Avec le projet Tiris, davantage de fédéralisme à l'université de Toulouse mais pas de fusion

Pierrick Merlet
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C'est un projet institutionnel et académique qui a pour mission de faire oublier "le traumatisme de l'Idex" au tissu universitaire de Toulouse, selon les termes employés par Philippe Raimbault, le président de l'université fédérale de Toulouse. "Les personnes ont été marquées grandement par cet épisode", poursuit le dirigeant qui devrait prochainement quitter son siège, avec le sentiment du devoir accompli.
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S'il n'est pas parvenu à maintenir la labelisation IDEX, qui garantit d'importants moyens financiers aux établissements distingués, en revanche Philippe Raimbault a eu la bonne nouvelle avant l'été de savoir que le projet TIRIS de l'université fédérale de Toulouse était retenu dans le cadre de l'appel à projets "Excellence sous toutes ses formes" de l'État.
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