La Côte d'Ivoire réduit la taxe sur l'exportation de la noix de cajou à 7%
La Tribune Afrique

Noix de cajou anacarde
Pixabay
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Noix de cajou anacarde
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A l'issue du Conseil des ministres du 3 avril 2019, le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré, a annoncé qu'en raison de la baisse des cours internationaux, le gouvernement a décidé de signer une ordonnance fixant à 7% le taux du Droit unique de sortie (DUS) sur les exportations de noix de cajou. Avant cette décision, ce taux était à 10%.
« Ce taux a été revu à la baisse après qu'il a été observé lors de la campagne 2019 du cajou, un montant de 1300 dollars (759.042 Fcfa) la tonne en baisse par rapport à 1700 dollars (992.626 Fcfa) la tonne en 2018 », indique-t-il. Et de souligner qu'« en réalité, c'est la tendance baissière des différents indicateurs qui ont incité le gouvernement à réduire le taux ». Et ce, explique-t-il, pour éviter de pénaliser davantage les exportateurs et faire en sorte que les producteurs aient droit à un meilleur prix au kilogramme.
La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de noix de cajou, escompte, pour la campagne de commercialisation 2019 qui a débutée le 15 février dernier, une production de 800.000 tonnes contre 761.000 tonnes en 2018 et 711 236 tonnes en 2017. Pour les années précédentes, la chute des cours mondiaux a entraîné une baisse des revenus, qui ont presque atteint 404 milliards Fcfa en 2018, contre 509 milliards en 2017.
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La campagne 2019 enregistre également une baisse du prix au producteur qui passe de 500 Fcfa/kg en 2018 à 375 Fcfa/kg, soit une baisse de 25 %. Malheureusement, ce prix n'est pas respecté dans certaines zones de production. A noter que sur le marché international, les noix de cajou se négocient à 1 dollar le kilo.
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