Ce qui s'est passé cette nuit sur les marchés asiatiques

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Les inquiétudes concernant la Grèce ont plombés les marchés asiatiques.

A Tokyo, le Nikkei recule à nouveau 

L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a achevé la séance de mercredi sur un troisième recul d'affilée, de 0,64%, à cause d'un regain d'inquiétudes concernant la Grèce qui pourrait de nouveau être exposée à un risque de défaut de paiement. La poursuite subséquente d'une petite remontée du yen vis-à-vis du dollar et de l'euro a aussi alimenté les craintes.

A la clôture, l'indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a perdu 61,57 points pour tomber à 9.576,06 points. Il avait déjà décliné lundi et mardi sur des prises de bénéfices consécutives à un rebond de la monnaie japonaise, après avoir nettement progressé lors des précédentes séances et atteint vendredi dernier un niveau inédit en sept mois.

L'indice élargi Topix de tous les titres du premiers tableau a pour sa part fini mercredi sur un recul de 4,64 points (-0,56%) à 822,71 points. Le volume des transactions a encore été élevé avec 2,25 milliards de titres échangés sur le premier marché. Parallèlement, le dollar déclinait encore face à la devise nippone, oscillant aux environs de 80,70 yens à la fermeture de la place tokyoïte (06H00 GMT).

L'euro, lui, évoluait aux environs de 106,00 yens, très en-dessous de son cours de la veille à Tokyo.

Matières premières

Les cours du pétrole repartaient en hausse mercredi matin en Asie, dans un marché préoccupé par les tensions avec l'Iran et l'approche d'une nouvelle échéance importante pour la Grèce et la zone euro. Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en avril gagnait 40 cents, à 105,10 dollars dans les échanges électroniques du matin. Le Brent de la mer du Nord pour livraison à même échéance prenait 50 cents à 122,48 dollars.

"Les inquiétudes sur les ambitions nucléaires de l'Iran (...) continuent d'être un facteur (de hausse des cours du brut), malgré des signes envoyés par l'Iran d'un retour à la table des négociations", a déclaré à AFP Nick Trevethan, analyste matières premières chez ANZ Research. La visite du Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu aux Etats-Unis a amplifié les craintes d'intervention militaire en Iran.

 

 

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