Le Nigeria dit avoir tué une trentaine de militants de Boko Haram
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Le Nigeria dit avoir tué une trentaine de militants de Boko Haram
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MAIDUGURI, Nigeria (Reuters) - Les soldats nigérians ont tué une trentaine de membres présumés de la secte islamiste Boko Haram dans de récents combats dans le nord-est du Nigeria, a annoncé l'armée samedi.
A Bita, une localité situé dans les montagnes de Gwoza, non loin de la frontière camerounaise, l'armée dit avoir tué 20 militants islamistes dans une attaque menée vendredi contre une base de Boko Haram.
"Des dizaines de véhicules et 50 motos ont été détruites. Un soldat a été tué et trois autres blessés dans cette opération", a ajouté le lieutenant-colonel Muhammad Dole, porte-parole des forces armés nigérianes dans l'Etat de Borno.
Dans une autre opération, menée jeudi, l'armée dit avoir tué neuf autres combattants dans la région de Damboa, située dans le même Etat.
Le président nigérian Goodluck Jonathan a ordonné cette année une intensification de l'offensive contre Boko Haram, dont l'insurrection au nom de l'imposition de la charia a fait des milliers de morts depuis quatre ans.
Ce groupe islamiste armé, classé organisation terroriste par les Etats-Unis, est considéré comme l'une des principales menaces contre la sécurité dans cette partie de l'Afrique, classée "zone rouge" par le Quai d'Orsay en raison des menaces terroristes.
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Un prêtre français, le père Georges Vandenbeusch, a été enlevé dans la nuit de mercredi à jeudi dans le nord du Cameroun, dans une zone où opèrent des militants de Boko Haram.
Personne n'a revendiqué cet enlèvement.
Boko Haram était en revanche à l'origine du rapt d'une famille de ressortissants français en février dernier. Les trois adultes et quatre enfants de la famille Moulin-Fournier avaient été libérés en avril, après soixante jours de captivité.
Lanre Ola et Ibrahim Mshelizza; Henri-Pierre André pour le service français
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