures agences immobilières, souligne que "le marché immobilier francilien n'est plus le même qu'il y a trois mois. La hausse des taux (passés depuis octobre 2010 de 3,55% à 4% sur 20 ans) a coupé l'Île-de-France en deux. Les départements les plus riches (Paris, Hauts de Seine et l'est des Yvelines) continuent à progresser comme en 2010 avec des hausses de prix de l'ordre de 2% en janvier. Partout ailleurs en Île de France, le marché ralentit, et le fossé se creuse entre des acheteurs à la peine et des vendeurs qui n'ont pas encore intégré que les prix étaient orientés à la baisse".

Dans le détail, dans les zones les plus riches de la région capitale, les prix continuent à progresser très fortement (+2,4% à Paris, +1,8% dans le 92 et +1,4% dans le 78) en janvier. Dans les départements 91, 93, 94,95 et la majorité des villes de grande couronne, les prix ne montent plus et baissent même fortement dans le 93 (-2,6% en janvier 2011) et dans une moindre mesure dans le 94 (-0,4% en janvier 2011).

Selon MeilleursAgents, l'explication de ce recul est simple : "le pouvoir d'achat des particuliers a été mis à mal par les fortes hausses enregistrées depuis le printemps 2009 et plus récemment par la hausse des taux qui met «hors jeu» en premier les acquéreurs les plus modestes. En conséquence, les prix baissent, les délais de commercialisation s'allongent et les acheteurs négocient de plus en plus durement".

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 27/02/2011 à 16:06 :
il faut encore attendre 6 mois ou 1 an avant d' avoir de nouveau des prix conformes
à la valeur réelle des biens,et surtout n'écoutons pas les professionnels (bien sur intéressés) qui nient une baisse des prix pourtant très proche et inéluctable!!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :