• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

L'UE se dit à nouveau unie, s'engage à aider les Syriens

reuters.com

Publié le 24 septembre 2015 à 05:29 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 04:49

L'ue se dit a nouveau unie, s'engage a aider les syriens

L'ue se dit a nouveau unie, s'engage a aider les syriens

© Yves Herman / Reuters

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 2

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 3

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 4

    Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français

  • 5

    Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions

  • 6

    Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Alastair Macdonald et Philip Blenkinsop

BRUXELLES (Reuters) - Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne, réunis mercredi soir en Conseil extraordinaire à Bruxelles, se sont engagés à fournir un milliard d'euros pour venir en aide aux réfugiés syriens au Proche-Orient et à renforcer leur coopération pour limiter l'afflux de migrants vers l'Europe.

L'atmosphère de la réunion, qui s'est terminée aux premières heures de jeudi près sept heures de discussions, était "vraiment excellente, bien meilleure qu'attendu", a déclaré le président du Conseil européen, Donald Tusk.

Ainsi, les échanges qu'il a entendus entre les dirigeants autrichiens et hongrois ont été "énergiques", mais ce n'était pas les récriminations mutuelles qui ont un temps menacé que faire voler en éclat l'espace Schengen de libre circulation.

"La réunion d'aujourd'hui et cette atmosphère sont un signe très positif", a déclaré Donald Tusk. "C'est vraiment un moment symbolique pour moi car il est clair que nous avons arrêté ce jeu dangereux des reproches."

Mardi les ministres de l'Intérieur de l'UE avaient voté, à une très large majorité, un plan de répartition de 120.000 migrants dans l'UE, en dépit de l'opposition des pays d'Europe de l'Est.

Angela Merkel, critiquée par certains des voisins orientaux de l'Allemagne pour ce qu'ils considéraient comme une attitude alimentant le flux des migrants tentant d'atteindre l'Allemagne, a elle aussi exprimé sa satisfaction à l'issue du Conseil.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Nous savons que le problème n'est pas résolu avec la décision prise. Mais nous avons pris une des nombreuses mesures nécessaires. J'ai le sentiment que nous voulons nous attaquer à cette tâche ensemble", a déclaré la chancelière allemande.

Le poids de ce sommet convoqué dans l'urgence après les difficultés des gouvernements de l'UE à se mettre d'accord sur la répartition des migrants, est surtout politique, comme le souligne le communiqué commun publié à la fin.

"Nous ne pouvons gérer ce défi qu'en travaillant ensemble dans un esprit de solidarité et de responsabilité", dit le communiqué.

"PRÈS DES LIEUX DE DRAME"

Parmi les actions de court terme qui pourront être prises avant le prochain Conseil européen ordinaire prévu mi-octobre, l'UE a décidé d'offrir au moins un milliard d'euros supplémentaire au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), au Programme alimentaire mondial (Pam) et autres agences des Nations unies pour augmenter l'aide aux Syriens réfugiés en Turquie, en Jordanie, au Liban et dans d'autres pays. Il s'agit d'inciter les réfugiés syriens à rester près de leur pays et ainsi limiter l'afflux de migrants vers l'Europe.

"C'est tout près des lieux de drame que les réfugiés doivent être retenus, accueillis, accompagnés", a déclaré François Hollande. Le président français a précisé que la France affecterait 100 millions d'euros supplémentaires sur deux ans au Pam et à l'aide aux réfugiés et que cette aide viendrait en plus du plan décidé par le Conseil européen.

Pour gagner la coopération de la Turquie - le pays accueille deux millions de réfugiés syriens- Donald Tusk et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ont annoncé qu'ils organiseraient une rencontre avec le président turc Recep Tayyip Erdogan le 5 octobre.

Le sommet de mercredi soir a également permis de fixer une date butoir à la Grèce et à l'Italie pour qu'elles organisent sur leur territoire des "hotspots", des lieux pour enregistrer les migrants et prendre leurs empreintes et entament un processus de relocalisation des Syriens et autres personnes qui obtiendront le statut et réfugiés vers les autres Etats de l'Union. Ceux considérés comme des migrants économiques non désirés devront être expulsés.

CHANGEMENT DE PARADIGME

C'est une demande de l'Allemagne et de la France, mais aussi des anciens Etats communistes d'Europe centrale et de l'est comme la République tchèque et la Slovaquie, qui sont contre le fait d'être obligés d'accueillir une partie des demandeurs d'asile mais dont l'avis n'a pas été pris en compte lors de la réunion des ministres de l'Intérieur mardi.

"Les mesures que nous avons décidées aujourd'hui ne mettront pas fin à la crise", a déclaré Donald Tusk. "Mais elles sont toutes des mesures nécessaires qui vont dans la bonne direction. Ce soir, nous sommes d'accord ensemble sur le fait que nous ne pouvons pas continuer comme nous l'avons fait avant. Sans changement de paradigme, l'espace Schengen n'existera qu'en théorie."

Le président du Conseil italien Matteo Renzi a déclaré que ses partenaires avaient enfin accepté une demande italienne récurrente en prévoyant un plan européen d'accueil des réfugiés et de raccompagnement de ceux qui n'ont pas droit à l'asile et une unité européenne de contrôle des frontières.

Parmi les principaux opposants au plan européen, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a insisté sur le fait qu'il ne faisait qu'appliquer les règles européennes de protection des frontières avec la clôture qu'il a fait ériger entre son pays et la Serbie.

Son allié, le Premier ministre slovaque, Robert Fico, a dit qu'il contesterait le plan de répartition des migrants devant la justice européenne.

Le flux de migrants est loin de tarir: plus de 2.500 réfugiés, essentiellement des Syriens et des Afghans, sont parvenus en l'espace de quelques heures mercredi, sur les côtes de l'île grecque de Lesbos en mer Egée, soit une forte augmentation du nombre d'arrivées en provenance des côtes turques.

(Avec Robert-Jan Bartunek, Robin Emmott, Francesco Guarascio, Andreas Rinke, Jean-Baptiste Vey et Tom Koerkemeier; Eric Faye et Danielle Rouquié pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure