La hausse toujours, doucement mais sûrement...

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(Crédits : VIA BLOOMBERG NEWS)

 

 

 

 

Les indices boursiers et les actifs risqués progressent. Chaque jour. Petit à petit. Les investisseurs achètent. Marquent une pause pour voir si aucune catastrophe ne se profile à l'horizon. Puis achètent. Et marquent une pause. Et ainsi de suite. Ils se débarrassent progressivement de leurs actifs refuges et les taux longs commencent à remonter sensiblement.
UNE BONNE ET UNE MAUVAISE NOUVELLE
L'économie se stabilise ou redémarre en fonction des zones économiques. Les indices boursiers anticipent la reprise. C'est une bonne nouvelle. Mais cela entraîne un début de liquidation des emprunts d'état. Et les taux long terme remontent. On s'approche des 2% sur le 10 ans américains, 1.70% en Allemagne et de 2.30% en France. C'est une mauvaise nouvelle pour le service des dettes colossales d'Etat.

QUI NE PAIE PAS SES DETTES S'ENRICHIT
Les islandais avaient voté par référendum pour ne pas rembourser leurs dettes. Et le gouvernement avaient notamment refusé de rembourser les Anglais et les Hollandais pour les dettes bancaires garanties par l'Etat. Et le Tribunal de l'Association du Libre Echange à Luxembourg a donné raison hier à l'Islande après quatre ans de bataille juridique. Voilà une façon simple de réduire l'endettement des Etats...

LES PAYS A RISQUE SONT SEXY
Qui avait peur de la Grèce, l'Espagne, le Portugal ou l'Italie. Le FT révèle ce matin que 100 milliards d'euros ont été investis en quelques mois sur ces pays "périphériques" et que la fête continue. La recherche du rendement est devenue plus fort que la crainte des risques. Greed... Greed is good, disait Gordon Gekko.

LA FRANCE EST ELLE EN FAILLITE ?
C'est la une du Figaro qui n'a pas laissé passer la déclaration de Michel Sapin. La réponse est non. L'Etat est en faillite mais l'épargne des ménages est à un niveau record. L'Etat ne sait pas gérer, les ménages oui. On ne confie pas son argent à des politiques pour les gérer. Je rêve d'une grève des contribuables...

TOUT POUR SE FAIRE ELIRE EN ITALIE
Monti promet de baisser les impôts pour se donner une image plus cool. Ca ne va pas être simple. Et le bouffon, Berlusconi, évoque la mémoire de Mussolini.

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Commentaires
a écrit le 31/01/2013 à 5:32 :
Je me demande souvent si les chefs d'état européens qui ont accepté le traité de Maastricht se sont laissés acheter par les multinationales allemandes ou si c'était simplement par naiveté qu'ils ont voulu l'Euro sous de tels conditions. Traité qui n'avantagent que l'Allemagne, puisque grand pays exportateur, elle profite le plus de la libre circulation des marchandises dans l'UE en général mais surtout dans la zone euro où les dévaluations périodiques, indispensables aux économies en croissance, sont impossible. Le Diktat de Berlin faisant loi.
L'Italie est de loin la grande perdante de l'Euro, avec une production industrielle en baisse de plus de 25% depuis 2007 et qui est retombée au niveau de 1987, ceci malgré des salaires bien plus bas qu'en Allemagne et surtout qu'en France. Elle a été littéralement cannibalisée par les internationales allemandes et en moindre mesure françaises. Comment le gouvernement italien de l'époque a-t-il pu accepter de signer ces accords voulus et imposés par l'axe infernal franco-allemand et qui en fait avantagent les économies fortes et désavantagent les économies faibles?
Quoi d'étonnant à ce que des démagogues comme Berlusconi se fassent les avocats du diable et peuvent se permettre de vanter les mérites de Mussolini de cette façon.

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