• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

La France s'expose à un risque légal en armant Ryad

reuters.com

Publié le 19 mars 2018 à 20:16 - Mis à jour le 19 mars 2018 à 20:20

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

PARIS (Reuters) - La France s'expose à un risque juridique "élevé" en livrant à l'Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis (EAU) du matériel militaire dont l'utilisation au Yémen est susceptible de violer le droit international humanitaire, estime un cabinet d'avocats.

Selon le cabinet Ancile, mandaté par Amnesty international France et Action des Chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT), ce risque peut aller jusqu'à engager la responsabilité pénale des industriels français exportant ce matériel, pour "homicide involontaire" et "complicité de crimes de guerre".

L'Arabie saoudite, à la tête d'une coalition régionale, est engagée depuis trois ans dans une guerre au Yémen contre les rebelles Houthis, qui a fait plus de 10.000 morts, déplacé plus de trois millions de personnes et plongé le pays le plus pauvre de la péninsule arabique au bord d'une famine généralisée.

"Au-delà d'une frilosité politique évidente, il ressort de la présente étude un risque juridique élevé que les transferts d'armes (à l'Arabie saoudite et aux EAU) soient illicites au regard des engagements internationaux de la France", concluent les auteurs de cette étude dévoilée lundi soir, Mes Joseph Breham et Laurence Greig.

En d'autres termes, s'il est établi que ces livraisons se sont poursuivies en toute connaissance des violations commises au Yémen, alors la France a violé les dispositions du Traité sur le commerce des armes (TCA) de 2014 et de la Position commune européenne de 2008, qui régit les exportations militaires.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les auteurs citent la poursuite de l'entretien des chars Leclerc et des Mirage 2000-9 des EAU ou la vente de canons Caesar à l'Arabie saoudite, "sans compter la probable fourniture de munitions". Cela s'applique aussi à l'assistance technique et à la formation militaire fournie aux armées de ces deux pays.

PLUS DE 400 LICENCES EN 2016

Selon eux, la responsabilité de la France peut être engagée devant un tribunal administratif s'il est établi qu'elle "aide ou assiste de manière intentionnelle le gouvernement d'un autre Etat dans la commission d'un fait internationalement illicite".

Un recours en annulation des licences d'exportation devant le juge administratif pourrait aussi être engagé, ainsi qu'une action en nullité des contrats de vente, ajoutent-ils.

Selon le dernier rapport de la Défense au Parlement sur les ventes d'armes, 218 licences, représentant potentiellement 19 milliards d'euros de contrats, ont été accordées en 2016 par le gouvernement à des sociétés françaises pour l'Arabie saoudite.

Cette même année, un peu plus d'un milliard d'euros de matériels militaires ont été livrés au royaume, après 900 millions en 2015, année de début du conflit au Yémen.

Pour les EAU, en 2016, 189 licences ont été accordées pour un montant potentiel de 25,6 milliards d'euros et 400 millions d'euros de matériel livrés (293 millions en 2015).

La responsabilité pénale des industriels peut, elle, être engagée pour "homicide volontaire" et "complicité de crimes de guerre" s'il est établi qu'ils ont, après le début du conflit, "livré du matériel ou assuré des formations" qui ont permis de graves violations, malgré leur dénonciation publique.

Selon des membres du précédent gouvernement et des diplomates, l'ex-ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault (février 2016-mai 2017) avait déjà alerté le Premier ministre de l'époque sur les ventes d'armes aux pays engagés dans le conflit yéménite. Son successeur actuel, Jean-Yves Le Drian, était alors ministre de la Défense.

"ROBUSTE ET TRANSPARENT"

Mes Breham et Greig estiment que la France a adopté une position "ambivalente" sur le conflit du Yémen, en l'abordant "par le prisme de la lutte contre le terrorisme".

Ils pointent également du doigt "une opacité certaine" des décisions prises en France par les autorités administratives en matière de licences d'exportation d'armement.

Amnesty international France et l'ACAT demandent au gouvernement français de suspendre toute livraison militaire, y compris de pièces détachées, à destination de la coalition dirigée par l'Arabie saoudite, tant que subsiste le risque de violations du droit international humanitaire au Yémen.

Les deux ONG demandent aussi au gouvernement d'arrêter toute aide aux opérations militaires de la coalition, de renforcer son système de contrôle à l'exportation et de mettre fin à l'opacité autour des ventes d'armes de la France.

Interrogée lundi par Reuters, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères a pour sa part déclaré que la France avait "un système de contrôle des exportations de matériels de guerre robuste et transparent".

Selon des sources diplomatiques françaises et saoudiennes, le prince héritier et ministre de la Défense saoudien Mohammed ben Salmane devrait venir en France début avril.

(Emmanuel Jarry, John Irish et Sophie Louet)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure