Réforme fiscale : "tour de passe-passe", "miroir aux alouettes", "diversion qui finira mal"...

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Près de 90% sont pour cette remise à plat de la fiscalité lancée par Jean-Marc Ayrault, selon un sondage BVA publié samedi. Cependant, trois quarts d'entre eux estiment d'ores et déjà qu'elle ne sera ni juste ni efficace.
Près de 90% sont pour cette "remise à plat de la fiscalité" lancée par Jean-Marc Ayrault, selon un sondage BVA publié samedi. Cependant, trois quarts d'entre eux estiment d'ores et déjà qu'elle ne sera ni "juste" ni "efficace". (Crédits : Reuters)
Tandis que Jean-Marc Ayrault reçoit ce lundi la quasi-totalité des partenaires sociaux afin d'évoquer avec eux son projet de réforme fiscale, les réactions se multiplient à l'égard de ce chantier pharaonique. Gros plan sur les déclarations des principaux politiques de l'opposition ainsi que celles des syndicats.

C'est l'acte 1 de la réforme fiscale annoncée par Jean-Marc Ayrault. Ce lundi, le Premier ministre reçoit les partenaires sociaux : Force ouvrière, la CFDT,  la CFE-CGC, la CGT, la CFTC, puis le Medef et l'UPA vont se succéder à Matignon. Un chantier pharaonique approuvé par les Français puisque près de 90% sont pour cette "remise à plat de la fiscalité", selon un sondage BVA publié samedi.

Cependant, trois quarts d'entre eux estiment d'ores et déjà qu'elle ne sera ni "juste" ni "efficace". Et du côté de la classe politique et des syndicats, les réactions se multiplient. Tour d'horizon.

  • François Baroin : un "miroir aux alouettes"

L'ancien ministre UMP du Budget puis de l'Economie, a qualifié ce  lundi de "miroir aux alouettes" l'idée d'une fusion CSG-Impôt sur le revenu. Et François Baroin a estimé qu'il était impossible de baisser les impôts actuellement.

Sur RTL, le député a assuré avoir lui-même exploré une réforme fiscale d'ampleur, quand il était à Bercy.

C'est une idée qui a séduit à peu près dans tous les camps et à toutes les périodes. Comme ministre du Budget, j'avais commandé un rapport fiscal à l'inspection générale des Finances (...) J'en avais porté une qui visait la suppression du bouclier et l'ISF et j'avais glissé une question sur la problématique de fusion impôt sur le revenu et CSG (...) On y a renoncé pour des raisons objectives, c'est-à-dire que c'est une réforme insurmontable.

Autres réactions du côté de l'UMP : Jean-François Copé a ainsi déclaré qu'il "ne cautionnerai pas un projet qui ne prévoit pas d'abord une baisse massive des impôts". De son côté, Xavier Bertrand a affirmé qu'il craignait que  "cette annonce (...) ne soit qu'un coup politique destiné à lui (Jean-Marc Ayrault) faire sortir la tête de l'eau."

  • François Bayrou : une "diversion" qui "finira mal"

Le président du MoDem, a estimé ce dimanche qu'il s'agissait d'une "diversion" qui "finira(it) mal" et que la "bonne réforme" serait d'abord "une réforme de la dépense", lors de l'émission C politique. Et de préciser son point de vue en affirmant :

C'est une diversion car (M. Ayrault) avait le sentiment qu'il ne pouvait plus bouger. C'est d'ailleurs absolument extraordinaire de penser que cela a été fait sans que le ministre de l'Économie en soit informé. François Hollande lui-même, j'imagine qu'il était informé mais on ne peut pas dire que son équipe ait manifesté un enthousiasme délirant sur le sujet.

  • Jean -Luc Mélenchon : si c'est "un tour de passe-passe", il "lui en cuira"

Le co-président du parti de Gauche a affirmé qu'il voulait bien "faire l'effort de prendre au sérieux" la remise à plat fiscale, , dans une interview à DirectMatin. Cependant, il avertit que si c'est "un tour de passe-passe", il "lui en cuira". Jean-Luc Mélenchon, qui organise dimanche prochain "une marche pour la révolution fiscale", a également ajouté que :

Les Français ne sont pas des imbéciles si faciles à gruger. Il est donc important d'aller manifester.

  • Marine le Pen n'y croit pas

"Je ne crois pas du tout à cette grande réforme, elle ne sera pas faite", a déclaré la présidente du Front national. Mardi dernier, cette dernière avait déjà estimé que le Premier ministre n'avait "rien compris à l'absurdité de sa politique fiscale". Elle avait ainsi ajouté que :

Jean-Marc Ayrault confirme que le gouvernement n'a rien compris à l'absurdité de sa politique fiscale, qui crée de l'injustice, détruit de la croissance et accroît les déficits en diminuant les rentrées d'impôts.

  • Jean-Claude Mailly : "banco tout de de suite"

Le dirigeant de FO, qui ouvre, ce matin à 8H30, le bal  des rencontres du Premier ministre avec les partenaires sociaux, a affirmé :

Quand le Premier ministre a annoncé qu'il était pour une remise à plat fiscale, j'ai dit banco tout de suite.

Jean-Claude Mailly s'est dit toutefois opposé à un prélèvement à la source de l'IR, une des pistes à l'étude. Par ailleurs, il a estimé qu'il y avait "un malaise fiscal" en France, mais pas de "ras-le-bol" de l'impôt.

De leur côté, la CGT et la CFDT, ont annoncé qu'ils étaient opposés à la fusion de l'impôt sur le revenu avec la CSG, et réclament un impôt "plus progressif" et plus "juste".

A lire aussi :

 >> Réforme fiscale: les consultations débutent dans un contexte difficile pour Ayrault

>> Les Français doutent de la réforme fiscale version Ayrault

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Commentaires
a écrit le 30/11/2013 à 11:00 :
Du fait que nos institutions ne permettent pas la recherche d'un consensus et que dans ce pays la politique se résume à gérer...sa carrière politique,ne nous affolons pas : dès que la gauche aura cédé la place à la droite, cette dernière va s'empresser d'annuler tout ce qui aura pu être fait par l'actuel président. Cela fait 30 ans que ça dure et il n'y a aucune raison pour que ça change. Les politiciens de tout bord ruinent la France et les français .
a écrit le 27/11/2013 à 11:25 :
Les politiques n'y ont aucun intérêt car la fiscalité actuelle les avantage. Etrange qu'ils citent à tous propos les exemples étrangers sans jamais transposer ces référence à l'impôt en France, par exemple en matière de retenu à la source...en expliquant à cet égard des "exceptions culturelles" françaises.
a écrit le 26/11/2013 à 10:09 :
Si les Français ensemble ne paient que 80% des impôts et taxes qu'ils doivent, tout s'écroule .. la taxe de 10% si elle est réclamée sera le prix à payer pour changer de gouvernement !!!
a écrit le 25/11/2013 à 19:04 :
Une nouvelle fois une réforme fiscale est annoncée.
Elle n’accouchera que d’une souris s’il n’est pas pris la précaution au préalable de répondre à trois questions de fond.
Doit-on se limiter à la fiscalité ou refonder tous nos prélèvements.
Doit-on conserver nos trois modèles de prélèvements :
Sur le revenu des personnes physiques.
Sur les sociétés commerciales ou industrielles.
Sur la consommation.
Doit ont avoir autant de bases et de taux pour ces prélèvements.

Hors les réponses idéologiques que nous pouvons donner à ces questions, nous ne pouvons raisonnablement justifier aucune raison cartésienne d’avoir un tel modèle complexe de prélèvement.
En effet quels que soit le prélèvement fait, soit disant payés sur le revenu, par les sociétés ou sur la consommation : ces prélèvements se font sur les deniers payés par les usagers ou les consommateurs des produits «taxés». Les sociétés et les revenus n’étant qu’une étape intermédiaire du prélèvement.
Dans ces conditions nous ne pouvons que conclure que tous les prélèvements possibles et imaginables ne se font que sur le prix payé par l’usager ou le consommateur des produits taxés.
Certains malins prétendront que l’impôt sur les salaires du service public ou des pensions de retraite ou autres pensions, ne sont pas payés par les usagers ou les consommateurs : ceux là oublient que le revenus et les pensions en questions sont déjà des prélèvements ce qui démontre l’irrationnel calcul de nos prélèvement qui prélèvent sur des prélèvements.
Ceci implique que les prélèvements sur des prélèvements ne sont qu’un prélèvement supplémentaire sur le prix des biens et services du seul service marchand et non sur les biens et services produits par le service public. Est-ce bien logique ?
Le fait de ces amalgames nous impose à ne pas faire de discernement entre les prélèvements autres que l’usage qui est fait de ces prélèvements qui ne sont pas nombreux. Il n’y en a que trois. Puisque les seuls usages des milles et un prélèvements ne se font que pour :
1° Donner des revenus à des citoyens en périodes d’inactivités.
2° Payer des biens et services usés ou consommés mutuellement
3° Payer des biens et des services usés ou consommés collectivement
Si à cette distinction de l’usage des prélèvements nous y ajoutons la valeur distribuée aux actifs nous avons 100% de notre distributions de notre PIB net servant au pouvoir d’achat des actifs (statistiquement 40% de cette somme) aux inactifs (60% de ces 100%) Lesquels actifs et inactifs partage globalement ces 100%, statistiquement, en 32% en usage collectifs 13% en usages mutuels et 55% en usages familials. Ce qui fait que les actifs qui sont les seuls à produire notre richesse nationale ne consacrent que 22% de leur production pour leurs usages familials.
Voila où est la vrais réalité de notre vie sociétale en France aujourd’hui. Et c’est cette réalité qui doit être prise en compte pour réformer notre « fiscalité » débridé de la réalité et basée sur des idéologies, sur des droits acquis et s’en prenant à des boucs émissaires, pour oublier la réalité qui existe depuis la nuit des temps : a) la solidarité des actifs qui eux seuls produisent envers les inactifs qui ne peuvent usés et consommer ce que les actifs leurs donnent b) la mutualisation ou collectivisation de certains usages de biens et de services produits par nos seul actifs dans les outils de productions conçus par d’autres qui reçoivent pour cela aussi des revenus.
Cette réalité est celle mise en évidence par Galilée dans « Galilée récidive » lequel nous explique aussi comment donner à notre fiscalité une légitimité raisonnée et juste.
a écrit le 25/11/2013 à 19:00 :
il faut réformer les Dépenses
a écrit le 25/11/2013 à 18:39 :
La TVA serait injuste s'il n'y avait qu'un seul taux a 5.5%
a écrit le 25/11/2013 à 18:38 :
Quelle question ! La réponse est d'une simplicité : ENFUMAGE.
a écrit le 25/11/2013 à 18:36 :
La TVA n'est pas progressive, mais en fait elle l'est. Un bas salaire paie une proportion plus importante de TVA a 5,5%, un peu a 7% et très peu a 19.6%. un ménage aise paie beaucoup plus de TVA a 7% et encore plus de TVA a 19.6%
Réponse de le 25/11/2013 à 23:05 :
Ça fait déjà quelques années que la TVA n'est plus a 19.6%. De plus beaucoup de nourriture est imposé à 20.6%. Pour dire qu'elle soit juste faudrait qu'on puisse tous pouvoir s'acheter TOUT les biens de consommations ET que ceux ci soit a un prix abordable. Avoir du jambon blanc à 10€/kgr, c'est beaucoup trop cher surtout que c'est du reconstitué et qu'on ne sait pas de quoi...
a écrit le 25/11/2013 à 17:40 :
La priorité c'est l'emploi! Toute l'énergie du gouvernement doit être utilisée à ça, pas des sujets aussi lourds que cette remise à plat; ça va juste occuper qlq technocrates pour du vent...
Réponse de le 25/11/2013 à 18:31 :
Faux personne ne pense à faire baisser le chômage en dessous 10% car il est voulu et entretenu pour eviter l’inflation... pour le grand bonheur de ceux qui ont...C'est courtermiste mais c'est la triste réalité de la politique europeenne de ce debut de siecle.
a écrit le 25/11/2013 à 17:21 :
La CSG est un impôt de type "flat rate" comme le préconisent les libéraux de Tea Party : non-progressif, à taux (presque) constant, payé par tous les contribuables sans exemption, relativement indolore (pour le moment) cet impôt a fait la preuve de son efficacité. Il rapporte désormais plus que l'IR, qui est progressif, redistributif, "social" et tout et tout et ne rapporte plus rien. C'était intolérable pour la gauchitude au pouvoir, qui n'aura de cesse de transformer la CSG en impôt socialiste : progressif, injuste pour les classes moyennes, coûteux et inefficace. Rocard, reviens, ils sont devenus fous !
Réponse de le 25/11/2013 à 20:16 :
A force d'augmentations, je ne trouve pas la CSG très indolore moi. Après réforme, je pense que j'arrêterai de travailler (ou alors à temps très partiel ...). Vive la croissance !
a écrit le 25/11/2013 à 16:20 :
vous avez pas réussi à trouver de déclaration de socialiste, c'est ça? dans un journal économique c'est quand même pas mal d'avoir une pluralité de point de vue. Sinon, vous pouvez demander aussi aux Bertand, sarko, woerth, morano, lefevre, le motodidacte de Nice et toute la clique suis sur qu'ils auraint dit tout le bien fondé de la démarche en cours....
a écrit le 25/11/2013 à 16:12 :
C'est de l'enfumage politique!il faut surtout s'atteler en priorité à la réforme administrative :c'est l'évidence même,en plus d économie de dizaines de milliards d'euros,on aura une lisibilité politique au niveau national.En outre avec le non-cumul des mandats de nouveaux visages arriveront sur le marché politique et enverront les fossiles à la retraite.Avec un zeste de moralités républicaines,le gouvernement pourra entreprendre le dépoussiérage de la fiscalité,des codes,lois ,arrêtés et circulaires obsolètes.
a écrit le 25/11/2013 à 15:44 :
a quand finira ces sondages , il s agit la d arrêter les augmentations de taxes tva , bien sur que faire fonctionner un pays il faut de l argent , mais pas le jeter par les fenêtres comme ils le font si bien , car des exemples il y en a la pelle ex l argent donner a l Europe , qui s envole , le scandale du libor ou de l argent donner a la grece pour les restaurations des monuments 1 milliards d euro évaporé alors donner de l argent a l europe pour qu il s envole cela ne sert a rien
a écrit le 25/11/2013 à 15:21 :
Il s'agit d'une pauvre manœuvre politicienne bricolée le temps d'un week-end par les deux personnes les plus populaires du moment (pendant ce temps là notre ministre de l'économie et des finances restait concentré sur sa toute belle pause fiscale) . Nos deux champions pourrons toujours se recycler dans l'écriture des nouvelles aventures des pieds nickelés.
Réponse de le 25/11/2013 à 16:16 :
c'est vrai qu'en la matière, on a pu voir lors du dernier quinquennat ce que pouvait donner ce genre de mesures bricolées, genre suppression du juge d'instruction ou tiens si on supprimer la pub le soir , tiens si on supprimait la taxe professionnelle....On peut craindre effectivement le résultat, même si là pour le coup c'était quand même dans le programme...On doit avoir les politiques que l'on mérite, des feignasses qui ne bossent pas et encore moins quand ils sont dans l'opposition, c'est pathétique. Tiens Estelle, veux tu m'épouser?
a écrit le 25/11/2013 à 14:32 :
En résumé les 50% de foyers qui ne payent pas d'impôts , sont en majorité ceux qui ont mis au pouvoir le clan socialiste. Ledit clan socialiste a une politique financée en majorité par ceux qui ne votent pas pour lui et qui font la richesse de la France (ce qu'il en reste). Le clash arrive et n'importe quel tour de passe-passe fera diversion ... La faillite ? c'est sûr, seule la date est encore inconnue.
Réponse de le 25/11/2013 à 14:50 :
très bonne analyse ...il faut prendre soin de sa clientèle en y ajoutant les ponctionnaires et ceux qui postulent a y devenir le pouvoir est garanties pour longtemps
Réponse de le 25/11/2013 à 16:07 :
moi je paye des impôts (IR entre autres), suis entrepreneur et j'ai voté Hollande et suis pas le seul, donc votre analyse est vraiment simpliste...Par ailleurs à qui s'adresser le bouclier fiscal? la déduction des intérêts d'emprunt? Les augmentations des médecins et autres cadeaux?? La droite c'est les intérêts particuliers de tous les lobbys à pognon (dont les retraités)+ des fois les moins bien lotis qui se font couillonner à coup d'identité national et d'insécurité. Simplistes, simplistes et demi
a écrit le 25/11/2013 à 13:50 :
Le prélèvement à la source des impôts existe déjà et cela s'appelle le prélèvement forfaitaire obligatoire sur l'épargne des français au titre d'acompte de l'impôt sur les revenus. C'est tout bonnement du vol puisque vos intérêts sont prélevés à 24 % avant imposition (ou non imposition) puis remboursés (si plus de 8 euros par le Trésor Public) moins les intérêts non perçus par votre épargne cumulée.
a écrit le 25/11/2013 à 13:48 :
La réforme : tondre totalement ceux qui bossent pour enrichir encore plus l'oligarchie mondialiste !
a écrit le 25/11/2013 à 13:22 :
Quelle est la légitimité des syndicats dans la mise en place d'une nouvelle fiscalité (si cela se fait !!!) AUCUNE. Ils cherchent à reprendre un role et maintenant ils vont s'occuper des biens et revenus des français !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
A suivre
a écrit le 25/11/2013 à 13:18 :
les travaux d' hercule Ayrault ...
a écrit le 25/11/2013 à 13:07 :
Jean-Marc Ayrault explique le problème du trop d'impôts des Français non par trop de dépenses publiques qu'il faudrait réduire mais par une mauvaise répartition des impôts justifiant la remise à plat de la fiscalité.
Ainsi il partage le souci des Français du trop d'impôts tout en expliquant que s'ils payent trop d'impôts c'est parce que d'autres n'en paient pas assez.
En déplaçant ainsi le problème du trop d'impôts vers sa mauvaise répartition, il désamorce le raz le bol fiscal des Français en montrant qu'il va agir par une remise à plat vers plus de justice et d'efficacité tout en ressoudant sa majorité de gauche notamment les écologistes qui vont accepter de patienter.
C'est un coup politique qui peut le laisser un moment tranquille.
Réponse de le 25/11/2013 à 13:23 :
Tout à fait d'accord. C'est un coup politique. Pour être crédible, le gouvernement devrait s'attaquer à la dépense publique.
a écrit le 25/11/2013 à 12:57 :
Ils discutent avec des gens non représentatifs de la Société Française et souvent de tendance socialiste, c'est la facilité et ce n'est pas cela qui va réduire notre déficit
a écrit le 25/11/2013 à 12:45 :
Quant on voit les positions de nos brillants syndicalistes, on peut considérer que toute réforme intelligente est morte avant d'être né.
Un bon impôt a un assiette large, est faible, et coûte très peu en recouvrement, c'est à dire tout le contraire de l'IR et du délire fiscale français.
Après, les syndicats, avec leur position surranée, s'étonnent d'être 4000 à manifester sur plusieurs villes de Bretagne quand les bonnets rouges sont 30 000 à Kemper (qui eux représentent la société civile ).
a écrit le 25/11/2013 à 12:45 :
Quant on voit les positions de nos brillants syndicalistes, on peut considérer que toute réforme interlligente est morte avant d'être né.
Un bon impôt a un assiette large, est faible, et coûte très peu en recouvrement, c'est à dire tout le contraire de l'IR et du délire fiscale français.
Après, les syndicats, avec leur position surranée, s'étonnent d'être 4000 à manifester sur plusieurs villes de Bretagne quand les bonnets rouges sont 30 000 à Kemper (qui eux représentent la société civile ).
a écrit le 25/11/2013 à 12:33 :
Qui y croit alors que même le ministre des finances l'a apprit dans la presse.
a écrit le 25/11/2013 à 12:31 :
vous vous rendez compte
1 prélever a la source alors les français cherchent a gagner davantage a retrouver du pouvoir d achat vous vous rendez compte de l'impact psychologique on vous verse habituellement un salaire de 3000 euros et demain si on vous préléve a la source vosu ne toucherez plus que 2400euros il y a forcément un impact psychologique
et secondo il lance cette réforme fa ce au ras le bol fiscal et qu'il ya nécessité d augmenter les impots pour réduire la dette ou financer le snouvelles politiques du PS et donc cela se traduira par une hausse des impots déguisées une fois de plus. mais comme disait DE GAULLE les français sont des veaux des moutons ils ne comprennent rien a la politique
Réponse de le 25/11/2013 à 13:29 :
Psychologiquement il est surement moins pénible de ne pas avoir à prévoir de provision et de rédiger un chèque supplémentaire tous les mois, les trimestres ou les ans. Et pour vous ramener à de Gaulle, les taux d'imposition marginaux sur le revenus montaient jusqu'à 80% et il ne lui serait pas venu à l'idée de les baisser à 45%.

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