• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Mis en examen, Ferrand entend rester à la tête de l'Assemblée

reuters.com

Publié le 12 septembre 2019 à 04:49 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:16

Richard ferrand mis en examen dans l'affaire des mutuelles de bretagne

Richard ferrand mis en examen dans l'affaire des mutuelles de bretagne

Charles Platiau

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

PARIS (Reuters) - Le président de l'Assemblée nationale française, Richard Ferrand, a fait savoir jeudi qu'il n'avait pas l'intention de démissionner en dépit de sa mise en examen pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne.

L'Elysée, le Premier ministre, Edouard Philippe, et plusieurs hauts responsables de la majorité sont venus au secours de ce proche d'Emmanuel Macron en invoquant notamment la présomption d'innocence.

Richard Ferrand a été mis en examen dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'issue d'un interrogatoire de plusieurs heures dans le cadre de l'information judiciaire ouverte en janvier 2018 à la demande du Parquet national financier (PNF).

Sa compagne, Sandrine Doucen, a quant à elle été placée sous le statut de témoin assisté au terme de son audition, jeudi, selon une source judiciaire.

Dans un communiqué publié dans la nuit, les services de la présidence de l'Assemblée nationale ont indiqué que Richard Ferrand prenait "acte" de sa mise en examen "qui va lui permettre de pouvoir se défendre dans ce dossier en bénéficiant de tous les droits attachés" au statut de mis en examen.

"Serein" sur l'issue de la procédure, "le président de l'Assemblée nationale est déterminé à poursuivre la mission que lui ont confiée ses pairs et ses électeurs au service de la représentation nationale et de son pays", peut-on lire.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Contacté par Reuters, l'Elysée a fait savoir qu'Emmanuel Macron "conservait tout son soutien et toute sa confiance" à Richard Ferrand.

SOUTIEN "TOTAL" D'EDOUARD PHILIPPE

Edouard Philippe lui a pour sa part témoigné au journal de 20-Heures de TF1 son amitié "réelle", son soutien "total" et sa confiance "dans sa capacité à faire valoir son innocence lorsqu'il pourra le faire devant un tribunal".

"Je crois qu'il peut continuer à assurer la présidence de l'Assemblée nationale dans de bonnes conditions", a également dit le chef du gouvernement, tout en refusant de commenter la décision de justice au nom de la séparation des pouvoirs.

La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a salué sur Europe 1 un "homme loyal, droit, qui a eu un parcours, je crois, politique exemplaire".

Richard Ferrand, a-t-elle poursuivi, n'est pas ministre et n'est donc pas soumis à la règle édictée par l'exécutif selon laquelle tout membre du gouvernement mis en examen devait automatiquement démissionner.

"On est dans deux situations qui sont complètement différentes, un membre du gouvernement est nommé, un parlementaire est élu", a justifié Sibeth Ndiaye.

L'ouverture de l'information judiciaire pour prise illégale d'intérêts fait suite à une plainte avec constitution de partie civile déposée en novembre 2017 par l'association Anticor.

Après cinq mois d'enquête, une première plainte avait été classée sans suite par le procureur de Brest, pour qui "aucune infraction au code de la mutualité (n'avait) été établie".

ANTICOR APPELLE À SA DÉMISSION

Le parquet de Brest avait ouvert le 1er juin 2017 cette procédure pour déterminer s'il y avait lieu ou non de poursuivre Richard Ferrand pour avoir permis à la société immobilière de sa compagne, Sandrine Doucen, d'emporter en 2011 un marché immobilier lors de la location d'un local commercial par les Mutuelles de Bretagne, qu'il a dirigées de 1998 à 2012.

L'affaire a déjà coûté un poste de ministre à ce fidèle soutien du chef de l'Etat, qui a démissionné un mois à peine après sa nomination au début du quinquennat.

L'élu breton, passé par le Parti socialiste avant de se rallier à la Macronie, a toujours assuré n'avoir "rien commis d'illégal ni d'immoral".

Pour l'avocat d'Anticor, Jérôme Karsenti, la question est de savoir si le président de l'Assemblée nationale peut exercer dans cette situation "ses fonctions, ses missions avec toute l'indépendance requise, toute la serenité requise".

"Est-ce que cette mise en examen ne va pas perturber en réalité toutes les institutions françaises? On sait l'importance de l'Assemblée nationale en France, l'importance de M. Ferrand dans la politique française. Du coté d'Anticor, nous pensons qu'en réalité cette mise en examen va perturber les institutions", a-t-il dit sur France info.

Un avis partagé par le président du Parti socialiste, Olivier Faure, qui a estimé sur Twitter que "la sérénité du débat public (supposait) que ceux qui exercent des fonctions institutionnelles nationales démissionnent en attendant la décision de justice".

(Jean Terzian, Elizabeth Pineau, Simon Carraud avec Pierre Savary à Lille et Caroline Pailliez à Paris, édité par Jean-Stéphane Brosse)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches