• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

La France a l'aval prudent du Japon sur Renault-Nissan

reuters.com

Publié le 21 octobre 2015 à 04:59 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 04:41

Accord prudent du japon en vue du renforcement de l'etat francais au capital de renault

Accord prudent du japon en vue du renforcement de l'etat francais au capital de renault

© Babu Babu / Reuters

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 2

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 3

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 4

    Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français

  • 5

    Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions

  • 6

    Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Gilles Guillaume et Maki Shiraki

PARIS/TOKYO (Reuters) - La France s'est assuré l'accord prudent du Japon dans sa démarche de renforcer son influence chez Renault, ont dit à Reuters plusieurs sources au fait du dossier, en dépit des mises en garde de Carlos Ghosn sur un risque de déséquilibre de l'alliance avec Nissan.

L'initiative de l'Etat français d'augmenter sa participation dans Renault a fait l'objet d'un échange de lettres entre les ministres de l'Economie des deux pays et a à nouveau été discutée lors d'une visite d'Emmanuel Macron à Tokyo ce mois-ci, a-t-on indiqué de sources gouvernementales.

Bien que décrite comme provisoire, cette montée au capital de Renault permettra à l'Etat français, investisseur de long terme, d'accroître de façon permanente son pouvoir au sein du groupe automobile en avril prochain par l'octroi de droits de vote doubles, en vertu de la loi Florange.

Le 1er juin, dans sa réponse à Emmanuel Macron, Yoichi Miyazawa, alors ministre de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie, a décrit l'initiative française comme une décision "en conformité avec le processus de la loi", a dit à Reuters une personne au fait du dossier.

Deux autres sources, à Paris et à Tokyo, ont confirmé l'échange de lettres avec Yoichi Miyazawa, remplacé au sein du gouvernement japonais lors d'un remaniement ministériel ce mois-ci.

"Depuis le début, on a pris soin d'informer les autorités japonaises. Il y a eu des échanges par plusieurs voies, notamment par lettre, et on n'a pas ressenti de difficulté du gouvernement japonais", a dit une source proche du gouvernement français.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Le sujet a été évoqué aussi lorsque le Premier ministre (Manuel Valls) et Emmanuel Macron sont allés au Japon (du 3 au 5 octobre, NDLR). Et là encore les homologues japonais ont dit que c'était une affaire entre entreprises. C'était la même tonalité."

Les deux ministères, français et japonais, se sont refusés à tout commentaire sur ces informations, de même que Renault-Nissan.

"UN PROBLÈME DE LONG TERME"

Dans sa lettre à Emmanuel Macron, le ministre japonais insiste aussi sur son soutien à la réussite de l'alliance Renault-Nissan, qu'il dit bâtie sur une relation de confiance, selon les mêmes sources, et note que l'augmentation de la participation de l'Etat au capital de Renault a été prise "sur une base temporaire".

Des craintes pourraient ainsi se faire jour à Tokyo si l'Etat tarde à revendre les 14 millions d'actions supplémentaires acquises en avril.

La France a enclenché ce mois-ci le processus de dénouement des options qu'elle avait prises pour s'assurer un prix minimum de revente de ces titres. Ce qui laisse intacte, pour l'heure, sa participation de 19,7%.

L'action Renault a perdu environ 20% de sa valeur depuis l'assemblée générale d'avril où ont été adoptés les droits de vote doubles.

Depuis que Renault, en 1999, a pris une participation de contrôle dans Nissan et l'a ainsi sauvé d'une quasi-faillite, le japonais a surpassé sa maison mère: il compte désormais pour deux tiers des ventes combinées et génère la plus grosse part des profits de l'alliance formée entre les deux constructeurs.

Nissan détient 15% de son partenaire français mais aucun droit de vote, tandis que Renault possède 43,4% du groupe japonais.

Carlos Ghosn, à la fois PDG de Renault et de Nissan, accélère depuis plusieurs années la convergence entre les deux groupes et a été vent debout contre les droits de vote doubles obtenus par l'Etat français.

En avril, certains observateurs s'attendaient à ce qu'il réplique en réduisant la part de Renault dans Nissan. L'idée a refait surface lors de discussions entre les deux constructeurs sur l'évolution de leur alliance, a rapporté ce mois-ci le quotidien économique Nikkei.

Mi-septembre, Carlos Ghosn a déclaré qu'il restait encore à trouver une solution qui préserve durablement l'équilibre de l'alliance.

"C'est un problème de long terme, il faut à tout prix développer une ambiance de confiance entre toutes les parties, sinon à chaque fois qu'il y aura un changement important, on sera bloqué", a-t-il dit à des journalistes en marge d'un dîner au salon de l'automobile de Francfort.

"L'alliance entre Renault et Nissan fonctionne parce qu'il n'y a pas de double langage, pas de rapport de force."

(Avec Laurence Frost, Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Marc Joanny)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure