• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Brexit: Johnson défend son accord avant un vote incertain des députés

reuters.com

Publié le 19 octobre 2019 à 11:24 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:09

Brexit: johnson defend son accord avant un vote incertain des deputes

Brexit: johnson defend son accord avant un vote incertain des deputes

REUTERS TV

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par William James et Guy Faulconbridge

LONDRES (Reuters) - Deux jours après avoir laborieusement conclu un nouvel accord sur le Brexit avec Bruxelles, le Premier ministre britannique Boris Johnson a défendu samedi au palais de Westminster "le meilleur accord possible" sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne avant un vote des députés britanniques à l'issue incertaine.

Le dirigeant conservateur, qui s'est engagé depuis son arrivée au 10 Downing Street en juillet de réaliser le Brexit le 31 octobre "avec ou sans accord", s'est efforcé de convaincre les membres de la Chambre de communes, qui ont déjà rejeté à trois reprises un accord sur le Brexit, de donner cette fois-ci leur feu vert.

"Le moment est venu pour cette grande Chambre des communes de se réunir et de rassembler le pays aujourd'hui", a-t-il déclaré à l'ouverture de la session parlementaire extraordinaire convoquée un samedi - une première depuis 1982 et l'entrée en guerre contre l'Argentine dans la crise des Malouines.

"Je suis convaincu qu'une très grande majorité dans cette Chambre, quels que soient les points de vue individuels, souhaite que le Brexit ait lieu conformément au résultat du référendum" du 23 juin 2016 sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE.

"Et il ne peut pas y avoir d'arguments en faveur du report", a-t-il ajouté, estimant qu'une renégociation avec Bruxelles n'était pas envisageable au vu du "meilleur accord possible" obtenu. Tout nouveau report serait "inutile, coûteux et profondément destructeur pour la confiance du public".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La tâche qui attend Boris Johnson s'annonce toutefois des plus difficiles, faute de majorité absolue pour son Parti conservateur, confronté à des adversaires politiques déterminés à obtenir un nouveau report du Brexit, des élections législatives anticipées, voire un nouveau référendum.

Le Premier ministre doit convaincre au moins 318 des 650 députés de voter en faveur de son accord. Le Parti unioniste nord-irlandais (DUP) a annoncé qu'il ne soutiendrait pas l'accord tout comme le Parti travailliste, les libéraux-démocrates et les nationalistes écossais, mais des députés pourraient rompre avec la discipline de vote.

"PIRE" QUE CELUI ARRACHE PAR MAY

"Je comprends parfaitement la frustration et la fatigue qui règnent au sein du pays et au sein de la Chambre", a déclaré le chef de file du parti travailliste, Jeremy Corbyn. "Mais nous ne pouvons tout simplement pas voter pour un accord qui est encore pire que celui que cette Chambre a rejeté à trois reprises".

Pour tenter de convaincre les députés de soutenir son accord de Brexit, Boris Johnson a promis que le Parlement aurait son mot à dire dans les futures négociations - notamment commerciales - avec l'UE une fois que l'accord de sortie aura été validé.

Si l'accord est approuvé ce samedi, il devra encore être validé par le Parlement européen puis par les Vingt-Sept Etats membres de l'Union européenne.

En cas d'échec, Boris Johnson défend une "sortie sans accord" le 31 octobre prochain mais une loi adoptée le mois dernier par le Parlement - la loi Benn - le contraint à écrire à l'UE pour demander un nouveau report du Brexit jusqu'au 31 janvier 2020.

Le vote de ce samedi pourrait toutefois être reporté en cas d'adoption de l'amendement du député Oliver Letwin qui propose de reporter toute décision sur le Brexit tant que la législation nécessaire à son application n'a pas été votée au Parlement.

La séance extraordinaire de ce samedi à Londres est scrutée de près par les partenaires européens du Royaume-Uni, dont une partie - la chancelière allemande Angela Merkel et le chef de l'Etat français Emmanuel Macron en tête - aspire à pouvoir tourner la page du feuilleton Brexit qui dure depuis plus de trois ans.

(Henri-Pierre André, Jean Terzian et Marine Pennetier pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure