Le comeback des marchés émergents

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(Crédits : MonFinancier.com)
Chaque matin, l'actualité économique commentée par Marc Fiorentino...

Je t'aime...je te déteste...je t'aime...je te déteste...

C'est un peu l'histoire des relations entre les investisseurs et les marchés émergents.

Après une phase de défiance prononcée, les investisseurs se ruent à nouveau vers les marchés émergents.

ON ACHÈTE TOUT
À la recherche de rendements dans un univers confronté à nouveau à la baisse des taux, les investisseurs se sont à nouveau pris de passion pour les marchés émergents.
Tous les marchés émergents.
La dette bien sûr.
Les indices boursiers aussi.
Et donc les monnaies.
Sans distinction, ou presque.

UN EXEMPLE
L'Équateur est un pays qui a fait systématiquement défaut sur sa dette.
Des défauts à répétition.
La seule fois qu'il a payé un emprunt en totalité, c'était en 2015.
Il a demandé un package d'aide au FMI en janvier.
Et pourtant les investisseurs se sont battus pour lui prêter 1 milliard de $.
Certes, le taux offert était supérieur à 10% mais les risques de défaut sont très élevés.
Bulle ?

LE MEILLEUR TRIMESTRE
en 3 ans.
Depuis le début de l'année, les marchés émergents explosent tous les compteurs.
Avec des taux d'emprunt moyens en chute à 5.7% et des indices boursiers en hausse de près de 8%.
La fête continue.
Jusqu'à ce que la musique s'arrête.
C'est à chaque fois la même histoire.

WTF
What The F... !
Il faut bien en parler même si on n'a toujours pas grand-chose à en dire car on ne comprend toujours rien.
Et que personne, vraiment personne, ne sait ce qu'il va se passer.
Le Parlement a voté hier le fait qu'il n'y aurait pas de no-deal Brexit.
De peu.
312 voix contre 308.
Il va probablement se prononcer aujourd'hui pour une demande de report du Brexit.

LE PROBLÈME
Le problème c'est...
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Commentaires
a écrit le 14/03/2019 à 13:39 :
BEn disons que c'est la crise, que les valeurs classiques sont déjà hypertrophiées du fait de leur manque totale de prise de risque, que TRump doit surveiller les mouvement d'argent dans les paradis fiscaux du coup faut bien faire tourner la machine, aussi improductive soit elle afin de continuer d'imposer un système financier qui ne fait que nous faire reculer.

"Les banques ça fait plus de 500 ans qu’elles existent elles ne sont pas prêtes de disparaitre !" Lu ici dans un de vos articles. Elles sont là pour ça même, assoir la gouvernance aussi peu légitime soit elle, et je ne parle pas démocratie mais de compétences, des gens qui possèdent le plus.

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