Le Middle East Eye Pointé du Doigts Comme Outil de Propagande
Article partenaire

Photo d'illustration
DR
Article partenaire

Photo d'illustration
DR
« L'article faisait également de fausses déclarations sur ses activités en Libye. Il contenait aussi une affirmation ridicule, et manifestement fausse, selon laquelle il avait été exilé des Émirats Arabes Unis. [...] Le Middle East Eye n'a jamais essayé de vérifier ces affirmations en contactant Mohammed Dahlan. Dans l'action en justice, le journal n'a pas cherché à faire valoir la véracité des allégations. Le MME a admis que les allégations étaient fondées sur des informations fournies par une seule source non identifiée des services de renseignement turcs ».
Cette histoire soulève d'importants points concernant l'intégrité du MME, notamment l'indépendance du journal et l'absence de recherches pour vérifier l'authenticité des faits mentionnés. De nombreuses controverses liées à l'indépendance du MEE ont d'ailleurs souvent été faites par d'autres publications. Il semblerait que le journal ait des liens avec les Frères Musulmans et le Qatar. Ces relations ne semblent pas pouvoir être réfutées car le journal refuse de dévoiler sa principale source de financement.
« Mohammed Dahlan a maintenant atteint ses objectifs dans les procédures anglaises qui ont servi leur but. Il poursuivra vigoureusement son action en justice contre Facebook devant la Haute Cour de Dublin pour avoir facilité la diffusion internationale plus large et plus étendue de ces fausses allégations et pour avoir diffusé de manière inexacte ses données ».
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Comme déclaré dans le New-York Times, Paul Tweed considère que Facebook est plus qu'une simple plateforme. Il faudrait d'ailleurs que les entreprises représentant un réseau social ne soient plus considérées comme de simples « plateformes » ou « hôtes » neutres car elles sont ainsi à l'abri des responsabilités des « éditeurs traditionnels ».
Dans les nombreux scandales - et comme avec le procès de Mohammed Dahlan, le manque de contrôle sur la véracité du contenu partagé sur Facebook a ainsi placé ces entreprises sous un nouvel angle. Ainsi, la véritable question serait maintenant de savoir si ces plateformes sociales ne devraient pas plutôt être considérées comme des éditeurs. Elles pourraient ainsi être responsables juridiquement de ce qui est publié et partagé sur leurs réseaux.
critiqué de toutes parts
, le créateur du réseau social, Mark Zuckerberg, expliquant en mars dernier que la régulation d'internet devait être un effort commun de la part des pays du monde entier. « Nous ne devrions pas prendre de telles décisions tous seuls » déclarait Marck Zuckerberg le 31 mars 2019.« Faire évoluer la régulation d'Internet nous permettra de préserver ce qu'Internet a de meilleur - la liberté pour les gens de s'exprimer et l'opportunité pour les entrepreneurs de créer - tout en protégeant la société de préjudices plus larges » a-t-il ajouté.
Article partenaire
L’IA redéfinit le networking professionnel et fait évoluer les pratiques sur les salons
Entrepreneuriat : pourquoi le LYVE Festival est devenu un passage obligé à Lyon
Omar Harfouch et Charles Kushner, l’ambassadeur américain, réunis à Paris pour la paix
Quand KparK réinvente le confort avec sa nouvelle collection LuniK