Le Paris Basketball veut imprimer sa marque
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Le « Prince de Paris », Nadir Hifi, est devenu le leader du Paris Basket
LTD/Daniel Derajinski/Icon Sport
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Le « Prince de Paris », Nadir Hifi, est devenu le leader du Paris Basket
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Plus qu’un club, bientôt une marque ? Qu’on reconnaîtrait d’instinct, tels les New York Yankees et leurs initiales entrelacées, portées à travers le monde sans toujours savoir qu’il s’agit de baseball. Le Paris Basketball est encore loin de ce genre de référence imparable, mais en sept années de vie, il a déjà fait du chemin. Dans la hiérarchie – playoffs dès sa saison 1 en Euroligue, Coupe de France et titre de champion en mai dernier – comme dans les esprits.
Un club ovni à ses débuts, avec des codes urbains revendiqués, mais une identité qui s’est affinée en même temps qu’ont grossi les rangs des sympathisants. En soi, un sérieux coup de jeune pour le basket français de clubs.
Après avoir appris à la dure dans la tristounette halle Carpentier, le Paris Basketball a changé de dimension en devenant résident de l’Adidas Arena (8 000 places), érigée Porte de la Chapelle en 2024. Une enceinte qui permet au club de donner du style et de l’ampleur à ses envies. Elles l’embarquent vers des contrées annexes, dans des collaborations mode, musique, gaming ou cinéma – comme cette semaine avec le blockbuster Tron : Ares. Connectée aux cultures urbaines, l’agence Yard a été, et reste, un poisson-pilote pour dresser les passerelles.
Un raisonnement transversal et une inspiration américaine, comme la nationalité des fondateurs, David Kahn et Eric Schwartz, passés par la NBA et rejoints dans l’actionnariat par Omar Sy à l’intersaison.
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« Le club a d’emblée été pensé comme une franchise, comme on le dit en NBA, pose Jérôme de Chaunac, directeur général adjoint chargé des revenus. Avec la volonté d’avoir une équipe performante, mais aussi une marque forte permettant de créer de la valeur sans être trop dépendant des aléas sportifs. C’est à ça que l’on reconnaît les grands clubs. »
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