• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

L'UE mieux placée pour agir en Italie après le sauvetage de Popular

reuters.com

Publié le 08 juin 2017 à 05:19 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 02:21

L'ue mieux placee pour agir en italie apres le sauvetage de popular

L'ue mieux placee pour agir en italie apres le sauvetage de popular

Andrea Comas

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 2

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 3

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 4

    Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français

  • 5

    Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions

  • 6

    Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Francesco Guarascio et Stefano Bernabei

BRUXELLES/ROME (Reuters) - Les régulateurs européens pensent que le sauvetage de la banque espagnole Banco Popular, dont ils ont pris l'initiative, représente un argument de poids pour agir en Italie même s'ils savent que leur intervention sera peut-être moins bien appréciée, a dit mercredi un responsable européen.

Banco Santander, la première banque espagnole, a annoncé qu'elle allait racheter pour un euro symbolique Banco Popular, après que les autorités européennes ont jugé l'établissement au bord de la faillite.

Cette initiative prise en toute hâte, qui fait suite à une déclaration de la Banque centrale européenne (BCE) selon laquelle Popular risquait la liquidation, est la première mise en pratique d'une nouvelle méthode de traitement des banques en grande difficulté adoptée à la suite de la crise financière.

Les investisseurs ont accueilli avec soulagement ce sauvetage de la sixième banque espagnole, estimant que la procédure utilisée pouvait être appliquée à d'autres établissements en difficulté.

L'Italie a le plus grand mal à résoudre la crise dans laquelle sont plongées Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, deux établissements de taille moyenne qui sont dans une situation encore plus périlleuse que ne l'était Banco Popular, a dit le responsable européen.

Et, contrairement à ce qui s'est passé en Espagne, les deux banques vénètes ne parviennent pas à trouver un repreneur.

LA LEÇON ESPAGNOLE

Si personne ne les rachète, Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, qui ont sollicité une aide publique à hauteur de 6,4 milliards d'euros pour combler une déficit des fonds propres, courent le risque d'être démantelées par les régulateurs, avec à la clef de grosses pertes pour les créanciers de premier plan et les gros déposants, une extrémité à laquelle Popular a échappé.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le gouvernement italien est opposé à une telle solution et étudiera toutes les autres options, a dit ce responsable. Les acteurs des marchés financiers pourraient mal réagir si les créanciers devaient mettre la main au portefeuille en Italie.

L'Italie est le quatrième marché bancaire de la zone euro mais détient à elle seule un tiers des mauvaises créances du bloc.

La semaine dernière, la Commission européenne et l'Italie sont parvenues à un accord de principe sur une recapitalisation par des fonds publics de Banca Monte dei Paschi di Siena (BMPS) dans le cadre d'un plan de restructuration impliquant entre autres des milliers de suppressions de postes et des réductions de coûts drastiques.

Mais les négociations entre Rome et Bruxelles au sujet de Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, dont les difficultés remontent à plus de deux ans et demi, sont plus compliquées car la Commission européenne exige une injection de 1,2 milliard d'euros de capitaux privés avant tout recours à de l'argent public.

"En Italie, il est difficile de trouver des acheteurs et les deux banques vénètes sont dans des conditions de solvabilité bien plus détériorées. Popular a fait faillite pour des problèmes de liquidité, pas de solvabilité", a dit le responsable européen.

Une autre source a dit que l'Italie ne devait plus trop tarder pour résoudre le problème, estimant que les "chances de succès" allaient en s'amenuisant avec le temps qui passe.

"L'Espagne a livré une magnifique leçon : une solution en quelques jours, dans le cadre des règles de la BCE et une intervention d'un secteur bancaire uni", a-t-elle ajouté.

(Benoit Van Overstraeten pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure